Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Lors de son Show Hello de décembre dernier, Stéphane Richard annonçait que l'enceinte vocale intégrant l'assistant personnel du groupe serait mise sur le marché d'ici le printemps, « dès 49 euros ». Cela n'aura finalement pas été le cas.

Lors d'un échange fin avril avec les équipes du FAI, il nous avait été indiqué que le produit était dans sa « dernière phase de test » auprès de 1 000 utilisateurs, avant une commercialisation « dans les prochains mois », sans plus de détails.

La société précisait alors que ces phases de test pouvaient prendre du temps face à « l'apprentissage long et complexe » nécessaire. Surtout, les retours que nous avons de testeurs semblent peu encourageants, ce qui expliquerait le retard pris.

Car il faut surtout s'assurer que Djingo soit capable d'interagir avec de nombreux produits tiers. Ce, en toutes circonstances, et pas seulement à travers le service Alexa d'Amazon. Reproduire les erreurs du Djingo d'Orange Bank n'est sans doute pas une option.

L'été débutant, il était temps de se demander si le projet n'allait pas finalement être abandonné. Orange se veut rassurant sur ce point. Interrogé cette semaine, le groupe indique qu'il n'y a « aucun projet d’abandon, bien au contraire ».

Concernant une éventuelle date de sortie, nous avons eu droit à une réponse... à la Djingo : « Le speaker est toujours en période de test. La période d’apprentissage longue et complexe de l’IA nécessite qu’Orange prenne le temps nécessaire pour assurer un service de haute qualité ».

Apple organise un programme de rappel pour des MacBook Pro 15" vendus entre septembre 2015 et février 2017, à cause de batteries potentiellement défectueuses.

Le constructeur évoque « un petit nombre », ce qui peut surprendre au vu de la période étendue de commercialisation. Il est probable que les appareils concernés appartiennent tous à la même série.

Une page spéciale a été mise en place (en anglais), dans laquelle vous pourrez renseigner le numéro de série du portable. Apple recommande de ne plus se servir de la machine si elle est concernée par le rappel.

En cas de positif, le site vous guidera sur le meilleur moyen de procéder, en redirigeant si possible vers un Store officiel ou une boutique agréée (ce qui revient au même). Les frais sont à la charge d’Apple dans tous les cas.

Selon une information de Libération, le Conseil de Prud'hommes a requalifié le contrat de onze livreurs Take Eat Easy. Ils ont obtenu entre 13 et 20 000 euros d’indemnités pour travail dissimulé.

En novembre 2018, la Cour de cassation avait déduit l’existence d’un lien de subordination en raison de deux traits caractéristiques : d’une part, « l’application était dotée d’un système de géolocalisation permettant le suivi en temps réel par la société de la position du coursier et la comptabilisation du nombre total de kilomètres parcourus ». D’autre part, Take Eat Easy s’était dotée d’un pouvoir de sanction à l’égard du coursier.

Le projet de loi Mobilité, actuellement en débat, contient plusieurs dispositions relatives à la responsabilité des plateformes. Chauffeurs et livreurs devraient pouvoir « refuser une proposition de prestation de transport sans faire l’objet d’une quelconque pénalité », en outre les travailleurs choisiront « leurs plages horaires d’activité et leurs périodes d’inactivité et [pourront] se déconnecter durant leurs plages horaires d’activité ».

Il y a six ans quasiment jour pour jour, Free Mobile lançait sur Vente Privée ses premières offres avec engagement de 24 mois et un smartphone subventionné. Aujourd'hui, rebelote avec un « forfait Free Veepee ».

Une annonce attendue puisque, lors de la publication de ses résultats du premier trimestre, Iliad avait fait part de son plan Odyssée 2024 (lire notre analyse) dont un des tenants est « d'adresser (sic) de manière ambitieuse l’actuel marché dit du "subventionnement" ». Pour rappel, l'opérateur livrait depuis des années une bataille judiciaire contre SFR sur la question des mobiles subventionnés, avec une victoire à la cour d'appel fin avril.

L'offre disponible depuis ce matin sur Veepee comprend le forfait Free avec 100 Go de 4G à 9,99 euros par mois pendant un an, au lieu de 19,99 euros. La réduction pour les abonnés Freebox n'est pas applicable la première année.

Il faudra par contre vous engager sur deux ans pour en profiter. L'opérateur propose en échange un smartphone Nokia 3.2 (noir, 16 Go) « offert », alors qu'il est généralement vendu 149 euros. Au bout de deux ans, le forfait Free Veepee vous sera donc revenu à 359,76 euros, smartphone compris mais sans la carte SIM facturée 10 euros.

Si on enlève le prix Nokia 3.2, cela donne 210,76 euros pour le forfait seulement, soit une moyenne de 8,78 euros par mois pendant deux ans, uniquement pour le forfait Free Mobile.

Pour les abonnés Freebox, qui peuvent bénéficier d'une réduction de 4 euros par mois au bout de 12 mois, la facture sur deux ans est de 311,76 euros, soit une moyenne de 6,78 euros par mois pour le forfait uniquement.

Pour rappel, les opérateurs se livrent actuellement une guerre des prix sur des forfaits à 10 euros avec plusieurs dizaines de Go de data. Free se positionne donc juste en dessous, mais avec un engagement de deux ans et sans laisser le choix du smartphone.

Comme toujours sur Veepee, des conditions particulières s'appliquent : cette offre n'est valable que « pour une nouvelle souscription exclusivement sur Veepee, réservée aux membres Veepee, à l’exclusion des membres ayant déjà bénéficié d’une offre promotionnelle mobile Free vente-privee au cours des 13 derniers mois et ayant résilié leur ligne mobile Free dans les 30 jours qui précèdent cette souscription ».

Le reste des conditions est disponible sur Veepee.

Hier soir, VA248 était la 104e mission d'Ariane 5, la seconde pour 2019. Le lancement a eu lieu à 23h43 et le déploiement des satellites s'est déroulé sans problème.

Ils étaient deux : T-16 pour AT&T et Eutelsat 7C pour Eutelsat. Le premier a une charge utile de 6 330 kg, le second de 3 400 kg. Au lancement, le total dépassait les 10 500 kg en tenant compte des structures porteuses des satellites. Tous les détails sont disponibles par ici.

À l'occasion de la sortie du livre Le Cerveau en lumières, le CNRS a posé quelques questions sur le sujet à Bernard Poulain et Étienne Hirsch, respectivement directeur adjoint scientifique de l’Institut des sciences biologiques du CNRS et directeur de l’Institut thématique multi-organisme.

Les deux scientifiques reviennent sur l'évolution de nos connaissances du cerveau humain, les capacités dont nous disposons actuellement pour l'étudier et les défis à venir durant les prochaines années.

Parmi les défis à venir, il est question de « décrypter le "code neural", c’est-à-dire le langage interne du cerveau. Au-delà des retombées fondamentales et cliniques, le décodage des algorithmes utilisés par le cerveau pour le traitement des informations devrait ouvrir la porte à de nouvelles interfaces cerveau-machine et susciter l’émergence d’une informatique et d’une robotique neuro-inspirée ».

Le groupe avait déjà dévoilé une partie de son bilan pour l'année 2018-2019 (du 1er avril au 30 mars). Il était question d'un chiffre d'affaires en hausse de 7,4 %, mais d'une baisse des revenus sur l'activité B2C hors boutique (lire notre analyse)

Le chiffre d'affaires est pour rappel de 507,5 millions d'euros, avec une marge brute de 86,1 millions (+5,8 millions en un an), mais une perte nette de 4,3 millions. L'année dernière, le groupe enregistrait un bénéfice de 5,4 millions.

Le premier semestre de son année fiscale était particulièrement mauvais avec une perte de 3,5 millions, alors qu'elle n'est plus que de 800 000 euros sur le second semestre. LDLC explique que cette situation est « liée au développement de nombreux projets (évolution des systèmes d’information et des plateformes informatiques, lancement de l’implantation en Espagne, mise en place d’une équipe BtoB en région parisienne, etc.) ».

Désormais, « les capitaux propres s’établissent à 53,2 millions d'euros (contre 60,7 au 31 mars 2018) pour un endettement financier net de 61,5 millions d'euros (52,4 au 31 mars 2018) dont environ 33 millions liés à la valeur des actifs immobiliers ». Le coût de l'endettement est de 1,9 million d'euros, contre 1,1 million un an auparavant.

Pour l'année 2019-2020, LDLC espère « des économies de l’ordre de 150 000 euros par mois liées à des synergies Groupe (sites web, fusion des plateformes logistiques depuis le 1er octobre 2018, etc.) ».

Elle vise également une réduction de 3,5 millions d'euros des charges du personnel « issue des actions engagées lors du 2nd semestre de l’exercice 2018-2019 » et, enfin, une « rationalisation des coûts avec une revue des éléments contractuels (communication, publicité, etc.) avec l’objectif de réaliser des économies de l’ordre de 1,2 million d'euros par an ».

LDLC prévoit un « désendettement important » avec la vente de deux biens immobiliers. Le premier a déjà eu lieu le 12 juin : « la cession des murs de l’entrepôt de Nantes a été finalisée pour un montant de 11,3 millions d'euros (générant 6,1 millions de cash net de frais divers et une réduction de l’endettement de 4,4 millions) ».

Enfin, la vente du « siège social, actuellement en crédit-bail, est également en cours et devrait être finalisé au cours du 1er semestre 2019-2020 ». Le groupe rappelle qu'il avait été acheté en 2017 et enregistré au bilan pour une valeur de 22 millions d'euros.

LDLC donne maintenant rendez-vous le 25 juillet 2019 après la clôture de la bourse pour son bilan du premier trimestre de son exercice 2019-2020.

Il y a un peu plus d'un mois, Jeff Bezos présentait son alunisseur Blue Moon capable de transporter « plusieurs tonnes » de charge utile sur la Lune.

Il sera équipé d'un moteur BE-7 qui est en train d'être développé par Blue Origin. La première mise à feu statique vient d'avoir lieu au Marshall Space Flight Center.

« Les données sont bonnes et le matériel en parfait état. L'essai a duré toute la durée prévue de 35 secondes », affirme Jeff Bezos sur Twitter.

La liste des partenaires participants à la mise en place de cette entité est longue :  l’Alliance Sorbonne Université (avec la Sorbonne, le CNRS, Inserm, Inria…), l'AP-HP, le CEA et des partenaires industriels comme ATOS, Thales et Total.

Le SCAI est installé sur le campus Pierre et Marie Curie. Il est « conçu comme un lieu d’échanges et a pour vocation de promouvoir une recherche et une formation interdisciplinaires centrées sur l’IA ».

À la rentrée prochaine, il proposera un master 2 en apprentissage et algorithmes et un DU IA et machine learning. Le CEA explique qu'il s'agit d'une réponse « à l’ambition nationale de doubler le nombre d’étudiants formés à l’IA à l’horizon 2022 ».

Enfin, l’Alliance Sorbonne Université investira entre 3 et 4 millions d'euros par an dans le Sorbonne Center for Artificial Intelligence.

La prochaine version majeure de Debian sortirait donc le 6 juillet, pour fêter dignement le début d’un été qui devrait être, comme toujours, assez calme dans le monde informatique.

Une nouvelle Debian est toujours un évènement, car de très nombreuses distributions GNU Linux l’utilisent comme socle. D’autant que Debian n’a pas un cycle semestriel comme nombre d’entre elles : l’actuelle version Stretch est sortie en juillet 2017.

Les amateurs de dernières versions passeront cependant leur chemin, car Debian reste dans sa philosophie de proposer avant tout des moutures éprouvées des paquets, si possible LTS.

On ne s’étonnera donc pas de la présence du noyau Linux 4.19, actuellement la dernière révision à bénéficier d’un support de cinq ans. On retrouvera GNOME 3.30 et la chaine habituelle des applications avec Firefox, LibreOffice, etc.

Notez quand même quelques changements de taille, surtout pour les développeurs. D’abord l’arrivée de Python 3, un apport prévisible puisque la branche 2.X sera considérée obsolète le 1er janvier 2020. OpenJDK 11.0 et Nodejs 10.15.2 sont également prévus, en remplacement des versions 8.0 et 4.8 respectivement.

Signalons en outre deux apports importants. D’une part, la prise en charge du Secure Boot, permettant l’installation de Debian sans avoir à désactiver cette option dans l’UEFI. D’autre part, l’activation d’AppArmor par défaut, entrainant une hausse générale de la sécurité mais réclamant probablement des ajustements pour les administrateurs.

La date du 6 juillet peut encore glisser. Il reste deux semaines, pendant lesquelles des bugs bloquants peuvent être découverts.

Pour son entrée au  New York Stock Exchange (NYSE), la société n'est pas passée par une offre publique de vente (IPO), mais par une cotation directe.

Wall Street avait fixé le prix de référence à 26 dollars, en rappelant que le prix public serait « déterminé par les ordres d’achat et de vente collectés par la NYSE auprès de courtiers ». Le titre est monté à plus de 42 dollars hier, pour terminer à 38,62 dollars, soit 48,5 % de hausse.

Slack est ainsi valorisée 25 milliards de dollars. Il faudra maintenant attendre quelques jours pour vérifier que le cours de l'action ne joue pas trop au yoyo et être sûr qu'il se stabilise à ce niveau.

Le fabricant explique que cette gamme « s’appuie sur les luminaires professionnels existants et futurs », sans plus de détail. Les luminaires de la gamme Trulifi peuvent atteindre jusqu'à 150 Mb/s. Pour rappel, Oledcomm propose jusqu'à 100 Mb/s avec sa gamme LiFiMax.

Ce n'est pas tout, elle « comprend également un système de point à point fixe, avec un débit pouvant atteindre 250 Mbit/s, qui fonctionne à la manière d’un câble sans fil ». Pour les tarifs et la disponibilité, on repassera.

Signify (anciennement Philips Lighting) annonce deux nouveaux clients au passage : Globalworth, qui a installé 18 luminaires LiFi, et Claerhout Communication Campus avec 4 luminaires.

Le contrôle d’âge à la grille des sites pornographiques est reporté outre-Manche. Alors qu’il devait entrer en vigueur le 15 juillet, le secrétaire d’État à la Culture Jeremy Wright a informé la Chambre des communes que la date serait repoussée de six mois.

Selon le représentant du gouvernement, le Royaume-Uni aurait tout simplement omis de notifier le texte à la Commission européenne. Lorsqu’un État membre oublie une telle étape, le texte est alors inapplicable. C’est ce qu’avait par exemple jugé la cour d’appel de Paris le 25 mai 2012.

C’est une directive de 1998 qui impose aux projets de réglementation qui touchent à la société de l’information d’être notifiés à Bruxelles et aux autres États membres. Une fois le texte notifié, une période de statu quo s’ouvre (sur trois mois en principe) pour permettre de jauger sa conformité aux grands principes européens.

On remarquera que le Royaume-Uni avait bel et bien notifié un premier texte en décembre 2016, comme l’avait relevé Next INpact. Il était déjà prévu que les sites commerciaux mettent en place « des contrôles de vérification d’âge pour s’assurer que les personnes qui accèdent au contenu pornographique ont 18 ans ou plus ».

Seulement, la Commission européenne avait alors adressé des « observations », soit autant d’indices d’un possible défaut de conformité. Difficile de comprendre l'excuse soulevée par le ministre anglais, à moins que le Royaume-Uni n'ait dû renotifier la toute dernière version de son texte, qui a évolué au fil du temps.   

La brèche pouvait être exploitée simplement en envoyant à un destinataire un message spécialement conçu pour en profiter.

Le pirate pouvait alors « effectuer des attaques de type cross-site scripting (XSS) et exécuter du code ». La dernière mouture 3.0.88 disponible sur le Play Store corrige cette faille. Il est donc plus que recommandé de se mettre à jour.

Microsoft précise que les détails n'ont pas été dévoilés publiquement et qu'à sa connaissance cette vulnérabilité n'a pas été exploitée.

Les bornes AirPort n’ont beau plus être commercialisées, il arrive encore à Apple de les mettre à jour quand des failles sont à colmater.

C’est le cas des bornes AirPort Express, AirPort Extreme et AirPort Time Capsule 802.11n de 2007. Une mise à jour 7.8.1 y est déployée depuis hier soir pour corriger plusieurs vulnérabilités. Il est donc conseillé de les installer sans attendre.

La procédure ne change pas : il faut ouvrir l’application Utilitaire AirPort depuis un Mac et appuyez sur Mettre à jour. Le reste se fait tout seul.

Google propose depuis hier une nouvelle préversion de son service Earth, bâti désormais sur WebAssembly.

L’éditeur explique qu’il voulait dès la base utiliser du code natif pour obtenir les performances souhaitées. À l’époque, seul NaCl permettait cette solution, mais on ne le trouvait que dans Chrome. Le WebAssembly ayant les mêmes objectifs mais étant un standard, une nouvelle version d’Earth est donc en développement.

La nouvelle version peut en théorie être utilisée désormais dans n’importe quel navigateur. Pas de problème bien sûr pour tout ce qui est basé sur Chromium, dont Opera et le nouvel Edge. Aucun problème non plus sur Firefox. Mais l’Edge actuel n’a rien voulu savoir. Il aura fallu du temps, car les travaux avaient été annoncés en octobre 2017.

Google a cependant déjà les yeux tournés vers l’avenir et attend avec impatience l’arrivée dans WebAssembly de plusieurs nouveautés, dont le support de SIMD (single instruction, multiple data) et du dynamic linking, qui devraient permettre tous deux d’importants gains de performances. Ces apports devraient se faire « plus tard dans l’année ».

Les sociétés (Apple d'un côté, une lettre commune pour les autres) ont écrit au président et à son administration pour leur demander de renoncer au projet d'imposer des droits de douane pouvant atteindre 25 % sur les importations chinoises.

Pour Dell, Intel, HP et Microsoft, ces droits de douane auraient pour conséquence d'augmenter les prix des ordinateurs et tablettes de 19 % aux États-Unis. Les quatre partenaires rappellent qu'ils représentent 52 % du marché américain.

Reuters rappelle que les négociations entre Américains et Chinois devraient reprendre la semaine prochaine, à l'occasion du G20 au Japon.

Tchap est une messagerie instantanée lancée par la Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’État (DINSIC) en avril dernier. Elle n'est destinée qu'aux agents de l’État, pas au grand public.

Lors de son lancement, Elliot Alderson (de son vrai nom Baptiste Robert) avait découvert une faille dans l'implémentation du protocole Matrix. Aujourd'hui, la plateforme Yes We Hack annonce que la DINSIC a lancé un programme de chasse aux bugs rémunérée.

Les récompenses oscillent entre 50 et 1 500 euros en fonction de la gravité de la faille identifiée.

C’est par un simple tweet que Google (plus précisément Rick Osterloh) a confirmé que l’entreprise se retirait du marché des tablettes.

Google ne produira donc plus aucun produit de ce genre désormais et a même annulé deux successeurs à l’actuelle Slate. La société se concentrera désormais sur les smartphones et les ordinateurs portables, via Android et Chrome OS.

Le responsable a cependant tenu à préciser que rien n’empêche les constructeurs tiers de proposer des tablettes, et que le support ne changera pas. Google estime peut-être avoir suffisamment montré la voie avec ses propres produits.

Quant aux deux produits annulés, on sait simplement qu’il s’agissait de deux versions plus petites de la Slate. Selon Business Insider, Google aurait été « déçue » des résultats des tests qualité et aurait finalement décidé de répartir les employés dans d’autres équipes, dont une bonne partie a priori dans celle des Pixelbook.

Ceux qui attendaient avec impatience une Pixel Slate 2 seront donc probablement déçus et devront se tourner vers d’autres constructeurs.

On notera le timing particulier de la décision, puisqu’au moment où Google cesse toute activité matérielle dans ce domaine, Apple donne un sérieux coup de fouet à l’iPad en lui dédiant un système à part et en le connectant au Mac.

« Alors que les premiers détails concernant le projet de Facebook d’émettre en 2020 sa propre cryptomonnaie (projet Libra) ont émergé, la commission d’enquête examinera les conséquences de cette évolution fondamentale ».

Voilà ce qu’annonce le site du Sénat. Selon Franck Montaugé et Gérard Longuet, respectivement président et rapporteur de cette commission, Libra « pourrait bouleverser les conditions d’exercice de la souveraineté des États bien au-delà du domaine monétaire ». À cette fin, le Gouverneur de la Banque de France et les représentants des plus gros services en ligne vont être prochainement auditionnés.

Outre Atlantique, la commission bancaire du Sénat a également annoncé l’audition de Facebook. Elle est programmée pour le 16 juillet.