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Dans son communiqué, la Commission explique avoir « récolté des informations indiquant que Broadcom pourrait mettre en œuvre une série de pratiques d'exclusion en ce qui concerne ces produits ». 

Les griefs ayant conduit à l'ouverture d'une enquête formelle sont nombreux : 

  • Établissement d'obligations d'achat exclusif
  • Octroi de rabais ou d'autres avantages subordonnés à l'exclusivité ou à des exigences minimales d'achat
  • Offre groupée de produits
  • Pratiques abusives en matière de PI
  • Dégradation délibérée de l'interopérabilité entre les produits de Broadcom et les autres produits.

En plus, la Commission « a également émis une communication des griefs en vue d'imposer des mesures provisoires ». Elle ajoute que ces dernières peuvent « être indispensable[s] en l'espèce pour garantir l'efficacité d'une éventuelle décision finale adoptée ultérieurement par la Commission ».

Pour appuyer sa décision de prendre des mesures provisoires, la Commission ajoute « que les agissements de Broadcom étaient susceptibles de conduire à l'élimination ou à la marginalisation de concurrents avant la fin de la procédure ».

Il sera lancé ce week-end, à l'occasion de la fête du cinéma. Un client sur iPhone pourra ainsi réserver et payer son ticket depuis l'application, avec Apple Play.

Le billet pour les cinémas Pathé et Gaumont sera alors enregistré dans le Wallet, comme le rapporte Europe 1. Il suffit ensuite de présenter son smartphone, même éteint, devant une borne pour le valider. 

Pour le moment, rien de similaire n'est annoncé sur Android.

La société s'est pour rappel installée sur l'ancienne base de Francazal en France (Toulouse) pour développer son système de transport à grande vitesse (plus de 1 000 km/h) dans des tubes sous vide.

Dans une déclaration reprise par Reuters, la société affirme qu'elle prévoit de tester son système à grande vitesse avec des humains à bord dès 2020. Aucun détail supplémentaire n'est par contre donné. 

La construction d'un Hyperloop est prévue dans la région d'Abu Dhabi. Une nouvelle vidéo de présentation du tunnel sous vide et de la capsule a été mise en ligne.

La proposition de loi visant à empêcher la privatisation des Aéroports de Paris obtiendra-t-elle, d’ici au 13 mars 2020, les 4,7 millions de signatures nécessaires requis pour toute procédure de référendum d’initiative partagée ? Étant donné que la liste des soutiens est accessible en ligne (sur différentes pages, consultables après entrée d’un captcha), certains internautes ont mis au point des compteurs, plus ou moins automatisés.

Libération rapporte cependant que mardi 25 juin, le ministère de l’Intérieur a désactivé une « page permettant de facilement compter le nombre de soutiens à la proposition de loi ».

Un choix pleinement assumé par la Place Beauvau : « Le législateur a confié au Conseil constitutionnel et à lui seul le décompte des soutiens. Il n’a pas prévu que les électeurs et de manière générale nos concitoyens y aient accès, raison pour laquelle le ministère de l’Intérieur est intervenu pour que cette page n’apparaisse plus. »

Ces bâtons dans les roues n’empêcheront toutefois pas les plus déterminés à opérer un comptage plus traditionnel, même si extrêmement chronophage.

Sa superficie est de 102 m² et elle se trouve dans la zone commerciale du Grand Large au sud de la ville. La franchise est tenue par Yoann Pasquier et Sébastien Fusea, déjà détenteurs de l'enseigne STI 86.

Pour rappel, ce réseau de boutiques physiques, dont le nombre vient de passer à 45, est un important relais de croissance pour le groupe LDLC, comme en atteste son bilan financier.

Le fabricant avait « teasé » cette technologie au début du mois. Il profite du MWC de Shanghai pour proposer des prototypes en démonstration, explique The Verge

Il utilise une combinaison de plusieurs composants : un matériau maison transparent pour l'écran, un capteur photo et des algorithmes de traitement de l'image. Oppo explique en effet que l'écran devant le capteur limite la quantité de lumière reçue et réduit forcément la qualité de l'image ; les algorithmes sont là pour compenser.

Le constructeur promet une qualité d'image équivalente à celle d'un smartphone classique.  Nos confrères d'Engadget en Chine ont pris en main le prototype et proposent un rapide comparatif entre un selfie avec la caméra sous l'écran et un OnePlus 7 Pro.

Plusieurs photos en gros plan de la partie de l'écran permettent également de se rendre compte que placer le capteur sous l'écran n'est pas sans conséquence sur l'affichage de l'image sur cette zone. Un rectangle plus sombre est généralement visible de près, mais semble faire illusion de loin.

À voir maintenant le résultat sur un produit commercial, qui devrait arriver « dans un avenir proche » selon Oppo. 

Le nouveau site de Mozilla propose d’ouvrir 100 onglets d’un seul coup selon une thématique choisie : fan de streetwear, personne riche, survivaliste ou influenceur. 

L’intérêt ? Polluer votre profil publicitaire. Partant du principe qu’il est difficile de bloquer tous les mécanismes de suivi publicitaire, Mozilla propose d’en briser la précision, dans le cas où l’utilisateur estimerait que certains acteurs le connaissent un peu trop bien.

Le site Track This permet de choisir un profil puis de lancer les opérations en cliquant sur un gros bouton jaune. Il faudra bien sûr autoriser Firefox à ouvrir des fenêtres surgissantes pour ce domaine, sinon l’opération tombera à l’eau.

Autant être averti : ouvrir 100 onglets va entrainer une hausse conséquente des ressources consommées par le navigateur, tant le processeur que la mémoire vive. Firefox en dévorera ainsi plusieurs Go, mais on pourra tout supprimer d’un petit « Fermer les onglets situés à droite » depuis un clic droit sur l'onglet du site Track This.

Difficile pour le moment de mesurer l’efficacité de la méthode, qui ressemble à ce que proposent déjà certaines extensions, notamment AdNauseam. Pour que le principe fonctionne réellement, il faut que les réseaux publicitaires soient les mêmes sur ces sites que ceux visités habituellement par l’internaute.   

Le projet en lui-même est amusant mais ne saurait répondre toutefois au véritable problème de fond, le suivi publicitaire. Il aura le moins le mérite d’attirer une fois de plus l’attention sur cette thématique.

Elle est disponible pour l'ensemble des clients de la marque au carré rouge, y compris RED by SFR. Le fonctionnement ne réserve aucune surprise : 

« Cette option dédiée vous permet d’utiliser les appels et l’internet mobile de votre forfait SFR en France métropolitaine depuis votre montre connectée, en gardant le même numéro d’appel. Vos usages depuis votre montre sont décomptés du forfait principal de votre smartphone ».

À l'occasion de ce lancement, les frais de mise en service de 10 euros sont offerts, ainsi que les trois premiers mois. L'offre est sans engagement et tous les détails sont disponibles par ici. Notez que SFR propose aussi à la vente les montres Apple Watch Séries 4 4G et Galaxy Watch eSIM 4G de Samsung. 

Pour rappel, cette option est également disponible chez Orange depuis quelque temps, pour le même tarif de 5 euros par mois.

Réunis en commission mixte paritaire (où siègent sept représentants de chaque assemblée), les parlementaires ont trouvé un compromis, hier, au sujet du projet de loi instituant une taxe sur les services numériques. Objectif : ponctionner les plus grandes entreprises du numérique, à commencer par les GAFA, à hauteur de 3 % de leur chiffre d’affaires français.

Le texte final n’a pas encore été rendu public, mais le Sénat explique que plusieurs amendements adoptés par ses soins ont été maintenus. « Des rédactions de compromis ont été adoptées, en particulier pour préciser les critères de localisation des terminaux en France, dans le respect des règles applicables en matière de protection des données personnelles. »

Bien que cette taxe soit censée être transitoire (en l’attente d’une décision de rang international), députés et sénateurs ont renoncé à la limiter dans le temps.

La Haute assemblée précise également que les dispositions visant à obliger le gouvernement à « donner au Parlement les raisons de son refus de notifier la taxe sur les services numériques à la Commission européenne au titre des aides d’État » ont été conservées.

Motherboard s'est penché sur cette application qu'il qualifie d'horrible. Elle utilise l'intelligence artificielle afin de « déshabiller » les femmes. En l'occurrence, il s'agit surtout de créer une fausse image en gardant leur tête et la position de leur corps.

Pour rappel, des vidéos « deepfakes » avec des têtes de personnalités placées sur le corps d'autres personnes (notamment des acteurs/actrices pornos) existent depuis longtemps. Les femmes étaient principalement ciblées, avec DeepNude la situation ne fait que s'aggraver. Le logiciel est en vente pour 50 dollars avec « une offre promotionnelle ». 

Les réactions ne se sont pas fait attendre : « C'est absolument terrifiant [...] Désormais, n'importe qui peut se trouver victime de revenge porn sans avoir jamais pris de photo nue. Cette technologie ne devrait pas être accessible au public », affirme Katelyn Bowden, fondatrice et dirigeante d'une association luttant contre le revenge porn. « C'est une atteinte à la vie privée sexuelle [...] Oui, ce n'est pas votre vagin, mais… d'autres pensent qu'ils vous voient nue », lâche une professeure de droit.

Interrogé par nos confrères, le créateur de l'application explique qu'elle se base sur pix2pix, un algorithme open source développé par des chercheurs en 2017. Plus de 10 000 photos de femmes nues ont été utilisées pour entraîner l'algorithme. 

Il ajoute qu'il espère proposer prochainement une version pour les hommes. « Je pense que ce que vous pouvez faire avec DeepNude, vous pouvez très bien le réaliser avec Photoshop [...] si quelqu'un a de mauvaises intentions, DeepNude ne change pas grand-chose… Si je ne l'avais pas fait, quelqu'un d'autre l'aurait fait. », ajoute-t-il pour se dédouaner. 

Twitch annonce la disponibilité prochaine des Subscriber Streams, une nouvelle manière pour les diffuseurs de monétiser leur flux.

Il s’agira, dans les grandes lignes, de placer l’intégralité du flux derrière une obligation d’inscription. Si l’utilisateur le fait ou achète une formule Twitch Prime, il pourra voir le contenu. Sinon, il aura un aperçu de ce que la chaine réserve.

On ne sait pas vraiment si cet ajout permettra de changer la donne pour des diffuseurs qui auraient actuellement du mal à gagner ainsi leur vie. Twitch a permis l’émergence de vraies communautés autour de certaines « chaines » mais la monétisation ne fonctionne réellement qu’au-delà d’un certain seuil.

Le nouveau mécanisme pourrait motiver certains à s’inscrire, tandis que d’autres y verront un moyen artificiel de faire grimper le nombre d’abonnés à une chaine.

Dans tous les cas, la décision d’utiliser la nouvelle fonction ne revient qu’aux diffuseurs.

La Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a annoncé hier que pour en « faciliter la lecture et l’exploitation », les données du répertoire des représentants d’intérêts géré par ses soins étaient « désormais disponibles au format CSV », sous licence ouverte Etalab.

Les réutilisateurs peuvent ainsi se saisir de ces informations relatives aussi bien aux lobbyistes (champ d’activité, tiers représentés, etc.) qu’aux actions menées (catégories de décideurs influencés, etc.).

En mai dernier, une vidéo de Nancy Pelosi était détournée pour la faire apparaître ivre. Le réseau social avait décidé de ne pas la supprimer, mais uniquement de la classer comme étant une fausse information.

Mi-juin rebelote, mais avec Mark Zuckerberg en personne cette fois-ci, afin de tester la neutralité de Facebook dans son traitement des vidéos truquées. Le réseau social l'avait laissée en place, affirmant traiter « ce contenu de la même façon que nous traitons toute la désinformation ».

Mais la situation pourrait changer prochainement, comme l'affirmait hier Mark Zuckerberg, repris par Mashable. Il a commencé par reconnaître avoir commis une erreur avec la vidéo de Nancy Pelosi, qui a mis trop longtemps à être identifiée comme une fake news.

Le dirigeant ajoute que Facebook travaille sur de nouvelles règles, mais qu'il faut d'abord définir ce qu'est un deepfake.

« Je pense que dire que les deepfakes sont différents de la désinformation est une perspective raisonnable. Nous devons nous assurer de définir très clairement ce qu'est un deepfake. Est-ce un média manipulé par une intelligence artificielle pour modifier les propos de quelqu'un ? Je pense que c'est probablement une définition assez raisonnable ».

Il ne précise par contre pas les pistes explorées par Facebook.

Google déploie depuis cette nuit de nouveaux contrôles de vie privée sur le web et dans les applications Android et iOS, cette fois liés à la géolocalisation.

Depuis la page « Mon activité », en plus du classique effacement manuel, l’internaute peut désormais choisir entre deux possibilités supplémentaires : l’effacement automatiquement au bout de 3 ou 18 mois. Une fourchette si large qu’elle ressemble davantage du râteau.

Notez que cette section est différente de l’historique des positions proprement dit. Le panneau en question est celui agrégeant « votre activité sur les sites et les applications Google, y compris les informations associées comme le lieu, afin d'accélérer vos recherches, de vous proposer de meilleures recommandations et de personnaliser davantage votre expérience sur les services Google, tels que Maps, la recherche Google ».

On peut désactiver entièrement cette activité, coupant court à toute synchronisation des données. Cependant, de nombreux utilisateurs se servent justement des produits Google pour la continuité des informations entre les appareils et services. Exemple typique, l’historique de Chrome ne serait plus commun aux appareils.

La nouvelle capacité avait cependant été promise pendant la dernière conférence en mai. Google ne l’a évidemment pas dit en ces termes, mais on ne peut qu'y voir une réaction à la pression ambiante sur la vie privée, qui s’accentue largement ces derniers temps. Le « virage » qu’entreprend Facebook en est également un symptôme.

Il a commencé en 1996 chez AMD, où il est resté jusqu'en 2004. Il occupait un poste technique « dans tous les aspects de la conception des processeurs » de plusieurs générations d'Athlon et Opteron.

Il est ensuite passé chez Intel pendant cinq ans, en qualité d'architecte CPU en chef. Depuis 2009, il était chez ARM comme responsable des architectures CPU. Depuis le mois de mai, il travaille chez Apple. 

Cette nouvelle recrue pourrait aider Apple à s'émanciper d'Intel et à concevoir ses propres processeurs. Pour rappel, la Pomme dispose déjà de SoC maison pour ses terminaux mobiles. 

Si ARM confirme le départ de Mike Filippo à Bloomberg, Apple n'a pas fait le moindre commentaire jusqu'à présent.

Le canal Dev du nouvel Edge est maintenant accessible aux anciennes versions de Windows, à savoir 7, 8 et 8.1. Elle vient compléter le canal Canary lancé la semaine dernière.

Le canal Dev se distingue de Canary par son rythme de sortie : une préversion par semaine au lieu d’une par jour, la sélection se faisant sur la qualité globale du code. Les testeurs ont ainsi en théorie moins de problèmes potentiels qu’avec les builds Canary.

On note surtout que le canal Dev est maintenant disponible pour toutes les plateformes concernées par le nouvel Edge : Windows 10, macOS et les anciens Windows. On attend donc que la bêta se manifeste, en espérant qu’elle sortira pour tous les systèmes d’une traite.

Ces différents rythmes sont bien sûr les mêmes que pour Chrome, puisque le navigateur de Microsoft en reprend les bases. La bêta aura un cycle de six semaines environ, comme devrait l’avoir la version finale.

En mai 2018, la NSA annonçait la suppression d’une base de données contenant 600 millions d’enregistrements téléphoniques américains.

À l’époque, l’agence avait expliqué qu’il s’agissait d’une erreur : les opérateurs de téléphonie avaient collecté ces données sans avoir l’autorisation. Selon la NSA, le problème avait été identifié et corrigé. Il ne devait donc pas se reproduire.

Selon toutefois un rapport de l’ACLU (American Civil Liberties Union), des collectes ont eu lieu en novembre 2017, février 2018 et… octobre 2018. La troisième se serait donc produite plusieurs mois après l’effacement des 600 millions d’enregistrement et le mea culpa de l’agence.

On ne connait pas encore l’origine de ce troisième lot. Soit le problème détecté n’a pas été correctement corrigé, soit de nouveaux problèmes sont apparus.

Le constat est d’autant plus surprenant que fin avril, la NSA recommandait officiellement au gouvernement américain d’arrêter ce programme de collecte. Selon le Wall Street Journal qui rapportait alors ces propos, des sources révélaient que les bénéfices étaient loin de compenser les difficultés techniques et juridiques de l’opération.

Pour Patrick Toomey en tout cas, avocat à l’ACLU, ces nouveaux documents « confirment que ce programme de surveillance est au-delà de toute rédemption et un désastre pour la vie privée et les libertés civiles ».

Le premier changement concerne la page d'accueil et les vidéos « À suivre ». Les suggestions sont classées suivant plusieurs critères : centre d'intérêt commun, issues de la même chaîne ou « d'autres sujets susceptibles de vous intéresser ». Les utilisateurs sur Android en anglais sont les premiers à en profiter, les autres suivront.

De plus, YouTube laisse désormais la possibilité de retirer une chaîne de toutes les recommandations. Cette fois-ci, Android et iOS sont directement concernés.

Enfin, l'application affiche de plus amples détails sur les raisons qui l'ont poussé à vous recommander une vidéo. Cette dernière fonctionnalité est en place sur iOS et arrivera prochainement sur Android et sur la version web. 

Elle a été découverte par des chercheurs de Check Point Research et CyberInt. Electronic Arts a été prévenu en amont et la brèche est désormais corrigée.

« Des erreurs de configuration dans la plateforme cloud Azure » d'EA permettaient à un pirate de prendre le contrôle des comptes simplement en le piégeant avec un lien. Les attaquants n'avaient pas besoin de récupérer l'identifiant et le mot de passe. 

Ils récupéraient en fait directement le jeton d'authentification leur permettant ainsi de consulter toutes les données et acheter des jeux et autres produits. Des détails techniques sont disponibles par ici.