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Voilà 15 jours, le Royaume-Uni décidait de repousser de six mois son système de vérification d’âge à la porte des sites pornographiques. 

Selon le gouvernement, une partie du dispositif n’avait pas été entièrement notifié à la Commission européenne, en infraction avec une directive de 1998..

Si sa législation initiale avait été notifiée à la Commission européenne, avec notamment le Digital Economy Bill, mais non les directives établies par la British Board of Film Classification (BBFC).

L’erreur a été corrigée hier soir. Dans le texte notifié, les autorités anglaises relèvent que « la plupart des fournisseurs de contenus pornographiques n’ont fait aucun effort pour empêcher les enfants d’accéder à leurs contenus », avant d’en dénoncer les effets néfastes pour ce jeune public. 

Le document d’une vingtaine de pages décrit un mécanisme simple : des sites X contraints de mettre en place un contrôle d’âge, et à défaut, un blocage d’accès entre les mains des FAI, outre des actions chez les prestataires de paiement (Visa et MasterCard, notamment).

La British Board of Film Classification se refuse à dresser une liste de systèmes de vérification d’âge à installer, préférant laisser le choix au marché. Les sites XXX pourront passer par un prestataire tiers que l’autorité se propose d’agréer pour aider les consommateurs à identifier les services les plus protecteurs de la vie privée.

« L’objectif du gouvernement est de faire du Royaume-Uni l’endroit le plus sûr au monde en ligne, en particulier pour les enfants ».

En France, un régime similaire est en germe au sein de la proposition de loi Avia. Les plateformes et moteurs devront bloquer ou déréférencer les contenus pornographiques accessibles aux mineurs, en 24 heures, sous la menace d’une lourde amende.

Le CSA pourra remettre les sites les moins coopératifs sur la voie par la menace d’une sanction administrative de 4 % du chiffre d’affaires mondial. 

En février, on apprenait la naissance d'un partenariat entre la fondation Mozilla et Scroll, qui venait de racheter Nuzzel autour d'une offre payante.

L'idée était de proposer l'accès à des sites de presse partenaires, sans publicité. On en sait un peu plus à travers une page de test menant à un sondage en ligne.

Ainsi, le coût estimé est pour le moment de 4,99 dollars par mois, qu'il faudra répartir entre l'ensemble des sites de médias visités. Le tarif paraît assez faible, surtout si les partenaires se multiplient et que chacun n'y gagne que quelques centimes par mois. 

Il faudra de toutes façons attendre plusieurs mois avant que les résultats de ce test ne soient connus et que l'initiative continue.

Pour rappel, deux normes s'opposent actuellement :

  • ITS-G5 (ou Intelligent Transport System - G5 pour 5,9 GHz), dérivée du Wi-Fi
  • C-V2X (Cellular Vehicle-to-Everything), basée sur les réseaux 4G puis 5G des opérateurs.

En avril, le Parlement européen suivait une proposition de la Commission européenne en votant pour l'ITS-G et donc au détriment de C-V2X. Mais les pays membres de l’Union européenne ont voté contre à une très large majorité : 21 sur 28, comme le rapporte Reuters.

C'est notamment le cas de l'Allemagne, de la France et de l'Italie qui ont toutes les trois un important secteur automobile avec plusieurs marques vendues en Europe. 

« Nous allons donc continuer à travailler avec les États membres pour répondre à leurs préoccupations et trouver une solution appropriée », affirme Violeta Bulc, la commissaire européenne aux Transports.

Hier,  Satellifax affirmait que le groupe « devrait annoncer très prochainement, dans le cadre d’un CSE (comité social et économique), un plan de départs volontaires massif ». De son côté, Les Jours ajoutait qu'entre « 500 et 800 salariés, sur 2 800 en France, sont visés ». Une information depuis confirmée par Reuters.

« 500, c’est presque 18 % des effectifs du groupe Canal+ en France, car c’est là qu’auront lieu les licenciements. La direction sabre en effet dans Canal+ France, où on dénombre 2 800 salariés sur les 7 000 que compte le groupe », précisent nos confrères. Pour Francis Kandel, délégué syndical CGT, ce n'est pas vraiment une surprise : « Cela fait plusieurs mois qu’il y a des rumeurs internes » raconte-t-il à Libération

Le syndicaliste ajoute que la direction de l'entreprise « tient un discours de compétitivité : il faut se transformer pour rivaliser avec Netflix. Mais la masse salariale ne représente que 10 % des coûts de Canal+ ! ». « Pour moi, la justification réelle ne peut être économique. Ce plan est une façon de faire partir les anciens qui grognent contre ce qu’est devenu Canal sous Bolloré. Il y a un paquet de gens qui ont le moral dans les chaussettes », lâche-t-il.

En France, Canal+ revendique 4,6 millions d'abonnés au premier trimestre, en baisse de 99 000 sur trois mois et de 228 000 sur un an. Si le chiffre d'affaires du groupe grimpe dans le monde, il baisse en France. 

Fin juin, SpaceX récupérait pour la première fois une moitié de coiffe d'un de ses lanceurs. Elon Musk avait simplement publié un tweet. 

La société diffuse désormais de nouvelles vidéos. La première montre les deux parties de la coiffe se séparant et entrant dans l'atmosphère. Les effets bleus vifs sont dûs aux frottements qui réchauffent les particules dans l'atmosphère.

Dans la seconde, nous pouvons voir la coiffe venir se poser en douceur sur les filets de Ms. Tee, avant qu'elle ne tombe dans l'eau salée de la mer qui aurait pour effet de rendre bien plus compliquées les opérations de remise en état.

SpaceX doit maintenant étudier le coût de remise en état pour ensuite la réutiliser pour une autre mission. Aucune annonce n'a par contre été faite sur ce point. 

Le régulateur vient de mettre en ligne son observatoire du premier trimestre pour le marché des communications fixes et mobiles en France. 

« Depuis deux trimestres, le revenu des opérateurs sur le marché final diminue sur un rythme supérieur à 2 % ». Si le mobile est en légère augmentation de 1,1 %, la baisse de 3,9 % des services fixes ne permet pas de rester dans les positifs. 

Sans aucune surprise, cette fois encore « la fibre optique de bout en bout représente la quasi-totalité de la croissance des accès internet ». « La France compte 9,5 millions d’accès internet à très haut débit dont 5,3 millions sur les réseaux FTTH », ajoute le gendarme des télécoms.

Le rapport explique que, « pour accéder à internet à haut ou très haut débit, un client dépense en moyenne 32,4 euros HT par mois, soit 1,5 euro de moins en un an ». Par contre, « sur les réseaux mobiles, les consommateurs dépensent en moyenne 15,3 euros HT par mois pour un forfait, une facture pratiquement stable depuis début 2017 ».

La plateforme de streaming explique qu'elle sera la première du genre « à être intégrée au sein de la mesure d’audience Internet Vidéo 3 écrans (ordinateur, mobile, tablette) de Médiamétrie ». Une annonce principalement là pour jouer la carte de la transparence sur son audience et rassurer les annonceurs.

Ils pourront « quantifier la consommation de contenus vidéo sur YouTube et ainsi la comparer aux autres acteurs de la vidéo déjà présents au sein de cette mesure ». Des mesures similaires avaient déjà été prises en Allemagne et aux États-Unis au cours des dernières années. 

YouTube en profite pour donner quelques chiffres sur son audience en France. La plateforme revendique 46 millions de visiteurs uniques et 300 chaînes à plus d'un million d'abonnés. Elles étaient deux fois moins nombreuses il y a deux ans et seulement 10 à dépasser ce palier en 2014.

Au niveau mondial, l'audience passe à 2 milliards d'utilisateurs par mois. Chaque minute, 500 heures de vidéo sont mises en ligne et un milliard d'heures de vidéo sont visionnées chaque jour. 

Le chercheur Barak Tawily a décrit à The Hacker News une méthode d’attaque exploitant un choix fait par Firefox il y a 17 ans et décrit régulièrement comme une faiblesse.

Le problème réside dans la Same Origin Policy (SOP), qui définit les permissions URI (Uniform Resource Identifier) pour « file:// ». La SOP n’est pas un standard. Il dispose bien d’une RFC publiée par l’IETF, mais n’est pas défini clairement. Chaque navigateur l’implémente donc à sa manière.

Dans le cas de Firefox, on part du principe que tous les fichiers dans un dossier donné ont les mêmes droits. Ce qui a permis au chercheur de publier un prototype d’exploitation.

En amenant l’utilisateur à télécharger et ouvrir un simple fichier HTML, il devient possible de récupérer la liste complète des fichiers résidents dans le même dossier (y compris les sous-dossiers), d’en lire le contenu grâce à l’API Fetch et d’envoyer toutes ces données à un serveur distant via des requêtes HTTP.

Selon le chercheur, toutes ces activités peuvent se faire en arrière-plan en quelques secondes sans que l’utilisateur ne remarque quoi que soit. Il faut « simplement » l’amener à télécharger et ouvrir le fameux fichier.

Ce qui n’est pas forcément compliqué, car les fichiers HTML ne sont pas connus pour être suffisants au déclenchement d’attaques. Un peu d’ingénierie sociale ou une éventuelle arnaque au clic peut suffire.

On ne sait pas vraiment encore ce que Mozilla compte faire, car la SOP a le même fonctionnement chez l’éditeur depuis 17 ans maintenant. La modifier pourrait donc créer des problèmes.

Notez que les chercheurs ne sont pas nécessairement d’accord entre eux sur ce qu’il convient d’appeler un bug ou pas. Le choix de Mozilla comporte une faiblesse exploitable, mais ne semble pas pouvoir se ranger dans la catégorie des « vraies » failles.

Annoncée il y a deux semaines et attendue pour l'année prochaine, la cryptomonnaie Libra fait couler beaucoup d'encre. La commission sénatoriale sur la souveraineté numérique a décidé de se saisir du dossier, tandis que la Banque de France a rappelé à Facebook ses obligations.

Dans une lettre ouverte adressée à Mark Zuckerberg, Sheryl Sandberg et David Marcus,  cinq députés demandent à Facebook et ses partenaires de « cesser immédiatement ses plans de mise en œuvre » de Libra et de son portefeuille Calibra. 

Parmi les griefs, « de sérieuses préoccupations en matière de vie privée, de commerce, de sécurité nationale et de politique monétaire, non seulement pour plus de deux milliards d’utilisateurs de Facebook, mais également pour les investisseurs, les consommateurs et l’ensemble de l’économie mondiale ».

« Nous sommes impatients de travailler avec les législateurs à mesure que ce processus avance, notamment en répondant à leurs questions lors des prochaines auditions au Congrès », lâche simplement un porte-parole de Facebook. 

L'Autopilot de Tesla propose déjà depuis longtemps une détection « des objets avec lesquels la voiture risque d'entrer en collision et adapte le freinage en conséquence ».

Sur Twitter, la société annonce que cette fonctionnalité va s'améliorer et sera capable de s'arrêter pour éviter d'écraser un piéton ou un cycliste. Deux vidéos (ici et ) qui semblent avoir été tournées en conditions réelles sont publiées en guise d'exemple.

Pour rappel, d'autres fabricants proposent également ce genre de fonctionnalité. Il faudra maintenant attendre le déploiement dans les véhicules en circulation pour juger de leur efficacité.

En septembre dernier, Microsoft proposait aux testeurs d’Office 365 une nouvelle version web pour Outlook, largement basée sur les améliorations de la mouture grand public.

Après des mois de bêta, cette version est presque prête à être diffusée auprès des entreprises. D’ici la fin juillet, les utilisateurs du canal Ciblé la recevront. Puis, au cours des mois suivants, toutes les entreprise seront migrées vers la nouvelle expérience.

Au-delà du rafraichissement visuel bienvenu, les nouveautés sont nombreuses : catégories pour les emails, catégories/contacts/groupes favoris ayant leurs propres dossiers, fonction Snooze à la réception d’un courrier, création d’onglets en bas de l’écran pour chaque email créé, mode sombre, support des emojis et GIF, nouvelle recherche plus efficace, etc.

Microsoft profite de l’annonce pour faire un résumé complet des nouveautés. Notez que la nouvelle version peut être testée par presque n'importe quelle entreprise, via un bouton « Le nouvel Outlook » situé en haut à droite de l'interface.

Chaque début de mois est l'occasion pour l'ANFR de faire le point sur les déploiements des opérateurs (via des données transmises par les opérateurs). En juin, Orange est en tête, suivi par Free Mobile.

Voici le détail :

  • Orange : 976 antennes mises en service, 211 sites
  • SFR : 467 antennes mises en service, 88 sites
  • Bouygues Telecom : 467 antennes mises en service, 58 sites
  • Free Mobile : 801 antennes mises en service, 136 sites

Chez Orange, le gros des déploiements concerne la réutilisation de la bande des 1 800 MHz, tandis que Free Mobile continue de miser largement sur les 700 MHz. Pour rappel, l'opérateur ne dispose d'aucune licence dans les 800 MHz.

Orange explose sur les expérimentations liées à la 5G avec 96 autorisations de plus, contre une seule pour Bouygues Telecom. Orange en a ainsi 130 sur l'ensemble du territoire, contre 53 pour Bouygues Telecom et 25 pour SFR. Le compteur de Free Mobile est toujours à 0. Au total, 208 stations sont autorisées pour la 5G en France sur la bande des 3,5 GHz.

Le géant coréen a publié une prévision de ses résultats pour le second trimestre de l'année. Il s'attend à des revenus de 56 000 milliards de wons pour un bénéfice d'exploitation de 6 500 milliards.

Au second trimestre 2018, il était question de 58 480 milliards de wons, mais avec un bénéfice de 14 870 milliards.

Les chiffres sont par contre dans la lignée de ceux du trimestre précédent avec 52 390 milliards de wons de revenus et 6 230 milliards de bénéfices. Comme c'est le cas aujourd'hui, le fabricant avait d'ailleurs prévenu en amont les investisseurs.

ArianeSpace explique que « FalconEye est un programme d’observation de la Terre par satellite optique à très haute performance réalisé par le consortium Airbus Defence and Space en tant que mandataire et Thales Alenia Space en co-maîtrise d’œuvre au profit des Forces Armées des Émirats arabes unis (UAEAF) ».

Le premier des deux satellites, FalconEye1, sera lancé à bord du vol VV15. Il pèse environ 1 197 kg et sera placé sur une orbite héliosynchrone à 611 km de la Terre. FalconEye2 décollera plus tard dans l'année, lui aussi à bord d'une fusée Vega.

Ce sixième lancement de l'année pour ArianeSpace sera effectué depuis la base de Kourou en Guyane française. La mission décollera à 3h53 heure de Paris – sauf report de dernière minute – et devrait durer un peu moins d'une heure. Les détails de la mission sont expliqués par ici.

Les testeurs d’Office dans le canal rapide peuvent tester depuis hier soir une nouvelle fonction baptisée Sketchy Shapes, disponible dans les applications Office pour Windows ou macOS. 

Ces Shapes sont en fait une nouvelle apparence pour les schémas réalisés à la souris ou au stylet, via les formes préconstruites habituelles, mais les faisant apparaitre comme dessinées à la main. 

Selon Microsoft, l’objectif est de transmettre l’idée que les schémas réalisés sont clairement des travaux en cours. Puisqu’il s’agit de simples styles à appliquer, les schémas existants peuvent être transformés avec la nouvelle version. À l’inverse, une fois qu’un travail est considéré comme suffisamment avancé, le style peut être remplacé par un autre, plus propre. 

Cette fonction étant actuellement dans le canal rapide, il faudra attendre quelques semaines avant qu’elle ne soit diffusée à l’ensemble des abonnés Office 365.

Avec la dernière bêta de SwiftKey pour Android, Microsoft s’est amusé à copier les Animojis d’Apple pour les intégrer à son clavier.

La fonction exploite la caméra en façade des smartphones pour animer le visage d’animaux comme un panda, un chat, un chien, un hibou ou un dinosaure. Le résultat peut être filmé pendant 30 secondes avec voix enregistrée, générant une vidéo que l’on peut alors envoyer à un contact.

La fonction, nommée Puppets, est en début de test et est présentée comme perfectible. En outre, contrairement à Apple, elle n’exploite pas de capteurs particuliers.

Sur son blog, SwiftKey explique avoir travaillé avec les équipes Computer Vision et Research Asia de Microsoft pour entrainer un réseau de neurones sur la base de milliers de participants volontaires, afin de reconnaitre précisément les expressions faciales sans recourir à un matériel spécifique.

L’éditeur précise tout de même que même si n’importe quel appareil avec Android Nougat (7.0) peut suffire, les smartphones plus récents et plus haut de gamme « fourniront une meilleure expérience », ce dont on pouvait se douter.

Selon l’analyste Ming-Chi Kuo, souvent bien informé, Apple se préparerait à se débarrasser complètement des claviers papillon, qui ne lui ont apporté que des problèmes.

Les soucis autour de ces mécanismes ont été nombreux, au point que même avec une troisième version dans les nouveaux MacBook à l’automne dernier, des problèmes ont perduré. Le plus courant ? Un arrêt pur et simple du fonctionnement de certaines touches.

Apple commencerait le remplacement dès cet automne avec un renouvellement du MacBook Air qui embarquerait un modèle basé sur des mécanismes à ciseaux, fabriqués par Sunrex plutôt que Winstron, fournisseur jusqu’ici.

Les claviers papillon seraient ensuite remplacés au gré des nouvelles gammes, mais seulement à partir de l’année prochaine. Toujours selon l’analyste, le MacBook Pro 16" en préparation et prévu pour cet automne n’aurait donc pas les nouveaux mécanismes. « Wait & see ».

Le navigateur de Google est sous pression avec la montée en puissance de la concurrence sur la protection de la vie privée des utilisateurs, et les blocages mis en place.

La société n'a de son côté annoncé il y a quelques temps qu'une initiative qui n'a pas réellement montré d'effets autour du standard « Better ads », laissant de côté la question du pistage en ligne au centre de son modèle économique.

Et cela ne semble pas être sur le point de changer, malgré les déclarations d'intention. Un nouveau pas pourrait néanmoins être franchi du côté du blocage des publicités, à en croire 9to5Google.

En effet, le code source de Chromium comprend une portion de code intégrant une protection contre les « heavy ads », qui consomment plus de 0,1 % de la bande passante, du CPU par minute et du temps CPU global selon des seuils à affiner.

En cas de blocage, un message précisant les raisons du retrait de la publicité est affiché. Pour le moment, aucun autre détail n'est donné sur une éventuelle intégration, en test ou de manière définitive.

Il y a un peu plus de deux ans, nous avons inauguré ce nouveau format quotidien dont la v2 est en ligne depuis fin 2017. Et vous êtes nombreux à nous dire combien vous l'appréciez.

Comme chaque année, l'équipe profitera de la période estivale pour prendre un peu de repos, #LeBrief va donc être mis en pause après le 12 juillet, jusqu'à la mi-août. 

Nous reviendrons à la rentrée avec nos habituels récapitulatifs de l'été.