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Aujourd’hui à 15 heures, les députés procéderont au vote sur la proposition de loi contre la haine sur Internet. Aucune surprise, le texte sera adopté en première lecture. Il prendra ensuite la route du Sénat pour être examiné à la rentrée.

Le texte a subi de nombreuses modifications depuis son dépôt à l'Assemblée. Il faut dire qu’entretemps, le Conseil d’État, saisi par la rapporteure Laetitia Avia, a rendu un avis sur lequel la députée LREM a voulu plaquer sa proposition par sécurité juridique. 

De fait, un tel choix ne garantira en rien sa conformité constitutionnelle, que les neuf Sages seront amenés tôt ou tard à éprouver. 

Pour mémoire, la proposition de loi oblige les plateformes dépassant une série de seuils à une obligation de retrait en 24 heures de contenus « manifestement illicites » se rattachant à une longue liste d’infractions.

Diffamation et injures raciales, apologie du terrorisme, contenus pédopornographiques y côtoient notamment les violences dès lorsqu’elles sont simplement accessibles aux mineurs… 

Un défaut ou un retard dans ce retrait leur fera encourir une amende pénale de 1,25 million d’euros maximum, infligée par la justice. 

Par ailleurs, les mêmes intermédiaires devront déployer les moyens nécessaires pour empêcher la réapparition d’un contenu une première fois retiré, par l’usage donc de technologies de filtrage.

Le CSA est désigné autorité de contrôle de ces déploiements. 

Il pourra en outre imposer des recommandations pour imposer le strict respect de la future loi Avia. L’ignorance ou la mauvaise application de ces recommandations sera sanctionnée cette fois par le conseil. À la clef, une amende administrative pouvant atteindre 4 % du chiffre d’affaires mondial.

Fournisseurs de noms de domaines et FAI, mais non les hébergeurs, pourront se voir enjoindre par les policiers et gendarmes de l’OCLCTIC à bloquer les miroirs d’un site bloqué judiciairement.

Depuis une semaine, Microsoft publiait d’étranges tweets autour de Windows 1.0. Certains s’étaient demandé s’il s’agissait d’une annonce majeure autour d’un « reboot » de la franchise, d’autres y voyaient une promotion de la nouvelle saison de Stranger Things.

Les seconds avaient raison : l’action de la saison 3 se passe en 1985, année de lancement du premier Windows.

Pour fêter l’occasion, plusieurs bonbons promotionnels sont proposés, dont le plus important : une application Windows 1.11 (vous l’avez ?) disponible depuis le Store… mais pas en France pour l’instant.

Windows 1.11 est en fait un jeu où l’utilisateur doit mener une enquête, dans ce qui ne peut être décrit que comme le tout premier système graphique de Microsoft qui aurait été infiltré par le « monde à l’envers ». Attention, dans le cas où vous auriez l’occasion d’y jouer : il vaut mieux avoir vu la saison 3 avant, au risque d’être spoilé.

Actuellement, on peut accéder à la fiche de l’application sur le web, mais pas davantage. On y remarque que le jeu pèse pas loin de 800 Mo tout de même.

Sans crier gare, Apple vient de publier une nouvelle version de son jeu Texas Hold’em. Pour qui ne saurait pas, le titre fut le tout premier vendu sur l’App Store, il y a maintenant plus de 11 ans.

Étrangement, Apple parle du retour de Texas Hold’em pour « fêter les 10 ans de l’App Store ». Mais ce dernier est apparu le 11 juillet 2008 avec iPhone OS 2 (il ne s’appelait pas encore iOS), soit il y a presque 11 ans.

Le jeu est graphiquement rénové, peut fonctionner sur tous les appareils récents, supporte les écrans larges et ajoute de nouveaux personnages. Pour le reste, le cœur du titre n’a pas changé. Cette modernisation a cependant une condition : iOS 12 est exigé.

Sur la fiche de l’application – désormais gratuite – on peut lire dans l’historique que la dernière mise à jour, estampillée 1.1, datait du 31 août 2008. Tout peut finalement arriver.

Le chercheur en sécurité Jonathan Leitschuh a signalé une importante faille dans le logiciel de vidéoconférence Zoom pour Mac. Exploitée, elle peut permettre la prise de contrôle de la webcam.

Quand Zoom est installé sur la machine, un serveur web est automatiquement configuré. Malheureusement, il accepte des « requêtes qu’un navigateur classique n’accepterait pas », selon le chercheur.

La situation s’aggrave quand on sait que désinstaller l’application ne résout pas le problème. Le serveur web reste en place et – en cas de sollicitation comme une requête de connexion pour un appel – réinstalle promptement et silencieusement le client.

Il suffit donc d’envoyer à une cible un lien qui, s’il est cliqué, lance un appel automatiquement repris par le serveur web. Que vous ayez l’application ou qu’elle ait été désinstallée aboutit au même résultat, la vidéoconférence se lance sans confirmation nécessaire.

Les détails de la faille ont été communiqués à Zoom en mars. La brèche a en partie été colmatée, mais une régression dans une nouvelle version l’a rendue à nouveau opérante. À peine corrigée, le chercheur a déjà trouvé un contournement. En clair, rien n’est réglé.

En attendant que l’éditeur se charge sérieusement du problème, Leitschuh conseille de paramétrer Zoom pour qu’il n’active jamais la vidéo dès l’établissement d’une communication. Il fournit en outre une liste de commandes à réaliser dans le Terminal de macOS pour se débarrasser du serveur web.

Le chercheur fustige également les capacités de mise à jour automatique de Zoom, qu’il juge loin d’être à la hauteur. Il faudra donc penser à vérifier soi-même l’arrivée de nouvelles versions.

Mi-juin, Microsoft publiait dans le canal rapide du programme Office Insiders pour Windows la fonction Dynamic Arrays pour Excel. Elle permet à des formules de générer des résultats multiples, récupérables dans autant de cellules.

Cette capacité, très attendue, est désormais disponible aussi dans la version Mac de la suite bureautique, cette fois dans le canal lent. Son fonctionnement est strictement le même.

Quelques améliorations pour les autres applications sont introduites au passage. Dans Outlook notamment, on peut désormais envoyer un email vers un carnet OneNote et attacher des pièces jointes provenant de OneDrive, OneDrive for Business ou SharePoint.

Apple a publié hier soir une nouvelle préversion publique d’iOS 13 et iPadOS. Dans la foulée, une nouvelle version de la troisième Developer Preview a été envoyée.

La « DP3 » est sortie la semaine dernière. Les commentaires que l’on peut lire çà et là évoquent une fluidité nettement améliorée et une cascade de problèmes, entre applications plantant régulièrement et fonctions inopérantes, particulièrement avec iCloud Drive.

La deuxième bêta publique, qui l’utilise comme base, est disponible depuis hier soir. Comme souvent à ce stade du développement, elle va donc corriger des problèmes de la première et en ajouter de nouveaux.

Les développeurs déjà équipés de la DP3 reçoivent une version légèrement mise à jour de la précédente (build 17A5522g contre 17A5522f). On ne connait pas l’ampleur des changements, mais puisque les iPhone 7 et 7 Plus peuvent maintenant l’installer, on peut supposer que le problème de la semaine dernière est résolu.

Rappelons que les bêtas, surtout d’un système d’exploitation, sont toujours à manier avec précaution. En règle générale, il vaut mieux éviter de les installer sur un appareil principal, utilisé quotidiennement. Nous vous invitons à lire notre article dédié au sujet, avec les méthodes d’installation, de sauvegarde et de retour aux versions stables.

Instagram a dévoilé dans un billet de blog quelques moyens imaginés pour lutter contre le harcèlement en ligne.

Le premier, actuellement en déploiement, est une idée simple : à la validation d’un commentaire, si l’application détecte que les mots employés constituent potentiellement une phrase offensante, un avertissement est affiché. 

Instagram indique que le propos peut blesser et demande à l’utilisateur s’il est certain de vouloir publier ce commentaire. Un bouton permet d’en « savoir plus ». Selon l’éditeur, des études ont montré que ce message était suffisant pour faire reculer certains utilisateurs.

L’autre apport est en cours de test et se veut plus proactif pour les utilisateurs victimes de harcèlement. 

D'après Instagram, les retours indiquent que les victimes ne souhaitent pas forcément bloquer, arrêter de suivre ou signaler les personnes au comportement malveillant. Elles les croisent peut-être au quotidien et une action pourrait accroître des tensions. 

La fonction « Restreindre » veut limiter drastiquement les interactions. Si vous restreignez une personne, elle seule pourra voir ses commentaires sur vos publications. Ni vous ni aucun autre utilisateur ne pourra les lire. 

La personne restreinte ne sera pas avertie de cette action. Elle ne pourra plus voir le statut de présence de l’utilisateur, comme si ce dernier avait désactivé la fonction dans les options. Même chose pour les statuts de lecture des messages privés.

L’éditeur n’a pas donné de date pour l’arrivée de cette fonctionnalité.

Chrome OS pourrait bientôt récupérer la connexion 4G d'un smartphone Apple en le raccordant simplement à l'ordinateur par un câble USB.

Il était déjà possible bien sûr de partager sa connexion via Wi-Fi, mais le « tethering » USB reste plus fiable et draine surtout moins la batterie. C’est la teneur d’un commit dans le code de Chromium et repéré par Chrome Unboxed.

On ne sait pas quand cette capacité sera déployée, mais elle requiert une modification dans le noyau Linux utilisé dans Chrome OS.

La fonction ne concernera que les iPhone, non les iPad, dont des versions cellulaires existent pourtant. Apple n’a jamais proposé cette capacité sur ses tablettes, uniquement le partage classique de connexion via le Wi-Fi, contrairement aux iPhone.

Selon Libération, Laurent Wauquiez a été rappelé à l’ordre par la CNIL suite à l’envoi des fameux SMS aux lycéens détenteurs d'un Pass’Région. 

Myriam LaÏdouni-Denis, conseillère régionale EELV, considère que l’élu «  a utilisé illégalement les données personnelles des personnes du fichier Pass'Région à des fins de communication ». 

La CNIL dénonce en effet un message « correspond[ant] davantage à une finalité de communication institutionnelle », rapportent nos confrères.

« Je vous souhaite à tous une excellente rentrée, et que cette année vous réserve à tous de belles réussites ! ». Voilà le SMS de rentrée qu’avait adressé Laurent Wauquiez à la rentrée 2018, à partir des données personnelles du Pass’Région. 

Une sorte de super carte jeune locale qui n’était pas censée servir de socle à de telles opérations. Le  recueil du numéro de portable n’avait en effet pour objet que la réception d’offres et autres bons plans, pas plus. 

Le considérant 38 du RGPD souligne que les mineurs « méritent une protection spécifique en ce qui concerne leurs données à caractère personnel parce qu'ils peuvent être moins conscients des risques, des conséquences et des garanties concernées et de leurs droits liés au traitement ».

La Belgique a été condamnée hier par la justice européenne à payer une astreinte de 5 000 euros par jour de retard, pour manquement dans la transposition de la directive sur les réseaux de communications électroniques à haut débit. 

Les États membres devaient transposer ce texte dans leur droit national au plus tard le 1er janvier 2016. Le 15 septembre 2017, la Commission européenne avait saisi la CJUE à l’encontre de la Belgique, pour non-respect de ce terme. 

Dans son arrêt, résument les services de la CJUE, « la Cour constate, tout d’abord, que, à l’expiration du délai qui lui était fixé, la Belgique n’avait ni adopté les mesures nécessaires pour assurer la transposition de la directive ni communiqué les mesures de transposition de celle-ci ».

Dans le même temps, la juridiction a rappelé qu’à l’occasion d’une transposition, les États membres ont l’obligation de fournir à la Commission européenne « des informations suffisamment claires et précises ». Ils doivent ainsi pointer « pour chaque disposition de la directive, la ou les dispositions nationales assurant sa transposition ».

C’est la première fois que la CJUE applique l’article 260, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, qui prévoit une telle astreinte.

Sur Android, l’installation d’une version récente des applications Office ou Assistant provoque l’apparition de suggestions qui ne sont pas du goût de tout le monde.

Elles sont affichées dans la feuille de partage selon l’action réalisée. Si vous avez par exemple installé Word et que vous cherchez à ouvrir un fichier PPTX, Powerpoint sera proposé comme installation potentielle.

Si vous avez installé l’Assistant, OneDrive est proposé de la même manière quand vous partagez une image. Nous avons pu reproduire le résultat.

Pour certains, l’ajout peut avoir son utilité pour mieux présenter l’écosystème Microsoft sous une forme plus cohérente. Pour d’autres, ces ajouts ressemblent beaucoup trop à des publicités, peu différentes d’un message suggérant d’installer Chrome quand on se rend sur Google.

Ces suggestions n’apparaissent pas constamment, comme l’a noté Android Police. Microsoft se doutait peut-être que ces inclusions ne passeraient pas inaperçues et généreraient potentiellement une « mauvaise presse ».

Le vrai problème est cependant ailleurs. Si l’éditeur est assez discret dans son approche, ce ne sera pas nécessairement le cas d’autres. Microsoft est le premier à se servir ainsi de la feuille de partage, mais l’idée pourrait s’enraciner et faire des émules.

Le risque est donc de voir bourgeonner quantité de suggestions au point de noyer les applications installées et les habitudes de l’utilisateur. Google serait alors forcé de durcir le ton sur l’utilisation de cette fonction.

La Commission d'enrichissement de la langue française a fait publier de nouvelles traductions officielles au Journal officiel.

La cuvée du jour se concentre sur le vocabulaire de l'éducation et de l'enseignement supérieur, avec tout de même un petit pied dans le secteur des nouvelles technologies. 

« Escape Game » est défini comme un « jeu, construit autour d'un scénario, qui consiste à résoudre, collectivement et dans un temps limité, un problème ou une énigme afin de s'échapper d'un espace clos, qu'il soit réel ou virtuel ». Sa traduction désormais ? « Jeu d'évasion ».

On abandonnera utilement « Serious Game » pour « Jeu sérieux » à savoir un « jeu vidéo conçu à des fins d'éducation, de formation, de communication ou d'information ».

« Gamification » rejoindra les mêmes oubliettes. Les respectueux de la langue et du JORF utiliseront « ludification ».