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C'est fait ! Faute d'accord et après de longs mois de bataille juridique puis auprès du CSA, Free a cessé de diffuser BFM TV et les autres chaînes de la TNT du groupe Altice France (auquel appartient SFR) via son flux IP (elles restent accessibles si la TNT est connectée à la box).

La simple application d'une décision de justice, dont Free a fait appel. Mais Xavier Niel a décidé de s'investir personnellement, en publiant une tribune dans Les Echos. Il y referme son « piège » sur son concurrent, précisant que si Alain Weill veut que ses chaînes deviennent payantes pour les FAI, il accepte de les proposer contre un abonnement à ses clients.

Une proposition vue comme une provocation par le patron d'Altice Europe, qui doit désormais composer avec la baisse des audiences en pleine rentrée. C'est aussi un problème pour Free alors que la bataille des promotions continue chez les FAI en cette période de rentrée scolaire, où de nombreux étudiants s'installent.

Si BFM TV dit ne pas être inquiet de sa position désormais proche des 2% de parts d'audience, qui reste le double de la concurrence, on imagine mal la situation perdurer. Surtout que Stéphane Richard vient d'entrer dans la bataille pour conforter la position de Free.

Son accord avec BFM/RMC arrive en effet bientôt à son échéance, et il devra aussi décider s'il paie le montant demandé par le groupe. Sur France 2, il a dit refuser le statut hybride entre chaine payante et gratuite que cherchent à obtenir certains acteurs, et être prêt à couper le flux même s'il espère ne pas en arriver là. 

Les négociations entre les deux groupes, initialement prévues pour septembre ont été repoussées, mais elles ne pourront pas l'être éternellement. Ainsi, le feuilleton ne fait sans doute que commencer, chacun cherchant désormais à en sortir comme le grand vainqueur.

Le Plan France Très Haut Débit prévoit que 94 % des foyers disposent du « bon débit » – c'est-à-dire au moins 8 Mb/s – d'ici 2020 via des réseaux filaires. Le reste passe par d'autres technologies comme le satellite et la 4G fixe. Viendra ensuite le très haut débit – au moins 30 Mb/s – pour tous en 2022, dont 80 % de fibre.

L’État, via les FAI, s'est engagé à subventionner, « par local, jusqu’à 150 euros du coût d’équipement, d’installation ou de mise en service des offres labellisées "Cohésion Numérique" ». Cette aide concerne les 6 % qui n'auront pas un « bon débit » en 2020.

Après les offres en boucle locale radio et satellitaires, la 4G fixe intègre le dispositif : « Orange, SFR et Bouygues proposent donc dès aujourd’hui des offres de 4G fixe incluant la subvention de l’État dans les territoires qui ne disposeront pas d’un bon haut débit filaire d’ici 2020 ».

Au total, onze offres sont labellisées par l'État dans le cadre du dispositif. Pensez bien à vérifier la présence de l'offre « Cohésion Numérique des Territoires » sur la page de l'offre. Un test d'éligibilité permet également d'avoir de plus amples informations pour votre cas précis.

Pour rappel, cette box reprend les mêmes fonctionnalités que la Freebox Delta (10G Epon, agrégation xDSL/4G, etc.) mais sans le boîtier Devialet ni services de SVOD/TV. Elle est proposée à 39,99 euros par mois sans engagement (contre 49,99 euros pour la Delta).

Les abonnés Freebox Crystal, Mini 4K et Révolution peuvent désormais demander une migration vers la Delta S, avec les frais de 49 euros offerts pour ceux qui sont abonnés depuis plus de 5 ans. 

Le FAI permet aussi à ses clients de conserver leur boîtier multimédia : 4,99 euros par mois pour la Mini 4K ou 9,99 euros par mois pour la Révolution, avec 2,99 euros par mois en plus pour l'option TV. Soit un total de 47,97 et 52,97 euros par mois.

Un tarif bien élevé comparé à la Freebox Delta S, avec Netflix Essentiel en plus (normalement vendu 7,99 euros par mois) et même TV by Canal Panorama dans le cas de la Mini 4K. Par contre, il n'est pas nécessaire d'acheter le player Devialet à 480 euros.

Loin de son image de trublion se préoccupant peu du marché local à son lancement, le service de SVOD a augmenté ses tarifs et noué de nombreux partenariats en France. Ce, tant du côté des producteurs que pour sa distribution.

Ainsi, on peut désormais disposer d'un abonnement Netflix à travers l'offre de Free, mais aussi des autres grands fournisseurs d'accès à Internet. Un autre acteur de poids serait intéressé par cette possibilité : Canal+. 

Selon Le Figaro, les deux sociétés sont proches d'un accord, des offres couplées à tarifs avantageux pourraient ainsi être proposées. La filiale de Vivendi voit probablement d'un œil inquiet la multiplication des initiatives des géants américains, Apple et Disney devant se lancer dans la bataille en France dans les mois à venir.

Outre le renforcement de son propre catalogue et de sa position particulière en France, elle cherche sans doute à se positionner comme un acteur « ombrelle » qui proposera l'ensemble de l'offre à ceux qui voudront un accès à toute l'offre du marché ou presque, à un tarif avantageux. 

Ainsi, il sera intéressant de savoir si elle distribuera Disney+ à son arrivée en France, alors que son accord pour la distribution des chaînes Disney se termine l'année prochaine.

La Federal Trade Commission précise qu'il s'agit de l'amende la plus importante jamais infligée sur la question de violation de la vie privée. Elle est presque 20 fois supérieure à celle d'Equifax. 

Cet arrangement à l'amiable (qui concerne également WhatsApp et Instagram) doit encore être validé par la justice américaine. Il a été voté à trois voix contre deux : « les deux membres démocrates ont jugé que l’accord [...] n’allait pas assez loin ou que l’amende n’était pas assez lourde », précise Reuters.

Pour la commissaire démocrate Rohit Chopra, cet accord reviendrait à accorder l’immunité aux responsables de Facebook et « ne fixer aucune restriction effective au modèle économique de Facebook ». De plus, il « ne règle pas les problèmes de fond qui ont débouché sur ces infractions ».

L'arrangement entre la FTC et Facebook prévoit également la mise en place d'un « comité indépendant sur la vie privée, supprimant ainsi le contrôle illimité du PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, sur les décisions touchant à la vie privée ». 

Le réseau social s'est également engagé à contrôler de manière plus stricte les applications tierces… une promesse qui revient régulièrement à chaque fois qu'un abus ou qu'une fuite remonte à la surface. 

Mais la FTC n'en a pas fini pour autant. Elle vient de lancer une nouvelle enquête sur les rachats de Facebook : « Les enquêteurs recherchent des éléments susceptibles de prouver que Facebook et son fondateur Mark Zuckerberg ont acheté des start-ups pour les empêcher de défier un jour leur empire », expliquent des sources du Wall Street Journal reprises par Reuters.

Au 31 janvier, le consortium (soutenu par OVH) revendiquait « un réseau complet de 8 millions de lignes Fibre Professionnelle ». Cet été, Kosc affirme avoir atteint 9 millions de prises via son réseau de fibre optique (au 30 juin 2019). Le rythme de déploiement est de 3 millions de prises par an. Son réseau propre devrait atteindre 17 millions en 2022.

L'opérateur en profite pour annoncer « son ambition d’atteindre 20 millions de prises fibre pour les entreprises (FttH et fibre dédiée) éligibles à des offres professionnelles avec garanties de service (SLA) avant fin 2020 ».

Il est possible depuis peu de se servir d’une enceinte ou d’un appareil compatible Alexa pour piloter Apple Music. S’il fallait un signe qu’Amazon est en train de gagner la guerre des assistants vocaux, en voilà un de plus.

Apple a mis en ligne une page explicative détaillant la procédure. Tout ce qu’il faut, c’est un appareil Android ou iOS avec les dernières mises à jour, la dernière version d’Apple Music (pour Android) et un appareil Alexa pour les commandes vocales.

Dans l’application Alexa, il faudra se rendre dans les paramètres, section Musique, puis associer un nouveau service. Dans la liste, Apple Music sera présent. Il est également possible de paramétrer le service comme étant celui par défaut pour la musique, ce qui évitera de démarrer toutes les commandes par « Apple Music ».

Tous les titres, listes de lecture, radios et autres sont pris en charge. La skill Apple Music prend en charge les configurations multi-pièces, par exemple pour ceux équipés en enceintes Sonos (équipées d’ailleurs avec Alexa).

Il se trouve dans la banlieue de Madrid, dans le centre commercial Intu Xanadu. Dans un local de 760 m², un millier de références d'une soixantaine de marques sont exposées sur des présentoirs. L'ensemble est plus proche d'un magasin de fabricant de smartphones comme Apple, Samsung ou Xiaomi que d'un bazar chinois de l'électronique, comme le rapporte Les Echos.

Interrogé sur l'ouverture d'autres boutiques du genre en Europe, Ruben Bautista (un des responsables d'AliExpress en Espagne) se montre prudent : « Nous allons d'abord voir comment fonctionne le modèle à Madrid avant de décider ».

Les utilisateurs de Twitter n’auront certainement pas manqué le changement intervenu mi-juillet dans la version web du site, particulièrement s’ils l’utilisent depuis un ordinateur de bureau.

Le design est désormais unique entre appareils fixes et mobiles, avec une base technique nettement plus moderne et surtout plus véloce. Elle est bâtie sur l’ancienne version mobile, qui était devenue rapidement exploitable depuis un navigateur classique. Beaucoup avait noté à l’époque la différence de performances.

La nouvelle barre de navigation à gauche permet un accès direct à des éléments auparavant centralisés dans le menu, comme les signets, les listes et Explorer. Le menu est toujours là et permet notamment d’accéder aux paramètres et autres comptes.

Pour les habitués de l’ancienne version, la zone dédiée aux messages directs change radicalement, copiant ce que l’on trouvait sur les environnements mobiles. Tous les messages peuvent être consultés depuis la même vue, à la manière d’un client email ayant son panneau de lecture à droite. Finies donc les pop-ups pour chaque conversation.

On trouve également quelques options supplémentaires de personnalisation de l’interface, ou plutôt du thème. On peut ainsi choisir entre les bases claire et foncée que l’on connaissait déjà, et désormais une version noire. La couleur d’accentuation, d’ordinaire bleue sur Twitter, peut être modifiée pour du jaune, rose, violet, orange ou vert. Dans le même panneau, on trouve en outre la taille de la police.

Problème… les retours sur ce changement sont en grande partie négatifs. Le nouveau design a beau être déployé depuis un mois et demi, beaucoup ne décolèrent pas.

Parmi les causes les plus courantes de hargne, la place que prennent les différents éléments, souvent jugés trop gros. C’est particulièrement le cas avec la colonne de gauche, aucune option n’existant pour supprimer par exemple les labels et ne laisser que les icônes.

D’autres aimeraient se débarrasser de la colonne de droite (trois colonnes alourdissent en effet l’ensemble), d’autres encore critiquent la densité générale des informations, désormais plus faible. Pour un design censé être plus léger, on s’étonne également du grand nombre de lignes de séparation dans la colonne principale et du manque de cohérence global entre des éléments ronds et d’autres à angles droits. 

Google a confirmé à Android Police l’arrivée prochaine d’un Play Pass. Un abonnement apparemment à 4,99 dollars par mois ouvrant l’accès à plusieurs « centaines de jeux et applications premium ».

Cette confirmation s’est faite dans le sillage de captures d’écran envoyées à nos confrères par un utilisateur fin juillet. On peut y voir notamment que des applications et jeux se voient affublés d’un message signalant que l’on peut les utiliser « gratuitement » avec le Pass.

Aucune liste n’est pour l’instant fournie, mais les captures – là encore – montrent plusieurs titres très connus comme Stardew Valley, Star Wars: Knights of the Old Republic, Monument Valley et Limbo.

Les utilisateurs auront a priori accès à une période d’essai de dix jours. Pendant cette période ou une fois abonné, il n’y aura ni achats ni publicités. Même les achats in-app sont décrits comme débloqués, mais on imagine qu’il s’agit là de ceux débloquant des contenus supplémentaires, et non d’éventuelles monnaies virtuelles.

Le service est pour l’instant en phase de test. Aucune date n’a été fournie.

La conférence D23 était l'occasion pour la Walt Disney Compagny de présenter une partie des nouveaux films et séries qui seront disponibles au lancement, mais aussi de revenir sur les détails de fonctionnement de son offre de streaming. 

En plus des États-Unis, la plateforme sera disponible au Canada et aux Pays-Bas dès le 12 novembre, pour 6,99 dollars ou euros par mois. La semaine suivante, ce sera au tour de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande. L'anglais, l'espagnol, le français et le néerlandais seront disponibles pour l'interface et les contenus.

Disney+ sera disponible sur les terminaux Apple (iPhone, iPad, Apple TV), Android, Chromecast, Xbox One, TV Sony Android, PlayStation 4 et Roku. Aux États-Unis, une offre couplée avec ESPN+ et Hulu (qui appartiennent aussi à Disney) sera proposée pour 12,99 dollars.  

La société affirme que les téléchargements seront illimités sur un maximum de dix terminaux. La 4K avec Dolby Vision, HDR10 et Dolby Atmos sont disponibles sans supplément… à condition d'avoir un appareil compatible évidemment. Disney+ proposera jusqu'à sept profils avec plus de 200 avatars possibles.

Bref, on a l'impression que la plateforme veut se comparer frontalement avec Netflix, qui ne propose que cinq profils maximum, tandis que la 4K UHD n'est disponible que sur son forfait Premium à 15,99 euros par mois (avec quatre écrans maximum). À 6,99 euros par mois, Disney+ a de quoi séduire, mais il faut attendre que les offres soient réellement disponibles afin de les comparer en détail.

Il faudra également voir comment l'offre évoluera dans le temps. La plateforme de streaming pourrait attaquer avec un prix volontairement bas pour engranger des clients et faire mal à la concurrence, puis augmenter progressivement ses prix... comme le fait par exemple Netflix depuis son lancement.

Avec toutes les licences dont dispose Disney – Pixar, Marvel, Star Wars, Les Simpson, National Geographic,  21st Century Fox, etc. – la société a de quoi frapper fort. 

Pendant ce temps, Apple est en embuscade avec son service TV+, dont le lancement serait également prévu pour novembre. Le tarif n'est pas connu, mais il serait de 9,99 dollars selon Bloomberg

La société de Cupertino aurait également décidé de voir plus grand que prévu : elle investirait non pas un milliard de dollars, mais six. Aux dernières nouvelles, Apple ne devrait pas tenter de tenir la comparaison avec Netflix (et Disney+) sur le nombre de contenus, mais miserait sur la qualité pour se démarquer.

L'Arcep a mis en ligne son bilan du deuxième trimestre de l'année. La croissance de 200 000 cartes SIM est « portée par l’activité du marché mobile en métropole ».

« En dépit de cette amélioration, le dynamisme du marché en métropole s’affaiblit pour le troisième trimestre consécutif ». Les ventes brutes sur les forfaits diminuent d’environ 20 % chaque trimestre, tandis que la portabilité recule : 1,4 million de numéros au deuxième trimestre 2019, soit 31 % de moins en un an.

Le régulateur note que « le segment des forfaits se développe à La Réunion » avec 10 000 cartes par trimestre depuis deux ans (12 000 ce trimestre)... ce qui correspond plus ou moins à l'arrivée de Free Mobile sur l'île

Enfin, « depuis deux ans et demi, la croissance annuelle [des] cartes [MtoM] dépasse trois millions (+3,3 millions au deuxième trimestre 2019). Au 30 juin 2019, près de 20 millions d’objets sont connectés aux réseaux mobiles ».

Il tirera sa révérence au niveau mondial le 1er septembre 2020, comme indiqué sur cette page du support. Le géant du Net explique simplement que « les ressources seront redistribuées sur d'autres produits Google Cloud ». Une foire aux questions a été mise en ligne par ici.

Contrairement à Hire, Google Jobs (lancé en France en juin dernier) continuera d'exister. la Commissaire européenne Margrethe Vestage annonce d'ailleurs avoir ouvert une enquête préliminaire sur fond d'abus de position dominante, comme le rapporte Les Echos. Selon Reuters (repris par les Echos), plus d'une vingtaine de sites, dont Best Jobs Online, Jobindex et Intermedia, « avaient écrit une lettre à la Commission européenne pour dénoncer l'utilisation par Google de sa position dominante dans la recherche en ligne pour favoriser ses services de recherche d'emploi ».

Pour rappel, Bruxelles a déjà condamné Google à trois reprises avec de fortes amendes à la clé : Shopping (2,42 milliards d'euros), AdSense (1,49 milliard d'euros) et Android (4,3 milliards d'euros), soit plus de 8 milliards d'euros au total. 

En France, la société de Patrick Drahi vient d'annoncer que SFR serait le premier opérateur à intégrer « l’application Prime Video dans ses offres LaBox SFR Fibre, SFR Box Plus et SFR Box 8 ». Un accord qui sera étendu à d'autres filiales du groupe : « Portugal, Israël et République Dominicaine suivront ».

On ne sait pas exactement ce qu'il en sera dans la pratique, le communiqué indiquant que Prime Video sera accessible via les décodeurs et applications de SFR, sans détails sur les éventuelles modifications tarifaires que cela impliquera.

Mais cette association entre le géant de la vente en ligne et Altice va plus loin. En effet, début août la branche américaine a dévoilée Amplify. Une enceinte connectée conçue en partenariat avec Devialet, intégrant l'assistant vocal Alexa.

Si la Box 8 de SFR est plutôt du niveau de la Freebox One et n'a pas grand-chose à voir avec la Delta de Free, contrairement à ce que l'on a pu lire ici ou là, ce produit pourrait changer les choses.

Pour le moment, Amplify n'a pas été lancée en France, mais SFR ayant clairement annoncé qu'une enceinte connectée était en préparation, il y a fort à parier que ce sera le cas une fois que tout sera prêt pour la langue française.

On note un grand perdant dans la multiplication de ces initiatives : Google. Avec Alexa présent chez presque tous les grands FAI désormais, et donc de manière croissante dans les salons des Français, il ne lui reste que les multiples promotions autour de ses produits Home et Android pour garder une position forte pour son assistant maison. 

Une bataille qui s'annonce rude, même pour le géant américain de la recherche.

C'est la seconde fois que l'Association des Opérateurs Télécoms Alternatifs saisit l'ADLC. La première fois, en 2018, c'était pour avoir son avis sur « l’intérêt de séparer fonctionnellement et structurellement les branches de détail et d’infrastructure d’Orange ». 

L'AOTA indiquait au début de l'année avoir reçu une fin de non-recevoir, car l'ADLC ne jugeait pas « utile de donner une suite favorable à l’étude de cette saisine pour avis consultatif ».

Cette fois-ci, les membres de l'AOTA se plaignent du manque d'accès au réseau fibre d'Orange. Ce n'est pas la première plainte du genre par les FAI alternatifs, et probablement pas la dernière. De son côté, Orange ne veut pas laisser un accès total à un réseau qui lui a coûté des milliards d'euros à déployer, indique Les Echos

« Mais les petits opérateurs, eux, estiment que l'avance d'Orange sur la fibre ne vient pas de nulle part. Selon eux, l'opérateur contrôlé par Stéphane Richard a été favorisé par son empreinte historique sur le câble, qu'il a pu très vite convertir en fibre », expliquent nos confrères.

La banque en ligne propose donc trois formules : N26 gratuit, N26 You à 9,90 euros par mois et N26 Metal à 16,90 euros par mois.

You remplace donc Black avec le même tarif et des options quasi identiques. Vous pouvez par exemple effectuer des paiements et retraits sans frais à travers le monde, profiter d'une assurance et d'offres exclusives de la part de partenaires. 

La carte bancaire est disponible dans plusieurs couleurs pastels : Océan, Rhubarbe, Sable, Menthe et Ardoise. Tous les détails du compte N26 You se trouvent par ici, tandis qu'un comparatif entre les trois formules de N26 est disponible par là

Quelques mois après avoir levé 300 millions de dollars, la banque en ligne récolte 170 millions supplémentaires, comme le rapporte TechCrunch. Les sommes proviennent uniquement d'anciens investisseurs. 

Après des mois d'attente, le service de La Banque Postale a été officiellement lancé cet été pour 2 euros par mois, avec une carte Visa. Histoire de faire parler d'elle sur les réseaux sociaux, Ma French Bank a lancé un concours sur Twitter avec des places pour Rock en Seine à gagner.

« Comment ? En prenant en photo votre carte Ma French Bank avec le #OnSeComprend + @MaFrenchBank », peut-on lire dans un tweet publié le 19 août à 11h30. Là où « OnSeComprendPas » c'est que ce message ne demandait pas aux clients de protéger leurs informations personnelles : numéro de carte, date d'expiration, nom et prénom. 

Un second tweet est arrivé pour préciser de cacher ces informations, par exemple en mettant son doigt dessus. Problème, il est arrivé un quart d'heure après l'annonce du concours, comme l'indique Baptiste Robert (alias Elliot Alderson) sur Twitter.

Un troisième message donnait un lien vers le règlement, qui indiquait lui aussi de prendre ses précautions. Trop tard pour certains, car le tweet original ne donnait aucune précision du genre, alors qu'il restait pourtant de la place sur les 280 caractères disponibles. 

Elle a tenté pendant un temps de se justifier : « Dès le début du concours, nous avons indiqué la nécessité de cacher/gommer les informations sensibles, la confidentialité des données de nos clients est évidemment préservée ». Mais face au tollé et aux réponses acerbes des internautes, Ma French Bank a finalement supprimé purement et simplement ses tweets liés au concours.

Workplace est l'offre du réseau social pour les organisations. Jusqu'à présent il y avait l'offre gratuite pour les organisations à but non lucratif et Premium pour les autres à 3 dollars par mois et par utilisateur actif. 

Désormais, il y aura trois offres : Essentiel (gratuit), Advanced à 4 dollars par mois et par personne, Entreprise à 8 dollars par mois et par personne. Cette dernière s'adresse principalement aux gros besoins. Elles bénéficient ainsi d'un accès prioritaire au support et de nouvelles fonctionnalités en avance. Tous les détails sont disponibles dans ce billet de blog.

Workplace Advanced et Entreprise seront lancés le 2 septembre 2019. Les anciens clients Premium seront migrés sur Advanced à partir de cette date. Ils bénéficieront des mêmes fonctionnalités et la nouvelle grille tarifaire entrera en vigueur le 1er octobre 2020 : une augmentation de 1 dollar par utilisateur et par mois, soit 33 % de plus tout de même. Une foire aux questions a été mise en ligne par ici.

Cloudwatt et Numergy étaient les deux sociétés financées par l’État en 2012 pour lancer un « Cloud souverain »… avec le destin funeste que l'on connaît.

Elles sont ensuite tombées entre les mains des opérateurs : Orange a repris Cloudwatt, tandis que SFR a récupéré Numergy. Dans les deux cas, les entités ont été intégrées aux offres Business des opérateurs.

Dans un email envoyé aux clients et sur son site, Cloudwatt explique que la plateforme « sera désactivée à compter du 1er février 2020 et sans action de votre part vos données seront définitivement effacées et non récupérables ». Une foire aux questions a été mise en ligne.

Pour rappel, les deux sociétés du « cloud souverain » ont eu des débuts compliqués (difficulté à lancer leurs offres, rentabilité, etc.) et la suite n'était pas franchement mieux.

En juin, ce projet a été officiellement présenté à l'Autorité de la concurrence, qui a donné son accord. Les trois protagonistes promettent qu'ils « conjugueront en effet leurs forces et proposeront une réponse locale ambitieuse aux nouvelles attentes du public, tout en renforçant davantage encore leur participation active à la création française et européenne ».

De belles promesses à défaut d'avoir du concret sur les offres et leurs contenus. La plateforme proposera à la fois des vidéos à la demande (comme Netflix), mais aussi les chaînes des trois groupes avec les services associés (start over, replay, etc.) et éventuellement d'autres. 

Selon le Monde, Free serait monté au créneau en envoyant une lettre à l'Autorité de la concurrence pour dénoncer ce que le FAI présente comme la création d’un véritable « cartel vis-à-vis des distributeurs ». Pour rappel, ce n'est pas la première fois que TF1 et M6 s'écharpent avec Free ; l'année 2017 avait été marquée par les accords autour de la diffusion des chaînes et des replays avec les opérateurs. 

Toujours selon nos confrères, les trois groupes derrières Salto auraient « promis des engagements » à l'ADLC afin « de ne pas favoriser le futur service maison ». Deux points sont mis en avant : Salto ne proposera pas de chaîne en exclusivité et « les tarifs de distribution des chaînes en live appliqués par TF1 ou M6 à Salto ne seront pas discriminants ». 

Dernier engagement pour amadouer l'Autorité de la concurrence : Salto sera une société indépendante et une « muraille de Chine » la séparera de ses actionnaires. Des promesses qu'il faudra tenir lors du lancement. Les arguments semblent avoir fait mouche puisque l'Autorité a donné son feu vert. 

Les snippets sont ces petits cadres d’information que Google fournit dans ses pages résultats. Leur nombre et le contenu varie bien sûr en fonction de la recherche effectuée par l’utilisateur.

Dans une annonce publiée le 1er août, Google a annoncé une importante mise à jour de ses algorithmes dédiés au remplissage de ces encadrés. Ils sont désormais censés apporter des informations beaucoup plus récentes, en cernant mieux les besoins de la requête.

Dans les exemples fournis par l’éditeur, on peut par exemple voir que la recherche « prochaines vacances scolaires » mettra en évidence celles de la période 2019/2020, et non plus celles de 2018/2019, puisque l’année scolaire est écoulée.

Autre exemple, ceux cherchant la date d’arrivée de la saison 3 de Stranger Things. Avant la mise à jour, le snippet associé mettait en évidence un vieil article de fin 2018, évoquant la fameuse saison mais sans donner de date particulière.

Selon Pandu Nayak, vice-président de Google Search, les systèmes informatiques ne comprendront jamais le langage de la même manière que les humains. « C’est pourquoi nous développons sans cesse de nouveaux moyens de mieux comprendre vos recherches et de fournir des résultats pertinents », indiquait-il dans l’annonce.

La dernière mise à jour ne propose aucune nouveauté, que des correctifs. Il est notamment question de la « réécriture d’une partie du player de la TV/VoD/Replay, ce qui devrait corriger certains problèmes de saccades en HD/HD+ ».

Pêle-mêle, on retrouve aussi une amélioration du temps de reconnexion de la télécommande et des correctifs pour les crashs lors de lecture via Airmedia, en cas d'erreur sur le code parental, pour des TV Sony (pas de son) et Toshiba (sortie de veille) et enfin pour la connexion à YouTube, Twitch, le FreeStore et les assistants vocaux. 

Facebook a dévoilé il y a une dizaine de jours un nouvel outil pour mieux contrôler ce qui est fait des données personnelles, plus particulièrement ce qui est envoyé aux éditeurs tiers. 

La fonction, qui sera d’abord déployée en Espagne, Irlande et Corée du Sud, se nomme « Activité hors de Facebook » (le nom définitif en français reste à connaître). Mise en évidence dans les paramètres du réseau social, elle liste l’ensemble des services et applications échangeant des données avec Facebook.

Grosso modo, l’utilisateur retrouvera tout service où il aura utilisé ses identifiants Facebook pour se connecter. Au vu du succès rencontré par Connect, ils sont donc potentiellement nombreux.

Pour chacun, on pourra connaître les données précisément partagées. Si ce partage n’est pas apprécié, il sera possible de le bloquer, en visant soit le site ou l’application, soit le service en intégralité.

Mais attention, car contrairement à ce que l’on peut lire parfois à ce sujet, Facebook ne supprimera pas les données collectées par les éditeurs tiers. L’entreprise n’en a pas le pouvoir. En revanche, elle coupera le lien entre elles et les informations personnelles détenues par Facebook.

Les données détenues par le tiers deviendront pour la plupart inexploitables, mais elles seront toujours en sa possession. Par ailleurs, couper le lien avec un service tiers en provoquera la déconnexion immédiate.

Il faudra cependant attendre sa disponibilité en France pour jauger de l’efficacité réelle de cet outil. On peut y voir, une fois encore, les retombées du scandale Cambridge Analytica.

Une annonce attendue, Forecast ayant été présenté durant la conférence re:Invent en décembre 2018.

Cet outil est capable d’ingérer de grandes quantités de données et de produire des prévisions selon les types reconnus. Par exemple, des données historiques (ventes, trafic web, chiffres d’inventaire, flux financiers, etc.) et périphériques (planning de vacances, descriptions des produits, promotions…) pour des prévisions sur la gestion des stocks, les ventes et autres.

Ces analyses sont visibles dans la console, exportables en lots de CSV et accessibles via la nouvelle API Forecast, faisant le lien entre le service d’Amazon et des applications tierces. Des ponts ont été mis en place pour faire circuler les données vers SAP et les produits Oracle.

Le plus gros argument d’Amazon sur la fiabilité de son service est que la société l’utilise elle-même pour ses prévisions sur son site de vente. L’exemple donné sur la gestion des stocks n’était bien sûr pas pris au hasard.

Bien que le service s’appuie lourdement sur le machine learning, Amazon promet qu’il n’est pas nécessaire d’avoir la moindre expertise dans ce domaine.

La jeune pousse en ligne rejoint ainsi la myriade d'autres banques proposant ce service permettant de sécuriser les transactions en ligne.

Le fonctionnement ne réserve aucune surprise : lors d'un paiement sur un site proposant 3D Secure, il faut valider la transaction dans l'application Revolut (une notification push est envoyée). 

Les Mastercard et Visa sont concernées et de plus amples informations sont disponibles par ici.

Quatre ans après avoir racheté Nest, le géant du Net intégrait les équipes dans celles de Google Hardware. En mai, il annonçait la fin du programme Works with Nest (WWN) au 31 août, remplacé par Works with Google Assistant (WWGA).

Mi-août, le géant du Net lançait la dernière phase de son plan : la procédure de migration des comptes Nest vers Google. Plusieurs avantages sont mis en avant par le fabricant, dont une protection renforcée (authentification en deux étapes par exemple) et une intégration dans l'écosystème de Google. Un email est envoyé aux clients, mais il faut être prudent car certaines interconnexions peuvent se « perdre » en route. 

Google a travaillé avec Amazon pour développer une compétence Alexa capable de fonctionner avec les comptes Google et les produits Nest Thermostat et Cam, mais tous les partenaires de Nest n'ont par contre pas encore eu la même chance.

« Si vous utilisez Works with Nest avec d’autres partenaires, nous vous conseillons d’attendre de recevoir une invitation par email avant de lancer la migration de votre compte. Si vous décidez de migrer quand même, vos intégrations Works with Nest ne fonctionneront plus et vous ne pourrez plus les récupérer », indique le géant du Net. 

En attendant, les intégrations existantes de Works with Nest continueront de fonctionner si vous ne migrez pas votre compte vers Google. C'est notamment le cas d'IFTTT qui recommande chaudement à ses utilisateurs de rester avec leur compte Nest pour l'instant.

Dans tous les cas, il ne sera plus possible d'ajouter de nouvelles connexions avec WWN dès le 31 août.

Le réseau social professionnel appartenant à Microsoft revendique 645 millions de membres. Il en profite pour mettre en avant sa lutte automatisée contre les faux comptes, qui bloquerait 98 % des menaces.

Entre janvier et juin 2019, LinkedIn affirme avoir ainsi bloqué 19,5 millions tentatives de création de comptes, 2 millions de faux comptes avant qu'ils ne soient signalés par la communauté et enfin 67 000 suite à des remontées des utilisateurs. 

Busyspider a relevé que le FAI proposait des jarretières pour ses abonnés à la fibre optique, une initiative intéressante, puisque plusieurs longueurs sont proposées, à des tarifs allant jusqu'à 1 euro le mètre. On regrette néanmoins que l'initiative ne soit pas plus large. 

En effet, la Freebox Delta étant livrée avec une cage SFP+, uniquement compatible avec certains transceivers, on pourrait s'attendre à ce que Free propose sa propre sélection avec des jarretières ou même des câbles Direct Attach.

Malheureusement, ce n'est toujours pas le cas et les clients doivent se débrouiller par eux-mêmes, le site d'assistance du FAI n'évoquant toujours pas ce sujet de manière précise. 

Contre toute attente, Facebook a bien voulu révéler des documents qui lui étaient réclamés dans l’affaire qui l’oppose à l’État de Washington. 

L’entreprise y est accusée d’avoir manqué à ses devoirs durant la dernière période électorale et d’avoir enfreint le Consumer Protection Procedure’s Act.

En mars, il se murmurait déjà que le procureur de l’État avait obtenu des éléments suggérant que Facebook savait pour Cambridge Analytica des mois avant que le scandale soit effectivement reconnu par Mark Zuckerberg.

Les fameux emails, désormais disponibles, montrent notamment le message d’un employé avertissant, dès septembre 2015, qu’une activité suspecte a été détectée chez Cambridge Analytica. Une aide est demandée pour comprendre ce que l’entreprise était en train de faire.

Le contexte décrit est celui d’une équipe rencontrant des difficultés à faire comprendre à certains acteurs ce qu’il était possible de faire ou pas avec les données.

On ne sait pas cependant si les activités mentionnées sont bien celles ayant mené au scandale. Elles y sont décrites comme « troubles », mais Facebook assure que le cas n’avait rien à avoir avec celui dont les médias se sont emparés.

Cependant, les documents montrent que Facebook était d’une manière ou d’une autre au courant d’activités louches chez Cambridge Analytica. Même si les deux affaires devaient s’avérer n’avoir aucun lien, le juge ne devrait pas manquer d’insister sur les actions entreprises après le signalement interne.

La réticence de l’entreprise à communiquer ces informations ne serait due, quant à elle, qu'à l’immanquable confusion qu’elles allaient entrainer. Mark Zuckerberg a en effet toujours affirmé qu’il avait appris le problème Cambridge Analytica en lisant un article du Guardian.

Mi-août, Microsoft annonçait la disponibilité de son nouveau service Azure, baptisé Ultra Disk Storage. L’offre est très clairement orientée vers les entreprises ayant des besoins « extrêmes » en performances.

La latence y est décrite comme inférieure à la milliseconde, avec un stockage réglable de 4 Gio à 64 Tio, une bande passante allant de 300 Mb à 2 Tb par seconde, et des opérations d’entrées/sorties allant de 300 par Gio à 160 000 par disque.

« Avec les disques de stockage Ultra, les clients sont à présent en mesure de transférer et de déplacer des applications d’entreprise critiques vers le cloud, notamment des applications telles que SAP HANA, des bases de données SQL de premier plan telles que SQL Server, Oracle DB, MySQL et PostgreSQL, ainsi que des bases de données NoSQL comme MongoDB et Cassandra » vante Tad Brockway.

L’offre est disponible dans les régions USA Est 2, Europe Nord et Asie Sud-Est. Les tarifs ont été ajoutés à la page idoine du site dédié à Azure.

Disponibles en France depuis novembre 2018, les petits boutons connectés d'Amazon ne sont plus vendus depuis le 28 février, partout dans le monde. Un mois et demi auparavant, un tribunal allemand avait déclaré qu'ils violaient la loi. 

Les anciens clients pouvaient toujours continuer à s'en servir, mais c'est bientôt la fin pour eux aussi. Dans un email envoyé aux clients, le revendeur explique qu'à partir du 31 août 2019, « vous ne pourrez plus utiliser vos appareils Dash Button pour commander à nouveau des articles ». 

Il explique que des services comme Alexa Shopping, Dash Replenishment, Économisez en vous abonnant et les Virtual Dash Buttons auraient la préférence des clients. Un programme de recyclage a été mis en place… mais le lien de celui-ci ne fonctionne pas pour le moment.

Le 15 août, Bloomberg citait des sources lui indiquant que Spotify allait tester dans la zone scandinave une hausse de tarif d’environ 13 % sur ses abonnements.

Ce genre de test est connu et a été notamment pratiqué plusieurs fois par Netflix. S’il s’avère concluant – comprendre si les abonnés continuent à payer – la hausse pourrait être appliquée au reste du monde.

Spotify est leader dans son domaine, avec 108 millions d’abonnés Premium. Mais il est face à une situation délicate. Toujours en pleine croissance (la conquête de l’Asie ne fait que commencer), il perd toujours de l’argent.

La faute surtout aux promotions pour attirer de nouveaux clients et à la formule familiale, qui autorise cinq personne dans un même foyer à se partager un abonnement de 14,99 euros par mois, contre 9,99 euros pour un abonnement seul.

Les maisons de disque réclament une hausse de cet abonnement depuis longtemps, mais on peut comprendre la problématique de l’entreprise : une augmentation pourrait faire fuir aussi bien les abonnés existants que les potentiels.

C’est d’autant plus vrai que ce tarif sacro-saint de 9,99 euros par mois est le même que chez Apple, Amazon, Deezer et Google. Or, à l’exception de Deezer et comme le fait remarquer Bloomberg, ces entreprises n’ont pas besoin d’être rentables sur la musique, qui peut n’être qu’un produit d’appel ou de complément.

Dans un billet de blog, le réseau social affirme que LionMobi (basé à Hong Kong) et JediMobi (à Singapour) ont mis en ligne sur le Play Store des applications intégrant un malware. 

Son but : « créer de faux clics d’utilisateur sur des publicités Facebook apparaissant sur les téléphones des utilisateurs », faisant ainsi croire à une interaction humaine.

Ils ont été bannis de l'Audience Network de Facebook et leurs comptes ont été supprimés. Les annonceurs lésés par cette fraude ont été remboursés en mars. Le réseau social affirme que « cette action en justice est l'une des premières du genre contre cette pratique ».

Le messagerie directe dans YouTube avait été lancée en 2017 pour permettre aux détenteurs de comptes Google de s’échanger des vidéos et d’en discuter. Elle disparaîtra le 18 septembre, non sans provoquer la colère de certains.

Google ne dit d’ailleurs presque rien des raisons qui l’ont poussé à cette décision. Dans son billet, l’éditeur explique simplement qu’il va se concentrer sur les commentaires, publications et autres stories. Et c’est tout.

On peut se douter néanmoins que la fonction était peu utilisée, justifiant son retrait. L’histoire de Google et des messageries est une longue suite de créations et de suppressions : Allo, Duo, Meet, Android Messages, Gchat, Hangouts ou encore Voice. Beaucoup s’y sont perdus.

On peut cependant lire sous l’annonce de très nombreux commentaires négatifs d’utilisateurs qui regrettent cette décision, en langage plus ou moins poli. Beaucoup évoquent notamment les réseaux de contacts qui se sont créées comme autant de communautés autour de certaines vidéos. 

Certains vont jusqu’à menacer de quitter YouTube et d’emmener leurs amis avec eux. Tremble Google. 

L'offre d'abonnement du service en ligne avait été lancée avec la possibilité de récupérer la version 720p des vidéos proposées pour un accès hors-ligne. Une solution jugée un brin limitée par les utilisateurs.

Depuis cet été, on peut enfin le faire avec la version 1080p, une information tout d'abord apparue sous la forme d'une rumeur puis confirmée à The Verge

Mais ceux qui connaissent de petits outils comme youtube-dl savent qu'une telle pratique est possible depuis bien longtemps, sans abonnement à payer. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que les ayants droits cherchent à étendre le cadre de la copie privée.

Si YouTube et ses partenaires n'ont jamais fait la guerre à ces outils lorsqu'ils sont utilisés de manière individuelle, l'évolution du modèle économique du service de Google pourrait changer la donne et sa perception des choses.

Il est ainsi plus difficile de récupérer la plus haute qualité d'un contenu depuis quelque temps. On pouvait auparavant demander le meilleur format (-f best), mais il faut désormais demander le meilleur format audio et vidéo avant de les assembler (-f bestvideo+bestaudio).

Une première limitation qui pourrait en annoncer d'autres, que les développeurs chercheraient rapidement à contourner. Google décidera-t-il réellement de se lancer dans un tel jeu du chat et de la souris ? Réponse dans les mois et années à venir.

Depuis le mois de mai, Google permet de chercher et écouter des podcasts directement depuis son moteur sur les ordinateurs, Android et iOS. L'annonce avait été faite sur Twitter par Zack Reneau-Wedeen (chef de produit chez Google).

Désormais, l'intégration va plus loin puisqu'elle prend la forme de Cartes, comme on en trouve déjà pour des vidéos et des actualités (entre autres). Là encore, l'audio peut directement être lancé depuis le moteur de recherche. Il n'est pas nécessaire de préciser le mot « podcast » pour obtenir de tels résultats.

Google Assistant recevra les mêmes possibilités prochainement. Bien évidemment, la synchronisation entre les différents appareils est toujours de la partie. Google compte bien se faire une place au soleil sur ce segment, certainement au grand dam des plateformes existantes. 

Dans un billet de blog, la plateforme de streaming explique qu'elle fait face à « une tendance préoccupante » : « la revendication manuelle agressive de très courts clips musicaux utilisés dans des vidéos monétisées. Ces revendications peuvent sembler particulièrement injustes, car elles transfèrent tous les revenus du créateur au demandeur ».

YouTube annonce donc du changement à venir à partir de mi-septembre : « nos politiques interdiront aux ayants droit d'utiliser notre outil de réclamation manuelle pour monétiser les vidéos des créateurs ayant une utilisation très courte ou non intentionnelle de la musique ». Seules les demandes manuelles sont concernées, pas celles réalisées automatiquement.

Plusieurs solutions s'offrent alors aux ayants droit : bloquer la vidéo, empêcher toute monétisation ou bien laisser la vidéo telle qu'elle est.

En empêchant les ayants droit de monétiser pour leur compte les vidéos de ce genre, YouTube espère qu'ils laisseront tranquilles des utilisations très brèves ou non intentionnelles. Les paris sont ouverts.

Le Wall Street Journal publie une longue enquête sur ce qu'il présente comme un « marché aux puces ». Nos confrères y ont trouvé des jouets contenant du plomb, des casques de protection ne respectant pas les normes de sécurité, des médicaments, etc. La liste est aussi longue qu'inquiétante.

Amazon a rapidement répondu à nos confrères par le biais d'un billet de blog où il se présente comme... « la société la plus centrée sur le client de la planète ». Le revendeur affirme avoir investi 400 millions de dollars en 2018 pour assurer la protection de ses clients et bloqué plus de trois milliards de produits suspects. Mais surtout, le géant américain ne semble pas contester les conclusions de l'enquête de nos confrères.

En France il y a un exemple frappant depuis plusieurs semaines déjà : le smartphone Leagoo S8 est toujours disponible sur le marketplace d'Amazon alors qu'il est interdit à la vente depuis plusieurs semaines, suite à une demande de l'ANFR. Amazon n'est pas le seul, puisqu'on le trouve également sur la marketplace de Cdiscount par exemple. 

Les deux protagonistes ont présenté un accord qui sera effectif plus tard dans l'année, mais uniquement aux États-Unis pour l'instant.

Des films sont annoncés, mais c'est à peu près tout ce que l'on sait pour l'instant. Pas un mot sur le catalogue, les conditions d'accès et le type de publicité qui sera ajouté. Le communiqué officiel est disponible chez Android Police.

Au début du mois, Plex annonçait le déploiement de sa nouvelle interface UNO.

Depuis le début de l'année, le moteur de recherche misant sur le respect de la vie privée propose un concurrent à Google Maps en exploitant le framework MapKit d'Apple. 

Plusieurs nouveautés sont annoncées, dont la possibilité d'effectuer une nouvelle recherche de lieu directement depuis l'outil de cartographie, sans revenir sur le moteur de recherche. Dans le menu supérieur, l'onglet Cartes est désormais toujours affiché, quelle que soit la recherche effectuée. L'autocomplétion est également de la partie, de même qu'un thème sombre. 

DuckDuckGo en profite pour rappeler le principe de fonctionnement de son outil : « Avec Apple, comme avec tous les autres tiers avec lesquels nous travaillons, nous ne partageons aucune information personnellement identifiable telle que l'adresse IP. Et pour les recherches locales, où vos informations de localisation approximatives nous sont envoyées par votre navigateur, nous les effaçons immédiatement après leur utilisation ».

Notez que Qwant, qui joue sur le même terrain que DuckDuckGo, propose lui aussi un service de cartographie : Maps. Encore en bêta pour l'instant, il utilise Masq pour fonctionner : un espace de stockage local (IndexedDB) chiffré permettant d'assurer un certain niveau de personnalisation sans connaître vos données et/ou préférences.