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Afin d'interpeller le gouvernement quant à la « charge carbone » des emails, la députée Laurence Vanceunebrock-Mialon vient de transmettre une question écrite à Emmanuelle Wargon, la secrétaire d’État en charge de la Transition écologique et solidaire. L’élue LREM soutient ainsi que 300 milliards de courriers électroniques « sont reçus et envoyés chaque jour dans le monde, générant pour chacun une émission de 20g de CO2 ».

« Après leur envoi ces courriels sont stockés dans des data centers, qui représentent 10 % de la consommation d'électricité française », déplore Laurence Vanceunebrock-Mialon.

Les recherches Internet sont également pointées du doigt, puisque qualifiées de « grands fléaux pour l'environnement » : « Si cela peut paraître minime à l'échelle individuelle, en France, tous les ans, chacun des 47,5 millions d'internautes effectue environ 1 000 recherches sur le web, ce qui équivaut à environ 287 600 tonnes de CO2 émis dans l'atmosphère, soit 1,5 millions de kilomètres parcourus en voiture. »

L’exécutif est ainsi invité à présenter des solutions, « que ce soit en termes de mesures prises directement dans les administrations ou de sensibilisation de l'ensemble de la population ». La députée Vanceunebrock-Mialon explique à toutes fins utiles qu’il « existe des alternatives, permettant notamment de transférer des fichiers en limitant leur durée de stockage à seulement quelques jours ».

Concernant l’administration, Manuel Valls, alors Premier ministre, avait déjà invité les fonctionnaires à lever le pied sur les emails, mais aussi à limiter le volume de pièces jointes (voir notre article).

La semaine dernière, l'Autorité de la concurrence déboutait Kosc en affirmant qu'« aucun élément ne permet[ait] de caractériser le non-respect par Altice France de ses engagements » dans la vente du réseau DSL de Completel.

De son côté, Kosc ne décolère pas : le fournisseur d'accès « récuse la décision rendue par l’Autorité de la Concurrence en faveur de SFR et  déplore l’abandon de la régulation du marché de gros ».

La société ne compte pas en rester là : « la lenteur et les carences de l’instruction du dossier ainsi que les manquements volontaires de SFR et le non-respect de ses engagements afin de retarder le transfert effectif du réseau Completel acquis en 2016, Kosc Telecom annonce saisir le Conseil d’État » en s'appuyant sur « de nombreuses irrégularités qui ont émaillé le suivi du dossier ».

Kosc détaille un peu et donne quelques éléments de son dossier :

« En 2018, l’Arcep constate les manquements volontaires d’Altice et le non-respect de ses engagements destinés à retarder le transfert effectif du réseau Completel et provoque une autosaisine de l’Autorité de la Concurrence.

Ce n’est que face à la montée de la pression médiatique et des questionnements de nombreux élus que l’Autorité de la Concurrence précipite le rendu de sa décision pour la publier le 6 septembre 2019, quelques jours seulement après le refus de la Banque des Territoires de souscrire à une nouvelle augmentation de capital. Un refus de toute évidence motivé par des informations émanant de l’Autorité de la Concurrence, en parfaite contravention avec le secret de l’instruction. »

Suite à la décision de la Banque des Territoires de ne pas réinvestir, l'opérateur serait maintenant « la cible privilégiée d’une acquisition hostile ». 

Au cours des derniers mois, la messagerie chiffrée a déployé de nouvelles protections. Commençons par DANE (DNS Authentication of Named Entities) et MTA-STS (MTA Strict Transport Security) pour compliquer la vie des pirates souhaitant intercepter des emails entre des comptes ProtonMail et des tiers. 

Viennent ensuite Expect-CT et Public-Key-Pins-Report-Only pour « détecter plus facilement de faux certificats et empêcher les attaques de type "man-in-the-middle" », DNS CAA (DNS Certification Authority Authorization) et le protocole WKD (Web Key Directory).

ProtonMail explique que ce dernier permet « d'envoyer des messages chiffrés à des utilisateurs PGP externes à ProtonMail sans avoir à importer leur clé publique ». Nous avions pour rappel eu l'occasion de le détailler lors de son activation dans GnuPG.

Depuis que Mozilla a mis en place son programme de recommandation pour les extensions, celles recommandées apparaissent avec un petit trophée. Passer le curseur dessus affiche un encart expliquant que le code a été analysé et que l’extension est conforme à des règles précises de sécurité et performances.

Mais de la même manière que les navigateurs sont passés d’une promotion du HTTPS à une mise au ban de ceux en HTTP classique, le catalogue des extensions de Firefox placarde désormais un avertissement jaune sur toute application non recommandée.

Le message – qui n’a même pas encore été traduit en français, contrairement au reste du site – explique simplement que l’extension n’a pas été analysée par Mozilla. L’utilisateur est invité à s’assurer de son niveau de confiance avant de l’installer.

L’avertissement met évidemment en lumière le programme de recommandation et pourrait effectivement en faire réfléchir certains. Mais les extensions non analysées étant largement majoritaires, cela revient à crier au loup sur presque toutes les fiches descriptives, faisant perdre sa valeur informative au message. Comme toujours quand un message est trop souvent répété.

À la décharge de Mozilla, ses propres extensions ne sont pas automatiquement labellisées comme étant de confiance. Lightbeam et Multi-Account Containers par exemple ont l’avertissement jaune. Certains pourraient d’ailleurs se poser l’étrange question : Mozilla n’analyse-t-il pas ses propres extensions ?

L’éditeur mène de fait deux politiques antagonistes, l’une promouvant, l’autre avertissant. Une extension est donc recommandée ou affublée d’un avertissement jaune anxiogène, qui pourrait avoir d’ailleurs un impact très concret sur le nombre de téléchargements. Les développeurs auront probablement leur mot à dire.

Le Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l'agglomération lyonnaise (Sytral) vient de l'annoncer, en précisant que cela concerne le métro et le funiculaire. 

Le projet était piloté depuis fin 2017 par Orange, qui est l'unique interlocuteur avec Sytral. L'opérateur a déployé une infrastructure mutualisée cofinancée par Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR. 

14 mois de travaux auront été nécessaires pour connecter les 44 stations. Dès la fin de l'année, la connexion sera également assurée dans les tunnels des six lignes de métro et de funiculaire, ajoute Sytral.

Ce partenariat prend la forme d'une extension pour la messagerie instantanée permettant aux utilisateurs d'effectuer des recherches sur Qwant, puis de partager du contenu (pages, images, vidéos, etc.) avec leurs contacts. 

Cette nouvelle extension n'est pour le moment accessible que pour les utilisateurs français. « Nous estimons que le droit à la vie privée est primordial et sommes ravis d’intégrer le service Qwant en tant que première extension de recherche sécurisée sur Viber », indique Djamel Agaoua, PDG de Rakuten Viber.

Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la santé, a présenté hier son « pacte de refondation des urgences », censé répondre aux nombreux mouvements de grève en cours depuis plusieurs mois au sein des hôpitaux français. Plus de 750 millions d’euros de « moyens supplémentaires » sont ainsi censés être engagés sur la période 2019-2022.

Parmi les mesures annoncées, figure l’instauration d’un nouveau « service d’accès aux soins » (SAS), présenté comme « un service distant universel pour répondre à toute heure à la demande de soins des Français ». « D’ici l’été 2020, promet l’exécutif, les Français disposeront d’un service disponible par différents canaux – que ce soit en ligne ou par téléphone – qui fournira l’information et l’orientation sur tout le territoire pour toutes leurs questions de santé. »

En fonction des besoins de chaque patient et de l’urgence de chaque situation, cette sorte de plateforme permettra d’obtenir soit une réponse médicale, soit un rendez-vous avec un généraliste dans les 24 heures, soit une téléconsultation, soit d’être orienté vers un service d’urgence (ou de recevoir une ambulance).

« Le SAS intègrera également un outil en ligne cartographiant les structures disponibles à proximité de chez soi pour répondre à sa demande de soins : cabinet médical ou paramédical, pharmacie de garde, service d’urgence avec estimation du temps d’attente pour les soins courants etc. »

Une « organisation cible » de ce nouveau service sera définie en novembre, « en concertation étroite avec l’ensemble des parties prenantes », afin que le SAS soit opérationnel l’été prochain.

Autre mesure : l’intégration, « début 2020 », de la vidéo à distance dans tous les SAMU. « Les personnes appelant le SAMU pourront, en fonction de leur situation, basculer vers un appel vidéo, explique l’exécutif. En effet, l’apport de la vidéo améliorera significativement la qualification des appels et permettra, ainsi, d’orienter plus finement les patients vers l’offre de soins adaptée à leur état, le cas échéant vers une prise en charge alternative aux urgences. »

Le ministère de la Santé affirme que « les solutions techniques et sécurisées sont déjà prêtes, avec l’utilisation d’un portail web permettant aux médecins régulateurs de déclencher à distance la caméra du téléphone portable des appelants, avec leur accord ».

Ce service est proposé par le groupe audiovisuel (qui a notamment racheté AB) fondé par Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse. Comme l'indique Univers Freebox, une cinquantaine de films d'action sont pour l'instant disponibles. 

Action Max est proposé à 1,99 euro par mois, mais il est aussi directement intégré dans certains bouquets TV. Ce n'est pas sa première apparition puisqu'il était déjà disponible pour les clients Bbox

C'est dans l'air du temps : les constructeurs automobiles proposent de plus en plus de véhicules hybrides mélangeant moteurs thermique et électrique. Ford prévoit ainsi « de lancer huit véhicules électrifiés cette année [et] dix autres véhicules hybrides ou 100% électriques seront révélés d’ici 2024 ».

Le fabricant va également travailler avec des fournisseurs d'énergie « pour installer des bornes de recharge murales domestiques et proposer des tarifs d’énergie qui rendront la recharge plus rapide et plus abordable pour les clients ». 

Enfin, Ford annonce une nouvelle application pour terminaux mobiles. Elle permettra aux clients de véhicules Plug-In Hybrid de les localiser, de programmer la navigation et de payer en direct pour la recharge. 

Depuis que Microsoft a racheté Wunderlist, il enrichit To Do et transfère peu à peu les fonctions. L’équipe originale de Wunderlist ne travaille plus que sur To Do, l’application étant à peu près au niveau de son modèle désormais, avec quelques bonus.

Microsoft remanie donc l’interface. To Do – qui a au passage a perdu le tiret dans son nom – n’affiche plus de gros en-tête personnalisable, libérant de la place pour les listes. En contrepartie, les thèmes sont plus nombreux et on retrouve d’ailleurs les fonds de Wunderlist (dont la fameuse tour TV de Berlin). Chaque liste peut avoir son propre thème.

Les éléments de liste changent eux aussi légèrement de design. Ils se détachent davantage du fond et s’affichent dans leurs propres rectangles aux angles désormais (un peu) arrondis. Enfin, l’icône de l’application évolue pour s’aligner avec les nouveaux canons de Microsoft, qui ont débuté pour rappel avec Office.

Ces changements sont en cours de déploiement et concernent toutes les versions de l’application : Android, iOS, macOS, Windows et web. À noter que la version iOS recevra bientôt un mode sombre, seule mouture actuellement à ne pas l’avoir encore.

Parallèlement, le créateur de Wunderlist, Christian Reber, a tweeté très sérieusement qu’il était désireux de racheter Wunderlist. Il propose à Microsoft de récupérer l’application, l’éditeur pouvant garder l’équipe.

Tout le monde serait alors « content » : Microsoft a To Do, lui récupère Wunderlist et les utilisateurs aimant cette dernière ne la voient pas disparaître. Elle est en effet condamnée à plus ou moins court terme avec la montée en puissance de To Do.

Reber promet, en cas de succès, de rendre l’application libre et gratuite. Il envisage déjà des fonctions supplémentaires comme les dossiers partagés et la collaboration entre équipes.

Il dit ne pas regretter le rachat par Microsoft, mais aimerait désormais que Wunderlist ne disparaisse pas. Il est vrai que l’application se montrait particulièrement efficace et véloce dans son domaine.

Moins de trois ans après la mise en place des services initiaux (en décembre 2016), le système de positionnement par satellite franchit aujourd'hui cette barre symbolique.

La Commission européenne explique que « ce seuil du "milliard d'utilisateurs" est calculé sur la base des ventes de smartphones utilisant Galileo à l'échelle mondiale ». Mais le nombre d'utilisateurs total de Galileo est « beaucoup plus important ».

En Europe par exemple, « tous les nouveaux modèles de voitures ayant l'autorisation de mise sur le marché sont équipés du système eCall, qui utilise Galileo pour communiquer la localisation du véhicule aux services d'urgence ».

Ce n'est pas tout : « Depuis cette année, Galileo est intégré dans les tachygraphes numériques des camions, qui permettent l'enregistrement de la vitesse et de la distance, afin de garantir le respect des règles relatives au temps de conduite et d'améliorer ainsi la sécurité sur les routes ».

Tout n'est pas rose pour autant pour Galileo. Il a par exemple été victime d'une panne de plusieurs jours en juillet n'ayant pas touché le service de recherche et de sauvetage (SAR). 

L'année 2017 a été émaillée de problèmes en série sur les horloges atomiques des satellites. Depuis, les causes ont été identifiées, des correctifs ont été appliqués et la Commission européenne s'est montrée rassurante pour l'avenir. 

L'éditeur présente sa version mobile comme étant dans « la continuité de l'expérience sur les ordinateurs », vous devriez vous sentir « comme à la maison » promet Vivaldi. 

La synchronisation chiffrée de bout en bout des mots de passe, signets, notes et onglets ouverts est présente, comme une fonction de capture d'écran (toute la page ou une partie), le Speed Dial, la navigation privée, etc. Les fonctionnalités sont détaillées par ici.

Disponible depuis hier, le navigateur a déjà bonne presse avec une moyenne de 4,4 sur 5. Pour le moment, aucun calendrier concernant l'arrivée des prochaines moutures et d'une version finale n'a été publié. 

Les PowerToys étaient une collection de petits utilitaires, apparus la première fois avec Windows 95 et ayant reçu des mises à jour jusque pour Windows XP. Ils ont ensuite été abandonnés.

Microsoft prépare leur retour, avec Windows 10 en ligne de mire. Une première préversion de ces nouveaux PowerToys est disponible avec deux outils : 

  • Un guide complet des raccourcis clavier de Windows 10
  • FancyZones, pour paramétrer finement la gestion des fenêtres

Le premier est assez évident à prendre en main et apparaît quand la touche Windows est enfoncée pendant plus d’une seconde.

L’autre est plus complexe et s’accompagne d’une vidéo explicative (en anglais) sur YouTube. L’utilisateur commence par choisir un nombre de fenêtre, une disposition et éventuellement une marge. Le glisser/déposer s’effectue ensuite en maintenant Maj enfoncé. Il est possible de créer des dispositions personnalisées.

Les PowerToys ont vocation à rester open source. Les deux premiers sont sous licence MIT.

Le service lancé en avril 2016 permet de s'inscrire et de se connecter à des sites tiers, sans compte Facebook, avec un email ou un numéro de téléphone. 

Depuis hier, l'intégration de nouveaux services à Account Kit est impossible. À partir du 9 décembre, chaque ID application sera limité à l'envoi de 1 000 SMS par jour. Enfin, le coup de grâce interviendra le 9 mars 2020.  

Les développeurs et partenaires auront jusqu'à juin 2020 au plus tard pour récupérer les données des serveurs de Facebook, après quoi elles seront supprimées.

Bien évidemment, rien ne change pour Facebook Connect qui permet de se connecter avec son compte Facebook. 

La rumeur trainait depuis le mois dernier. Un compte Twitter avait repéré un changement sur la page UserVoice de Teams, avec notamment la création d’un dépôt APT pour une éventuelle version Linux du client.

Un mois plus tard, Microsoft confirme, mais sans en dire davantage. On ne sait donc pas quand cette mouture sortira.

L’arrivée d’une variante Linux n’est pas en soi une surprise. Le concurrent à abattre, Slack, y possède un client depuis longtemps, de même que l’alternative open source Mattermost. Ce n’était qu’une question de temps avant que l’éditeur ne réagisse, d’autant qu’il clame régulièrement vivre une authentique histoire d’amour avec Linux.

La Commission européenne n’a pas été persuadée par les arguments français.

La proposition de loi contre la haine en ligne avait bien été notifiée dans les règles de l’art le 12 août. Cette procédure est impérative dès lors qu’un texte vient réguler d’un peu trop près la « société de l’information », selon le jargon. 

Normalement, une notification gèle alors le texte en gestation dans l’État membre durant trois mois. Cette période dite de statu quo permet alors à la Commission ou aux autres États membres de prendre connaissance du texte, d’émettre des remarques voire adresser des critiques. 

La France avait toutefois invoqué l’urgence. Cette procédure spécifique permet d’espérer un retour européen le plus rapidement possible. 

Selon Paris, « le gouvernement français a engagé la procédure d’urgence sur cette proposition de loi et souhaite, compte tenu de la forte sensibilité du sujet illustrée régulièrement dans les actualités récentes, une adoption rapide de la loi ». 

Seul hic, comme relevé par Politico, la Commission européenne n’a visiblement pas été convaincue, en témoigne le nouveau terme du statu quo, à savoir le 22 novembre 2019.

Conséquence douloureuse : le texte est ouvert à commentaires jusqu’à cette date. Et surtout, il est inapplicable en France d’ici là.

En juin dernier, lors de sa conférence Unite 2019, l'éditeur lançait son Shopify Fulfillment Network : « un réseau dispersé de centres de traitement de commandes ». Les clients peuvent ainsi confier l'expédition de leurs produits à Shopify, qui s'occupe de les stocker dans ses entrepôts. Pour le moment, seuls les Américains peuvent en profiter. 

Aujourd'hui, Shopify met 450 millions de dollars sur la table pour racheter 6 River Systems et son savoir-faire sur la gestion des entrepôts, aussi bien sur la partie logicielle que la robotique. Cette société a été cofondée en 2015 par d'anciens dirigeants de Kiva Systems, devenue entre-temps Amazon Robotics.

6 River Systems continuera de proposer et vendre sa solution à des tiers. Sur les 450 millions de dollars, 60 % environ seront réglés en espèce, le reste en échange d'actions.

Il faut maintenant attendre les approbations des différentes autorités pour finaliser la transaction, ce qui devrait arriver durant le quatrième trimestre. 

Y a-t-il abus de position dominante ou autres indélicatesses concurrentielles ? 50 procureurs américains ont décidé d’ouvrir le capot de Google pour le savoir.

« Comme pour l’enquête sur Facebook que nous menons, nous utiliserons tous les outils dont nous disposons pour nous assurer que la vérité sera révélée » indique Letittia James

Selon la procureure de New York, ces investigations viseront le secteur des télécommunications et celui de la recherche en ligne, mais également les éventuelles atteintes aux droits des consommateurs et bien sûr aux règles concurrentielles. 

Ken Paxton, procureur du Texas, chapeaute cette coalition. Pour ce dernier, « les pratiques commerciales de Google pourraient avoir compromis le choix des consommateurs, étouffé l'innovation, violé la vie privée des utilisateurs et offrir à l’entreprise un contrôle sur les flux et la dissémination de l'information en ligne ». 

VLOOKUP (RECHERCHEV en français) permet de chercher une valeur dans la première colonne d'un tableau, puis de renvoyer la valeur d'une cellule se situant sur la même ligne que la valeur recherchée.

La syntaxe est la même depuis son apparition en 1985 dans le premier Excel pour Mac : 

=RECHERCHEV(recherche; tableau; colonne; type)

Son successeur désigné, XLOOKUP, permet de chercher à la fois verticalement et horizontalement, la fonction remplaçant de fait aussi HLOOKUP. La syntaxe (anglaise) devient :

XLOOKUP(lookup_value,lookup_array,return_array)

La fonction exprime ainsi dans l’ordre : ce que l’on cherche, où le trouver et où inscrire ces informations.

Contrairement à RECHERCHEV, XLOOKUP établit des correspondances exactes, supporte les insertions/suppressions de colonnes, peut chercher vers la gauche ou depuis la fin du tableau et référence moins de cellules lors des calculs.

Actuellement, XLOOKUP peut être testé dans le canal rapide du programme Office Insider. La fonction y restera plusieurs semaines avant d’être déployée sur la version stable d’Excel.

Par arrêté publié ce matin au Journal officiel, Charles Sitzenstuhl vient d’être nommé « conseiller politique, en charge du numérique et de la transition écologique » auprès du ministre de l’Économie et des finances, Bruno Le Maire.

Au ministère de l’Éducation nationale, Stéphane Robin remplace officiellement David Knecht au poste de « conseiller budgétaire et numérique » au sein du cabinet de Jean-Michel Blanquer.