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Au travers d’un décret publié ce matin au Journal officiel, le gouvernement a acté la création d’une mission interministérielle chargée du « pilotage de la réforme du recouvrement fiscal et social ». L’institution, dénommée « France recouvrement », coordonnera les travaux menés d’un côté par l’administration fiscale, et de l’autre par les organismes de type Sécurité sociale.

Alors que le data mining a le vent en poupe, notamment à Bercy pour lutter contre la fraude, la mission France recouvrement se voit (entre autres) chargée de travailler à « la mutualisation de certaines données entre les réseaux ». Un « portail informatique du recouvrement fiscal et social » sera d’ailleurs créé par ses soins.

On devine l’enjeu : croiser les informations dont disposent les différents services, par exemple pour identifier plus facilement certains individus.

L’institution, qui devrait être essentiellement composée d’agents travaillant d’ores et déjà aux ministères du budget et de la sécurité sociale, est pour l’instant instaurée pour une durée de trois ans.

Voilà un titre que l’on ne s’attendait pas vraiment à écrire un jour, mais qui témoigne d’une évolution très nette chez Microsoft depuis que Satya Nadella a remplacé Steve Ballmer à la tête de l’entreprise. D'ailleurs, Richard Stallman lui-même a donné la semaine dernière une conférence au campus de l'entreprise.

Nommée WSLConf, elle sera bien sûr centrée sur WSL, le sous-système Linux présent dans Windows 10. Il permet pour rappel de faire fonctionner une distribution de manière quasi native, Windows intégrant même un noyau Linux 4.19 depuis quelques mois.

L’évènement se tiendra à Redmond sur deux jours et est gratuit, même si les places sont limitées. Les développeurs pourront notamment rencontrer les ingénieurs en charge de WSL. 

Seront également présents les créateurs de la distribution Pengwin, créée spécifiquement pour le sous-système Linux de Windows 10 par Microsoft Research et Debian Project, ainsi que les développeurs de Canonical responsables de l’intégration d’Ubuntu dans WSL.

Des ateliers pratiques et hackathons sont prévus, histoire de garder tout ce petit monde occupé.

Après sa présentation (lire notre compte rendu), le fabricant a mis en ligne une version abrégée de 2 minutes. Comme le rapporte TechCrunch, elle réserve une petite surprise à 85 secondes exactement : une image furtive qui n'est pas sans rappeler les BSOD de Windows.

Le message arrive pendant la présentation du nouvel iPad, alors qu'Apple affirme que ses performances seraient deux fois supérieures à celles du « PC le plus vendu ». Durant quelques pouillèmes de seconde, le message annonce « Error 09102019 » qui est en fait la date de la conférence.

S'en suit une série de 0 et 1 « cachant » un message : « So you took the time to translate this? We love you ». Bref, circulez, il n'y a rien à voir.

Mozilla teste ce protocole depuis 2017 et en a introduit le support dans Firefox 60, il y a plus d’un an. Désormais, l’éditeur est prêt à passer à la phase suivante.

DNS-over-HTTPS (DoH) est pour rappel une méthode de protection pour la résolution DNS qui, par défaut, n’est pas chiffrée ou protégée des regards. DoH ne chiffre pas les requêtes, mais les cache en les déguisant en trafic HTTPS classique. Ces requêtes peuvent être chiffrées, mais c’est le travail d’un autre protocole, DNS-over-TLS (DoT).

Mozilla va donc activer le protocole chez un petit nombre d’utilisateurs aux États-Unis dans le courant du mois. Si le test se passe bien, le déploiement continuera, très progressivement. L’utilisation du DoH n’est pas en effet sans poser problème.

Les serveurs DNS doivent en effet être compatibles, et Mozilla a décidé de passer par les résolveurs de Cloudflare pour s’occuper de ces opérations. Il s’agit de la configuration par défaut, mais l’utilisateur est libre de modifier ce paramètre.

De fait, la gestion du DNS est transférée du système d’exploitation au navigateur, créant une problématique inédite : les services de sécurité basés sur l’analyse DNS ne peuvent plus fonctionner. Inédite parce que la conséquence n’est plus le fruit de l’installation volontaire d’un produit spécifique comme un VPN, mais d’une configuration par défaut dans un logiciel grand public.

De nombreux produits deviennent inopérants avec DoH : les filtres DNS en entreprise, les outils de contrôle parental, une partie des fonctions des antivirus, les pare-feux et ainsi de suite.

La bascule fait tellement peur qu’elle avait poussé en juillet l’Internet Services Providers Association (ISPAUK) au Royaume-Uni à ranger Mozilla dans la catégorie des « méchants d’Internet ». Raison principale invoquée : l’impossibilité de lutter contre la pédopornographie.

En juillet également, le monde découvrait le premier malware à se servir de DoH pour ses propres sales besognes, cachant d’autant mieux son activité.

Mozilla est au courant de ces problèmes et travaille déjà sur des solutions. Par exemple, désactiver DoH quand une solution de contrôle parental est détectée. Les FAI pourraient en outre fournir une liste de domaines bloqués, pour lesquels Firefox couperait automatiquement sa protection, ne permettant alors plus de court-circuiter ledit blocage.

Mais même si Firefox s’est attiré en premier les foudres d’un certain nombre d’acteurs, le phénomène n'est pas prêt de disparaître : Chrome va faire de même avec sa version 78 le mois prochain, là encore pour un très petit nombre d’utilisateurs. Les compromis ne font que commencer.

Mi-juin, Facebook annonçait officiellement sa cryptomonnaie Libra, gérée par une association indépendante à but non lucratif, et son portefeuille Calibra prévu pour 2020. 

Reuters indique que Libra «  va solliciter une autorisation en tant que système de paiement en Suisse ». Le choix du pays n'est pas surprenant : l'association Libra est basée en Suisse.

L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) confirme avoir reçu une demande, sans plus de détail pour l'instant. « La Suisse propose une voie pour une innovation responsable dans les services financiers harmonisée avec les normes financières internationales et une forte supervision », affirme Libra.

Pour rappel, ce projet de cryptomonnaie a suscité des inquiétudes, notamment chez des députés américains. De son côté, la Banque de France avait pris les devants en rappelant à Facebook ses obligations.

Partant du constat  que « la rubrique esport du site L’Équipe réunit plus de 700 000 visiteurs uniques par mois », nos confrères ont décidé de passer la seconde avec une émission en direct (sur le site et Twitch) présentée par Rivenzi.

Le premier rendez-vous aura lieu ce soir à 19h30 avec Yannick Agnel (double champion olympique de natation), Sébastien Debs (double champion du monde de DOTA) et Nicolas Besombes (France Esports), Xavier Oswald d’OG Esports et Drijoka de WAT Social Club. 

Enfin, l'Équipe annonce un partenariat avec Riot, l’éditeur du jeu en ligne League of Legends. Il « permettra d’offrir aux internautes un traitement unique des finales du tournoi mondial de LoL qui se dérouleront à l’AccorHotels Arena de Paris le 10 novembre prochain ».

La plateforme de streaming rappelle qu'elle « reverse environ 70 % de ses revenus aux ayants droit, qui eux-mêmes redistribuent aux artistes, auteurs et compositeurs la part qui leur est due selon le contrat qui les lie ». Il en est de même pour les autres plateformes. 

Actuellement, la répartition se fait sur une part de marché global, mais Deezer souhaiterait la faire évoluer vers « une rémunération basée sur les écoutes individuelles des utilisateurs – User Centric Payment System », ou UCPS.

Ainsi, « l’argent de chaque abonnement que Deezer reverse aux éditeurs et producteurs ne serait réparti qu’aux seuls artistes écoutés par l’abonné. C’est une mesure d’équité pour les artistes et de transparence pour nos clients », affirme Alexis de Gemini, directeur général France de Deezer.

Pour appuyer ses dires et mettre en image les deux systèmes de rémunération, Deezer a mis en ligne un mini site. Selon l'éditeur, l'UCPS aurait entre autres avantages de soutenir la création locale et les genres musicaux de niches, et de combattre la fraude (en lançant des écoutes en boucle massives).

Enfin, la plateforme permet à ses clients de voir quels artistes bénéficient de leur abonnement Deezer. Bref, la société profite de sa notoriété pour lancer le débat, mais il reste à convaincre les autres acteurs du secteur, à commencer par les majors.

Dans un communiqué, la société indique que Lorne Trottier « a acquis 100 % du Groupe Matrox, incluant ses trois divisions : Imagerie Matrox, Graphiques Matrox et Vidéo Matrox ». Le montant de la transaction n'est pas connu. 

Lorne Trottier reste vague sur ses ambitions : « Je suis impatient de promouvoir une culture d’entreprise définie par des pratiques d’affaires avant-gardistes, la transparence et le travail d’équipe. Je suis enthousiaste à l’idée de diriger cette organisation alors que nous mettons en œuvre des initiatives de croissance ».

Fin août, la société faisait décoller son prototype Starhopper pendant une petite minute. Il est monté à 150 m avant de revenir se poser. 

Elon Musk et son équipe ont désormais les yeux tournés vers Starship, le vaisseau/dernier étage de l'ex-BFR (Big Falcon Rocket). Pour rappel, les boosters de la fusée s'appellent Super Heavy ; l'ensemble est donc baptisé Starship Super Heavy (ou SSH).

Il ne s'agit pas encore d'un vol dans l'espace puisque l'altitude maximum est de 22,5 km, comme indiqué dans la demande d'autorisation formulée à la FCC.

Pour 10 dollars par mois et par installation, une entreprise peut souscrire un support premium pour Firefox. Un tarif élevé, mais comprenant des services spécifiques et étendus.

Pour ce prix, une société pourra soumettre ses propres rapports de bugs, aura des délais de réponse garantis, recevra des corrections critiques garanties par SLA, disposera d’un portail dédié, pourra contribuer directement à Firefox et sa feuille de route, recevra des notifications importantes sur certains évènements et bénéficiera d’outils de gestion.

Il ne s’agit donc pas d’un support devant couvrir l’intégralité des postes dans une entreprise, mais d’outils précis ayant trait aux tests, déploiements, personnalisations et à la gestion du navigateur.

Le Firefox Premium Support est intéressant en ce qu’il marque un tournant concret dans la stratégie commerciale de Mozilla, qui cherche depuis longtemps à diversifier ses sources de revenus, en priorité pour se défaire de sa forte dépendance à Google.

Les entreprises intéressées peuvent se renseigner sur le nouveau support via un formulaire dédié.

On attend également pour le dernier trimestre une version premium du Firefox classique, qui serait accompagné par défaut de plusieurs outils supplémentaires, dont un VPN intégré. Ce n’est bien sûr pas un hasard si le premier essai du nouveau programme Test Pilot est justement Firefox Private Network.

Alors que l'actualité était focalisée sur la disparition et le retour de BFM/RMC sur les Livebox et Freebox, tout semble rouler entre OCS et Canal+ puisque les deux viennent de renouveler leur contrat de distribution pluriannuel.

D'un côté, les abonnés du Groupe Canal+ continuent d'accéder aux programmes d’OCS via le pack thématique « Ciné Séries ». De l'autre, OCS « qui a atteint 3,3 millions d’abonnés au 30 juin 2019, bénéficie de l’accès au premier parc d’abonnés de télévision payante en France ». 

Le communiqué affirme enfin que « le Groupe Canal+ est aujourd’hui le premier distributeur d’OCS ». 

Ces annonces ont été faites par Régis Ravanas qui s'occupe désormais de la radio pour le groupe M6 (il était auparavant chez TF1), comme le rapporte Les Echos.

Dans le premier cas, il s'agit de « réfléchir à une plateforme multi-éditeurs, public-privé, avec une fonction d'agrégateur de flux ». Des discussions auraient déjà été engagées avec plusieurs acteurs du secteur. 

Concernant les plateformes externes (comme Spotify ou TuneIn), Régis Ravana veut qu'elles payent et qu'elles ne puissent plus se servir des flux « sans les demander ». « Nous voulons un cadre », ajoute-t-il. 

Le responsable de la radio chez M6 souhaite donc « une rémunération, un échange de données, ou une meilleure exposition ». Il rappelle son contrat global avec Deezer, avec une « modeste » rémunération : « Ce n'est pas grâce à ça que RTL va vivre, mais il est normal qu'il y ait un partage de la valeur », lâche-t-il à nos confrères.

Les testeurs du canal rapide n'ont pas le temps de s'ennuyer : une nouvelle build y est publiée tous les quelques jours. Elles n’apportent pas forcément de gros changements chacune, mais le rythme des ajouts est soutenu. 

Dans la nouvelle (18980.1), le plus gros apport est la prise en charge de la plateforme ARM64 par WSL2 (Windows Subsystem for Linux), en d’autres termes les machines Windows exploitant des SoC Qualcomm. La build corrige au passage certains bugs, dont un vieux problème touchant les symlinks.

Pour accentuer les tests autour de Cortana, la nouvelle application est maintenant disponible pour l’ensemble des testeurs, avec son icône rafraichie. Elle ne supporte pour l’instant que l’anglais (États-Unis), mais Microsoft annonce l’arrivée d’autres langues dans les prochains mois, indépendamment de celle du système.

Enfin, le panneau de sélection des fonctions supplémentaires de Windows s’enrichit d’un panneau bienvenu, permettant la sélection multiple et la recherche. Plus de longue liste statique et alphabétique à parcourir pour trouver le composant souhaité.

Cette préversion fait partie pour rappel de la branche de développement menant à la version majeure du premier semestre 2020. 

Celle prévue pour cet automne ne contiendra que peu de nouveautés, se concentrant sur la fiabilité et les performances. Elle sera d'ailleurs distribuée sous forme de simple mise à jour cumulative lors d'un prochain Patch Tuesday, probablement celui d'octobre.

Lancé cet été pour 450 euros, cette nouvelle version conserve la même philosophie que ces deux prédécesseurs : des matériaux recyclés et équitables, une conception modulaire et réparable.

iFixit a vérifié si la promesse de la réparabilité était tenue, et c'est bien le cas. Nos confrères apprécient la présence de repères visuels pour guider les démontages/remontages, les modules remplaçables, la présence de tutos et de pièces de rechange sur le site du fabricant et la possibilité d'accéder facilement à la batterie et à l'écran.

Un seul avertissement : « La plupart des composants à l'intérieur des modules se remplacent individuellement, mais quelques-uns sont soudés ». Note finale : 10 sur 10. 

Pour rappel, le Fairphone 2 avait également obtenu 10 sur 10, contre 7 sur 10 pour le premier modèle.