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Une rumeur circulait autour du prestataire : au moins un serveur aurait été compromis. L’entreprise a confirmé l’attaque, qui s’est produite en mars 2018.

À TechCrunch, la porte-parole Laura Tyrell a déclaré : « On a accédé sans autorisation à l’un des centres de données que nous louons en Finlande. Le serveur lui-même ne contient aucun journal d’activité. Aucune de nos applications n’envoie d’identifiants créés par l’utilisateur pour authentification, ils n’auraient donc pas pu être interceptés ».

L’accès a pu se faire par la conjonction de deux facteurs. Une vieille clé expirée de NordVPN, et surtout une fonction d’administration à distance laissée active par le prestataire louant les centres de données. NordVPN a indiqué ne pas avoir été au courant de ce service.

L’entreprise n’a été informée qu’il y a quelques mois et voulait être « sûre à 100 % » que l’ensemble des composants étaient désormais sécurisés. En outre, la fameuse clé expirée n’aurait jamais pu servir à déchiffrer le contenu.

NordVPN ne nie pas qu’une récupération des contenus circulant dans son produit aurait pu se faire, mais au prix d’une « attaque personnalisée et complexe » pour chaque connexion.

Un chercheur intervenant anonymement auprès de TechCrunch se veut pour sa part beaucoup plus pessimiste. En dépit des annonces rassurantes, il estime que NordVPN a tout ignoré d’une brèche majeure dans sa sécurité pendant de longs mois.

L’entreprise a depuis installé diverses technologies de détection d’intrusions, mais elles auraient dû être en place depuis longtemps plutôt que de « dépenser des millions de dollars en publicité ». Une campagne en fait proche du matraquage, tant NordVPN était visible partout, notamment en sponsorisant des youtubeurs très en vue.

Le chercheur met également en garde : le cas devrait au moins interroger sur la fiabilité générale des VPN. Il ne s’agit pas de solutions magiques, même si le concept central est aussi séduisant que pratique : faire transiter tout le contenu à travers un canal chiffré, permettant en théorie d’échapper à toute détection.

D’autant que NordVPN n’était pas seul. TorGuard a confirmé qu’un serveur avait été compromis en 2017, sans accès aux données. VikingVPN serait également concerné, mais n’a pas encore réagi.

Le terme approche à grands pas. Le 24 octobre, la loi transposant les droits voisins entrera en application. Les sites qui diffusent des extraits devront alors négocier et sans doute payer les éditeurs et agences de presse.

Google a désamorcé ce dispositif, tout taillé contre lui : comme expliqué en septembre dernier, les extraits vont disparaître de sa page « actualités », tout comme d’ailleurs des autres services du géant. 

D’ici là, les éditeurs et agences ont toujours la possibilité de réactiver ces snippets, mais ils doivent faire une démarche en ce sens, via une balise « méta », et surtout accepter de ne pas être rémunérés. Une situation qui a provoqué la colère des principaux concernés, gouvernement compris. 

Des cris d'orfraie à la pratique, il y a un monde. Le Journal du Net a ausculté l’ensemble des 30 principaux sites de presse (France Info, le Figaro, Le Parisien, Le Monde, LCI, L’Obs…). Au 21 octobre, 26 ont déjà implanté ce bout de code, acceptant bon gré mal gré le marché proposé par Google. 

Le régulateur vient de mettre en ligne la 20e édition de son enquête annuelle, qui compte plus de 1,5 million de mesures en 2G, 3G et 4G, pour 243 indicateurs de performances.

Dans l'ensemble, « Orange en tête, Bouygues Telecom tend à s’affirmer comme deuxième opérateur de qualité, SFR progresse, Free s'améliore fortement mais reste sensiblement en retrait ».

Bien évidemment, il s'agit d'une moyenne grossière et il faut regarder plus précisément ce qu'il est en fonction des zones denses, intermédiaires, rurales ou des axes de transports pour se faire une idée plus fine. 

Par exemple, « En zone rurale, Bouygues Telecom obtient les meilleurs résultats, juste devant Orange et SFR. Free Mobile progresse sensiblement en ce qui concerne les débits descendants mais la qualité d’expérience (streaming vidéo et navigation web) proposée par cet opérateur en zone rurale, reste loin derrière les autres opérateurs ».

Depuis son annonce en juin 2019, la cryptomonnaie de Facebook cristallise les attentions. Tour à tour, des régulateurs et institutions ont émis de sérieux doutes/craintes, à tel point que lors de la première réunion officielle de ses membres, ils n'étaient plus que 21 sur 28.

David Marcus (responsable du portefeuille Calibra et membre du Conseil de direction de Libra) met (beaucoup) d'eau dans son vin en lâchant que l'association « pourrait faire les choses différemment ». 

« Au lieu d'une cryptomonnaie unique... nous pourrions avoir une série de stablecoins, un stablecoin sur le dollar, un stablecoin sur l'euro, un stablecoin sur la livre sterling, etc. Nous pourrions certainement aborder ce sujet avec de multiples stablecoins représentant les devises nationales ». 

Pour rappel, Libra dans sa forme actuelle serait basée à 50 % sur le dollar américain, 18 % sur l'euro, 14 % sur le yen, 11 % sur la livre sterling et 7 % sur le dollar singapourien.

Il précise que ce n'est qu'une hypothèse pour le moment, aucun changement de direction n'étant officiellement acté pour l'instant. Il s'agit probablement de prendre la température auprès des officiels. « Ce qui nous intéresse, c’est notre mission et il existe plusieurs façons d’y parvenir », indique-t-il.

Comme l’a noté Techdows, une recherche Google sur « Microsoft Edge stable » renvoie un lien dans les premiers résultats. Cliquer dessus n’ouvre pas le site, mais lance directement un téléchargement.

Si vous choisissez d’installer cette version, l’ancien Edge sera supprimé et la nouvelle ne pourra plus l’être. La mouture installée est la 78.0.276.19, soit la dernière disponible de la branche Beta.

Il semble bien qu’il s’agisse de la version finale. L'annonce officielle pourrait donc avoir lieu très prochainement, potentiellement dans les heures qui viennent.

L'organisme à but non lucratif veut toujours « combattre l'extinction numérique » et améliore régulièrement sa Wayback Machine en ce sens.

Une des principales nouveautés est la possibilité de comparer facilement deux versions d'une même URL avec une mise en surbrillance des changements. Un onglet « Changes » est disponible en dessous de l'URL. En plus de comparer les pages, il donne un indicateur sur la quantité de changements effectués. 

La fonctionnalité Save Page Now propose désormais de sauvegarder au passage l'ensemble des liens internes et externes. Vous pouvez également enregistrer les pages dans une liste publique. 

Signalons aussi Collections, une nouvelle manière de « savoir pourquoi une URL donnée a été archivée dans la Wayback Machine », la possibilité d'afficher toutes les sauvegardes d'une URL sur une seule journée (qui peut parfois se compter par centaines ou milliers). Tous les détails sont donnés dans ce billet de blog.

En juin 2018, le régulateur tranchait en faveur de Free sur « les conditions dans lesquelles Free accède aux réseaux FTTH [d'Orange] en zones moins denses d'initiative privée », sur des réseaux cofinancés par Free. Orange avait fait appel, et a été débouté.

« Dans son arrêt en date du 26 septembre 2019, la Cour valide la décision de règlement de différend de l’Arcep et rejette les arguments d’Orange dans leur totalité », affirme l'Arcep. Les modalités définies par l'Arcep l'année dernière sont donc entérinées.

Il est notamment question de passer la durée des droits d'usage de 20 à 40 ans pour « disposer notamment de la visibilité adéquate au regard des investissements consentis ». 

Il est également « justifié et raisonnable pour Free d'obtenir des éléments de visibilité sur la formation des tarifs d'accès aux réseaux FTTH d'Orange en zones moins denses d'initiative privée ».

Enfin dernier point (qui n'a pas fait l'objet d'une contestation de la part d'Orange dans son recours) : « permettre à Free de raccorder les stations de base mobiles de Free Mobile via les fibres optiques surnuméraires du réseau FTTH déployé par Orange et cofinancé par Free, en zones moins denses d'initiative privée dans la limite de leur disponibilité ». 

Avant d'arriver chez Microsoft, il était le cofondateur et directeur général d'Acompli, société spécialisée dans les emails sur mobile, rachetée par Redmond fin 2014 et ayant accouché de la version Android/iOS d'Outlook.

Arrivé dans la société de Redmond, il est passé par les divisions Outlook (Mobile), Office et Cortana, avant de quitter Microsoft en novembre 2018.

C'est de nouveau sur Twitter qu'il annonce son arrivée chez Google en tant que responsable de G Suite.  

Le groupe a publié ses résultats pour le troisième trimestre de l'année, avec une « forte progression de 16,7 % du chiffre d’affaires [et une] croissance organique de 7,2 % ». L'ensemble des métiers progresse… à l'exception de Canal+.

Avec 1,285 milliard d'euros, la chaîne semble progresser par rapport à l'année dernière (1,247 milliard), mais les revenus baissent en fait de 0,9 % à taux de change et périmètre constants, c'est-à-dire principalement en excluant le groupe M7 racheté plus d'un milliard de dollars. Sur les neuf premiers mois de l'année, la baisse est de 1,8 %.

Vivendi explique que « le chiffre d’affaires de la télévision en France métropolitaine est en léger repli par rapport aux neuf premiers mois de l’exercice 2018, en raison de la baisse du portefeuille global d’abonnés individuels (7,9 millions, contre 8,1 millions à fin septembre 2018 proforma) ».

Le groupe annonce au passage que « le portefeuille d’abonnés individuels à la chaîne Canal+ continue de croître avec un gain net de 99 000 abonnés sur un an ». Le groupe ne donne aucun détail supplémentaire sur son calcul. 

Comme cela a été confirmé à Univers Freebox, les 7,9 millions comprennent les clients wholesales (vendus indirectement) dont « l’impact en France est de 300 000 abonnés supplémentaires ». Les résultats annuels seront sans aucun doute intéressants à analyser.

Alors que Microsoft annonçait il y a peu l’ouverture d’une chasse aux bugs pour sa technologie de protection des infrastructures numériques pour les prochains élections présidentielles aux États-Unis, Facebook présente sa batterie de nouvelles mesures.

On commence avec les Pages, qui vont recevoir un nouvel onglet. L’utilisateur pourra y trouver des informations précises sur l’organisation à l’origine, notamment son nom légal, ainsi que des données vérifiées comme la ville, le numéro de téléphone et le site web lié.

L’Ad Library, banque de données sur les sociétés à l’origine des publicités, s’étoffera également. Des statistiques précises seront fournies sur la manière dont a été dépensé l’argent. L’utilisateur pourra ainsi vérifier où la campagne a été menée, et avec quelle intensité.

La lutte contre les fake news va aussi s’intensifier. Des étiquettes visibles seront affichées sur les informations, images, vidéos et autres dont le contenu aura au moins été partiellement reconnu comme faux. La vérification sera effectuée par des acteurs tiers, payés par Facebook. Les Stories d’Instagram seront elles aussi concernées. L’étiquette sera cliquable pour en apprendre davantage sur les raisons qui ont poussé le réseau social à déclarer le contenu comme faux.

Ces changements seront mis en place dans les mois qui viennent. Bien qu’ils soient prévus dans le cadre d’un évènement particulier, on espère qu’ils seront définitifs. Ils participent à une transparence générale dépassant le cadre des élections d’un seul pays.

Lancé il y a deux ans quasiment jour pour jour, Samsung va mettre un terme à la prise en charge de Linux à sa fonctionnalité DeX. Il ne s'agit que de Linux, le support d'Android reste actif.

Comme le rapporte SamMobile, il ne sera plus possible d'utiliser Linux lorsque le smartphone passera sur Android 10, y compris en bêta. Rien n'indique que ce service reviendra plus tard. 

Pour rappel, DeX permet de connecter un appareil compatible de la gamme Galaxy à un dock, ce dernier étant lui-même branché à un écran et clavier/souris afin d'utiliser son smartphone comme un ordinateur.

En 2017, Nielsen présentait son service Subscription Video on Demand Content Ratings. Il était initialement capable de mesurer les audiences sur Netflix, et devait prendre en charge Amazon prime Video l’année suivante.

Cette compatibilité arrive finalement avec un an de retard, comme l'indique TechCrunch. Le service s’adresse aux sociétés productrices de contenus qui souhaiteraient des statistiques précises sur la manière dont ils sont regardés. Le service n’est pour le moment utilisable qu’aux États-Unis, comme pour Netflix.

Les mesures s’effectuent via les appareils connectés, de type TV, Roku, Apple TV, boitiers et équipements Android TV, etc. le visionnage sur mobile ou via un navigateur sur ordinateur n’est pas pris en charge, mais un article publié dans Variety l’année dernière montrait que les statistiques de Nielsen étaient proches des propres affirmations de Netflix.

Le 6 novembre 2018, la CNIL diffusait une liste importante : les traitements où une analyse d’impact est toujours obligatoire.

Cette analyse, selon l’article 35 du RGPD, est exigée dès lors qu’un traitement « est susceptible d'engendrer un risque élevé pour les droits et libertés des personnes physiques ».

Cela concerne en particulier les traitements à grande échelle portant sur des données sensibles ou encore la surveillance systématique à grande échelle d’une zone accessible au public. 

Ce matin, la même autorité de contrôle a diffusé cette fois la liste des opérations pour lesquelles une analyse d’impact n’est jamais requise. Une option ouverte par l’article 35.5 du texte européen.

Dans cet inventaire, on trouve les traitements relatifs à « la gestion de la relation fournisseurs », ceux concernant le fichier électoral des communes.

S’y ajoutent les traitements mis en œuvre par les médecins ou les avocats, dans le cadre d’une profession exercée à titre individuel, ceux relatifs aux éthylotests lorsqu’il s’agit d’empêcher les conducteurs de conduire sous l'influence de l'alcool ou de stupéfiants.

Remarquons encore les traitements « mis en œuvre par les collectivités territoriales et les personnes morales de droit public et de droit privé aux fins de gérer les services en matière d'affaires scolaires, périscolaires et de la petite enfance ».

Évidemment, la CNIL rappelle que ces exemptions ne permettent pas au responsable d’échapper au règlement. Il continue par exemple à être soumis à l’obligation de sécurité imposée par l’article 32 par exemple.