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Des rumeurs évoquaient cette transaction depuis quelques jours : elle est confirmée par Google qui a conclu un accord définitif avec Fitbit.

Sans surprise, le géant du Net explique qu'il va renforcer Wear OS et proposera de nouveaux produits « Made by Google ». Le billet de blog ne donne pas de détails supplémentaires sur l'avenir de la marque Fitbit. Heureusement, cette dernière est plus loquace.

Elle donne tout d'abord le montant de la transaction : 2,1 milliards de dollars. Elle annonce aussi qu'elle restera agnostique en termes de plateforme, avec des applications disponibles aussi bien sous Android qu'iOS.

La société affirme qu'elle « continuera à donner aux utilisateurs le contrôle de leurs données et qu'elle restera transparente sur les données collectées et les raisons de leurs utilisations. La société ne vend jamais d’informations personnelles et les données sur la santé et le bien-être de Fitbit ne seront pas utilisées pour les publicités Google ».

La finalisation de l'accord est prévue pour 2020, une fois que les actionnaires de Fitbit et les autorités compétentes auront donné leur accord. 

Selon une source de The Information, Facebook était également sur les rangs pour racheter Fitbit, mais pour un montant deux fois inférieur à celui de Google. 

Semaine chargée pour l'opérateur. Après l'intégration d'Amazon Prime dans la Freebox Delta, l'opérateur annonce qu'il proposera les OnePlus 7T et OnePlus 7T Pro McLaren Edition sur son site.

Les précommandes débuteront demain, avec une disponibilité pour le 8 novembre. Attention, « les quantités seront très limitées », prévient le fabricant de smartphones. Pour rappel, Bouygues Telecom propose aussi les smartphones OnePlus à la vente depuis juin de l'année dernière.

Dans le même temps, Univers Freebox a remarqué l'apparition d'une borne Free dans des Fnac, notamment celles de Saint-Lazare et des Ternes. Elle permet de souscrire à un abonnement Free Mobile, mais aussi Freebox. Dans ce dernier cas, nos confrères précisent que les clients ont droit à 40 offerts sur leur carte Fnac. 

Comme prévu, le service de vidéo d'Apple est disponible depuis le 1er novembre, avec un essai gratuit de 7 jours. L'offre est compatible avec le Partage familial, permettant d'en faire profiter jusqu'à six personnes pour 4,99 euros par mois.

Parmi les contenus disponibles, signalons The Morning Show, See, Dickinson, For All Mankind, The Elephant Queen, Helpsters, Ghostwriter, Snoopy in Space, Oprah's Book Club, Servant, Hala et Truth be told. Ils sont détaillés par ici.

L'offre est accessible sur l'écosystème Apple (iPhone, iPad, Apple TV, mac), et sur des télévisions connectées Samsung, des produits Roku et, via AirPlay 2, des télévisions LG et Vizio. La liste complète est disponible par ici.

Sur son année fiscale 2021 (qui aura lieu entre avril 2020 et mars 2021), l'éditeur compte sortir 5 jeux « AAA ». Nous savions déjà que Gods & Monsters, Rainbow Six Quarantine et Watch_Dogs Legion sortiront sur cette période, suite à un glissement de calendrier annoncé il y a quelques jours. Deux autres titres sont donc à venir.

Dans ce document, l'éditeur s'attend également à un « impact positif des consoles de nouvelles générations », avec les PlayStation 5 et Xbox Scarlett. Les cinq jeux devraient donc être proposés à la fois sur ces dernières et sur les PlayStation 4 et Xbox One.

L'année fiscale suivante, trois ou quatre jeux « AAA » seront proposés. 

Dans sa consultation publique, l'Arcep propose un double système : une première phase d'attribution avec au moins 40 MHz à prix fixe, puis une seconde avec des enchères classiques.

Didier Casas et Xavier Niel s'en sont ouvertement pris au projet d'attribution : « Le processus de l'Arcep a été conçu pour nous détruire, Free ainsi que Bouygues Telecom. On est en train de refaire les bêtises de la 3G », expliquait le second.

Des arguments balayés d'un revers de la main par Fabienne Dulac de chez Orange : « Je comprends la position de Free et Bouygues Telecom, mais mathématiquement, les arguments avancés sont faux. Ce modèle en deux étapes est bien meilleur que le précédent où nous commencions tous à zéro et où nous étions dans des enchères permanentes pour acquérir les dix premiers mégahertz ».

De son côté, Sébastien Soriano (président de l'Arcep), rappelle simplement que l'Autorité est un « arbitre neutre » et « impartial ». « Par le passé on a été accusé de faire la courte échelle à Free ou d'autres », ajoute-t-il.

Selon une source des Echos proche du dossier, « le 40 MHz n'est plus sur la table ». Il serait désormais question de 50 ou 60 MHz, mais cela doit encore être confirmé. Pour rappel, 310 MHz sont disponibles en tout. 

Avec 4x 50 MHz à prix fixe, il resterait 110 MHz à vendre aux enchères, contre 70 MHz avec des blocs de 60 MHz durant la première phase.

Pour rappel, la consultation publique est terminée depuis maintenant deux mois et on attend désormais le projet final de l'Arcep.

Les testeurs du canal Nightly du navigateur peuvent depuis peu constater le nouveau comportement : quand on se rend sur un site émettant des notifications, celles-ci n’apparaissent plus.

À la place, une petite icône en forme de phylactère s’agite à gauche de la barre d’adresse, pour signaler qu’un ou plusieurs évènements sont en attente. Tant que l’utilisateur n’aura pas cliqué dessus, il ne verra pas les messages.

Comme expliqué à ZDnet par Mozilla, cette décision fait suite à une expérience menée l’année dernière. Les résultats étaient particulièrement nets : 97 % des utilisateurs de Firefox se débarrassent des notifications, voire bloquent complètement la capacité pour le site d’en afficher. En clair, elles sont devenues une gêne.

Les utilisateurs de Firefox n’auront pas longtemps à attendre. La modification remontera les canaux jusqu’à atteindre la version 72, attendue pour le 7 janvier.

Il faudra bientôt dire au revoir à l’actuelle icône d’Edge, qui reprenait à son compte celle d’Internet Explorer, en la modernisant au passage.

Le rapport avec le célèbre « e » est devenu bien lointain : la nouvelle icône est tellement stylisée que l’on y verra plus volontiers une vague… étrangement familière.

Car si le nouvel Edge est bâti sur les fondations de Chromium, son icône se compare nettement plus au renouvellement récent chez Mozilla : un logo circulaire, avec une vague dans un dégradé de couleurs. Flamboyantes chez Mozilla, plus océaniques chez Microsoft.

La nouvelle icône n’est pas encore répercutée dans les moutures de tests. On imagine que l’éditeur la réserve pour la version finale, imminente. 

Dans les notes de version sur le Play Store, l'éditeur explique que cette option se trouve dans Paramètres > Compte > confidentialité. Elle est désactivée par défaut.

Si vous l'activez, il faudra utiliser votre empreinte avant d'accéder aux messages. Un verrouillage automatique au bout d'une ou trente minutes peut être mis en place.

Par contre, « vous pourrez toujours répondre aux appels si WhatsApp est verrouillé prévient l'application ».

Au début de l'année, l'intelligence artificielle de DeepMind (Google) mettait une raclée à deux joueurs pros (TLO et MaNa) avec un score sans appel : 10 à 0. 

Depuis, AlphaStar (l'IA dédiée à StarCraft II), a évoluée et elle est « désormais soumise au même genre de contraintes que les êtres humains, notamment en regardant la carte à travers une caméra et avec des limites plus strictes sur la fréquence de ses actions ».

Elle peut jouer avec n'importe laquelle des trois races (Protoss, Terran et Zerg), chacune disposant de son propre réseau de neurones. 

Désormais, DeepMind affirme que son IA est capable de battre 99,8 % des joueurs et qu'elle a atteint le niveau de Grand Maitre sur les trois races. Une publication scientifique a été acceptée et mise en ligne par Nature

De plus amples informations sur l'apprentissage et les évolutions d'AlphaStar sont disponibles dans ce billet de blog. Le replay des parties et des ressources additionnelles sont disponibles sur cette page.

Il est disponible depuis des années pour les clients de BlueRockTEL (une société proposant des solutions de facturation Telecom) sous la forme d'un script. Il s'agit désormais « d'une application Web, avec une interface graphique vous permettant de visualiser vos factures OVHcloud mois par mois, avec un récapitulatif mensuel et le détail de chaque facture ».

Autres changements : il n'y a pas de limite sur le nombre de nic-handles OVHcloud gérés par l'application, il est possible d'ajouter un serveur FTP pour dupliquer les factures et enfin OVHbills est open source sur GitHub (licence MIT).

Ce n'est pas une surprise puisque l'application avait été annoncée en octobre 2018 (oui, il y a plus d'un an) lors de la conférence Adobe MAX 2018.

L'application est proposée gratuitement pendant un mois, ensuite il faudra passer à la caisse : 10,99 euros par mois, sauf si vous avez déjà un abonnement mensuel 

Elle n'est proposée que sur iPadOS et prend en charge les iPad de 5e génération, iPad Mini 4, iPad Air 2 et iPad Pro. 

L'ACCC (Australian Competition and Consumer Commission) a publié le 1er novembre un important communiqué : les joueurs qui en feront la demande pourront se faire rembourser Fallout 76.

La loi australienne dispose en effet que les clients sont automatiquement couverts par un droit de remplacement, réparation ou remboursement en cas de défauts majeurs du produit. Ce point doit être rappelé par l’éditeur.

Et on ne peut pas dire que Fallout 76 soit exempt de défauts, loin de là : nombreux bugs, latences, déconnexions du serveur… les problèmes sont légions depuis les premiers jours du titre. Le lancement récent de l’abonnement (cher) n’a pas calmé les joueurs.

ZeniMax, maison-mère de Bethesda, a reconnu ses torts. La société avait refusé pendant un temps d’indemniser les joueurs, particulièrement entre le 24 novembre et le 1er juin, expliquant aux clients que le jeu n’était pas concerné par la loi.

Le communiqué de l’ACCC mentionne une correction chez ZeniMax de ses scripts de réponses aux clients et de sa documentation. Les joueurs qui avaient contacté l’entreprise seront automatiquement avertis de la possibilité de se faire rembourser.

Pour Bethesda, il s’agit d’une nouvelle couche de mauvaise publicité. Pour les clients, d’une victoire.

La distribution Linux, centrée sur la facilité d’utilisation, supporte ainsi les paquets Flatpak, via l’application Sideload, en cours de finition. Les utilisateurs intéressés peuvent l’installer via la commande : 

sudo apt install io.elementary.sideload

Une fois en place, ils pourront alors se rendre depuis n’importe quel navigateur sur Flathub et récupérer les applications qui les intéressent.

Les développeurs notent qu’il reste préférable de récupérer des applications depuis AppCenter, puisqu’elles ont été adaptées spécifiquement à elementary OS. Mais ils comprennent que les besoins peuvent aller au-delà, Flatpak leur semblant de fait une bonne approche.

Si ce n'est pas encore fait, il faut mettre à jour le navigateur en version 78.0.3904.87 au moins. Les deux brèches sont identifiées par les références CVE-2019-13720 et CVE-2019-13721.

« Google a connaissance d'informations selon lesquelles un exploit pour CVE-2019-13720 a été publié », précise le billet de blog. Rien n'est indiqué pour la seconde, si ce n'est qu'elle a été rapportée par banananapenguin qui a gagné 7 500 dollars de récompense. 

CVE-2019-13720 a été identifiée par Anton Ivanov et Alexey Kulaev de Kaspersky. Le montant de la récompense sera dévoilé dans un second temps. 

Symantec et Malwarebytes ont averti récemment d’une menace grandissante, en tout cas en Inde, aux États-Unis et en Russie.

Nommé Xhelper, le malware a des origines floues. Symantec pense à des applications infectées depuis des sources tierces d’installation, MalwareBytes affirme qu’il est distribué par des sites de jeux attirant l’utilisateur vers l’action qui déclenchera la récupération.

La charge virale s’installe comme service en tâche de fond et se met aux ordres d’un serveur C&C (command and control). De nombreux autres outils peuvent alors être télécharger pour s’adapter au contexte ou aux envies des responsables.

Selon Symantec, environ 45 000 appareils ont déjà été infectés. Le malware ne fait pour l’instant pas trop de dégâts : il se contente d’afficher de la publicité. Mais au vu de son fonctionnement (son retrait complet semble impossible), ses auteurs pourraient être tentés par des actions plus agressives, comme le vol de données personnelles.

Les recommandations des sociétés de sécurité sont finalement toujours les mêmes : toujours télécharger les applications depuis des sources sûres, comme le Play Store de Google (même si ce n’est jamais une garantie absolue), et être très prudent quand on visite un site vers lequel on a été redirigé.

Orleans est à la base un projet de Microsoft Research. L’outil, multiplateforme et open source (licence MIT), a été créé pour aider les développeurs à emmener leurs applications dans des environnement distribués, en simplifiant l’approche généralement complexe d’un fort parallélisme.

La nouvelle mouture majeure apporte d’importante améliorations, notamment des performances jusqu’à 30 % supérieures dans certains cas, la prise en charge des transactions ACID distribuées, une meilleure vitesse de récupération, le support du co-hosting, un nouveau générateur de code basé sur l’analyse de Roslyn ou encore la prise en charge de TLS.

La semaine dernière, se tenait la 10e édition du salon du jeu vidéo parisien. L'occasion pour des milliers de joueurs de faire la queue pendant des heures pour essayer quelques jeux. 

Maintenant que le salon a fermé ses portes, l'heure est au bilan : 194 exposants, 227 marques et  317 000 visiteurs, au sens large du terme. Le décompte agrège en effet les flux quotidiens des « visiteurs payants et invités, exposants, équipes d’animation et de sécurité, médias, professionnels, publics de l’avant-première et des nocturnes ». 

C'est « seulement » 1 000 de plus que l'année dernière, pour 6 exposants et 4 marques supplémentaires. L'écho médiatique évolue : une cinquantaine d'articles et sujets en moins, pour un millier de reportages vidéo (blogs et réseaux sociaux) de plus.

Une infographie détaillée a été mise en ligne par les organisateurs. Ces derniers en profitent pour annoncer la date de la prochaine édition : du 23 au 27 octobre 2020.