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Il faudra finalement attendre encore plus de deux mois pour voir arriver la version finale « d’Edgium », sobriquet désormais courant pour le nouvel Edge, rebâti sur une base de Chromium.

Durant sa conférence Ignite, Microsoft a lancé plusieurs informations importantes. D’une part donc, le coup d'envoi de la version finale : 15 janvier. 

D’autre part, la publication d’une Release Candidate dans le canal Beta sur le site Edge Insider. Ce qui laisse plus de deux mois à Microsoft pour peaufiner les dernières finitions. On s’étonne d’ailleurs d’un coup d’envoi si tardif.

Enfin, l’éditeur a confirmé ce qui était pratiquement un secret de polichinelle : une version Linux est bien prévue. Elle n’a cependant pas de date annoncée, et ne sera pas disponible en même temps que les moutures Windows (7, 8, 8.1, 10) et macOS le 15 janvier. Comme pour la version ARM64, il faudra un peu plus de temps.

Les utilisateurs intéressés peuvent récupérer les versions de tests depuis le site dédié. On rappellera les trois canaux : 

  • Canary : mises à jour quotidiennes, plus gros potentiel de problèmes
  • Dev : mises à jour hebdomadaires, un peu plus stable
  • Beta : préversions les plus testées, contient actuellement la Release Candidate

« Ça vous paraît peut-être quelque chose d'obscur, et qui ne vous concerne pas directement », se demande FFDN. « Et pourtant, c'est quelque chose d'assez important, pour les internautes que nous sommes, et il est en fait essentiel de s'intéresser à cette chose un peu étrange qu'est la régulation des télécoms ».

Afin de raconter la régulation vue par les yeux de la Fédération des Fournisseurs d'Accès Internet Associatif, quatre petites vidéos ont été mises en ligne. But de l'opération : « vous raconter un peu ce que c'est que la régulation des télécoms, pourquoi nous nous y intéressons, et pourquoi ça pourrait servir que vous vous y intéressiez aussi un peu ».

Les deux sociétés sont des partenaires de longue date, et Vivendi voit myCanal comme le nouveau parapluie qui doit agréger les différentes offres pour rendre la sienne plus attractive.

Ainsi, on attendait de savoir si les deux compères allaient partir dans la bataille du streaming ensemble ou comme deux nouveaux concurrents, alors qu'Apple+ est désormais disponible. C'est apparemment la voie de l'apaisement qui a été privilégiée.

Selon la Lettre A, des négociations avancées sont en cours pour la distribution, potentiellement exclusive, de Disney+ par Canal+ en France. Ce serait un gros coup pour le service, tant le catalogue proposé semble alléchant.

Reste maintenant à voir si cela se confirme et quelle forme cela prendra pour les clients de Canal+. L'arrivée de Netflix dans l'abonnement était en effet passé par la mise en vente de nouveaux packs, les clients actuels devant payer un surcoût pour l'intégration du service de SVoD.

Mardi 26 novembre, la Cour de justice entendra les plaidoiries dans un dossier concernant YouTube.

Il s’agira de savoir si l’exploitant d’une plateforme vidéo en ligne « sur laquelle les utilisateurs mettent à disposition du public des vidéos comportant des contenus protégés par le droit d’auteur sans l’accord des titulaires de droits » procède ou non à un acte de communication au public en présence d’une série de conditions.

Recettes publicitaires, classements des résultats avec aperçu des vidéos, mais absence de contrôle préalable par l’opérateur et CGU qui interdisent la présence de vidéos piratées, notamment. 

La reconnaissance d’une « communication au public » permettrait d’engager une responsabilité beaucoup plus directe de YouTube. Toutefois, la plateforme peut également s’abriter derrière la directive de 2000 sur la société de l’information, qui encadre le statut de l’hébergeur avec un régime de responsabilité conditionnelle. 

Les questions préjudicielles posées sont regroupées dans deux affaires jointes, qui concernent notamment Elsevier, un éditeur de revues scientifiques : 

C'est au tour du VTC de publier son bilan trimestriel. Le chiffre d'affaires est en nette hausse (+31 % à périmètre constant) avec 3,81 milliards de dollars contre 2,94 milliards un an auparavant.

Problème, la société continue de creuser ses pertes avec la bagatelle de 1,16 milliard de dollars en trois mois, soit plus de 12 millions de dollars par jour, excusez du peu.

Malgré tout la société dispose d'une importante réserve de cash : 12,7 milliards de dollars, en hausse de 0,9 milliard sur trois mois. L'argent vient de la vente d'actions et d'un investissement de 1,2 milliard dans Uber ATG.

Pour rappel, la société a lancé de vastes plans de restructuration au cours des derniers mois avec pas moins de trois vagues de suppressions de postes pour un total de plus de 1 000 employés sur le carreau. 

Le réseau dévoile sa nouvelle image de marque dans un court billet de blog. « Nous introduisons un nouveau logo et différencions encore plus la société Facebook de son application Facebook, qui conservera sa propre identité ».

En clair, la société Facebook devient FACEBOOK, mais l'application Facebook (alias le réseau social) reste Facebook, et rien ne change pour les autres services comme Instagram, WhatsApp, Oculus, Portal, Calibra, etc. 

Afin de s'adapter au mieux à l'identité de chaque application, le logo FACEBOOK est disponible en plusieurs couleurs : vert, bleu, rouge/orange, etc. Le déploiement se fera progressivement au cours des prochaines semaines et le nouveau logo prendra place dans les applications du géant du Net qui indiquent désormais « From Facebook ».

Comme le note avec une bonne dose d'ironie The Verge, tant le réseau social est la cible de plaintes concernant le respect de la vie privée, « ce nouveau logo résoudra sûrement tous les problèmes de Facebook ».

En plus de Crew Dragon par SpaceX, Boeing travaille aussi sur une capsule capable d'emmener des membres d'équipage dans l'espace. Le système d'éjection d'urgence vient d'être testé avec succès. Il doit permettre d'éloigner rapidement la capsule de la fusée en cas de danger immédiat.

« Au cours de l’essai, les quatre moteurs de Starliner et plusieurs propulseurs de contrôle d’attitude et de manœuvres orbitales se sont allumés simultanément pour éloigner rapidement l’engin spatial du banc d’essai ».

Les parachutes ont ensuite été déployés pour assurer un retour en douceur sur Terre. Mais seulement deux d'entre eux se sont ouvert. « Nous avons eu une anomalie de déploiement, pas une défaillance de parachute », affirme Boeing en précisant qu'il est encore trop tôt pour déterminer les causes exactes. 

Dans tous les cas, la NASA et Boeing sont d'accord sur un point : la date du 17 décembre est toujours de mise pour un essai de vol orbital. La capsule sera installée sur une fusée Atlas V d'United Launch Alliance et décollera de Cap Canaveral. Aucun équipage ne sera a bord pour ce premier test grandeur nature.

Une démonstration a été faite à l'occasion de la conférence Ignite de Microsoft. Dans la pratique, le bouton est devenu un capteur d'empreinte digitale.

L'empreinte est associée à un identifiant stocké dans l'élément sécurisé de la Yubikey Bio, utilisé pour la connexion à différents services, potentiellement sans mot de passe.

De quoi renforcer encore un peu plus la sécurité de ces outils, tout en continuant de se reposer sur des standards tels que FIDO2 et WebAuthn

Un tour de force pour un produit qui ne nécessite toujours aucune alimentation ou pilote spécifique. Aucune date de disponibilité ou tarif n'ont été annoncés.

Annoncé en septembre avec son nouveau client, ce service permet d'envoyer des fichiers volumineux à n'importe qui, disposant ou non d'un compte Dropbox. Il est désormais disponible pour tous les utilisateurs. Il s'agit dans les grandes lignes d'un équivalent à WeTransfer, Firefox Send et une multitude d'autres. 

On peut ajouter un mot de passe et une date d'expiration, obtenir des statistiques sur la consultation des données, personnaliser l'arrière-plan et ajouter un logo, des fonctionnalités qui pourraient plaire aux marques.

Les comptes gratuits peuvent transférer jusqu'à 100 Mo, contre 100 Go pour les payants. 

Mozilla se prépare à supprimer une capacité : pouvoir placer, via un installeur, des fichiers d’une extension dans un dossier spécifique de Firefox, afin qu’elle soit présente dans toutes les instances du navigateur.

Bien que la méthode ait ses aspects pratiques, l’éditeur veut surtout se débarrasser d’un vecteur d’attaque, déjà utilisé selon lui par le passé. 

En outre, depuis Firefox 68 et son outil de signalement, l’abus le plus souvent rapporté est la présence d’extensions que les utilisateurs ne se souviennent pas d’avoir installées. Si le sideloading a été utilisé, ces extensions n’apparaissent même pas dans le centre de gestion dédié.

Le blocage de la capacité interviendra en deux temps. Firefox 73, prévu pour le 11 février, commencera par copier les fichiers dans un dossier spécifique à l’utilisateur en cours, tout en les rendant accessibles depuis le centre de gestion. Les utilisateurs pourront ainsi les voir et les supprimer si besoin.

Le 10 mars, Firefox 74 bloquera toute nouvelle installation de type sideloading. Cependant, si le navigateur détecte d’anciennes extensions, il les laissera tranquille. Mozilla précise ne pas vouloir créer d’interruption dans l’expérience utilisateur. Globalement, le processus devrait donc être transparent.

Les développeurs d’extensions qui auraient recours au sideloading n’auront donc plus le choix et devront s’adapter. À la fin de son billet de blog, Mozilla recommande de réfléchir dès à présent à la suite : installation manuelle depuis leur propre site web ou publication dans la boutique de Mozilla. Dans les deux cas, les règles des extensions doivent avoir été appliquées.

« Je pense qu’il faut commencer à regarder les modalités selon lesquelles on interdirait Airbnb dans certains arrondissements, notamment ceux du centre de Paris », soutient dans les colonnes de l’Écho Touristique Jean-François Martins, chargé du tourisme à la mairie.

« Je pense qu’il faut se pencher sur cette idée, politiquement, juridiquement. Il faut la creuser. Les municipales permettront sans doute d’éclaircir ce point du débat public » ajoute l’intéressé.

Autre idée : « réduire le nombre de jours au-delà duquel il n’est pas possible de louer sur une année, pour revenir à quelque chose de très simple : on ne devrait pouvoir mettre son appartement sur un site de location de courte durée seulement si c’est l’appartement où l’on vit vraiment, quand on part en week-end ou en vacances ».

Jean-David Blanc (fondateur de Molotov) et Grégory Samak (directeur général de Molotov) étaient les invités du Buzz Média Le Figaro. L'occasion de faire le point sur la société, après une année 2019 agitée.

En janvier, elle annonçait entrer en négociations exclusives avec Altice pour un rachat. L'affaire a finalement capoté et les deux partenaires ont accouché d'un « simple » accord de distribution.

Pour les deux dirigeants, Molotov va bien : « Cet été, nous avons conclu un accord de financement avec nos actionnaires pour les 24 prochains mois [...] 24 mois, c'est le temps nécessaire pour arriver à l'équilibre ».

Côté finances ils se veulent aussi rassurants : « Notre chiffre d'affaires suit cette croissance et, en 2019, nous devrions réaliser un chiffre d'affaires 2,5 fois plus important que celui de l'an passé. Tous les indicateurs sont au vert ».

Enfin, ils ajoutent : « le parc actif devrait atteindre 200 000 abonnés à la fin 2019. Depuis trois ans, Molotov a vendu 482 000 abonnements à 291 000 utilisateurs ».

La commission lance une consultation publique sur le référentiel relatif à la désignation des conducteurs ayant commis une infraction. Il vise à assurer la conformité de ces traitements au RGPD. 

Cette consultation concerne tout particulièrement les organismes publics et privés, « destinataires de procès-verbaux d’infractions routières, qui sont désormais tenus de désigner la personne qui conduisait ou était susceptible de conduire le véhicule ». 

Jusqu’à présent ces traitements étaient encadrés par une autorisation unique émise par l’autorité. 

L’entrée en application du RGPD met fin à ces formalités préalables. La commission est donc en quête d’un nouveau cadre à destination des loueurs de véhicules et employeurs.

Ce référentiel aura parmi ses finalités, « la désignation auprès de l'Agence nationale de traitement automatisé des infractions (ANTAI) de la personne qui conduisait ou était susceptible de conduire le véhicule lorsque l'infraction a été constatée » outre le « suivi de la procédure de recouvrement des contraventions au Code de la route ».

Le texte en gestation dresse notamment la liste des données pouvant être collectées, sachant que la transmission du numéro du permis de conduire devrait disparaître, puisqu’elle n’est pas prévue par la loi.

Wilbur Ross, secrétaire au Commerce des États-Unis, se dit optimiste sur la signature de la première phase d'un accord commercial entre la Chine et les États-Unis.

Suite à cela, des licences pourraient être accordées « très rapidement » aux entreprises américains pour vendre des composants à Huawei, comme le rapporte Bloomberg. Pour rappel, Donald Trump a déjà expliqué que Huawei est « très dangereux », mais pourrait être « inclus dans un accord commercial ».

Dans tous les cas, cet accord est jugé « particulièrement compliqué » par les Américains qui veulent « que chaque partie comprenne de manière très correcte, claire et détaillée ce que chacune des parties a accepté ».

Dimanche, Donald Trump expliquait qu'il souhaitait signer cet accord aux États-Unis. « Nous sommes sur la bonne voie, nous progressons bien et il n'y a aucune raison pour que cela ne se produise pas », affirme Wilbur Ross.

Pendant ce temps-là, Huawei profite de son Innovation Day pour se montrer sous son plus beau jour en Europe en mettant en avant une étude de son impact économique sur le vieux continent. Il serait ainsi question d'une contribution de 12,8 milliards d'euros sur le PIB, dont 1,2 milliard pour la France. Dans l'Hexagone, le groupe affirme payer 724 millions d'euros de taxe. 

Annoncée lors de l'E3, la nouvelle manette est disponible comme prévu depuis hier. Le fabricant met en avant « les nouveaux sticks à tension réglable, les nouveaux composants interchangeables, la batterie rechargeable offrant jusqu’à 40 heures d’autonomie et la personnalisation infinie ».

La Xbox Elite Series 2 est disponible pour 179,99 euros sur le site de Microsoft. Plusieurs tests ont été mis en ligne au cours des derniers jours, notamment chez The Verge, Venture Beat et PC Gamer.

Une vidéo de présentation a été mise en ligne par Microsoft.

La nouvelle version du navigateur sera moins riche que les quelques précédentes, particulièrement fournies pour les développeurs. Elle sonnera quand même l’arrivée de l’API WebXR, prenant la relève de l’ancienne WebVR.

L’interface va beaucoup plus loin que la précédente. Elle fournit un lot commun de fonctions pour les réalités augmentée et virtuelle, supporte un nombre accru de types d’appareils ou encore autorise le mirroring vers d’autres écrans.

Dans l’absolu, WebXR était déjà disponible dans Chrome depuis le printemps dernier, mais uniquement à travers un flag activer. Il est désormais activé par défaut. Dans sa mouture Android, WebXR sera compatible avec Google Daydream et Cardboard.

On note quelques autres apports dans cette version. Par exemple, les web apps pourront scanner le Bluetooth à la recherche de périphériques LE (Low Energy), si elles en ont reçu l’autorisation de l’utilisateur. Côté développeurs, on notera la possibilité de pointer l’attention (focus) sur n’importe quel élément HTML d’une page à son chargement. 

Le fabricant l'annonce officiellement dans un courrier envoyé à la Texas Workforce Commission. Il y explique qu'il arrêtera fin 2019 son projet Central Processing Unit (CPU) et fermera son centre de recherche. Environ 290 personnes travaillaient sur ce projet débuté en 2012. 

Samsung ne précise pas si c'est le premier clou dans le cercueil de ses SoC maison (Exynos) ou s'il continuera de les développer durant les prochaines années. Pour rappel, Samsung utilise également des SoC Qualcomm et a récemment annoncé un partenariat stratégique avec AMD (Radeon Everywhere).

La première « version à point » de FreeBSD 12 lui apporte de nombreux correctifs, notamment de sécurité. Beaucoup concernent des soucis liés à la mémoire dans le noyau ou des dénis de service rendus possibles par des dépassements de mémoire tampon.

Plusieurs nouveautés sont cependant incluses, comme GCC 4.2 abandonnant « -Werror » par défaut, le passage de la chaine LLVM Clang à la version 8.0.1, l’utilisation par défaut du linker LLD sur plateforme i386 ou encore l’inclusion de la bibliothèque libomp (pour OpenMP).