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Lors d'un entretien aux Echos, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances, a dévoilé le montant du prix de réserve pour les fréquences de la 5G : 2,17 milliards d'euros.

Cette somme couvre l'ensemble du spectre (310 MHz). Chaque opérateur devra donc débourser 350 millions d'euros pour les 50 MHz proposés à prix fixe (soit un total de 1,4 milliard d'euros si les quatre opérateurs participent).

Ensuite, les 110 MHz restants seront vendus aux enchères, avec un prix de départ de 70 millions d'euros par tranche de 10 MHz. Agnès Pannier-Runacher juge ce montant « raisonnable ».

Pour rappel, Sébastien Soriano (président de l'Arcep) estimait que 1,5 milliard était un « grand maximum », mais son avis n'a pas été suivi. « Nous sommes plus proches de 1,5 que de 3 milliards, comme nous l'avions dit dès avril », lâche la secrétaire d'État. « L'Arcep se prononcera, c'est son rôle, mais son avis n'est pas liant », ajoute-t-elle. 

Concernant Huawei et les risques de sécurité, la position du gouvernement est « claire » : « Par principe, il n'y a pas de bons et de mauvais équipementiers. Et cela d'autant plus que là, on signe pour quinze ans, voire vingt ans. Bien malin celui qui saura ce que sera devenu tel ou tel équipementier d'ici là ».

Arthur Dreyfus, président de la FFTélécom, n'est pas du même avis, comme le rapporte Le Monde : « Cette décision n’est pas cohérente avec ce qui a été avancé ces derniers mois par le gouvernement ». Nul doute que les réactions devraient se multiplier ce lundi et durant la semaine. 

Début 2015, Flickr permet de publier des photos sous licence CC0. Avec une telle licence, l'auteur dédie l'œuvre « au domaine public en renonçant dans le monde entier à ses droits sur l’œuvre selon les lois sur le droit d’auteur, droits voisins et connexes ».

SpaceX était l'un des premiers à sauter le pas. Néanmoins, comme l'a remarqué Vincent Privat sur Twitter, la société a décidé de revoir sa politique sur le droit à l'image. Désormais, l'ensemble des photos n'est plus dans le domaine public (CC0), mais sous licence CC BY-NC 2.0

Selon Vincent Privat, ce changement empêche désormais Wikimedia Commons d'utiliser les photos de SpaceX, puisqu'il n'accepte pas « les fichiers sous licences "non commerciales" ».

Pour le moment, SpaceX et Elon Musk n'ont pas répondu à la sollicitation sur Twitter.

Les chercheurs en cybersécurité Bob Diachenko et Vinny Troia ont trouvé un serveur Elasticsearch contenant 4 To de données librement accessibles (il est désormais inaccessible). Ils détaillent leur trouvaille dans ce billet de blog

Dans le lot, 1,2 milliard d'utilisateurs uniques étaient référencés, dont 622 millions d'adresses emails. On y trouvait également des noms, numéros de téléphone et des informations provenant de profils LinkedIn et Facebook.

Les informations proviendraient de deux sociétés différentes : People Data Labs et OxyData.Io. S'il n'est pas question de mots de passe ni de données bancaires, ces données personnelles peuvent permettre de lancer des attaques par phishing.

Have i been pwned a été mis à jour avec les 622 millions d'adresses emails, ce qui en fait la quatrième fuite la plus importante (sur les emails) recensée par le service.

Alors que le décollage était prévu vendredi soir, il est désormais programmé pour ce soir. La fenêtre de tir s'ouvre à 22h08 pour se fermer à 23h53, heure de Paris.

La mission VA250 a été reportée à cause d'un problème d'alimentation au sol, sans plus de détail. Il s'agit pour rappel du 250e lancement d'une fusée Ariane, qui fêtera ses 40 ans dans un mois. 

Jérôme Hourdeaux, journaliste à Mediapart, s'est penché sur le « Health Data Hub », mega-fichier censé centraliser, à compter du 1er décembre, les données de santé des Français générées par les actes de soin remboursés et en provenance des hôpitaux, des médecins et même des pharmaciens, auxquelles pourront accéder des partenaires privés.

« Le Health Data Hub est un facilitateur », explique à Mediapart Stéphanie Combes, cheffe de projet Health Data Hub : « Par exemple, la start-up Implicity veut créer des outils d’alerte pour les pacemakers utilisant le machine learning. L’Institut du cerveau et de la moelle épinière et l’Inserm, eux, ont un projet de prévention de la maladie de Parkinson. »

Pour autant, nombre de CHU verraient d’un très mauvais œil cette nouvelle plateforme qui va venir aspirer leurs données pour les rentabiliser. Dans une note que Mediapart a pu consulter, le directeur de l’AP-HP, Martin Hirsch, évoque ainsi le risque de « compromettre la confiance des patients ».

« On a vraiment l’impression que les gens qui ont fait ce projet n’ont jamais fait de statistiques médicales, critique un cadre du secteur hospitalier public travaillant sur le dossier. Il n’y a tout simplement pas besoin à l’heure actuelle d’un Health Data Hub. Il y a beaucoup de marketing autour de l’IA. Et contrairement à ce que martèle celui-ci, il n’y a pas besoin de gros jeux de données pour faire de la recherche. Celles stockées dans les entrepôts déjà existants suffisent largement ! »

Des inquiétudes partagées au sein de LREM, dont le député Pierre-Alain Raphan écrivait récemment dans les Echos qu'« il existe quelques zones d’ombre sur certains acteurs, proches des GAFAM, à l’initiative de ce beau projet : le fondateur de la start-up Owkin qui lève régulièrement des fonds auprès de Google Venture, voire l’infrastructure retenue qui reposera sur Microsoft Azure. Loin de vouloir remettre en cause les choix effectués, la question se pose sur les conséquences ».

« Les données seront anonymisées, rétorque Stéphanie Combes. De plus, à aucun moment, elles ne pourront être transférées. Les traitements se feront uniquement dans le cadre de la plateforme. Les données seront chiffrées et ce n’est pas Microsoft qui détiendra la clef des déchiffrements. »

« Il y a en effet toujours un risque théorique de réidentification, explique Thomas Dautieu, directeur de la conformité à la Cnil. Mais, tout d’abord, la loi interdit la réidentification. C’est illégal. Ensuite, dans les autorisations, nous nous assurerons que les données soient assez macro pour ne pas le permettre techniquement ».

La concentration continue dans le domaine des télécoms. Cette fois-ci, c'est la branche SFR FTTH qui veut croquer Covage, le « 4e opérateur de vente de fibre en gros en France », pour un milliard d'euros en cash. 

Le réseau fibre de Covage comprend 2,4 millions de prises à connecter, dont 800 000 déjà déployées, viendra ainsi compléter celui de SFR qui comprend 5,4 millions de prises à connecter, pour 1,7 million déjà faites. Au total, le réseau de SFR s'approchera alors des 8 millions de prises à raccorder, dont 2,5 millions déjà faites.

La finalisation de la transaction est attendue pour le premier semestre 2020.

La semaine débute sur les chapeaux de roue pour la cybersécurité avec deux fuites de données personnelles dévoilées ce week-end, chez OnePlus et T-Mobile.

Le fabricant de smartphones a publié un message accompagné d'une foire aux questions, où il explique de manière succincte que des « nom, numéro de téléphone, email et adresse de livraison de certains utilisateurs peuvent avoir été exposés ». Aucun mot de passe ni donnée bancaire cependant.

« Nous avons inspecté notre site de fond en comble pour nous assurer qu'il n'y avait pas de faille de sécurité similaire », ajoute le fabricant. Il ne précise par contre pas l'ampleur des dégâts et a refusé également de répondre sur ce point précis à The Verge

Suite à cette faille, la seconde en deux ans, OnePlus mettra en place une chasse aux bugs rémunérée le mois prochain.

Dans le même temps, T-Mobile informe lui aussi ses clients prépayés qu'ils sont potentiellement touchés par une fuite de données. Là encore, on retrouve des noms, adresses de facturation, numéros de téléphone et de compte client, offres détenues et options.

Aucune donnée bancaire ni mot de passe là encore. À nos confrères américains, T-Mobile précise qu'un « très petit pourcentage » (un nombre à un seul chiffre) de clients seraient concernés. 

Aussi bien chez T-Mobile que OnePlus, les clients touchés et les autorités compétentes ont été prévenus.  

Près de 70 élus LR ont déposé une proposition de loi pour contraindre les sites « interdits aux mineurs » de s’assurer que leurs visiteurs sont bien majeurs. Sinon ? Ils risquent jusqu’à un an de prison et 75 000 euros d’amende. 

La proposition de loi, déposée avant les annonces du Président de la République, vise « un large panel/éventail d'applications et de sites internet allant de la location de trottinettes, aux sites de rencontre comme Tinder, mais également de sites pornographiques ou de jeu en ligne ».

Le texte reconnaît les difficultés à réguler ce secteur : « la loi française interdit de mettre à disposition des mineurs des contenus pornographiques. Mais ces sites se contentent d'afficher un message demandant à leurs visiteurs de confirmer qu'ils sont bien majeurs, et aucun contrôle réel de l'âge n'est effectué. »

L’expérience similaire outre-Manche a été un échec. Il y a bien ALICEM, l’Authentification en ligne certifiée sur mobile, mais la CNIL a émis des réserves. Enfin, des jeunes peuvent utiliser une carte bancaire prépayée. 

«  Compte tenu de toutes ces difficultés face à un sujet préoccupant, ce texte a un objectif préventif et incitatif visant à exiger des personnes, dont l'activité est d'éditer un service de communication au public en ligne interdit aux mineurs, qu'ils s'assurent que les usagers soient majeurs » concluent les auteurs de la PPL.

En somme, ils reconnaissent que cette vérification, au-delà du « disclaimer » habituel, est très difficile, mais veulent malgré tout imposer une telle obligation sur les épaules des sites concernés. 

Emmanuel Macron a lui aussi axé sa dernière bataille contre le porno en ligne sur la vérification d’âge. Adrien Taquet, Secrétaire d'Etat chargé de la protection de l’Enfance, va faire préciser dans le Code pénal « que le simple fait de déclarer volontairement son âge en ligne (…) ne constitue pas une protection suffisante contre l’accès à la pornographie pour les mineurs de 15 ans ». 

Selon le chef de l’État, « le choix des moyens sera laissé à l’appréciation des sites pourvu qu’ils soient efficaces et réels ».

Alors que la onzième saison s'est terminée en fin d'année dernière, la BBC vient (enfin) de mettre en ligne une vidéo pour la 12e saison, toujours avec Jodie Whittaker dans le rôle du treizième Docteur.

La bande-annonce, met en avant de nombreuses scènes d'actions (dont une semble tout droit tirée d'un film d'Alfred Hitchcock) et l'équipe sera, une nouvelle fois, mise à rude épreuve. Le TARDIS est aussi à l'honneur, et il semble avoir du mal à contenir certains visiteurs. Les Cybermen seront aussi de retour.

La diffusion débutera « début 2020 » sur la BBC, sans plus de détail. Selon le Mirror, il n'y aurait pas d'épisode de Noël, mais la série commencerait dès le 1er janvier. 

Début novembre, Xerox faisait part de son intention de racheter HP Inc, qui confirmait avoir reçu une offre.

Mi-novembre, HP expliquait que le montant était de 33,5 milliards de dollars et la rejetait à l'unanimité… sans fermer la porte : « Nous reconnaissons les avantages potentiels de la consolidation et nous sommes ouverts à la possibilité de créer de la valeur pour les actionnaires de HP grâce à une éventuelle association avec Xerox ».

Face à ce revers, Xerox passe la seconde et, selon Reuters, le fabricant « a menacé jeudi de lancer une OPA hostile » sur HP Inc. Il laisse jusqu'à aujourd'hui à HP pour ouvrir des discussions amicales, faute de quoi il « transmettra directement [aux] actionnaires [son] projet convaincant de création de valeur ».

La dernière cuvée du noyau pour 2019 apporte un lot très important de nouvelles prises en charge, particulièrement du côté matériel.

D’abord pour le GPU, avec le support expérimental des puces Navi 12/14 et Arcturus d’AMD, le support des APU Dali et Renoir, les IGP Tigerlake Gen12 d’Intel et la détection par le pilote Nouveau des câbles déconnectés pour les GPU NVIDIA.

Ensuite pour les processeurs et SoC, avec la prise en charge des Snapdragon 855, du Thunderbolt pour les puces Icelake d’Intel, de l’AST2600 d’ASpeed, un meilleur équilibrage de charge pour les processeurs EPYC d’AMD ou encore la gestion des températures pour les Ryzen 3000. Notez que les puces XScale et Itanium I64 SGI Altix ne sont plus gérées.

Pour les systèmes de fichiers, on remarque surtout le support officiel de l’ExFAT de Microsoft, puisque l’éditeur en a publié les spécifications sans plus s’opposer à son intégration dans le noyau. Diverses améliorations et corrections de bugs sont présentes pour XFS, Btrfs et EXT4. F2FS peut être optionnellement paramétré pour ne plus supporter la casse.

Pour le reste, on note le support des récepteurs RC pour les drones montés soi-même et Lightspeed de Logitech, celui des ASUS NovaGo, HP Envy X2 et Lenovo Miix 630 (puces ARM), une amélioration des performances pour la SPI des Raspberry SPI ou encore d’autres pour le Sound Open Firmware.

Comme d’habitude avec les nouveaux noyaux, les utilisateurs des distributions Linux devront attendre que leurs dépôts soient mis à jour. Dans certains cas, il ne sera pas distribué et devra attendre une prochaine mouture du système pour être fourni.

La prochaine mouture est attendue pour fin janvier ou début février. Phoronix en a dressé une liste des apports connus pour le moment.

Il ne s'agit pas d'un scénario de film de science-fiction, mais bien d'une publication scientifique de l'Agence spatiale Européenne sur Phys.org

L'ESA ne donne évidemment pas la solution miracle pour faire hiberner un humain, mais explique qu'une telle solution permettrait d'utiliser des vaisseaux bien plus petits et dont la masse « pourrait être réduite d'un tiers en supprimant les quartiers de l'équipage et avec une réduction similaire des consommables ». « L'hibernation se déroulerait dans de petites nacelles individuelles qui feraient office de cabines lorsque l'équipage serait réveillé ». 

Côté humains, « l'hypothèse serait d'administrer un médicament pour induire une "torpeur", terme désignant l'état d'hibernation. Comme les animaux en hibernation, les astronautes devraient acquérir davantage de graisse » avant leur voyage, explique l'Agence spatiale. 

Dévoilé en fin de semaine dernière, le pickup électrique du fabricant de voitures semble conquérir les foules, malgré un design pour le moins surprenant. Proposé à partir de 39 900 dollars, il n'est pour le moment qu'en précommande.

Selon le dernier décompte d'Elon Musk, 187 000 « voitures » avaient été précommandées dimanche soir, contre 146 000 vendredi soir (il était alors question de 42 % avec deux moteurs, 41 % avec trois et 17 % avec un seul moteur). 

Après sa conférence de presse, Elon Musk a publié plusieurs vidéos pour mettre en avant son Cybertruck. L'une d'elles montre que, contrairement à ce qu'il s'est passé durant le direct, la vitre peut résister à un lancer de ce qui ressemble à une boule de pétanque.

Une autre montre un Cybertruck tirant un pickup F-150 dans une montée (alors que le véhicule Ford essaye de ne pas se laisser faire). Prudence sur cette vidéo, dont on ne connaît rien des conditions de test.  

Le 15 septembre, nous expliquions en détails le rachat de Public Interest Registry par le fonds d’investissement Ethos Capital. Ce dernier héritera prochainement du .org et de tous les processus lui étant liés.

La crainte est depuis grande que ce nom de domaine de premier niveau (TLD) voit son prix flamber avec le rachat par une structure financière privée. 

En réaction, l’Electronic Frontier Foundation lance une campagne. Nommée SaveDotOrg, elle veut sensibiliser à la situation actuelle et va plus loin que la seule peur de la flambée des prix, qui représente pourtant un vrai danger pour l’ensemble des ONG qui en dépendent, avec les contraintes budgétaires qui sont les leurs.

L’EFF s’inquiète en effet de deux autres problèmes. D’abord, l’implémentation possible par Ethos, après le rachat, de RPM (Rights Protection Mechanisms) qui pourraient aboutir à une censure d’activités pourtant légales. 

Ensuite, l’EFF craint qu’Ethos Capital mette en place des mécanismes qui lui permettraient de suspendre les noms de domaine, selon des accusations « d’activités contraires à la loi applicable ». Selon la fondation, ces pratiques sont courantes dans les pays souhaitant se débarrasser d’ONG particulières.

Bien sûr, le tableau dressé par l’EFF est « extrême », dans le sens où elle liste l’ensemble des dangers qui guettent les usagers du .org. Mais le tableau se veut complet pour convaincre l’Internet Society ne pas vendre le TLD.

Elle ajoute que lors du transfert de la gestion du .org à Public Interest Registry en 2002, l’Internet Society s’était engagée à utiliser ses ressources et son réseau pour protéger la mission du .org. la fondation considère qu’elle manque à ses engagements en revendant le nom de domaine à Ethos. 

On pouvait s'y attendre, la décision prise vis-à-vis d'Eulerian fait boule de neige dans les outils visant à préserver la vie privée. Après la mise en place d'une mécanique de blocage dans uBlock Origin, c'est au tour de Brave d'annoncer qu'il fera de même dans une version à venir de son navigateur. 

Son fondateur, Brendan Eich, a pris la parole sur Twitter pour annoncer la nouvelle. Aucune date ou détails techniques n'ont pour le moment été donnés.

Cela irait bien entendu au-delà du seul cas d'Eulerian ou du site de Libération – épinglé pour l'utilisation de ces scripts –puisque d'autres font de même.

La CNIL, qui doit publier sous peu de nouvelles lignes directrices pour les outils de pistage en ligne, ne s'est toujours pas exprimée sur le sujet.

Le navigateur est pour rappel en construction et est une révision complète du Firefox Mobile pour Android. Les fondations en sont largement remaniées et, surtout, Firefox Preview embarque son propre moteur, GeckoView. À la clé notamment, une nette hausse des performances par rapport au Firefox actuel.

Firefox Preview fournissait jusqu’à présent une liste de moteurs de recherche : Google, Amazon, Bing, DuckDuckGo, Qwant, Twitter et Wikipedia. Google est toujours paramétré comme moteur par défaut, en vertu de l’accord avec Google.

Les utilisateurs réclamaient cependant plus de choix. Les versions Nightly embarquent donc depuis peu Ecosia, Startpage, Yahoo, Reddit et YouTube. Ils apparaissent dans Paramètres > Recherche > Ajouter un moteur de recherche.

Attac France, Les Amis de la Terre et Union syndicale Solidaires ont publié un rapport d'une soixantaine de pages sur le géant de la vente en ligne : « Impunité fiscale, sociale et environnementale : immersion dans le modèle Amazon ».

« Évasion fiscale massive, développement d’entrepôts entièrement robotisés, livraisons par drones, repas fournis en moins de 30 minutes, salarié·e·s sous surveillance, reconnaissance faciale, destruction d’invendus… Le monde selon Amazon, première capitalisation boursière au monde, semble s’inspirer d’une science-fiction », explique Attac.

Le rapport accuse Amazon de « dissimule[r] 57 % de son chiffre d’affaires réalisé en France ». Il continue : « Amazon Web Services a émis 55,8 millions de tonnes de gaz à effet de serre en 2018, soit l’équivalent des émissions du Portugal », « 3 millions de produits neufs ont été détruits par Amazon en France en 2018 » et « pour un emploi créé par Amazon, deux emplois sont détruits ».

Attac lance ainsi un appel « pour transformer le Black Friday 2019 en un "Vendredi noir pour Amazon" », une traduction littérale du Black Friday. Ce n'est pas la seule association à se dresser contre cette période commerciale. Plusieurs dizaines de marques se sont regroupées autour du slogan Make Friday Green Again pour mettre en avant « une consommation raisonnée et responsable à l'occasion du Black Friday ».

Signalons aussi le Green Friday qui « est le symbole de l’hyperconsommation qui implique des surproductions de biens manufacturés voraces en ressources, souvent non renouvelables et polluantes ».