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Dans une note interne que nous avons pu consulter, la députée Laetitia Avia se veut très rassurante après les critiques émises par la Commission européenne. 

« Contrairement à ce que certains ont pu écrire, ces observations n’enterrent pas le texte dans le mesure où la commission a choisi d’émettre des observations ( = non contraignantes) et non pas un avis circonstancié (qui aurait repoussé ou bloqué le texte). »

Celle qui a déposé la proposition de loi contre la cyberhaine s’attache ici au formalisme plus qu’au fond du document révélé par Next Inpact

« J’appréhende ces observations de la même manière que celles du conseil d’État : tout ce qui est bon pour améliorer le texte est bon à prendre. C’est d’ailleurs dans cet état d’esprit que j’échange avec le sénat depuis septembre (tout en sachant qu’on n'est jamais à l’abri d’un coup politique) ». 

Elle estime finalement qu’une seule mesure a été « sévèrement taclée » par la Commission européenne : « c’était l’amendement du groupe pour empêcher la rediffusion des contenus supprimés. Ça ne passe pas l’examen de conformité. »

La députée LREM l’affirme : « ce n’est pas une surprise et j’avais d’ores et déjà indiqué aux plateformes lors de mon déplacement en Californie que nous devions revoir cette mesure, car trop compliquée à mettre en œuvre ». 

Les « observations » de la Commission européenne fustigent pourtant d’autres mesures que ce filtrage généralisé, mais la députée soutient mordicus qu’ « en dehors de ça, on ne touche ni au cœur, ni aux poumons du texte ». 

Se confirme ce que nous disait Cédric O hier en marge d’une conférence organisée par l’ANSSI : il n’y aura que des modifications à la marge. « On rafistole quelques artères pour suivre les suggestions de la commission européenne », embraye Laetitia Avia. 

Le texte sera ausculté en commission des lois le 11 décembre, puis en séance publique le 17 décembre. L’examen en commission mixte paritaire est déjà prévu pour début janvier.

Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances, a annoncé le week-end dernier que le prix de réserve de la procédure d'attribution était de 2,17 milliards d'euros, loin des 1,5 milliard jugés comme « un grand maximum » par l'Arcep.

Depuis, les opérateurs ont fait part de leur mécontentement. « Cette décision n'est pas cohérente avec ce qui a été avancé ces derniers mois par le gouvernement. Nous sommes dans une équation inédite et déraisonnable », lâche le président de la FFTélécom, repris par les Echos.

Pour Maxime Lombardini (Iliad), « Cet appel d'offres poursuit trop d'objectifs et menace la concurrence. On ne peut pas durablement avoir un marché avec des prix très bas, des obligations de couverture maximalistes et des prix fous et probablement indécents au terme des enchères pour les fréquences ». 

De son côté, Bercy se défend, comme le rapporte Les Echos : « Le montant est particulièrement honnête. Les opérateurs nous accusent de leur faire les poches. Il faut remettre cela en perspective. Nous cédons quatre blocs d'une taille suffisante pour opérer à un prix extrêmement favorable et fixe. Aucun des grands pays voisins de la France ne l'a fait ».

Bref, chacun campe sur ses positions. L'Arcep doit encore se prononcer sur ce prix de réserve, mais « son avis n'est pas liant » avait déjà prévenu Agnès Pannier-Runacher. 

Dans une lettre consultée par Reuters, Idealo, le comparateur de prix d’Axel Springer, Ceneo, Kelkoo, Foundem et Heureka et des dizaines d’autres services similaires interpellent la Commission européenne.

Selon eux, Google n’appliquerait pas la décision antitrust de 2017 qui la condamna à 2,4 milliards d’euros d’amende

« Nous nous rapprochons de vous parce que des entreprises comme les nôtres sont mises en danger par Google, laquelle évite astucieusement de respecter la loi », écrivent-ils dans ce courrier adressé à la commissaire européenne en charge de la concurrence, Margrethe Vestager.

Selon eux, le système d’enchères publicitaires mis en place par le moteur n’a pas fait bouger le trafic sur leurs sites. « Il est établi que même le service concurrent le mieux classé n'apparaît en moyenne qu'à la page quatre des résultats de la recherche de Google, les autres figurant encore plus bas » expliquait en 2017 la commission.

« Plus de 28 000 marchands en Europe placent actuellement des annonces (…) offrant ainsi plus de choix aux commerçants et aux consommateurs » oppose Google.

Le régulateur a mis en ligne hier soir son observatoire de la couverture et qualité de service mobile outre-mer. Dans l'ensemble, les résultats sont « en nette amélioration par rapport à l’année dernière [et] traduisent les efforts de déploiement de la 4G en outre-mer ».

« La qualité du service de données mobile a fait un bond conséquent depuis 2018 : les débits moyens doublent dans presque tous les territoires, et la qualité de la navigation Web s’améliore en moyenne de moitié. Ces performances se rapprochent voire, dans certains cas, dépassent celles rencontrées en métropole », explique le régulateur. 

En Guadeloupe et Martinique, « Orange est premier sur la plupart des indicateurs ; il se distingue par des débits en très forte hausse. SFR le talonne et est au même niveau sur certains indicateurs ».

En Guyane ensuite, « Orange est premier sur la grande majorité des indicateurs ; SFR suit Orange quant au service de données et présente des performances comparables en débit montant et en taux d’envois de fichiers ».

À mayotte, « SFR reste en tête sur la plupart des indicateurs, notamment la qualité d’appels, la navigation web et le streaming ; Orange progresse fortement sur la data et dépasse SFR sur les débits ».

Sur l'île de la Réunion, « Orange et SFR sont proches, avec un avantage pour Orange sur les débits et la vidéo, pour lesquels il a des résultats meilleurs que la moyenne des résultats en métropole ». Par contre, « Free est dernier sur la majorité des indicateurs ».

Le régulateur ajoute que, exceptionnellement, « les indicateurs relatifs au transfert de fichiers (en particulier les débits) ne sont pas publiés pour Free cette année : les mesures pour cet opérateur ont présenté des résultats aberrants pendant la campagne de mesure et ne sont pas représentatifs de l’expérience utilisateur ».

Enfin, à Saint-Barthélemy et Saint-Martin, « malgré un contexte difficile deux ans après le passage d’Irma, la qualité de service voix/SMS et data est satisfaisante ; Orange est premier sur une grande majorité des indicateurs, en particulier pour la data et les axes de transports ».

On ne sait pas encore grand-chose de Firefox Replay, dont une page officielle est récemment apparue mais ne contient… presque rien.

Replay est une fonction dédiée aux développeurs, tout un nouveau panneau qu’on ne peut pour l’instant voir que dans les versions Nightly sous macOS. De là, il faudra se rendre dans les DevTools, puis dans les paramètres et activer Replay.

Le nom de la fonction laisse imaginer son utilité : enregistrer un processus lié au contenu, l’enregistrer, le rejouer et même le partager. Un outil pour automatiser les actions répétitions en somme, avec des gains substantiels de temps à la clé sur des opérations comme le débogage de requêtes, les erreurs async, etc.

Selon l’un des développeurs, qui s’est exprimé sur Reddit, la fonction est en plein travaux et une partie du code est même considérée comme étant en pré-alpha. Replay n’a pas non plus de date de sortie pour l’instant. Quand ce sera le cas (inclusion claire dans la feuille de route), le support multiplateforme deviendra une priorité.

Le fabricant chinois revendique un chiffre d'affaire de 53,661 milliards de yuans (6,9 milliards d'euros environ) au troisième trimestre, contre 50,846 milliards un an auparavant et 51 951 milliards le trimestre précédent. Le bénéfice est de 2,519 milliards de yuans (325 millions d'euros), en hausse de 1,6 % sur un an et 28,8 % sur trois mois. 

Dans le détail, le fabricant annonce un chiffre d'affaires de 32,3 milliards de yuans pour ses smartphones, grâce à la vente de 32,1 millions d'unités. La branche des objets connectés grimpe à 15,6 milliards de yuans de revenus.

L'Union Fédérale de Consommateurs explique qu'il « s’inscrit dans le cadre d’un projet européen : PROMPT ». Son but : permettre « grâce au signalement des consommateurs de leurs appareils trop vite usés, de détecter et d’agir contre les cas d’obsolescence programmée »

« L’observatoire des pannes combine tout à la fois service individuel et action collective. En effet, tous les consommateurs peuvent signaler très simplement (quelques minutes suffisent) via un formulaire les pannes rencontrées trop rapidement avec leurs appareils et obtenir, le cas échéant, des lettres-types et/ou conseils pour faire valoir leurs droits », expliquent nos confrères. 

L'UFC-Que Choisir fera ensuite son miel des retours pour éventuellement « déceler les cas problématiques, mener l’enquête via les tests comparatifs notamment, et actionner tous les leviers (lobby, actions judiciaires) pour lutter contre les cas d’obsolescence programmée ».

Cet outil est mis en place par plusieurs associations en Europe et « la mise en commun des signalements devrait permettre de démultiplier |son] impact ».

La fonction est en développement depuis environ deux mois et commence à être déployée sur la version bêta de l’application pour Android.

Dans un premier temps, elle sera réservée aux groupes de conversations et devra donc être activée spécifiquement par leurs administrateurs. Quand ce sera le cas, chaque personne participante pourra choisir un temps : une heure, une journée, une semaine, un mois ou une année.

À la fin de ce temps, que le message ait été lu ou non par tous les autres participants, le message sera effacé. Le fonctionnement est différent de l’actuelle capacité « Effacer pour tout le monde », qui laisse une mention « Message supprimé » dans la conversation. Ici, ce sera comme si le message n’avait jamais existé.

WhatsApp est encore une fois très en retard sur le plan des fonctions. De nombreuses autres applications possèdent déjà cette autodestruction, popularisée par Snapchat et reprise par Telegram et Viber, entre autres.

L’application a reçu également une nouvelle version pour iOS il y a deux jours, apportant notamment un léger rafraichissement visuel de la liste des message et surtout la mise en attente des appels. On est en revanche sans nouvelle du mode sombre, dont le développement continue a priori.

Il y a un peu plus d'un mois, le régulateur mettait en ligne son enquête annuelle pour l'année 2019. 

Cinq indicateurs manquaient à l'appel « car leur fiabilité devait être améliorée » : la quantité d'appels maintenus pendant deux minutes dans les transports (sur les autoroutes et dans les TGV, TER et métro).

L'Arcep les avait promis pour la fin de l'année, ils sont désormais disponibles. Comme pour les autres mesures, Free est en retrait par rapport à ses concurrents, tandis que Bouygues Telecom, Orange et SFR se tiennent dans un mouchoir de poche. 

Dans les TGV, les Intercités et 50 TER, Free Mobile obtient un score de 69 %, tandis que les trois autres opérateurs sont entre 73 et 81 %, avec un très léger avantage pour Orange. Sur les autoroutes, Free Mobile maintient un appel de deux minutes dans 87 % des cas, contre 91 % pour SFR, 93 % pour Orange et 94 % pour Bouygues Telecom.