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Le géant du Net continue son offensive dans le domaine des SMS et propose désormais d’en signaler certains comme étant « validés/vérifiés», confirmant ainsi l’identité de l’expéditeur. Dans ce cas, le nom et le logo de l’entreprise sont affichés dans l'application Messages sur Android, avec un badge en plus. 

Google anticipe des levées de boucliers sur la question de la vie privée et affirme que les SMS ne sont pas envoyés sur ses serveurs. La société détaille le fonctionnement de son service : 

« Lorsque cette option est activée et que vous recevez un message d'une entreprise enregistrée auprès de Google, nous convertissons le message reçu en un code d'authenticité illisible [en utilisant notamment votre numéro de téléphone, ndlr], directement sur votre appareil. Nous le comparons ensuite aux codes d'authenticité illisibles que l'entreprise nous a transmis. Si ces codes (également appelés hachages ou codes HMAC de messages) correspondent, nous confirmons que le SMS a bien été envoyé par l'entreprise ».

Notez que la validation nécessite une connexion à Internet pour aboutir. Cette fonctionnalité est activée automatiquement, mais il est possible de la désactiver depuis les paramètres de l’application Messages.

1-800-Flowers, Banco Bradesco, Kayak, Payback et SoFi sont parmi les premières sociétés à sauter le pas (d’autres suivront), mais aussi Google Pay India et les codes de validation envoyés par Google.

Le déploiement se fait progressivement, en commençant par neuf pays, dont la France (en plus des États-Unis, de l’Inde, du Mexique, du Brésil, du Royaume-Uni, des Philippines, de l‘Espagne et du Canada).

Dans le même temps, Google renforce sa protection contre le spam en indiquant cette fois qu’un message paraît suspect le cas échéant. 

Le film sortira sur grand écran mercredi prochain et clôturera la troisième trilogie de la saga. Facebook surfe sur cette vague à sa manière, c’est-à-dire avec un thème, des réactions, des stickers et de la réalité augmentée pour Messenger.

Pour y accéder, il faut cliquer sur le ou les noms de la conversation (en haut) puis sur Thème. Si Star Wars est disponible, il apparaîtra à cet endroit. Si ce n’est pas le cas, pensez à mettre à jour Messenger.

Suite à la signature d’un accord de distribution avec Viacom Networks France, les chaînes du groupe sont intégrées à la plateforme en ligne.

En plus de Bet, Game One et Paramount Channel, déjà accessibles, arriveront sur les écrans MTV, Comedy Central, J-One ou encore Nickelodeon.

Pour chacune d’elles, les abonnés bénéficieront de l’ensemble des fonctionnalités de cette télévision « réinventée » : replay, « start-over » (retour au début), enregistrement dans le cloud,  « ou encore l’accès en mobilité dans toute l’Union Européenne ». L’offre est composante de Molotov Extended.

La diffusion d’iOS 13.3 il y a quelques jours ajoutait une pierre importante à l’édifice du contrôle parental. Il devenait possible de limiter les communications des appareils contrôlés, tant sur les numéros contactés que sur le temps passé à discuter, y compris au téléphone ou via FaceTime.

Mais CNBC a soulevé un lièvre : ces limitations peuvent être facilement contournées. La faute à une série de bugs, confirmés par Apple. L’éditeur a annoncé travailler sur des correctifs.

L’un des soucis plus gênants concerne la liste des contacts autorisés. Elle est gérée par iCloud, mais a du mal à se faire reconnaître correctement par un appareil dont le répertoire n’est pas synchronisé.

Si un enfant reçoit par exemple un SMS d’un numéro inconnu, il reçoit immédiatement une alerte l’informant qu’il ne peut pas répondre. S’il appuie cependant sur le numéro, il peut ajouter un nom et enregistrer la fiche contact localement, lui permettant alors de discuter librement.

Autre sérieux problème, la possibilité d’appeler n’importe quel numéro si l’on possède une Apple Watch. Il suffit de le demander à Siri. La seule protection « efficace » sera le prix du ticket d’entrée, puisque la situation suppose qu’un enfant ait à la fois un iPhone et une Watch.

Des méthodes grossières, au point de se demander dans quelle mesure Apple a réellement testé sa solution de sécurité. Surtout dans un domaine impliquant une grande confiance de la part des parents.

Ces problèmes viennent en outre s’ajouter à une longue série d’autres depuis l’arrivée d’iOS 13. Une dizaine de mise à jours en moins de trois mois, une situation inédite chez Apple. Le système ne manque pas de qualités (notamment ses performances), mais l’ensemble est gâché par de trop nombreux bugs.

Au point qu’Apple aurait décidé de revoir largement son processus de contrôle qualité et une partie de ses méthodes de développement pour iOS 14 et autres plateformes. Il faudrait donc attendre l’automne 2020 pour en mesurer les bénéfices.

L’opérateur explique que 101 millions sont des appels internationaux indésirables vers les fixes et mobiles, « soit en moyenne 1,6 million d’appels par jour ». Il faut ajouter « 10 millions d’appels bloqués par [l’application] Orange Téléphone ».

Cette application propose aussi une fonctionnalité d'annuaire inversé affichant « le nom des professionnels même s'ils ne sont pas enregistrés dans les contacts » et prévient les utilisateurs lorsqu'ils composent par exemple un numéro surtaxé.

Orange Téléphone est disponible sur Android et iOS.

En partenariat avec Plastimo (société spécialisée dans les équipements pour la navigation maritime) , l’opérateur du réseau bas débit annonce rien de moins qu’une « couverture totale de géolocalisation sur l’ensemble des mers du globe en s’appuyant sur le déploiement de la constellation de nano-satellites ELO, opérée par Eutelsat, partenaire de Sigfox ».

« Les futurs gilets de sauvetage Plastimo équipés de la connectivité satellite de Sigfox pourront être localisés sur l’ensemble des océans. Ces gilets resteront semblables aux précédents dans leur design, alliant confort d’utilisation et efficacité », expliquent les deux protagonistes.

Ils ajoutent : « l’usage de cette nouvelle connectivité sera très accessible avec une expérience utilisateur simplifiée, ne nécessitant pas de batteries lourdes et encombrantes pour maintenir une longue autonomie ».

Après avoir présenté les grandes lignes de son premier semestre fin octobre, le groupe dévoile des informations plus détaillées. La période s‘étale du 1er avril au 30 septembre. Le chiffre d’affaires est pour rappel en baisse de 5,4 % pour arriver à 222 millions d’euros.

Deux raisons à cette baisse sont invoquées : « l’arrêt des activités de Maginéa, effective depuis le 4e trimestre 2018-2019 (1,6 M€ de chiffre d’affaires au 1er semestre 2018-2019) et le repositionnement stratégique de l’offre Materiel.net (chiffre d’affaires de 39,0 M€, en baisse de -18,7 M€ vs. 1er semestre 2018- 2019) ».

Hors Materiel.net « en net repli » (c’est peu de le dire), le chiffre d’affaires BtoC de LDLC « progresse de +4,1% (103,9 M€ vs. 99,8 M€ au 1er semestre 2018-2019). Les ventes des sites d’e-commerce BtoC sont en légère hausse de +0,7% par rapport à la même période l’an dernier ». De son côté, le BtoB progresse de 4,5 % pour un chiffre d’affaires de 75,5 millions d’euros.

La marge brute est en hausse de 2,7 points pour arriver à 19 %, tandis que le résultat d’exploitation passe dans les positifs avec 0,8 million d’euros, contre -5,6 millions l’année dernière.

Au final, le résultat net est en hausse de 11,9 millions d’euros pour arriver à 7,7 millions. Il était donc négatif de 4,2 millions d’euros sur les six premiers mois de 2018. Notez que les résultats de l’année dernière ont été retraités selon les normes françaises pour permettre une comparaison.

Le réseau de boutiques continue de rapporter avec « une hausse de +18,3% de son chiffre d’affaires semestriel », poussé par un nombre toujours plus grand de magasins : 7 de plus sur la période, pour un total de 47 en France et 2 en Espagne.

LDLC explique que la perte opérationnelle de l’année dernière était liée « au développement de nombreux projets (évolution des systèmes d’information et des plateformes informatiques, lancement de l’implantation en Espagne, mise en place d’une équipe BtoB en région parisienne, etc.) ».

L‘endettement financier net du groupe est en baisse puisqu’il passe de 60,3 millions d’euros au 31 mars 2019 à 17,1 millions d’euros au 30 septembre. Une « réduction significative de -43,2 M€ de l’endettement net, conséquence des cessions de l’entrepôt de Nantes (juin 2019) et des murs du siège social situé à Limonest (juillet 2019) ». LDLC devra cependant payer des loyers pour occuper les lieux, après la bouffée d’argent frais. 

Désormais, LDLC « confirme son objectif de retour à des niveaux de croissance et de rentabilité plus conformes avec ses performances historiques ». Pour rappel, le groupe se prépare aussi à racheter Top Achat… dont on espère que l’intégration se passera mieux que celle de Materiel.net

L’annonce a été faite durant la conférence TechCrunch Disrupt de Berlin par Young Sohn, le président de Samsung Electronic : « le fait est que nous vendons [un] million de ces produits […] Il y a un million de personnes qui veulent utiliser ce produit à 2 000 dollars ».

Selon certains rapports, Samsung envisagerait de vendre pas moins de 6 millions de smartphones pliables en 2020. Il est aussi question d’un Galaxy Fold 2 bien plus accessible, puisqu‘il serait vendu moins de 1 000 dollars.

Il s’agit pour rappel d’une adaptation du roman Le Sorceleur d’Andrzej Sapkowski, qui a aussi inspiré le jeu vidéo The Witcher.

Henry Cavill incarne le personnage principal. Voici le pitch de la série : « Sur un Continent gangrené par le mal, les chemins d'un chasseur de monstres, d'une sorcière et d'une princesse en fuite convergent ». 

La sortie est programmée pour le 20 décembre. En attendant, une autre vidéo avec Henry Cavill (alias Le Sorceleur) lisant Le Sorceleur a aussi été mise en ligne.

Le propriétaire d’un appartement a attaqué en justice la mise en place de trois caméras de vidéosurveillances installées dans les parties communes de l’immeuble.

Cette installation fait suite à plusieurs cas de vandalisme. Elle a été décidée par l’association des copropriétaires.  Ce propriétaire s’y était opposée, avançant une violation de sa vie privée. 

La Cour de justice de l’Union européenne a estimé qu’un tel traitement automatisé de données peut répondre à la directive de 95, en vigueur au moment des faits, eux-mêmes antérieurs au RGPD. 

Et ce traitement peut être justifié au titre « des intérêts légitimes » qui consistent « à assurer la garde et la protection des personnes et des biens, sans le consentement des personnes concernées ».

Encore doit-il répondre aux conditions posées par cette directive, en particulier celui de nécessité, et implicitement celui de minimisation des données.

« La condition tenant à la nécessité du traitement implique que le responsable du traitement doit examiner, par exemple, s’il est suffisant que la vidéosurveillance ne fonctionne que la nuit ou en dehors des heures de travail normales et bloquer ou rendre floues les images prises dans des zones où la surveillance n’est pas nécessaire ».

La CJUE demande aux juridictions nationales d’opérer une mise en balance et une analyse au cas par cas.

Opera GX est pour rappel un projet en cours, une variante d’Opera destinée spécialement aux joueurs. D’abord par un look particulier, mais surtout par des fonctions précises.

Opera GX peut par exemple établir des limites à ne pas dépasser pour la consommation processeur et mémoire. Une manière radicale de contrôler les ressources consommées par un navigateur, et garantissant au joueur que la navigation n’ira pas dévorer inutilement la précieuse puissance.

Parmi les autres fonctions, des accès rapides pour couper par exemple tout le son du navigateur ou aux abonnements Twitch, une sélection d’actualités tournées vers les jeux vidéo et les technologies liées ou encore un niveau important de personnalisation.

Opera GX reprend bien sûr les caractéristiques d’Opera, dont son bloqueur de publicités et de traqueurs, son VPN intégré et le Flow.

En dépit de sa disponibilité sur macOS désormais, Opera GX reste une préversion.

Elles permettaient à un attaquant « d’accéder au réseau local, d’obtenir l’exécution de code sur l’appareil, ou un accès root au système de fichiers s’ils ont un accès physique à l’unité ». Elles portent les références CVE-2019-17094 et CVE-2019-17097.

Belkin a été informé mi-juin et un premier correctif disponible le 29 juillet. Il a ensuite été déployé aux clients le 19 août avec la mise à jour 11408. Tous les détails sont disponibles dans ce livre blanc.

En septembre, le géant du Net avait profité de sa conférence annuelle pour indiquer qu’elle serait disponible. C’est désormais le cas.

Elle ne remplace pas celle par défaut d’Alexa et il faut demander spécifiquement à « parler » à l’acteur en commençant sa phrase par « Alexa, ask Samuel L. Jackson ». N’espérez pas en profiter en français par contre.

Il ne s’agit pas que de phrases préenregistrées, mais d’un réseau de neurones reproduisant sa voix. Pour ce lancement, le tarif est de 0,99 dollar, puis il passera à 4,99 dollars. 

La commission de l’aménagement du territoire et du développement durable « a pris acte des modalités de déploiement envisagées par le gouvernement et s’est inquiétée du prix de réserve élevé, de 2,17 milliards d’euros, qui pourrait limiter l’intensité concurrentielle sur le marché 5G ».

Concernant le cahier des charges de l’Arcep, la commission est davantage satisfaite, même si elle aurait aimé que le régulateur aille parfois plus loin. Ainsi, les obligations et engagements répondraient « à l’ambition d’une couverture numérique du territoire ». Elle est satisfaite de la mise en place de rendez-vous intermédiaires en 2023 et 2028, mais « regrette que ces points d’étape ne constituent pas de véritables clauses de revoyure, l’opérateur concerné pouvant s’opposer à la révision des obligations ».

Enfin, la commission du Sénat est également revenue sur le « nouveau cahier des charges du plan France très haut débit » qui conduirait « de fait à une baisse du cofinancement de l’État ».

Les mots sont forts : ce nouveau plan « met donc en péril le respect des objectifs du plan France très haut débit. D’autre part, il crée une inégalité de traitement inacceptable entre les territoires ayant bénéficié des anciennes règles d’éligibilité au « guichet » et ceux qui devront compléter leurs réseaux avec un soutien moindre de l’État ».

Ces fenêtres ont beau être chassées impitoyablement par les navigateurs depuis de nombreuses années, elles sont au contraire un apport appréciable dans l’éditeur de texte Vim.

Principe global : Vim peut afficher du texte par-dessus un autre contenu. La fonction est utilisée pour les messages de l’éditeur, les prototypes de fonctions, les snippets de code, etc.

Dans les notes de version, les développeurs évoquent un système très souple, permettant notamment d’accrocher la fenêtre à un point précis (valeurs absolues), relativement au texte ou au milieu de l’écran. La taille de la fenêtre peut elle-même être fixe ou en fonction du texte qu’elle contient.

 

Nouvelle mouture pour le client de virtualisation d’Oracle. Les nouveautés sont nombreuses et parfois importantes, comme le support de la virtualisation imbriquée (nested virtualization) avec les processeurs Intel.

L’autre gros changement est un support complètement remanié de la 3D, qui passe désormais par le pilote VMware SVGA II, allant puiser dans le code du pilote Linux Gallium3D/DRM. À la clé, une nette hausse des performances et une suppression de l’ancien code.

Parmi les autres apports, signalons des améliorations d’interfaces un peu partout, le support des hôtes embarquant jusqu’à 1 024 cœurs et du noyau Linux jusqu’au 5.4, la prise en charge améliorée de l’UEFI, une nouvelle implémentation du contrôleur USB EHCI ainsi qu’une longue série de corrections diverses.

Comme d’habitude, la nouvelle mouture est disponible pour Linux, macOS, Solaris et Windows. Seules des versions 64 bits sont proposées.

Elle est spécialement pensée pour le nouvel écran d’Apple disponible depuis peu à partir de 5 499 euros tout de même (32", 6K et Extreme Dynamic Range). Comme son nom l’indique, elle dispose d’un socle magnétique.

Elle propose aussi la technologie RightLight 3 qui permet de mieux vous mettre en avant, quelles que soient les conditions d’éclairage. D’autres webcams en profitent déjà, notamment la Brio HD Pro.

Les vidéos peuvent être en 4K (4096 x 2160 pixels) à 30 ips, 1080p à 60 ips ou 720p à 90 ips. Elle est autofocus et intègre deux micros omnidirectionnels avec suppression du bruit. 

La caméra 4K Pro Magnetic est venue 200 euros sur le site d’Apple et de Logitech, mais seul le premier dispose de stock (il faut attendre début janvier en passant par le fabricant directement).

la loi contre les fausses informations de 2018 confie au CSA de nombreuses compétences sur les contenus en ligne. Pour y répondre, la future Arcom prend deux nouvelles initiatives. 

L’équipe « projet », composée de neuf personnes des services du CSA, aura pour mission de « mener à bien les travaux d’instruction sur la mise en œuvre du dispositif prévu par la loi et la recommandation du CSA ». 

Elle devra également « assurer l’interface avec le comité d’experts sur la désinformation en ligne » et « anticiper de futures régulations visant à lutter contre les contenus haineux sur internet ». 

Le comité apportera « une expertise aussi bien juridique, économique, scientifique et technologique qu’éthique ». 

En son sein, on trouvera notamment Valérie-Laure Benabou, professeure de droit privé à Aix-Marseille Université, Lucien Castex, secrétaire général d’Internet Society France, Christophe Deloire, secrétaire général de RSF, et Marie-Anne Frison-Roche, professeure de droit économique à Sciences Po.

Autres personnalités, Boris Jamet-Fournier, responsable du département recherche et innovation de l’Institut national de l’audiovisuel ou encore Bruno Patino, directeur éditorial d’Arte France, directeur de l’École de journalisme de Sciences Po.

Voilà une fonctionnalité qui pouvait manquer assez cruellement au navigateur conçu pour les casques de réalité virtuelle. Mozilla s’est rendu compte que l’essentiel de la navigation était fait depuis les smartphones, tablettes et ordinateurs, pas les casques. Il semblait donc naturel que l’on puisse repérer certains sites et vouloir les essayer en « immersion ».

L’envoi d’onglets entre versions de Firefox connectées au même compte existe depuis un bon moment, et la mouture Reality en fait maintenant partie. Il suffit de faire un clic droit sur un onglet et se rendre dans « Envoyer l’onglet à un appareil », ou passer par le menu de partage sur un appareil mobile.

La nouvelle version est disponible depuis hier soir. Elle ajoute au passage quelques améliorations, comme le copier/coller de texte et de liens en pressant et maintenant un élément, l’ajout de nouvelles traductions et le support des claviers Bluetooth (si le casque est compatible).

Le navigateur se récupère depuis la boutique d’applications du casque utilisé.

On a pu voir récemment vers quelle inspiration graphique se dirigeait l’éditeur avec l'icône du nouvel Edge ou encore de la prochaine version unifiée d’Office pour Android et iOS.

Ce travail est en fait étendu à tous les produits, Microsoft exposant sa vision dans un billet de blog. On retiendra surtout une révision riche en couleurs, une évolution épurée du style et une direction plus conceptuelle que physique.

De très nombreux exemples de services et applications sont présents dans le billet, jusqu’au logo Windows lui-même. L’ensemble paraît réussi et agréable, mais on attendra d’en mesurer la cohérence quand elles seront effectivement répercutées dans Windows et le reste.

C’est d’ailleurs là que le bât blesse : l’éditeur ne donne aucune information sur l’arrivée concrète de ces icônes. La prochaine version 2004 de Windows 10 aurait été une bonne occasion, mais les actuelles préversions, proches de la finalisation, ne les intègrent pas.

Peut-être pour le lancement de Windows 10X, basé sur Core OS ?