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Alors que l’opérateur est en redressement judiciaire et à la recherche d’un repreneur, Yann de Prince a décidé de contre-attaquer.

Dans une lettre ouverte adressée à l’agence française anticorruption, il s‘explique : « J’ai l’honneur de porter à votre connaissance un conflit d’intérêts manifeste et grave, dont les effets, bien qu’ils soient largement plus dommageables à l’ensemble de l’économie de notre pays qu’à moi, m’ont été personnellement extrêmement préjudiciables. Ce conflit d’intérêts concerne le vice-président de l’Autorité de la Concurrence, monsieur Emmanuel Combe ».

Yann de Prince déroule ses arguments: « Comme vous pourrez le constater facilement en consultant les vidéos en ligne dont je vous indique les adresses ci-dessous [voir ce document, ndlr] , monsieur Combe officie très régulièrement en tant « qu’expert » pour le compte de la société BFM, filiale du groupe Altice-SFR que l’Autorité de la Concurrence est conduite à réguler très régulièrement ».

Il continue : « Vous pourrez aussi très facilement vérifier que, aussi surprenant que cela puisse paraître, depuis que monsieur Combe siège au sein du collège de l’Autorité de la Concurrence, il n’a jamais été présent ni n’a jamais pris part à aucune des décisions ayant conduit à une sanction d’Altice. Or, depuis qu’il en est devenu le vice-président, les faveurs accordées à Altice-SFR par l’Autorité de la Concurrence se succèdent »

Pour rappel, Kosc a été débouté par l'Autorité de la concurrence qui avait été saisie pour « s'assurer du respect des engagements pris par Altice France, lors du rachat de SFR, concernant la cession du réseau DSL de Completel » à Kosc.

Un recours a été déposé devant le Conseil d’État en novembre « mais le mal était fait » pour le président de Kosc. Pour rappel, Antoine Fournier – directeur général de la société – nous parlait récemment de la situation de sa société et de ses relations avec Orange et SFR.

Yann de Prince enchaîne : « Plus grave, l’Autorité vient d’annoncer la levée quasi-généralisée de tous les autres engagements d’Altice […] Cette décision, aussi injustifiable que celle qui concernait Kosc, donne un nouveau blanc-seing et offre un avantage exorbitant à Altice dont vous conviendrez probablement pourtant que les différents comportements notoirement connus devraient pourtant encourager les Autorités de régulation à la plus grande vigilance ».

Le président de Kosc conclut en espérant que l'agence française anticorruption « acceptera d’instruire la situation de conflit d’intérêts [qu’il] dénonce par la présente pour prendre toutes les mesures qui s’imposent et réparer ce qui peut encore l’être ».

Le géant du commerce en ligne pourrait bientôt être la cible d’une action collective initiée par l’association I-buycott, comme le signale notamment Le Parisien.

Plus de 700 personnes ont apporté leur soutien à l’association, par l’entremise de la plateforme « V pour verdict », afin de demander réparation du préjudice causé par les pratiques d’optimisation fiscale d’Amazon.

Les auteurs de cette initiative entendent ainsi demander au juge, « sur le fondement de l’article 1240 du code civil, de reconnaître que l'incivisme fiscal constitue bel et bien une faute, qui cause directement un préjudice de solidarité aux citoyens ».

Poursuivant : « Qu’est-ce que le préjudice de solidarité ? C'est un nouveau type de préjudice que nous demandons au juge de reconnaître pour la première fois. C'est un préjudice moral, qui découle d'un sentiment d'inégalité de la part des contribuables qui ne recourent pas à l'évasion fiscale et ne peuvent échapper à l'impôt, qui conduit à l'érosion des liens de solidarité entre les citoyens. »

Une somme de 200 euros de dommages et intérêts sera demandé à Amazon, pour chaque plaignant. À condition bien entendu que cette procédure, en principe davantage destinée à la résolution des litiges commerciaux, soit recevable.

Après une première vidéo lors de la Comic-Con de San Diego de cet été. Paramount Picture en publie une nouvelle, assurant toujours autant le fan service. Tous les éléments et les références au premier opus sont présents.

Voici le synopsis : « Après avoir été l’un des meilleurs pilotes de chasse de la Marine américaine pendant plus de trente ans, Pete “Maverick" Mitchell (Tom Cruise) continue à repousser ses limites en tant que pilote d'essai. Il refuse de monter en grade, car cela l’obligerait à renoncer à voler.

Il est chargé de former un détachement de jeunes diplômés de l’école Top Gun pour une mission spéciale qu’aucun pilote n'aurait jamais imaginée. Lors de cette mission, Maverick rencontre le lieutenant Bradley “Rooster” Bradshaw (Miles Teller), le fils de son défunt ami, le navigateur Nick “Goose” Bradshaw ».

En novembre, Microsoft avait annoncé un changement important dans la manière dont les préversions de Windows 10 seraient distribuées.

Le canal rapide serait ainsi dévolu à la branche active de développement et le canal lent aux finitions de la version semestrielle à venir. Un changement simple et qui apporte en clarté. Puisque la version 2004 (branche 20H1) est dans le canal lent depuis peu, il est temps pour le canal rapide de passer à la suite.

La nouvelle préversion 19536 ouvre donc les hostilités pour ce qui sera la version du deuxième semestre 2020. Contrairement à ce que l’on a pu voir jusqu’à présent, elle ne contient pas que des changements sous le capot.

Elle propose ainsi un changement qui devrait ravir les utilisateurs : le rassemblement des mises à jour de pilotes dans une rubrique « Mise à jour optionnelles », la même qui contiendra les versions semestrielles et les autres mises à jour ne contenant pas de correctifs de sécurité.

Ce changement était attendu de longue date. Les pilotes peuvent être des composants sensibles, et Windows Update pouvait décider de remplacer un pilote qui, sans être le plus récent, fonctionnait mieux que celui envoyé sous forme de mise à jour. Le niveau de choix augmentera donc, ce qui n’est jamais un mal.

Outre des améliorations liées à la langue coréenne, la configuration d’un nouvel appareil prendra directement en compte la jonction à un groupe familial. Pour des parents par exemple, cela signifie une configuration avant même d’arriver sur le bureau de Windows 10, donc l’application des règles définies précédemment : temps d’écran limité, filtres de contenu, blocage des achats, calendrier partagés, etc.

Notez que cet écran n’apparaît que pendant la configuration initiale de Windows 10. Microsoft ne distribuant pas d’images ISO pour cette build, les testeurs ne verront ce paramétrage qu’en cas de réinitialisation du système.

L’application Votre téléphone fait également un bond en avant. La vue Photos est ainsi entièrement remaniée, affichant une grille plus simple à utiliser et surtout un affichage beaucoup plus rapide. Le partage d’écran supporte en outre le stylet (donc les dessins et l’écriture manuscrite).

Pour rappel, la participation au programme de test Windows Insider est ouverte à tout le monde. Il suffit de se rendre dans les Paramètres du système, puis Mise à jour et sécurité > Programme Windows Insider.

Dans le cas du canal rapide cependant, surtout en début de cycle, il est recommandé de ne lancer les tests que sur une machine n’étant pas utilisée quotidiennement. Les bugs et autres incompatibilités peuvent être particulièrement nombreux.

La société israélienne développe ses propres puces pour le deep learning. Le fondeur explique que cette acquisition s’inscrit dans sa stratégie consistant à proposer à ses clients « des solutions pour répondre à tous les besoins de performance, depuis l’intelligent edge jusqu’aux datacenters ».

« Habana restera une unité commerciale indépendante, continuera d'être dirigée par son équipe de direction actuelle » et son siège restera en Israël, affirme la société de Santa Clara. Cette dernière connaît déjà bien Habana Labs puisqu’elle avait investi de l’argent via Intel Capital. 

Le géant de Santa Clara continue ainsi la stratégie de croissance externe qu'il a engagé il y a quelques années, notamment pour se développer dans l'IA et la multiplication des types de processeurs proposés à ses clients.

Habana Labs et ses produits rejoindront ainsi les puces de traitement vidéo de Movidius, les FPGA d'Altera, les processeurs « neuronaux » de Nervana, etc. 

Cette nuit, la société a envoyé dans l’espace une nouvelle fusée avec deux satellites à son bord : JCSAT-18 pour le compte de SKY Perfect JSAT et Kacific1 pour celui de Kacific Broadband Satellites Group.

Le cœur de la mission s’est déroulé sans la moindre anicroche et les satellites sont arrivés à bon port sur une orbite géostationnaire. Le premier étage, recyclé des missions CRS-17 (mai 2019) et CRS-18 (juillet 2019) est venu se poser pour la troisième fois sur une barge en pleine mer (Of Course I Still Love You).

Deux navires Ms. Tree and Ms. Chief étaient aussi en mer pour tenter de récupérer les deux moitiés de la coiffe, mais « ont raté de peu » leurs missions. SpaceX affirme tout de même que « l'équipe travaille à les récupérer pour une potentielle réutilisation sur un prochain vol ».

Il seront certainement nombreux sous la sapin cette année encore, mais ils ne sont pas sans poser des questions sur le respect de la vie privée.

Jouet ou non, les risques sont toujours les mêmes : « Les communications et les données collectées par un jouet connecté peuvent potentiellement être utilisées à des fins de ciblage publicitaire ; détournées par un individu malveillant, par exemple à des fins d’escroquerie, d’usurpation d’identité ou de harcèlement ».

Comme l’explique la Commission nationale de l'informatique et des libertés les parents sont aussi concernés et doivent penser au « jardin secret » de leur enfant. Certains jouets proposent une plateforme pour « écouter, voire réécouter les conversations que les enfants ont avec leurs objets. Si les parents peuvent ainsi mieux contrôler les données qui sont stockées en ligne, ils peuvent aussi écouter toutes les confidences de leurs enfants. Une pratique qui peut potentiellement nuire à la vie privée de l’enfant ou affecter le rapport de confiance qu’il entretient avec ses parents ». 

Concernant la sécurité à proprement parler, la CNIL donne quelques conseils (valables la aussi bien au-delà des simples jouets) : 

  • Vérifier a minima que le jouet ne permet pas à n’importe qui de s’y connecter
  • Changer le paramétrage par défaut du jouet (mot de passe, code PIN, etc.)
  • Sécuriser l’accès à votre smartphone et à votre box internet au moyen d’un mot de passe
  • Sécuriser l’accès au compte en ligne attaché au jouet par un mot de passe fort et différent de vos autres comptes
  • Vérifier que l’objet dispose d’un voyant lorsqu’il est en écoute ou en transmission d’informations sur Internet
  • Se renseigner pour vérifier que le jouet ne présente pas de vulnérabilités déjà connues et facilement accessibles
  • Effectuer régulièrement les mises à jour de sécurité.

La Commission recommande aussi d’en dire le moins possible au moment de l’inscription : date de naissance aléatoire, adresse email dédiée, utiliser des pseudonymes au lieu du nom/prénom, activer uniquement les fonctions nécessaires.

Enfin, la CNIL recommande d‘éteindre le jouet quand il ne sert pas, de s’assurer de la possibilité d’accéder aux données et de les supprimer, de désactiver le partage automatique sur les réseaux sociaux et de supprimer l’ensemble des données et des comptes lorsque le jouet n’est plus utilisé.

Deux options sont ainsi proposées pour gérer sa liste de lecture personnalisée : « signaler le titre à exclure des recommandations grâce à l'émoticône en bas à droite » et « signaler le titre ou l’artiste dans le menu déroulant proposé en dessous du titre ». Dans ce menu, vous pouvez aussi demander à « Changer l’humeur » de sa liste de lecture personnalisée. 

La plateforme ajoute que, « si un titre est exclu, rien n’est définitif. L’utilisateur pourra faire marche arrière et changer d’avis si ses goûts musicaux évoluent (uniquement disponible sur la version web) ». 

Guillaume Celiosa et Mathieu Cunche ont publié le 5 décembre le résultat de travaux menés sur la fonction Continuité d’Apple. Elle permet pour rappel de relier les activités entre plusieurs machines, par exemple commencer un mail sur un Mac et le finir sur un iPhone ou iPad.

La fonction se sert du Bluetooth pour synchroniser les tâches, plus spécifiquement du protocole Low Energy (BLE). Le standard laisse les constructeurs libres d’ajouter dans les messages échangés des informations pouvant servir au fonctionnement des produits et services.

Les Airpods envoient par exemple leur niveau de batterie pour qu’il soit reflété sur les appareils connectés. Les chercheurs ont capté les données émises avec un Raspberry Pi et les ont analysées. Là se situe la difficulté selon eux.

Sans dire comment, ils peuvent retrouver l’identité de la personne sur la base de ces seules informations. D’autres actions sont possibles sur la base des données émises en Bluetooth. En captant celles d’un iPhone, on peut ainsi retrouver le domicile d’un utilisateur s’il possède un Mac connecté chez lui.

À la maison, les données échangées par les produits compatibles HomeKit sont suffisantes pour établir un emploi du temps de la personne. En recoupant les données obtenues par l’iPhone, on peut ainsi savoir où habite une personne et quelles sont ses habitudes.

Les chercheurs indiquent avoir signalé confidentiellement ces problèmes le 29 mai à Apple. On ne sait cependant pas encore s’ils ont été résolus.

Il est courant pour les services avec abonnement de proposer une offre annuelle, avec une réduction par rapport au forfait mensuel. Apple ne déroge pas à la règle avec Music et TV+ par exemple.

C’est désormais au tour du service Arcade pour les jeux sur mobile de sauter le pas. Vous pouvez payer 4,99 euros par mois ou 49,99 euros par an, avec donc deux mois offerts. 

La société propose des manettes modulaires et hautement personnalisables pour les joueurs sur consoles (Xbox et PlayStation) et sur PC. Ce rachat, dont la finalisation est attendue pour la fin du mois, permet à Corsair de mettre un pied dans ce domaine.

« SCUF Gaming restera une marque distincte au sein de la famille Corsair et continuera à opérer à partir de son siège social à Atlanta », affirme Corsair. Le montant de la transaction n’est pas précisé.

Cécile et Gaëtan, deux community managers de Mediapart en grève ont décidé, à l'instar de la playlist musicale qui remplace et « occupe » une partie de l'antenne de Radio France, d'occuper le compte Twitter de @Mediapart : « Concrètement, chaque publication ou tweet prévu normalement pour renvoyer vers un article sera remplacé par un message indiquant que l’équipe CM est en grève ». 

L'initiative, relayée par Edwy Plenel, vise à pallier l'invisibilité qui pèse sur les travailleurs du numérique en grève : « À Mediapart, quand nous nous mettons en grève, nos posts Facebook et nos tweets continuent d’être publiés automatiquement. Même si nous décidions d’interrompre ce flux automatisé, les algorithmes continueraient à faire circuler nos publications pendant plusieurs jours, et aucun internaute ne serait impacté par cette interruption ».

« Nous espérons que cette initiative sera relayée, qu’elle fera parler chez les CM, et plus largement dans les métiers du web ou « uberisés ». Comment faire valoir ses droits à l’ère de l’économie du numérique et de la précarisation des emplois ? Comment participer à la démocratie quand on est travailleur du web ? Comment faire vivre la grève à l’heure du télétravail, de l’uberisation, de l’automatisation ? C'est toute l’économie du web et des algorithmes qu'il faut questionner ». 

Leur appel fait suite à une tribune signée par 869 actrices et acteurs du numérique, #OnEstLaTech, visant notamment à « afficher sur nos sites web et dans nos entreprises notre soutien à la lutte contre la réforme » des retraites. Cela ne se voit pas, mais Mediapart compte 25 salariés grévistes sur 90 depuis le début du mouvement.

Nos confrères des Echos expliquent qu’il s’agit d’une réponse pour le moins musclée de la société de Mountain View « qui ne voulait pas se voir imposer par l'Autorité de la concurrence turque d'ouvrir davantage son système d'exploitation Android à des moteurs de recherche tiers et à d'autres services concurrents ».

Les fabricants de smartphones ont été prévenus par courrier : les nouveaux smartphones ne peuvent plus profiter des services Google : Play Store, YouTube, Maps, Chrome, etc. Une situation que connaît bien Huawei, sous le coup d’un embargo des États-Unis, mais pour tous les nouveaux smartphones à travers le monde cette fois-ci.

Comme avec le fabricant chinois, « les modèles d'appareils existants restent en vente et continueront de fonctionner normalement », affirme un porte-parole de Google. 

Cette opération coup de poing est la dernière étape d’une bataille qui dure depuis plus de trois ans. Reste maintenant à attendre la réponse des autorités turques.

L’application permet de connecter un smartphone Android à l’ordinateur et d’effectuer diverses tâches, comme gérer ses SMS, ses photos et vidéos. Microsoft testait depuis un moment la prise en charge des appels, désormais prête pour le grand bain.

Le déploiement a donc commencé pour les utilisateurs finaux. Il a initialement été annoncé le 11 décembre, mais Microsoft l’évoque à nouveau dans son billet d’hier soir.

Les fonctions supportées sont celles que l’on imagine : accepter un appel depuis le PC, lancer un appel, décliner un appel en envoyant un message personnalisé ou prédéfini, historique, transférer un appel vers un autre appareil et sélectionner un numéro de téléphone dans un navigateur pour lancer un appel.

Côté smartphones, les exigences sont restreintes : il suffit d’avoir au moins Android 7.0. Côté PC cependant, s’il faut au moins la May 2019 Update de Windows 10, la machine doit également être équipée du Bluetooth.

Le déploiement étant en cours, l’application Votre téléphone peut mettre un certain temps à afficher la fonction, si les conditions sont réunies. Si vous attendez la fonction avec impatience, vous pouvez vérifier dans le Windows Store si une mise à jour ne vous y attend pas.

À compter d’aujourd’hui, Microsoft n’accepte plus les propositions d’extensions pour l’ancien Edge, qui sera remplacé le 15 janvier par le nouveau, basé sur Chromium.

En théorie, les développeurs ayant publié au moins une extension à ce jour ont été contactés. Microsoft les invite à donner leur consentement pour que leurs créations soient automatiquement converties vers le modèle Chromium et figurent ainsi dans la boutique intégrée.

Ils doivent se connecter au Developer Dashboard pour vérifier les évènements en attente. Si la ou les extensions ont été converties, il suffira alors de contrôler que tout fonctionne bien. Après migration, les développeurs retrouveront le contrôle et la gestion de leur code.

À compter du 15 janvier, le petit groupe d’utilisateurs qui sera migré vers le nouvel Edge verra ainsi ses extensions modifiées de la même manière.

Microsoft précise que les extensions ne seront migrées que si un équivalent existe pour le « nouveau » modèle (Chromium). L’éditeur insiste cependant pour que les développeurs gèrent la transition le plus vite possible, pour qu’il n’y ait pas « d’interruption » dans l’expérience utilisateur.

Traduction : extensions correspondantes ou pas, il y aura mise à jour vers le nouvel Edge. On aurait aimé un processus plus respectueux de l’utilisateur. Il suffirait d’afficher une fenêtre informant de la situation et proposant un choix : rester encore un peu sur l’ancien Edge, ou basculer sur le nouveau sans les extensions problématiques.

La transition devrait cependant bien se passer, dans la mesure où le nouveau modèle des extensions n’a, en fait, rien de neuf : c’est le même que Chrome. En théorie, tout ce que les développeurs ont à faire, c’est proposer leur code pour validation à Microsoft, pour qu’elles apparaissent dans le Store intégré.

Notez qu’Edgium laisse dans tous les cas l’utilisateur se rendre dans le Chrome Web Store pour installer ce qu’il veut, si la case correspondante à été cochée dans le panneau des extensions. Il y a peu de chances cependant pour que l’utilisateur lambda aille la chercher, d’où l’insistance de l’entreprise auprès des développeurs.

Selon le Wall Street Journal, les piètres « performances » sur les délais de livraisons seraient au cœur des reproches faits par le revendeur. Le service FedEx Express (plus cher) n’est par contre pas concerné.

Amazon précise dans une lettre envoyée à ses partenaires que la situation restera ainsi tant que les performances ne se seront pas améliorées. Les revendeurs tiers peuvent toujours utiliser FedEx Ground, mais les produits ne doivent plus être étiquetés Prime.

Pour rappel, FedEx avait déclaré la guerre à Amazon en résiliant plusieurs contrats de livraison. Les deux sociétés sont en effet de plus en plus des concurrentes puisque Amazon développe son propre service de livraison. 

Ce n’est pas le premier partenariat du genre entre les deux entités. En mars 2017 déjà, Qualys Cloud Agent et Qualys Virtual Scanner Appliance étaient déployés sur l’infrastructure de Google.  

Les deux partenaires passent la seconde avec une intégration native : « un clic permet d'installer automatiquement Qualys Cloud Agent, les vulnérabilités remontent directement au Security Command Center de Google (GCP) ».

En outre, cette intégration concerne également la récente application Qualys VMDR (Vulnerability Management, Detection, and Response) qui sera disponible sur la place de marché Google Cloud Plateforme en janvier 2020.

Le ministère de la Justice vient de publier son projet de décret, attendu depuis 2016, relatif à la mise en ligne des nombreux jugements rendus quotidiennement par les tribunaux français.

Fidèle au texte révélé il y a peu par Dalloz Actualités, cette ébauche prévoit notamment que la Cour de cassation sera responsable de la mise à disposition des décisions rendues par les juridictions de l’ordre judiciaire, et le Conseil d’État de celles relevant des juridictions administratives.

La publication en Open Data devra se faire « dans un délai de deux mois à compter de leur date » s’agissant des décisions administratives, et sous « six mois à compter de leur mise à disposition au greffe » pour l’ordre judiciaire.

Le projet de décret renvoie d’autre part aux juridictions, et bien souvent aux magistrats en charge des différents dossiers, le soin de choisir les éléments à occulter (au-delà des « nom et prénoms des personnes physiques », « parties ou tiers », qui doivent systématiquement être effacés des jugements mis en ligne).

Bien que ce texte soit désormais « soumis à la concertation », la Chancellerie ne s’avance pas sur sa date de parution (pourtant annoncée pour « avant la fin de l’année » par la ministre de la Justice). La Place Vendôme précise que sa mise en œuvre pratique sera dans tous les cas « déclinée dans le cadre d’arrêtés techniques, permettant de procéder par phase, par niveau d’instance et par nature de contentieux, en s’adaptant aux évolutions technologiques ».

Les expérimentations de drones à des fins de lutte contre l’insécurité routière continuent. Réunion Première rapporte ainsi que ce week-end, les gendarmes de l’île ont sanctionné différents conducteurs, aidés par un pilote de drone de la Brigade de gendarmerie de transport aérien (BGTA).

Parmi les infractions constatées : usage du téléphone au volant, non port de la ceinture de sécurité, ou même « conducteurs qui mangeaient un sandwich en roulant ».

En principe, les images retransmises par les drones permettent aux militaires de repérer des comportements dangereux, avant que des motards ou des hommes au sol arrêtent le conducteur fautif.

Instagram avait commencé en mai à se rapprocher de sociétés tierces de vérification des contenus afin de débusquer tout ce qui touchait à la désinformation. L’éditeur, qui appartient à Facebook, se dit prêt à passer à l’étape suivante.

Depuis hier soir, cette vérification s’étend à l’ensemble du service. Quand un contenu est détecté comme étant de la désinformation, sa distribution est désormais restreinte : il disparait de l’onglet Explorer et ne peut plus être trouvé via les hashtags.

En outre, le contenu est labellisé comme désinformation probable. Instagram voulant probablement s’éviter les débats sur la censure (déjà vifs, tellement les retraits par simples signalements sont courants), les utilisateurs pourront toujours les voir, mais seront avertis du danger. À eux de décider s’il faut « y croire ».

Instagram ajoute que ses technologies de recherche d’image permettent de repérer toutes les instances d’un contenu pour les étiqueter de la même manière. Surtout, ce système communique maintenant avec celui de Facebook : tout contenu repéré sur l’un sera automatiquement labellisé sur les deux.

Enfin, l’éditeur ajoute que les signalements pour « fausse information » de la part des utilisateurs l’aident à mieux cerner le problème et à adapter sa détection automatique. Tant qu’il n’y a pas d’abus.