Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

La version Dev de cette semaine apporte au nouvel Edge bâti sur Chromium de nombreux apports.

Le support de l’architecture ARM fait ainsi un bond, après avoir passé plusieurs semaines dans le canal Canary. Il remonte vers le canal stable et devrait être bientôt disponible en bêta. Mais il ne sera pas prêt à temps pour la sortie de la version finale le 15 janvier.

Ce support est important car les performances sur les appareils ARM64 sont fortement dégradées quand l’application n’a pas été compilée pour cette architecture, puisqu’il faut passer par une émulation. Actuellement, seul l’ancien Edge et Firefox sont compatibles.

L’arrivée du petit nouveau augmentera donc le choix et fournira d’ailleurs pour la première fois à la version ARM de Windows un navigateur Chromium.

La nouvelle mouture Dev introduit également d’autres améliorations. Par exemple, le support des thèmes à fort contraste (via les options d’accessibilité de Windows 10). Le lecteur intégré propose de son côté 22 nouveaux fonds, mais il manque toujours un gris anthracite (façon Firefox) et surtout l’option pour régler la longueur des lignes.

Signalons également deux autres apports. D’abord, le support du Dolby Vision pour la lecture des vidéos, quand un écran compatible est présent. Ensuite, celui des vidéos à 360° sur les casques de réalité virtuelle compatibles Windows Mixed Reality.

Rappelons que la version Dev est situé entre les canaux Canary et Beta. Elle est donc plus fiable globalement que la Canary mais ne peut guère être utilisée en production, les changements y étant nombreux et rapides.

En outre, l’actuelle version bêta est figée jusqu’au 15 janvier. Le canal contient actuellement la Release Candidate de ce qui sera la première version finale officielle du navigateur.

Disponible depuis cet été, La Banque Postale indique (sans surprise) que « le réseau des 2 000 bureaux de poste a fortement contribué à la réussite du lancement commercial » en étant à l’origine de 70 % des ouvertures de comptes.

Pour rappel, Max (Arkea) revendique aussi 100 000 clients mais en étant disponible depuis bien plus longtemps : 18 mois selon le communiqué de presse, deux ans dans les faits comme nous l'avons expliqué.

Pendant ce temps, Orange Bank revendique 344 000 clients et N26 plus d’un million en France. Ma French Bank confirme son objectif d’atteindre le million en 2025. 

L’équipe en charge du projet a procédé à un audit – Key Decision Point-D (KDP-D) – puis a donné son accord pour l’assemblage final de l’avion qui devra dépasser le mur du son.

Elle se réunira de nouveau fin 2020 pour approuver (ou non) un vol en 2021. Il devra non seulement dépasser le mur du son (ce qui n’a plus rien d’exceptionnel), mais surtout le faire silencieusement. La NASA parle ainsi que la X-59 Quiet SuperSonic Technology (QueSST). 

Les sénateurs ont adopté hier la proposition de loi « Avia » contre la haine sur Internet – non sans l’avoir largement détricotée, notamment suite aux nombreuses remontrances de la Commission européenne.

Sans grande surprise, le gouvernement s’est fait renvoyer dans les cordes, alors qu’il proposait notamment de réinstaurer l’obligation de retrait en 24 heures pour les contenus haineux, comme l’avaient souhaité les députés en première lecture.

Le texte voté hier reste relativement proche de celui issu des travaux de la commission (voir notre article). Comme l’explique le Sénat, quelques amendements ont malgré tout été adoptés, par exemple pour « insérer en ligne, là où du contenu aura été retiré, un message rappelant les règles élémentaires d'échanges respectueux entre les utilisateurs ».

Les sénateurs ont également souhaité « renforcer les moyens d’action du CSA en lui donnant accès aux principes et méthodes de conception des algorithmes des plateformes en ligne ainsi qu’aux données sur lesquels ils se basent ».

Le gouvernement ayant enclenché la procédure accélérée, députés et sénateurs devraient se réunir prochainement au sein d’une commission mixte paritaire, en vue de trouver un compromis. Faute de quoi, le dernier mot sera donné à l’Assemblé nationale, où l’exécutif pourra cette fois compter sur sa majorité.

Le premier fournira les GPU pour la plateforme du second, en test depuis quelques mois : START. Un succès d'envergure pour le père des GeForce, qui était à la peine ces derniers temps. 

Car s'il est parti tôt dans le domaine du Cloud Gaming, travaillant notamment avec Shadow en France, il a perdu quelques gros marchés au profit d'AMD, comme Google Stadia ou le projet xCloud de Microsoft.

Il a depuis orienté son service GeForce Now vers des opérateurs télécom locaux (Softbank au Japon, LG en Corée du sud), continuant de proposer ses serveurs et GPU à ceux qui veulent construire leur propre offre.

NVIDIA et Tencent Games sont également partenaires pour l'intégration du ray tracing à certains titres du groupe comme Ring of Elysium. 

Dans un communiqué, le groupe M6 affirme que « iGraal et GSG possèdent des fortes perspectives de développement » et que le rapprochement entre les deux entités serait « l’opportunité de constituer un groupe international digital leader sur le marché du cashback et du couponing »… tout un programme.

L’opération prendrait la forme d’une cession partielle pour un montant de 35 millions d’euros et d’un échange d’actions. iGraal serait alors valorisé à 123,5 millions d’euros. La finalisation est soumise aux habituelles autorisations des autorités compétentes et devrait arriver au premier trimestre 2020.

C’est une première pour la plateforme de streaming qui se contente généralement de chiffres globaux. Dans ce document transmis au gendarme de la bourse américain, la société détaille le nombre d’abonnés et les revenus par régions : 

  • États-Unis et Canada : 67,1 millions d’abonnés payants, 12,36 dollars en moyenne
  • Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) : 47,3 millions d’abonnés payants, 10,26 dollars en moyenne
  • Amérique latine : 29,4 millions d’abonnés payants, 8,21 dollars en moyenne
  • Asie-Pacifique : 14,5 millions d’abonnés payants, 9,31 dollars en moyenne

Les chiffres sont également l’occasion de voir que la zone EMEA présente la plus grosse progression sur le nombre d’abonnés : 9,5 millions sur les neuf premiers mois de l’année, contre 2.4 millions aux États-Unis et Canada et entre 3,3 et 3,8 millions dans les deux autres zones.

L'outil visant à optimiser les performances via différents frameworks de deep learning vient d'être mis à jour. Il dispose d'un nouveau compilateur annoncé comme plus efficace dans la détection d'anomalies ou vocale

Il renforce également son support d'ONNX pour accélérer des modèles issus de réseaux neuronaux récurrents (RNN) comme BERT, TacoTron 2 et WaveRNN. 

Tous les détails sont disponibles par ici. Le code source se trouve par là.

Dans un billet publié hier soir, l’entreprise annonce qu’après une phase pilote, elle va contacter des groupes de personnes lui paraissant pertinents pour faire la chasse aux fake news.

Ces groupes se seront fait remarquer par leur combat dans ce domaine, particulièrement la recherche de sources secondaires pour corroborer ou infirmer des faits.

Il leur sera proposé de travailler comme « chercheurs » et seront, à ce titre, sous-traitants de Facebook. Aucune information n’est donnée sur le niveau de rémunération attendu.

Quand le machine learning de Facebook détectera (sur la base de « multiples signaux ») un contenu pouvant être une fake news, le contenu sera envoyé aux critiques. Ils auront alors pour mission de trouver d’autres sources qui viendront étayer ou au contraire réfuter l’information centrale.

Ces critiques n’auront pas le dernier mot. Ils seront rémunérés pour la recherche, mais la décision de retrait sera toujours du ressort des entreprises partenaires de Facebook pour lutter contre la désinformation.

Cette nouvelle méthode reste limitée aux États-Unis. Aucune information actuellement pour le reste du monde.

La fusée devait décoller hier matin, mais un « rouge » apparu au début de la séquence automatisée est venu mettre son grain de sel. « Les opérations de remplacement sont en cours sur l'équipement affecté par une panne », expliquait hier le CNES. Le lancement était programmé pour 09h54 ce matin et l’horaire a été respecté.

Il s’agit d’un lancement multiple avec le satellite COSMO-SkyMed Second Generation pour l'Agence spatiale italienne (ASI), le satellite CHEOPS (Characterising Exoplanet Satellite) de l'Agence spatiale européenne (ESA) et trois charges utiles auxiliaires : ANGELS et EyeSat du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) ainsi qu’OPS-SAT pour le compte de l'ESA.

Les satellites seront libérés sur des orbites allant de 500 à 7 078 km. La durée nominale de la mission est de 4h13. Aprés une longue attente,  Arianespace a finalement proposé une retransmission en direct juste avant le décollage de Soyouz.

14 films du célèbre studio, dont la plupart réalisés par Hayao Miyazaki, sont désormais disponibles dans plusieurs boutiques, dont iTunes, PlayStation Store et Microsoft Store. 

L’annonce suit de peu celle d’une disponibilité en streaming sur HBO Max dans le courant de l’année prochaine, lui coupant d’ailleurs l’herbe sous le pied.

Arrietty, Le Château Ambulant, Le Château dans le Ciel, Nausicaa de la Vallée du Vent, Ponyo sur la Falaise, Le Voyage de Chihiro, Mon Voisin Totoro, Princesse Mononoke, Porco Rosso ou encore Kiki la Petite Sorcière sont au rendez-vous.

Chaque film est vendu 19,99 dollars, un pack de six films étant vendu 99,99 dollars. Les versions fournies sont celles des Blu-ray.

Aucune information sur la disponibilité dans le reste du monde, même s’il semble que la situation se débloque enfin, après de nombreux années à refuser la distribution dématérialisée.

En France, le tarif maximal d’un film est le plus souvent de 16,99 euros, Disney étant l’un des rares à le pratiquer, sans fournir qui plus est de version 4K. Mais au vu des prix pratiqués aux États-Unis, il est probable que ce maximum sera également atteint pour Ghibli.

Le jeu était attendu pour la fin de l’année, mais Blizzard n’aura finalement pas réussi à le faire sortir pour les fêtes. Il sera disponible le 29 janvier à précisément 00h01.

Le titre est particulièrement attendu, le travail effectué par Blizzard allant plus loin que la moyenne des « Remaster ». Interface remaniée, éditeur de cartes, équilibrage des quatre races, fonctions modernes liées à Battle.Net, ainsi qu’une importante révision graphique.

Le jeu, dont l’histoire a posé les bases de World of Warcraft, sera décliné en deux versions. L’une à 29,99 euros et contenant simplement le jeu, l’autre à 39,99 euros, appelée Spoils of War et incluant des bonus pour les autres jeux : monture, mascotte, skins, dos de carte, héros, etc.

Comme à chaque sortie d’un nouveau produit Apple ou presque, nos confrères le démontent de fond en comble. Et ils semblent particulièrement apprécier la dernière station de travail d’Apple.

« Rien de plus facile que d'ouvrir cet appareil », « les réparations et mises à niveau de base peuvent être effectuées à l'aide d'outils standards ou même sans outils du tout », « les composants majeurs sont particulièrement modulaires et l'utilisation de prises et d'interfaces aux normes industrielles font des réparations et des mises à niveau un jeu d'enfant », etc.

Quelques points négatifs tout de même : les « SSD sont modulaires mais conçus sur mesure par Apple ce qui complique un remplacement » et  « si vous avez besoin d'une pièce de rechange qui n'est pas sur la liste limitée des réparations approuvées par Apple, vous allez probablement payer cher, si vous arrivez à les trouver ». 

Score final : 9 sur 10. Pour rappel, le Mac Pro rond de fin 2013 avait déjà obtenu une bonne note avec 8 sur 10.

La fondation a annoncé un partenariat avec NextDNS en vue de poursuivre un mouvement vers une sécurisation du DNS, parent pauvre de la chaine de communication sur Internet.

NextDNS rejoint en fait Cloudflare au sein du Trusted Recursive Resolver (TRR) de Firefox, qui impose certaines règles particulières dans l’application du protocole DNS-over-HTTPS (DoH), chiffrant les requêtes.

Les partenaires s’engagent en particulier à n’utiliser que le strict minimum d’informations nécessaires pour traiter les requêtes et à ne garder ces données que pendant un maximum de 24 heures.

L’une des inquiétudes principales autour de DoH reste d’actualité : puisque les requêtes sont chiffrées, les solutions de contrôle parental deviennent inopérantes. À ce sujet, Mozilla estime que les partenaires du programme TRR doivent laisser une option (opt-in) pour ce cas spécifique.

 

Ring, cette caméra de vidéosurveillance rachetée par Amazon en 2018 et qui sert d'interphone aux particuliers, et de mouchard ès-reconnaissance faciale aux policiers, n'en finit pas de défrayer la chronique. 

La semaine passée, Vice révélait que des hackers avaient développé un logiciel pour faciliter le piratage de Ring et que certains live-streamaient les flux vidéos obtenus. 

Vice, qui a voulu tester sa sécurité, a depuis découvert qu'elle ne bénéficiait d'aucune protection empêchant des adresses IP inconnues d'essayer de s'y connecter, d'aucun captcha bloquant les attaques par force brute, qu'elle n'indiquait pas non plus qui y était connecté, laissant n'importe quel wanabee hacker en prendre le contrôle.

Non content de pouvoir accéder au flux live des caméras, il est aussi possible de remonter dans le temps et d'accéder aux images archivées, d'écouter ce que le micro enregistre mais également de parler via ses speakers, de localiser l'adresse liée au compte, le n° de téléphone associé...

La députée Agnès Thill, exclue il y a peu du groupe LREM pour ses propos sur la PMA, vient de déposer une proposition de loi « visant à faire de la protection des mineurs contre la pornographie la « grande cause nationale 2020 ».

« Certains parents mettent des garde-fous avec des logiciels de contrôle parental, d’autres se bercent d’illusions ou minimisent les effets de ces vidéos. Cette industrie sur internet est trouble, pèse des milliards de dollars et est animée par le seul esprit de profit sans aucune considération pour ces mineurs » tacle l’élue, suivie notamment par Louis Alliot (RN), le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan ou le LR Marc Le Fur.

Autant le dire tout de suite : le texte n’a aucune chance d’aboutir, le choix des « grandes causes nationales » (en principe une par an) étant du ressort du Premier ministre, non des parlementaires. Et ce après un appel à candidatures public !

Ce sujet pourrait néanmoins s’inviter rapidement dans l’enceinte de l’Assemblée nationale, les députés LREM ayant récemment déposé une proposition de loi tendant à imposer une (vraie) vérification d’âge à l’entrée des sites pornos (voir notre article).

Le déploiement de la dernière version du navigateur de Google n’est pas passé inaperçu : elle faisait planter d’autres applications Android à cause du composant WebView et d’un changement sur l’emplacement du stockage local et de WebSQL.

La mise à jour avait été retirée le temps de trouver une solution et d’ajouter un correctif. C’est désormais chose faite avec. Les données de l'application n'ont pas été perdues et seront rendues visibles dans les applications avec la mouture 79.0.3945.93. 

Google précise de nouveau que « les données des applications ne sont pas perdues et seront rendues disponibles avec cette mise à jour ». 

La Questure de l’Assemblée nationale vient d’autoriser « le recrutement d’un ingénieur data scientist et de deux développeurs data science à temps partiel, sur un contrat à durée déterminée d’un an, pour assurer la maintenance et la poursuite du développement » du simulateur LexImpact.

Le fameux outil, jusqu’ici développé dans le cadre d’une start-up d’État de la DINUM, notamment à partir du logiciel OpenFisca, se révèle particulièrement utile lors des débats sur l’impôt sur le revenu.

Et pour cause : il permet de chiffrer des projets de réforme, soit en estimant les impacts sur des « foyers fiscaux types », soit en évaluant « les impacts macros (...) sur la population et les recettes de l’État ».