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« Dans un contexte d’annonce de pénurie d’adresses IPv4 désormais atteinte, l’Arcep a accueilli dans ses locaux une cinquantaine d’acteurs le 15 novembre 2019, pour lancer la task force et organiser des groupes de travail », explique le régulateur.

Le premier groupe planche sur les impacts de la pénurie, le second sur les enjeux de la sécurité d’IPv6. Dans le premier cas, les chantiers sont nombreux. Il a notamment été question de la nécessité de garder IPv4 tant que la transition vers IPv6 n’est pas finalisée, du besoin de renforcer l’exemplarité de l’État et de rédiger un guide de développement interne pour le déploiement d’IPv6.

Dans le second cas, les experts indiquent qu'IPv6 nécessite de repenser la sécurité, notent la présence de plusieurs RFC non mis à jour et veulent proposer des recommandations sur la façon d’activer le filtrage en IPv6. De plus amples détails sont disponibles sur cette page.

Pour rappel, le gendarme des télécoms publie régulièrement un baromètre de la transition vers IPv6. Le dernier date de novembre et pointait un bien triste état du déploiement de cette « nouvelle » technologie vieille de 20 ans. 

La transaction est menée par les fonds Francisco Partners et Elliott Management Corporation. Ils proposent 86,05 dollars par action, soit 25 % de plus que le cours au 18 septembre, valorisant la société à 4,3 milliards de dollars.

Le communiqué explique que LogMeIn dispose désormais d’un délai de 45 jours pour « solliciter activement des propositions d'acquisition alternatives et potentiellement engager des négociations avec d'autres parties ».

La transaction devrait être finalisée mi-2020.

Le revendeur avait annoncé en mai qu’elle serait lancé avant la fin de l’année, c‘est désormais chose faite. 

LDLC explique que « la marketplace concerne principalement des catégories connexes sur lesquelles un sourcing n’est pas justifié ». La société ambitionne à terme d’atteindre plus de 100 000 références supplémentaires, sans préciser combien ont été ajoutés pour le lancement.

Comme c’est généralement le cas chez les revendeurs proposant une place de marché, une option permet de trier les produits afin de n’afficher que ceux « vendus et expédiés par LDLC ». 

En Chine, la police installe un nombre croissant d'IMSI catchers couplés à ses systèmes de vidéosurveillance, de reconnaissance faciale et de plaques d'immatriculation, déployés dans l'espace public ou installés sur les casques des policiers, rapporte le New York Times. 

L'objectif est de « collecter l'identité de tout utilisateur d'internet dans l'espace public, leurs comportements sur internet, leur localisation, leurs mouvements, et les identifiants de leurs téléphones », le tout relié à leurs visage et identité.

« Les gens passent et laissent des traces, les téléphones aussi, notre système connecte les deux », écrit une brochure promouvant un système similaire auprès des polices chinoises. Dès lors, il est possible de créer une alarme virtuelle quand certaines personnes s'approchent d'un endroit, qui ils ont rencontrés, où ils sont allés.

Les autorités s'en servent aussi pour identifier les guides touristiques non enregistrés, les  prostituées qui passent par plusieurs chambres d'hotel dans la même nuit, les utilisateurs de drogues ou handicapés mentaux...

Pour autant, les autorités et leurs prestataires sont bien plus enclins à déployer ces systèmes de surveillance interconnectés qu'à les sécuriser. Le New York Times raconte ainsi que beaucoup vendent, pour quelques dollars par personnes, les données récupérées sur des serveurs non ou mal protégées à des escrocs, époux suspicieux ou n'importe qui.

Sur Twitter, l'un des journalistes co-auteur de l'enquête chronique dans un thread moult photos et vidéos documentant la banalisation de cette « surveillance de masse » low cost. On y découvre aussi que beaucoup mettent à mal les serrures électroniques à reconnaissance faciale en... bloquant la porte (ouverte) avec une planche de contre-plaqué.

Apple, Amazon, Google, Zigbee et d’autres entreprises ont annoncé hier la création d’un « standard » commun pour la domotique, sur lequel nous reviendrons plus en détail sur INpact Hardware.

Une annonce importante et qui provoque chez Apple un premier geste très concret : la publication sur GitHub du code source de HomeKit, le kit de développement contenant les API qui permettent aux appareils de communiquer entre eux. La licence retenue est une Apache 2, très courante chez les grosses entreprises.

Conséquence directe, n’importe qui peut créer soit un appareil compatible HomeKit, soit une application permettant d’interagir avec un parc domotique qui se servirait de la technologie.

L’opération apporte bien entendu un niveau de transparence très rare pour une technologie d’Apple, puisque la publication permet d’observer la plupart des rouages. « La plupart », car le code n’est pas tout à fait complet. L'implémentation de référence sera prochainement fournie.

Il existe toujours une version commerciale pour les entreprises qui souhaiteraient vendre un produit estampillé compatible HomeKit. Dans l’absolu, cette certification n’est pas nécessaire, mais des échanges sur Twitter permettent de comprendre un peu mieux.

La certification permet ainsi d’inclure un processus qualité supplémentaire dans le produit. En outre, l’entreprise sera assurée de toujours obtenir les dernières API et fonctions de HomeKit, car la publication open source peut prendre du temps.

Au vu de la décision d’Apple, il y a fort à parier que de nombreuses autres publications se fassent dans le secteur domotique prochainement.  

Alors que le gouvernement s’est déjà dit ouvert aux expérimentations en matière de reconnaissance faciale, les auteurs d’une tribune parue hier dans Libération plaident pour la mise en place d’un « moratoire interdisant l’usage de la reconnaissance faciale pour identifier les individus sans le consentement préalable et éclairé des intéressés, et ce jusqu’à ce que des garanties suffisantes soient établies en termes de sécurité et de libertés fondamentales ».

Parmi les signataires figurent les députées LREM Paula Forteza et Albane Gaillot, ou encore leur collègue Philippe Latombe (Modem). Ces parlementaires regrettent que ces dispositifs permettant de reconnaître des individus à partir de leur visage se développent « sans contrôle ». « Nous devons en interdire l’utilisation le temps d’organiser un débat public et une convention citoyenne sur le sens à donner à l’innovation numérique », soutiennent-ils.

Concrètement, les auteurs de la tribune proposent que « toute expérimentation de système d’identification ayant recours à la reconnaissance faciale soit soumise à l’approbation préalable de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) et du Défenseur des droits ou de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) ».

Ceci le temps qu’une « convention citoyenne sur la place des nouvelles technologies dans notre société » soit mise en place, à l’image de celle organisée il y a peu au sujet du climat. « Ce moment démocratique aura pour ambition de mieux cerner les attentes de l’ensemble de la société civile en matière de numérique, de coconstruire un cadre normatif approprié et de mener une analyse d’impact rigoureuse sur la reconnaissance faciale. »

« Nous ne devons pas céder au solutionnisme technologique et sacrifier nos droits sur l’autel de l’innovation technologique. Osons le moratoire pour prendre le temps et le recul nécessaires pour définir notre contrat social vis-à-vis de cette technologie », concluent les signataires.

Peu avant le CES de Las Vegas, la société indique que cette nouvelle mouture sera publiée début 2020. Elle apportera son lot de nouveautés, présentées dans une vidéo.

Comme AMD il y a quelques jours, le constructeur évoque la déformation des objets via la méthode des éléments finis (FEM). Le renforcement des modèles exploitables pour la simulation des liquides ou vêtements est aussi de la partie.

Le constructeur devrait sans doute en dire plus au sujet de ce nouveau SDK lors de prochains évènements.

Depuis que l’opérateur a mis en place cette promotion la première année, elle était assortie d’une date de fin de validité sans cesse repoussée. Ce n’est désormais plus le cas et les mentions légales précisent simplement que cette offre est valable au 18/12/2019, comme l’a repéré Univers Freebox.

Ce changement ne signifie en rien que l’offre restera gravée dans le marbre. Comme cela a parfois été le cas, la quantité de data pourra toujours jouer au yoyo, le tarif augmenter, les conditions changer, etc. 

Pour rappel, vous pouvez comparer l’ensemble des forfaits des opérateurs sur notre comparateur :

Les nouvelles images ISO sont récupérables, en accord avec le calendrier et après une phase bêta de deux semaines.

On retrouve mathématiquement les mêmes améliorations que déjà décrites il y a deux semaines : un support presque achevé du HiDPI dans presque toutes les applications intégrées, des rapports système pour les pilotes et paquets manquants ou encore plusieurs nouvelles applications par défaut, dont Celluloid au lieu de Xplayer et Drawing au lieu de GIMP (sur les nouvelles installations).

Parmi les apports plus généraux, on retrouve un nouveau logo, un écran de démarrage redessiné, un nouveau fond d’écran par défaut, un passage au noyau Linux 5.0, Cinnamon 4.4 encore Xfce 4.14.

Pour rappel, Tricia est la dernière évolution basée sur Ubuntu 18.04, puisque Linux Mint n’utilise que les moutures LTS du système de Canonical. La prochaine version majeure – Linux Mint 20 – sera donc basée sur Ubuntu 20.04. Linux Mint 19.3 garde ainsi, comme les précédentes, un support de cinq ans.

Les utilisateurs actuels peuvent passer à la nouvelle version, en suivant quelques étapes et recommandations données par l’équipe. D’abord, créer un instantané du système via Timeshift par sécurité, s’assurer que tous les « spices » de Cinnamon sont à jour, puis se rendre dans le gestionnaire de mises à jour et sélectionner Linux Mint 19.3 dans le menu Édition.

Le processus est guidé par un assistant et ne nécessite plus d’actions particulières. Notez cependant qu’en cas de mise à jour, les nouvelles applications par défaut ne sont pas installées, afin que les configurations existantes ne soient pas bousculées. Si vous souhaitez les installer, une commande permettra de les récupérer d’une traite :

apt install celluloid gnote drawing neofetch

Que vous ayez ou non installé ces dernières, il faudra ensuite redémarrer la machine pour appliquer les changements.

Ceux qui n’ont en revanche jamais installé Linux Mint et voudraient y jeter un œil pourront récupérer les ISO depuis le site officiel. Elles pourront être gravées sur DVD, copiées sur une clé USB ou utilisées dans un client de virtualisation, de type VirtualBox.

Le revendeur avait exposé son sabre laser au CES de Las Vegas puis avait lancé avec succès une campagne de financement participatif sur Kickstarter dans la foulée. 

Alors que les backers commencent à recevoir leur produit juste à temps pour la sortie du dernier épisode de la troisième trilogie de Star Wars et les fêtes de fin d’année, les sabres sont en vente sur le site de Solaari, à partir de 299 euros.

Il ne faudra par contre pas attendre une livraison avant Noël : le site annonce une expédition 6 à 8 jours après le passage de la commande, quels que soient le modèle et la taille.

Début 2020, les sabres seront également proposés sur LDLC et Materiel.net, ainsi que dans leurs boutiques physiques respectives. 

Mobilizon est pour rappel un projet en développement par l’association française, et dont la finalisation devrait se faire vers l’été 2020. Il ambitionne de proposer une alternative au tout puissant Facebook pour tout ce qui touche à la création et la gestion d’évènements, d’un anniversaire à l’organisation d’une marche.

Le projet vient de franchir une étape importante : la fédération des installations. Framasoft ne réinvente pas la roue évidemment : l’association reprend le protocole ActivityPub, popularisé par Mastodon et déjà utilisé pour PeerTube.

« Mais si Camille a créé son compte sur SyndicMobilize.org, l’instance de son syndicat, comment peut-elle s’inscrire à l’événement « Marche contre la précarité étudiante » qui a été publié sur MobilizTaFac.fr ? », demande Framasoft en exemple.

Puisque l’association lutte contre les structures centralisées, pas question de « créer une plateforme géante avec une porte d’entrée unique ». Avec la deuxième bêta, les installations peuvent donc se fédérer, afin que les inscrits sur une instance puissent participer aux évènements d’une autre, évitant de recréer un compte pour chaque installation.

Comme pour Mastodon, la fédération dépend uniquement du bon vouloir des personnes ayant créé l’instance.

Framasoft évoque également de nombreuses corrections de bugs et l’ajout de « nombreuses sources d’adresses », pour « géolocaliser l’adresse que l’on tape lorsqu’on renseigne le lieu de l’événement ». Un point à améliorer, l’association ne voulant pas « surcharger les projets libres compagnons tels que OpenStreetMap ».

Au cours des prochains mois, il est prévu de traiter les retours des testeurs, de réviser les pages et groupes (messagerie, modération, outils d’organisation) et de corriger les bugs qui auront été découverts.

La start-up franco-américaine développait initialement une intelligence artificielle conversationnelle (alias un chatbot) destinée aux ados. Elle avait levé 4 millions de dollars l’année dernière.

Clément Delangue (cofondateur de Hugging Face) explique à BFM Business que son IA pourrait être utile dans d’autres domaines, notamment pour extraire des données d’un texte : information importante dans un communiqué de presse, nom de la personne dont il est question, etc.

« C’est une technologie open source utilisée par plus de 1 000 entreprises qui permet de comprendre le texte », ajoute le dirigeant. Le projet porte le nom de « Transformers » et vise à créer une communauté autour d’une « librairie de traitement du langage naturel open-source », ajoute-t-il à Frenchweb.

Afin de financer son changement de cap, la société a donc levé 13,5 millions d‘euros afin de tripler les équipes à Paris et New York. Lux Capital, A.Capital Ventures, Betaworks, Richard Socher (Salesforce), Greg Brockman (OpenAI) et le joueur de basket Kevin Durant ont mis la main à la poche expliquent nos confrères.

Il y a deux semaines, Mozilla et Opera supprimaient de leurs boutiques d’extensions respectives toutes celles provenant d’Avast et AVG. Raison : elles aspiraient bien plus de données qu’il n’était nécessaire pour assurer leur fonctionnement.

Le problème avait été soulevé par Wladimir Palant, créateur d’Adblock Plus. Outre cette consommation des données de navigation, il pointait un flou dans la politique de vie privée d’Avast, les conditions d’utilisation n’indiquant pas si les informations étaient gardées, et si oui combien de temps.

Avast s’est exprimé entre temps, expliquant que les données sont anonymisées et revendues à d’autres entreprises comme base statistique. « Les clients [de ces données] pourraient par exemple être des investisseurs intéressés par la manière dont des sociétés en ligne s'en sortent avec leurs nouvelles campagnes », indiquait ainsi Ondrej Vlcek, directeur général d’Avast.

Avast promettait qu’un travail était en cours pour se mettre au diapason des règles imposées notamment par Mozilla. Chose promise, chose due : Avast Online Security, AVG Online Security, Avast SafePrice et AVG SafePrice sont en train de revenir.

Google, qui avait fini par réagir à son tour en supprimant les extensions, s’est donc décidé trop tard. Avast Online Security, AVG Online Security, Avast SafePrice et AVG SafePrice ont disparu pour à peine 24 heures, et AVG Online Security est déjà de retour.

Sur Firefox, Avast Online Security et AVG Online Security sont elles aussi à nouveau présentes dans la boutique, mais pas les extensions SafePrice. Chez Opera, les deux AVG sont revenues, mais seule SafePrice est de retour pour Avast.

Bref, les extensions reprennent la route des navigateurs au rythme de validation de chacun des éditeurs. On peut imaginer que leur fonctionnement sera scruté de près.

Le Centre national de la recherche scientifique propose une interview de l’économiste Sébastien Lechevalier auteur d’un livre sur le sujet (Innovation Beyond Technology).

« Notre conception de l’innovation a radicalement changé ces dernières décennies, et une approche davantage fondée sur le bien-être et l’humain se serait substituée à l’idéologie techno-centrée des années 1990 ».

À cette époque, « l’idée s’impose que l’innovation (essentiellement technologique) est la condition sine qua non pour se développer, prospérer, ou tout simplement survivre », explique le chercheur.

Mais diverses tendances convergent pour indiquer qu’un tournant aurait été opéré dans les années 2000 : « En médecine, le contraste est fort entre, d’un côté, les progrès remarquables liés à la thérapie génique, le traitement de certains cancers ou encore du sida, et d’un autre côté les conditions d’accueil des patients ou le traitement de la souffrance ».

« On a ainsi constaté que l’innovation ne s’accompagnait pas nécessairement d’une amélioration des conditions de vie ou du bien-être. On peut même parfois penser le contraire, comme en témoigne l’essor de controverses sur l’obsolescence programmée par exemple », ajoute-t-il.

Sur son site, la société explique qu’elle « passe à quelque chose de nouveau ». Elle continue dans le cloud gaming, mais avec une « nouvelle mission ». Elle ne précise rien de plus.

Alors que des rumeurs pointaient du doigt un rachat par Facebook, cette information a été confirmée par un porte-parole du réseau social à CNBC. Le montant de la transaction n’est pas précisé.

Il y a quelques semaines, Facebook avait racheté l’éditeur de jeu vidéo Beat Game qui propose notamment Beat Saber, un Fruit Ninja en réalité virtuelle avec des sabres laser évidemment.

Aprés les contenus audiovisuels et la réalité virtuelle, les jeux vidéo – y compris en streaming – semblent être le nouveau dada de la société de Mark Zuckerberg.

En début de semaine s’est tenue la 361e séance du Conseil d’administration du Centre national spatial, l’occasion de valider l’investissement de la France dans plusieurs projets spatiaux. C’est le cas de la mission scientifique MMX (Martian Moons eXploration) dont le but est de ramener des échantillons de Phobos, une des lunes de Mars. 

« L’objectif est de rechercher l’origine de ces lunes et de contribuer ainsi à mieux comprendre la formation et l’évolution du système solaire. Le lancement de cette mission, portée par la JAXA (Japon) est prévu en 2024. La contribution française concerne l’instrument scientifique MacrOmega, une expertise en trajectographie et la conception d’un rover très innovant », explique le CNES.

Le Conseil a aussi approuvé le développement et la réalisation des vols du démonstrateur CALLISTO (Cooperative Action Leading to Launcher Innovation in Stage Toss-back Operations) : «  À partir de 2022, en coopération avec le DLR (Allemagne) et la JAXA (Japon), le CNES réalisera plusieurs vols d’essai de ce véhicule haut de 15 mètres et entièrement réutilisable ».

Enfin, le CNES a approuvé « la cession à la Compagnie Nationale de Portefeuille (CNP) d’une partie des titres détenus par sa holding Telespace Participation dans CLS (Collecte Localisation Satellites). CLS fournit un grand nombre d’acteurs internationaux des services satellitaires pour une planète durable ».

Le Conseil a ensuite « autorisé le réinvestissement d’une partie du produit de cette opération dans la société Kineis, qui développe et mettra en œuvre un projet de constellation de 25 nanosatellites dédiés à l’Internet des objets ».