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Lors de ses vœux à la presse Emmanuel Macron a invectivé « les grandes plateformes du numérique » accusées de piller la presse. « Elles diffusent vos articles, vos productions sans payer ou en payant des sommes dérisoires avec des comportements prédateurs » a-t-il estimé, sans indiquer toutefois combien ces plateformes drainent de visiteurs sur les sites des éditeurs.  

Aujourd’hui la directive sur le droit d’auteur est menacée dans son application, ajoute le Président de la République. « Vous êtes l’objet d’une menace, d’un chantage, celui du déréférencement ». Il vise à demi-mot la stratégie de Google qui a décidé de ne plus indexer les articles de presse, sauf si les éditeurs acceptent une diffusion gratuite. 

« Il nous faut mener le combat. Des procédures sont engagées devant l’Autorité de la concurrence » a rappelé le chef de l’État, visiblement agacé que la directive ait été votée victorieusement en Europe, mais écrabouillée par l’astuce mise en œuvre par le géant américain.    

« Nous ne transigerons pas avec ceux qui pillent et qui font du chantage. Notre mobilisation est totale » a embrayé Franck Riester, sur Twitter

Le cofondateur et PDG de Twitter a répondu à plusieurs questions dans une vidéo mise en ligne par Wired. Alors qu'on lui demande si un bouton « Edit » arrivera en 2020, sa réponse est aussi courte qu'expéditive : « Non ».

Il détaille ensuite sa position : « Lorsque vous envoyez un SMS, vous ne pouvez pas vraiment revenir en arrière ». Ce n'est effectivement pas possible, mais de très nombreux réseaux sociaux et messageries instantanées permettent de le faire. 

La société a pendant un temps réfléchi à laisser un délai de 30 s à 1 min pour éditer un tweet, mais sans donner de suite. « Nous ne le ferons probablement jamais », conclut-il.

La mission VA251 embarquera deux satellites : Konnect pour l’opérateur Eutelsat et GSAT-30 pour l’Agence Spatiale Indienne (ISRO). Ils prendront bord à bord d'un lanceur Ariane 5 en version ECA.

La fenêtre de tir s'ouvrira ce soir à partir de 22h05 (heure de Paris) et se fermera à minuit, sauf retard de dernière minute bien évidemment. La mission devrait durer 38 minutes et 25 secondes précisément. Tous les détails opérationnels se trouvent par ici.

Pour rappel, 2020 devrait aussi être l'année du premier lancement d'Ariane 6.

Dans le cadre de l’examen du projet de loi contre les violences conjugales, un amendement a été adopté en commission des lois pour sanctionner plus durement les atteintes au secret des correspondances.

Aujourd’hui, « le fait, commis de mauvaise foi, d'ouvrir, de supprimer, de retarder ou de détourner des correspondances arrivées ou non à destination et adressées à des tiers, ou d'en prendre frauduleusement connaissance, est puni d'un an d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende ».

Celui qui intercepte, détourne, utilise, divulgue ces contenus toujours de mauvaise foi « des correspondances émises, transmises ou reçues par la voie des télécommunications ou de procéder à l'installation d'appareils conçus pour réaliser de telles interceptions » risque la même peine. Cela vaut donc pour les SMS, pour les messages privés, les mails, et tout autre contenu assimilé.

L’amendement CL79 de la députée LREM Albane Gaillot crée une circonstance aggravante quand ces faits sont commis par le conjoint, le concubin ou le partenaire. La peine est alors de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Quantum identique quand ces pratiques sont commises par l’ancien partenaire de la victime. 

Le texte devra survivre à l’examen en séance puis au Sénat pour entrer dans notre droit positif. 

La société explique que ce tour de table a été mené par le conglomérat technologique chinois et que « les actionnaires historiques Open CNP by CNP Assurances, XAnge et New Alpha ont aussi participé à l’opération ».

Cette somme servira notamment à déployer ses services financiers en Europe : « Ces nouvelles ressources et l’appui d’un actionnaire tel que Tencent vont nous permettre de gagner beaucoup de temps et d’éviter de nombreux faux pas dans cette phase d’hyper-croissance », explique Cyril Chiche, cofondateur et président de Lydia.

La société revendique une base de 3 millions d'utilisateurs et affirme que 25 % des 18 à 30 ans disposent d'un compte Lydia. Depuis 2013, la société a levé plus de 60 millions d'euros.

C'est ce qu'affirme l'agence américaine en se basant sur ses propres analyses et celles du National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA). Le « record »  est toujours détenu par l'année 2016.

La NASA note une « tendance de fond au réchauffement » car « les cinq dernières années ont été les plus chaudes sur les 140 dernières années ». En 2019, les températures étaient 0,9°C supérieures à la moyenne de 1951 à 1980.

Selon Météo France, 2019 était la troisième année la plus chaude dans l'Hexagone : « La température moyenne annuelle de 13,7 °C a dépassé la normale de 1,1 °C, plaçant l'année 2019 au 3e rang des années les plus chaudes depuis le début du XXe siècle, derrière 2018 (+1,4 °C) et 2014 (+1,2 °C) ». 

Hier, c'était le grand jour pour le nouveau navigateur de Microsoft. Sa première version stable était diffusée, signant le début d'une transition qui va se faire de manière progressive.

En effet, s'il est possible de le télécharger volontairement, il va être mis en place automatiquement sous Windows 10 au fil des prochaines mises à jour a précisé Microsoft.

Cela commencera par les Insiders avant de s'étendre sur plusieurs semaines. Les entreprises et utilisateurs du monde éducatif ne seront pas concernées dans un premier temps, leur administrateur gardant le choix du navigateur utilisé sur ses postes. Leur basculement se fera donc sans doute bien plus tard.

Quoi qu'il en soit, tout n'a pas été rose. En effet, des utilisateurs se sont trouvés avec la mauvaise langue d'installation. Un souci qui a rapidement été détecté et qui doit être corrigé. Du côté des bonnes nouvelles, on note l'arrivée de la mouture destinée aux machines ARM64 dans le canal bêta. Un seul gros problème doit être corrigé selon l'équipe : un souci avec certains sites de vidéo en ligne. 

Lors de la Build 2018, le géant du Net avait expliqué que 95 % des revenus sur les achats réalisés sur le Store via une source tierce reviendraient aux développeurs. Lorsque la source est la boutique maison (via une recherche par exemple), la répartition est de 85/15%. 

La mise en place avait mis du temps puisque le 95/5 % n'est entré en vigueur qu'en mars 2019… et il est déjà supprimé, comme le rapporte Neowin. Dans les notes de version du contrat du développeur d'application du 14 janvier, on peut en effet lire :

« Suppression du programme de partage des revenus de 95/5 % qui s’appliquait auparavant aux applications admissibles sur les plateformes applicables lorsque l’acquisition de clients était directement liée aux activités promotionnelles de l’éditeur ». 

L’Élysée a annoncé hier, par voie de communiqué, que le président de la République proposait de nommer l’actuel président de la Cour des comptes, Didier Migaud, à la tête de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

L’ancien député PS succéderait ainsi à Jean-Louis Nadal, à la présidence de l’institution ayant notamment en charge le registre numérique de lobbyistes. Ces dernières années, l’autorité fut également à la manœuvre pour obtenir davantage de transparence sur les agendas des responsables publics.

Pour devenir définitive, cette nomination devra être avalisée par les deux assemblées, en commission.

La société s'est fendue d'un court et succinct billet de blog où elle affirme investir massivement dans « l'innovation » et la conception de nouveaux produits, mais qu'elle a « également dû faire des choix difficiles » : licencier des employés.

La société explique que la mauvaise nouvelle a été annoncée en interne, mais ne donne pas plus de détails sur le nombre de postes concernés ni leur localisation. Selon TechCrunch, il serait pour le moment question de 70 personnes, un nombre qui pourrait grimper car Mozilla serait encore en train de finaliser son plan.

Dans le mémo interne repris par nos confrères, Mitchell Baker (PDG de Mozilla par intérim) donne de plus amples détails :  « Vous vous souvenez peut-être que nous nous attendions à générer des revenus en 2019 et 2020 grâce à de nouveaux abonnements, ainsi qu'à des revenus plus élevés sur d'autres domaines que la recherche. Ce n'est pas arrivé ».

« Notre plan 2019 a sous-estimé le temps qu'il faudrait pour développer et proposer de nouveaux produits générateurs de revenus [...] Nous avons également fait le choix de vivre selon nos moyens, et donc de ne pas dépenser plus que ce que nous gagnons dans un avenir proche », ajoute-t-elle. 

Pour rappel, un Firefox Premium avec abonnement a été annoncé en 2019, mais il n'a pas encore été officiellement lancé. 

Lancées en 2013, on sait qu'elles doivent progressivement être abandonnées. Mais cela prend désormais une tournure plus concrète

Dès mars 2020 il ne sera plus possible de proposer de nouvelles applications au sein du Chrome Web Store, la mise à jour des existantes pouvant être assurée jusqu'en juin 2022.

Dès juin 2020, leur support cessera pour Chrome sur Linux, macOS et Windows, avec une extension à décembre 2020 pour les utilisateurs d'une version éducative ou entreprise de Chrome.

Dès juin 2021, ce sera la fin de de certaines API : NaCl, PNaCl et PPAPI. Le support des applications cessera pour ChromeOS avec une extension à juin 2022 pour les utilisateurs d'une version éducative ou entreprise.

Dans tous les cas, en juin 2022, Chrome et ChromeOS ne supporteront plus les applications, quelle que soit la situation.

L’éditeur s’est vu infliger une amende de 280 000 euros par la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE) d'Ile-de-France.

En cause ? « Des retards dans le paiement des factures de ses fournisseurs ».« La constatation de ces retards a été effectuée (…) dans le cadre d’une enquête lancée par la DGCCRF sur le respect des règles du code de commerce en matière de délais de paiement », prévient un communiqué diffusé par les services de Bercy 

Toujours lors de ses vœux à la presse, Emmanuel Macron s’en est pris aux réseaux sociaux, à « ses effets de foules » qui accompagneraient ces lieux d’échange. 

« Vous avez à faire face à un monde de plus en plus compliqué (…) une formidable transformation des méthodes de communication, une forme de concurrence déloyale non seulement des plateformes, mais au fond de chaque citoyen qui devient potentiellement ou un journaliste ou photographe cette fois-ci non réglementé ».

« Si chacun dans la rue peut faire du journalisme avec son téléphone portable sans qu’on puisse savoir qui, comment et à quel moment alors il n’y aura plus de journaliste » a-t-il ajouté.

Et le chef de l’État de pointer le « paradoxe » de l’époque « où la liberté absolue, sans aucun tabou, tout particulièrement celle des réseaux sociaux, conduit à ce qu’on puisse lapider du jour au lendemain ceux qu’on avait célébrés, qu’on puisse lapider celles et ceux avec qui on avait pu se montrer complaisant ».

« Une forme d’ordre moral spontané », « un esprit de lapidation », et celui-ci de souhaiter, en même temps, « qu’on puisse critiquer très librement » la politique, la religion, les États, etc… plaidant pour une « liberté de blasphème ».