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L’association Les Effronté·es, Gwen Fauchois, activiste lesbienne et blogueuse, l’association FéminiCités, l’Inter-LGBT, l’association Women Who Do Stuff notamment, publient une tribune dans Libération pour s’opposer à la proposition de loi contre la haine en ligne. 

« Un des dangers de cette loi est qu’elle se retourne contre les journalistes, militantes, chercheuses et chercheurs qu’elle prétend défendre. Alors que le discours raciste est fortement banalisé dans le champ médiatique, nul ne sait exactement quels contenus devront être considérés «manifestement illicite» en ligne » expliquent les signataires. 

Selon eux, la logique de l’article 1 (notre actualité) aura des effets pervers : les plateformes seraient incitées « à supprimer tout contenu sur lequel un doute existe » puisqu’« il vaudra mieux pour elles qualifier d’illicite un contenu licite, que prendre le risque inverse ». 

Ils craignent que les plateformes ne durcissent les filtres automatiques, avec comme perspective, « une censure massive de contenus licites, et en premier lieu les contenus produits par celles et ceux qui dénoncent les violences en ligne ». 

« De plus, la version actuelle du texte prévoit la sanction de celles et ceux ayant «abusivement alerté» sans que soit défini l’abus, qui va les sanctionner, et de quelle façon. Cette mesure peut dissuader d’alerter sur des contenus haineux ».

« En mettant en place sciemment le contournement de la justice et la sous-traitance de la censure au privé, la loi ouvre par ailleurs la voie à des tentatives de censure administrative ». 

Ils relatent au passage le précédent de 2019 où la police française avait demandé le retrait à Google d’un photomontage d’Emmanuel Macron grimé sous les traits du dictateur Augusto Pinochet. « Les pistes d’amélioration du système judiciaire sont pourtant nombreuses » relate la tribune. 

« La loi sur la liberté de la presse permet des procédures en référé, dans des délais très courts, contre la diffusion de certains propos. Donner réellement accès à ces outils juridiques aux victimes nécessite plus de juges, de tribunaux, des procédures plus simples, et donc d’augmenter les moyens alloués à la justice. C’est ce que le gouvernement ne veut pas faire ».

La filiale de BNP Paribas propose depuis longtemps des cartes bancaires, mais avec des conditions de revenus minimum pour en profiter. Il faut actuellement justifier d'au moins 1 000 euros pour Hello Prime. 

Afin de proposer une alternative à la multitude d’offres gratuites disponibles sur le marché (N26, Revolut, etc.), Hello Bank lance One, « sans engagement et sans conditions de revenus ». Il faudra simplement faire un dépôt de 10 à 300 euros au moment de l’ouverture.

Le plafond de paiement est de 1 000 euros sur 30 jours glissants, contre 400 euros pour les retraits sur 7 jours. Les retraits dans un autre distributeur que ceux de BNP Paribas sont facturé 1 euro. Attention, les virements instantannés vers un compte hors BNP Paribas sont également facturés 1 euro avec Hello One.

Le détail des tarifs est disponible par ici. Pour s’inscrire à Hello Bank, c’est par là.

La liste contient l’adresse IP, le nom d’utilisateur et le mot de passe pour se connecter à distance via Telnet, comme le rapporte ZDNet.com. Il est ainsi possible de prendre le contrôle de la machine à distance. 

Nos confrères ont pu s’entretenir avec le pirate, qui leur explique que cette base a été construite en « scannant » le Net à la recherche de machines répondant à une demande de connexion Telnet (généralement sur le port 23). Il a ensuite essayé des identifiants par défaut ou des combinaisons faciles à deviner.

ZDNet.com n’a par contre pas tenté de se connecter directement aux machines de la liste, « car cela serait illégal ». Impossible donc d’estimer quel pourcentage d'identifiants était encore valable.

Le pirate explique à nos confrères qu’il a décidé de publier cette liste car il a changé son « business model ». Il propose des services de DDoS à la demande et, plutôt que s’appuyer sur des bots, il est passé à « un nouveau modèle reposant sur la location de serveurs auprès de fournisseurs de services cloud ».

ZDNet.com indique enfin avoir partagé cette liste avec des chercheurs en cybersécurité qui se sont portés volontaire pour contacter les propriétaires des machines concernées. 

 

Après des mois d’attente, la version 2.20.13 bêta de la messagerie instantanée permet enfin d’activer le monde sombre, comme le rapporte WABetainfo.

Pour l'activer, il suffit de se rendre dans les paramètres, puis dans Discussions et Thème. Nous pouvons confirmer que cela fonctionne sur un de nos comptes. 

Les utilisateurs inscrits au programme bêta peuvent en profiter dès maintenant. Les autres devront attendre, d’autant que les inscriptions sont fermées pour le moment.

Cette initiative avait été lancée en mars 2019, dans la limite de 500 places. L’expérimentation semble satisfaisante puisque, dès cet été, elles vont passer à 2 000. 

Ce parking extérieur longue durée « sera alors opéré par 7 robots autonomes fonctionnant en simultané et 28 boxes permettront d’accueillir et de restituer les véhicules ». Jusqu’à présent il était question de 4 robots et 12 box. Pour quatre fois plus de place, il y a donc moins de trois fois plus de box et deux fois plus de robots.

Depuis le lancement, 8 000 personnes ont utilisé ce service, avec une moyenne qui « augmente en permanence et se situe actuellement à environ 750 par mois ». 95 % des clients seraient satisfaits selon un sondage interne et les robots auraient parcouru 2 000 km. 

« Cette décision, qui n’a pas été rendue publique, aurait été prise il y a deux ans environ », explique Reuters qui s’appuie sur plusieurs sources (notamment des anciens et actuels employés de la société). 

« Apple semble donc avoir choisi de coopérer avec les services de sécurité et de renseignements, bien que le géant informatique se pose en défenseur de la confidentialité des données personnelles de ses clients, notamment dans le cadre de différends juridiques avec les autorités américaines », ajoutent-ils. 

Il y a deux ans, Apple aurait informé le FBI de son intention de permettre à ses utilisateurs de chiffrer intégralement leurs données sur iCloud, c’est du moins ce qu’affirment trois anciens responsables du bureau fédéral. 

« Un an plus tard, toujours dans le cadre de discussions privées avec le FBI, le cryptage intégral n’était plus à l’ordre du jour », affirme Reuters en s’appuyant sur les déclarations concordantes de six sources. « L’aspect juridique l’a tué, pour des raisons que vous pouvez imaginer », explique à nos confrères un ancien employé d’Apple.

 

Un an après la version 4.0, le service permettant de faire fonctionner des applications Windows sous plusieurs systèmes, dont Linux et macOS, revient en version 5.0.

Cette mouture de Wine, acronyme récursif de « Wine Is Not an Emulator », apporte pas moins de 7 500 changements selon l’équipe en charge du projet.

Parmi les points saillants : la prise en charge de Vulkan 1.1 et des écrans multiples. Les notes de versions détaillées se trouvent par ici.

Les sources de Wine 5.0 sont disponibles, mais pas encore les binaires qui sont en cours de préparation. Ils seront mis en ligne dans la section Download du site officiel.

 

L'application est pour rappel installée par défaut sous Windows. Sans être au niveau de Word, elle permet tout de même de saisir du texte, d’ajouter des images, de faire de la mise en page, etc.

Afin de mieux mettre en avant sa suite bureautique – gratuite dans sa version en ligne – auprès des utilisateurs de son traitement de texte, Microsoft serait en train de tester l’ajout d’une publicité sous la forme d’un texte, comme le rapporte Rafael Rivera sur Twitter.

Plusieurs messages auraient été repérés par le développeur : « Try Word online for free », « Try Word, Excel and PowerPoint for free online », « Use Word for free online »… Avec un lien à chaque fois. 

 

Il s’agit de produits qui ont été lancés il y a plus d’une dizaine d’années, dont la vente a cessé depuis longtemps. « Nous sommes cependant arrivés à un point où certains de nos produits les plus anciens ont été poussés à leurs limites techniques en termes de mémoire et de puissance de traitement », explique le fabricant.

Il se félicite que « 92 % des produits [qu’il a] vendus depuis [ses] débuts sont toujours utilisés actuellement ». Quoi qu’il en soit, voici la liste des appareils qui « ne recevront plus de mises à jour logicielles ou de nouvelles fonctionnalités » : 

  • Zone Player original
  • Connect et le Connect:Amp (lancé en 2006, versions vendues jusqu’en 2015)
  • Play:5 de première génération (lancé en 2009)
  • CR200 (lancé en 2009)
  • Bridge (lancé en 2007)

Vous avez grosso modo deux choix : continuer à les utiliser tel que, ou bien opter pour le programme Trade Up et bénéficier de 30 % de remise sur l’achat d’un nouveau produit Sonos en remplacement d’un « legacy ».

Attention, dans ce cas « les produits anciens que vous choisirez de remplacer seront placés en mode recyclage, ce dernier supprime les informations personnelles identifiables de l’appareil et prépare ces produits à leur recyclage ». Il faut comprendre qu’ils seront alors inutilisables.

Sonos parle « d’un recyclage responsable », proposant à ses clients de les lui retourner. Mais ne donne aucune précision sur ce qu’il compte faire exactement. 

On ne pourra d'ailleurs que regretter que le constructeur ne propose pas une autre approche que « briquer » des appareils encore fonctionnels. Ce, alors que la tendance est plutôt aux initiatives en matière de réutilisation des produits.

Sans grande surprise, les députés ont approuvé hier, par 227 voix « pour » et 10 « contre », l’accord trouvé avec les sénateurs s’agissant du projet de loi « relatif à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire ».

Pour être définitivement adopté, le texte (PDF) devra faire l’objet d’un ultime vote au Sénat, programmé pour le 30 janvier prochain.

Le Figaro rapporte qu’Airbnb est actuellement traînée devant les tribunaux par une Parisienne qui s’est aperçue que son appartement, loué en 2017 par l’entremise de la célèbre plateforme, avait servi comme lieu de tournage à un film pornographique.

Estimant n’avoir « aucune tolérance pour ce type de comportement », Airbnb a suspendu le compte de la locataire, et a également versé 3 740 euros à la propriétaire, au titre des dommages matériels. Cette dernière a effectivement dû racheter un nouveau canapé, ainsi qu’un tapis.

L’intéressée aimerait toutefois être également indemnisée de son « préjudice moral » et au titre de l’« atteinte à la vie privée », causés par l’utilisatrice d’Airbnb. « Est-ce normal qu’un film pornographique, vu par des millions de personnes, ait été tourné dans mon appartement sans son accord ? » dénonce la jeune femme de 35 ans.

Le Figaro explique qu’après avoir perdu en première instance, en juin 2019, la propriétaire a changé d’avocat et décidé de porter également plainte contre l’actrice ayant loué son appartement. Le procès devrait avoir lieu l’année prochaine.

Hasard au non du calendrier, le bouquet de chaînes débarque quelques jours avant la fermeture d’un service de streaming maison : PlayStation Vue. Sony expliquait alors vouloir se concentrer sur le jeu.

Sur la fiche du PlayStation Store, il est précisé que l’application n’est disponible qu’aux États-Unis. Pour rappel, les Xbox peuvent en profiter depuis longtemps. La liste des équipements compatibles est disponible ici.

La plateforme de streaming qui vient d'inaugurer son nouveau siège en France a mis en ligne son bilan pour le quatrième trimestre de l’année.

Son chiffre d’affaires est de 5,467 milliards de dollars (2,4 milliards aux États-Unis, 2,9 milliards dans le reste du monde), en hausse de 30,6 % sur un an.

Le bénéfice net grimpe à 587 millions de dollars, contre 134 millions il y a un an et 665 millions au trimestre précédent. Netflix revendique 167,09 millions de clients, en hausse de 20 % sur un an et de 8,76 millions sur trois mois.

Ils ne sont que 550 000 de plus outre-Atlantique, alors que la zone Europe Middle East & Africa (EMEA) concentre le gros des recrutements avec 4,42 millions de clients supplémentaire. 

Cela fait plusieurs trimestres que la tendance est à la baisse aux États-Unis, mais la multiplication des offres de streaming ne doit pas aider, notamment avec le lancement de Disney+.

Il faudra suivre les chiffres des deux prochains trimestres pour voir ce qu’il en sera en France et en Europe. En séance d’après clôture à la bourse, le cours de l’action grimpe de près de 3 %.

Le ministère des Affaires étrangères annonce avoir homologué le 15 janvier dernier « une nouvelle plateforme de vote par Internet pour les élections consulaires de mai 2020, les conditions de sécurité étant réunies et un avis positif des membres de la commission d’homologation ayant été rendu ».

Alors que les Français de l’étranger avaient pu voter par Internet en 2012, pour les législatives, puis en 2014, pour les élections consulaires, le gouvernement avait préféré jeter l’éponge en 2017, à quelques semaines du premier tour des législatives, sur recommandation de l’Agence nationale pour la sécurité des systèmes d’information (ANSSI).

Quelques mois après son élection, Emmanuel Macron s’était engagé à ce que les pouvoirs publics travaillent à une « solution parfaitement sécurisée » et opérationnelle dès les élections consulaires de 2020 – l’objectif final restant les législatives de 2022.

La nouvelle plateforme aurait « subi plusieurs tests techniques pour vérifier sa robustesse et la sécurité de l’élection », explique le Quai d’Orsay. « Deux tests grandeur nature ont été menés en juillet et novembre 2019 auprès de 12 000 électeurs volontaires sous le contrôle du bureau du vote électronique et d’experts indépendants. »

Le nom du prestataire retenu n’a pas été dévoilé (à ce sujet, voir notre article). « Le franchissement de cette étape importante signifie que les Français de l’étranger auront le choix de voter non seulement à l’urne ou par procuration, mais également par Internet pour élire leurs représentants en mai 2020 », conclut l’exécutif.