Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Face à l'offensive des néobanques étrangères, on voit nombre d'acteurs français lancer de nouvelles initiatives dans le secteur. Même la Société Générale, qui peut pourtant déjà compter sur sa banque en ligne Boursorama, vient de lancer une nouvelle initiative sous sa propre marque : Kapsul.

Le groupe français vante cette solution permettant de « découvrir Société Générale dès 2 euros par mois, sans conditions de revenus, ni frais de tenue de compte tout en disposant de la réassurance d’une grande banque ». Dans les conditions, il est indiqué que vous pouvez demander un chéquier et parler à un conseiller. 

Kapsul propose une carte VISA à autorisation systématique. Mais lorsque vous effectuez des paiements avec, vous profitez du « Cashback Société Générale » avec des remboursements de 5 % en moyenne chez les magasins partenaires, une vingtaine selon la banque. Une mécanique déjà vue ailleurs.

Plutôt que de miser sur une mécanique de parrainage, la banque précise qu'elle remboursera « jusqu’à 12 mois de cotisations aux clients qui ne seraient pas satisfaits la première année ». Une approche qui permettra à chacun de tester le service, sans engager de frais trop importants pour la Société Générale qui s'attend sans doute à ce que peu de remboursements soient demandés en bout de chaîne. Espérons pour elle.

Mi-janvier, le géant du Net revoyait sa mise en page pour les ordinateurs en la calquant sur celle adoptée plusieurs mois auparavant sur mobile. Parmi les modifications les plus visibles, le favicon se trouvait en tête de ligne avec le nom du site en suivant.

Mais ce changement permettait surtout aux publicités de mieux se fondre dans le décor : la mention Ad ou Annonce était présente à la place du favicon, mais c’était le seul signe distinctif par rapport à un résultat « organique ». C’est de nouveau sur Twitter que le moteur de recherche annonce faire marche arrière.

Sans jamais citer le problème de la publicité, il explique être à l’écoute de ses utilisateurs. De nouvelles manières de présenter les résultats vont ainsi être testées au cours des prochaines semaines. Certains ne verront plus les favicon, tandis que d’autres les verront avec une mise en page différente, sans plus de détail.

Google ne précise pas combien de temps va durer son expérimentation.

Si vous recherchez sur Google la requête « "Fête à Macron" à Bordeaux : "Louis Vuitton avec nous", crient les manifestants site:aghanina.org », impossible de trouver dans les réponses cette page issue du site Aghanina.org.

Cette page se limite à diffuser une vidéo du compte YouTube du journal Sud Ouest, relatant la « Fête à Macron » dans les rues de Bordeaux, ce samedi 5 mai 2018.

Google prévient en effet qu' « en réponse à une réclamation reçue dans le cadre de la loi Digital Millennium Copyright Act (DMCA, loi de protection des droits d'auteur aux États-Unis), nous avons supprimé 1 résultat(s) sur cette page. »

Vérifications faites, le 19 janvier 2020, la British Recorded Music Industry Ltd, qui représente les intérêts des majors de la musique outre-Manche, a réclamé ce déréférencement. Autre curiosité, le moteur Google y a répondu favorablement.

L’association a donc obtenu ce coup de gomme, lequel s’apparente à un joli « fail » ou faux positif dont sont habitués les « robocopyrights ». 

Epic Games l’a annoncé officiellement vendredi, sans vraiment donner de détails. Pour rappel, Chaos avait été présenté à la GDC 2019 comme une fonctionnalité de Unreal Engine 4.23 permettant de gérer « la destruction du décor ».

« Au lancement, notre objectif est de faire en sorte que ce changement n'affecte pas l'expérience de jeu de Fortnite. Il y aura certainement quelques accrocs, alors nous allons commencer par des tests auprès d'un petit groupe de joueurs. Nous allons activement examiner les retours et procéder à des améliorations au fil du temps », explique simplement l’éditeur.

Nous apprenons enfin qu’à cause de cette mise à jour 11.50, « le lancement du Chapitre 2 - Saison 2 a été décalé au jeudi 20 février ». Là encore, on repassera pour la liste des nouveautés. 

Enrique Martinez, directeur général de Fnac Darty, et Jean-Brieuc Le Tinier, directeur financier, ont tenus une conférence téléphonique afin de revenir sur les estimations du groupe pour l’année 2019.

« Pour la deuxième année consécutive, le secteur de la distribution est impacté par des mouvements sociaux au mois de décembre, période la plus critique pour notre industrie », explique le directeur général.

« Alors que nous nous attendions tous, à des ventes de Noël en croissance cette année, dans la continuité de l’exercice 2019, et du fait d’un effet de base et d’un effet calendaire favorables, nous constatons au contraire une baisse significative de l’activité ». Le groupe estime que la baisse sur le chiffre d’affaires est de 70 millions d’euros environ. 

Le directeur financier donne quelques chiffres prévisionnels : « le résultat opérationnel courant des activités poursuivies atteindrait environ 293 millions d’euros. Il intégrerait une contribution des sociétés acquises pour un peu plus de 20 millions d’euros sur l’exercice 2019. La marge opérationnelle courante des activités poursuivies atteindrait ainsi 4 % ».

Enfin, Enrique Martinez vise pour 2020 « une légère croissance du chiffre d’affaires et du résultat opérationnel courant ».

Un changement de nom récemment officialisé, permettant « d’avoir une adresse web plus courte, plus générique, et plus internationale qui évoque encore mieux Nickel et son ambition de s’exporter en Europe ».

Au deuxième trimestre de l’année, Nickel se lancera ainsi en Espagne. Le « compte bancaire sans banque », mais avec une carte de paiement, en profite pour revendiquer 1,5 million de clients chez nous.

Pendant ce temps, N26 annonce avoir dépassé le cap des 5 millions de clients dans le monde, cinq ans après son lancement. Dont plus d'un millions en France en septembre 2019.

Confronté à des demandes croissantes d’accès aux données des utilisateurs de ses services web, Google a commencé à les facturer, rapporte le New York Times.

Les prix iraient de 60 dollars pour une écoute à 245 dollars pour un mandat de perquisition. Au premier semestre 2019, Google aurait reçu plus de 75 000 demandes portant sur près de 165 000 comptes, soit 50 % de plus qu’au premier semestre 2018, un tiers émanant de services de police ou gouvernementaux américains. 

Google précise qu’il ne facturera pas toutes les prestations, dont celle portant sur la sécurité des mineurs ou relevant d’urgences vitales. Microsoft et Twitter ont répondu à nos confrères qu’ils étaient légalement autorisés pour facturer de telles prestations, sans pour autant préciser si elles le faisaient, ou non. Facebook, de son côté, ne les facturerait pas.

Vendredi, les deux sociétés ont annoncé avoir conclu « une relation stratégique pluriannuelle » comportant deux volets.  « Google Cloud sera le fournisseur privilégié pour l'infrastructure des jeux d'Activision Blizzard et YouTube sera le partenaire exclusif de streaming dans le monde entier, à l'exclusion de la Chine, pour les diffusions en direct ».

Cela concerne notamment les matchs de ligues d’Overwatch (à partir du 8 février), de Call of Duty (les diffusions ont déjà débuté) et d’Hearthstone Esports.

Après une phase de bêta, l’application née sur les cendres de Vine (rachetée par Twitter en 2012, puis arrêtée en 2016) débarque sur Android et iOS.

Pour rappel, Byte – alias Vine 2.0 – a été annoncée par Dom Hofmann, un des cofondateurs de Vine, il y a maintenant plus d’un an. Le principe de cette application est toujours le même : vous pouvez uploader des vidéos de six secondes qui se jouent en boucle.

C’est également le principe de base du chinois TikTok qui se développe à toute vitesse ces dernières années, avec quelques différences : ajout de musique, durée jusqu’à 1 minute et bien plus de fonctionnalités pour le traitement des vidéos.

En parallèle de ce lancement, Byte indique que son programme « partenaires » sera rapidement proposé afin de payer les créateurs, sans donner plus de détails pour le moment sur la manière de faire.

Cela fait maintenant plus de 18 mois que le président des États-Unis a annoncé son intention de créer une « sixième branche des forces armées » : la Space Force.

Quelques mois plus tard, Netflix annonçait qu’une série était en préparation et, aujourd’hui, Donald Trump revient sur le devant de la scène avec un logo qui n’est pas sans rappeler celui de Starfleet dans Star Trek.

Sur les réseaux sociaux, les internautes s’en sont donnés à cœur joie, au point de faire réagir le porte-parole du ministère américain de la Défense.

Celui-ci précise que « le symbole delta, l'élément principal du sceau, a commencé à être utilisé par les forces aériennes américaines dès 1942 et a été utilisé sur des emblèmes d'agences spatiales dès 1961 ».

Pour rappel, le premier épisode de Star Trek date de 1966. 

Dave Camp, vice-président de Mozilla, explique que Selena Deckelmann est promue vice-présidente en charge de Firefox Desktop. Elle est depuis huit ans chez Mozilla et s’est occupée de projets comme Quantum Flow, Fission et Monitor.

D’autres changements de poste ont également été annoncés, notamment pour Joe Hildebrand qui devient vice-président en charge des technologies Web pour Firefox. Tous les détails se trouvent dans ce billet de blog.

Dans le cadre du hackathon #DataFin, qui s’est déroulé au Sénat vendredi 24 et samedi 25 janvier, la Cour des comptes a ouvert le code source de son logiciel OpenAnafi. Ce dernier « permet, à partir des données comptables des collectivités locales, de réaliser automatiquement des grilles d’analyse financière », explique l’institution.

Développé par les juridictions financières « avec des langages de programmation généralistes, largement utilisés (Django/Python, Angular/TypeScript) », OpenAnafi est censé « fournir aux citoyens une base d’analyse financière fiable, synthétique et homogène des comptes des communes et des établissements publics intercommunaux ».

Diffusé sous licence MIT, le programme peut librement être modifié et réutilisé. Dans sa présentation d’OpenAnafi, la Cour des comptes explique que le projet a été séparé en deux parties : un back-end et un front-end.

Expérimenté depuis 2012 avec l’aide de la RAND Corporation et l’Institut de technologie de l’Illinois, le système de police prédictive de Chicago vient d’être abandonné, à mesure qu’il encourageait les discriminations, sans réduire la criminalité, explique Boing Boing.

Intitulé TRAP (Targeted Repeat-Offender Apprehension Program, qui signifie aussi piège, ou traquenard en anglais), le programme favorisait le profiling racial, la présomption de culpabilité, ne surveillait pas correctement qui y avait accès ni pourquoi, au point que des personnes extérieures à la police pouvaient même y accéder.

« La prise en charge de Windows 7 par Microsoft est terminée [depuis le 14 janvier, ndlr], mais sa vie ne doit pas s'arrêter. Nous demandons à Microsoft de le recycler à la place », explique la fondation qui vient de lancer une pétition.

Elle en profite pour titiller Microsoft sur son attachement à l’open source : « Nous voulons plus de preuves que vous respectez vraiment les utilisateurs et leurs libertés, et que vous n'utilisez pas simplement ces concepts pour le marketing lorsque cela vous convient », c’était notamment le cas lors du rachat de GitHub.

La FSF cherche à réunir 7 777 signatures sur sa pétition, qui en compte pour le moment un peu plus de 5 300. Elle ajoute que Microsoft « n’a rien à perdre » en libérant le code source, bien au contraire. Pas sûr par contre que la société de Redmond voit cela du même œil.

Dans le cadre de la proposition de loi contre les violences conjugales, défendue par le groupe LREM, le gouvernement entend accentuer la répression du délit de consultation habituelle ou contre paiement des sites pédopornographiques.

Aujourd’hui, la peine attendue est de deux ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende. L’exécutif a déposé un amendement pour que le quantum des peines soit porté à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.

Selon lui, cette réforme est justifiée « par la gravité de ces actes ». Elle permettra aussi « l’inscription automatique des personnes condamnées pour cette infraction au Fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles et violentes ».

Dans son amendement précité, le gouvernement estime que l’article 11 de la proposition de loi contre les violences conjugales, relatif à l’exposition de mineurs à des messages pornographiques, va « améliorer la répression de ces faits ».

Le Code pénal punit déjà de trois ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende le fait de diffuser un message pornographique « susceptible d'être vu ou perçu par un mineur ».  Les sites pouvaient toutefois échapper à cette infraction en s’abritant derrière les « disclaimers » installés sur leur page d’accueil.

Dans la proposition de loi LREM, il est prévu que ce bouclier ne sera plus juridiquement accepté (notre actualité détaillée). Le 22 janvier dernier, en audition devant la commission des affaires économiques du Sénat, Cédric O, (11’12 et s.) a considéré que ces mécanismes de vérification d’âge avaient « une efficacité extrêmement limitée ». 

« Notre priorité, ajoutait cependant le secrétaire d’État au numérique, est d’abord de travailler sur le contrôle parental ».

Les parachutistes d’une unité d’élite de l’armée américaine déployée au Moyen-Orient en janvier ont été encouragés par leur commandement à utiliser les messageries sécurisées Signal et Wickr. 

Un porte-parole précise à Military Times que cette recommandation vise les communications « officielles », accessibles via une demande d'accès FOIA (Freedom of Information Act, équivalent US de notre CADA) mais pas « opérationnelles », couvertes par le secret défense, et qu'elles transitent toutes, par ailleurs, par VPN.

« Je ne pense pas que le ministère de la défense puisse développer un système de messagerie avec des protocoles de sécurité appropriés susceptibles de dépasser ce type de produits grands publics », a expliqué un ancien responsable du ministère au Military Times, qui n'a pas réussi à savoir si Signal et Wickr avaient été audité par le Pentagone ni la NSA.

« Nous avons déjà obtenu l'accord de la CNIL sur le projet » claironnait sur Twitter la Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM) en appui de sa volonté d’instaurer un fichier national pour recenser les mauvais payeurs parmi les locataires. 

La CNIL vient de rappeler ce que nous avions souligné: « Depuis l’entrée en application du Règlement général relatif à la protection des données (RGPD), ces fichiers ne sont plus soumis à l’autorisation préalable de la CNIL ». 

C’est à chaque responsable de traitement de s’assurer de la conformité RGPDienne, et non à la commission d’avaliser ces futurs fichiers. Dans un courrier adressé à la FNAIM, la Commission lui rappelle donc « qu’aucun texte n’interdisait, par principe, la mise en œuvre d’un fichier d’impayés ».

Elle révèle en outre ne pas avoir connaissance « des contours précis du projet » de la fédération et souligne que ce traitement devait être accompagné de solides garanties au profit des personnes concernées, notamment sur le droit à l’oubli.