Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Après des mois d’attente – et d’allers/retours entre gouvernement et Arcep – la procédure d’attribution des fréquences est enfin officiellement lancée. Les opérateurs ont jusqu’au 25 février pour déposer leurs dossiers.

Lors d’une session de questions à l’Assemblé, le député Loïc Prud’homme (La France insoumise) demande « quand le gouvernement compte-t-il suspendre l’attribution des fréquences 5G ? Quand choisira-t-il enfin de protéger la population plutôt que le bilan comptable des multinationales ? ».

Il rappelle que des tests sont déjà déployés dans certaines villes, affirmant que les citoyens sont alors des « cobayes ». Il reprend ensuite le rapport préliminaire de l’ANSES sur l’exposition aux ondes et les risques sanitaires liés à la 5G. L’Agence a été saisie de cette question par trois ministères en février 2019.

Elle y regrette que « peu de publications ont étudié les effets d’exposition à des fréquences comprises entre 3 et 6 GHz ». Sans se prononcer sur le fond pour le moment, l’ANSES indique que ses conclusions finales ne seront rendues qu’au premier trimestre 2021. 

Pour le député, cette situation n’est pas acceptable : « Actuellement, les opérateurs installent dans nos villes, sur nos trottoirs et nos abribus, des antennes dont on ne saura que dans un an si elles nous empoisonnent à grande échelle. Et ce alors que personne, je dis bien personne, n’a demandé la 5G ! ».

« Au vu des dangers encourus, quand le Gouvernement compte-t-il suspendre l’attribution des fréquences 5G ? Quand choisira-t-il enfin de protéger la population plutôt que le bilan comptable des multinationales ? », conclut alors Loïc Prud’homme.

Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État lui a répondu que sa question : « traite d’un sujet dont nous nous sommes emparés non pas l’année dernière, mais il y a bien plus longtemps, puisque notre législation impose aujourd’hui aux opérateurs et aux équipementiers un seuil d’exposition des individus aux ondes électromagnétiques ». 

Elle continue : « ce seuil a été défini à partir d’une recommandation de l’Union européenne et des conseils d’un collège d’experts approuvé par l’Organisation mondiale de la santé. Il vaut pour la 2G, la 3G, la 4G et la 5G ». L’ANFR effectue d’ailleurs régulièrement des mesures, avec un bilan annuel (notre analyse de celui publié début 2018).

Jean-Paul Lecoq (parti communiste) a pour sa part demandé à la secrétaire d’État ce qu’elle fait « du principe de précaution ». Réponse de l’intéressé : « Je vous suggère de mieux vous renseigner. N’oubliez pas non plus que, derrière la 5G, se trouvent des emplois ! ». Après des échanges houleux, le président de séance est finalement intervenu : « cessez de pousser des cris, nous ne sommes pas dans une halte-garderie »...

Ces annonces ont été faites durant la conférence de presse présentant les résultats de la société sur son année fiscale 2019. Le groupe revendique ainsi 26,5 millions d’abonnés à Disney+ au 28 décembre.

Son PDG (Bob Iger) précise qu’ils sont 28,6 millions en date de lundi 3 février. Il en profite pour annoncer que la seconde saison de la série Mandalorian arrivera en octobre sur le plateforme de streaming.

Il laisse également entrevoir l’arrivée d’autres saisons (rien de surprenant étant donné le succès rencontré), mais aussi de possibles spin-off sur certains personnages (comme le déjà très lucratif Baby Yoda ?). 

Pour rappel, Disney+ est attendu pour le 24 mars en France.

La charte destinée à prévenir de l’exposition des mineurs au porno en ligne prévoit différents engagements des acteurs pour pousser en avant les solutions de contrôle parental. 

Le texte, révélé dans nos colonnes, envisage en son point 16 la mise en place d’un comité de suivi de ces engagements. Ce comité devra par exemple établir un baromètre « permettant de mesurer le niveau d’utilisation » de ces solutions de contrôle.  Selon nos informations, le CSA et l’Arcep assurent désormais ce comité de suivi.

La présence du CSA s’explique facilement puisque c’est cette autorité qui, grâce à la future loi sur l’audiovisuel, sera chargée de protéger les mineurs en ligne, même sur les plateformes de vidéos générées par les utilisateurs. Celle de l’Arcep est liée à l’implication des fournisseurs d’accès.

Pour Cédric O, la priorité du gouvernement est aujourd’hui la mise en œuvre de ces engagements. Mais pour Adrien Taquet, secrétaire d’État au ministère des Solidarités et de la Santé, l’enjeu est plutôt de démultiplier les leviers contre la pornographie accessible aux moins de 18 ans. 

Une véritable guerre contre le porno en ligne : outre la charte, il y a la future loi Avia, celle contre les violences conjugales qui accentue le risque pénal des sites qui se contentent d’un « disclaimer », et la grande loi sur l’audiovisuel sur la mainmise du CSA sur ces contenus. 

Le géant américain a envoyé des messages à ses clients ayant utilisé Google Takeout entre le 21 et le 25 novembre 2019 pour récupérer leurs données de Google Photos. La société prévient que certaines vidéos ont pu être « mal exportées ».

Elles peuvent ainsi être absentes de l'archive, mais avoir été ajoutées dans celle d’un autre utilisateur. Il est également possible d'avoir récupéré des vidéos qui n’étaient pas les vôtres, prévient Google.

L’entreprise demande donc aux personnes concernées de supprimer l’archive récupérée et de relancer la procédure d’exportation. Seules les vidéos sont concernées, pas les photos.

« Nous avons résolu le problème sous-jacent et avons mené une analyse approfondie pour éviter que cela ne se reproduise. Nous sommes vraiment désolés », indique la société de Mountain View à 9To5Google.

Après avoir reçu plusieurs plaintes venues d’utilisateurs européens, la Data Protection Commission, équivalente irlandaise de notre CNIL, lance une enquête sur Match Group, l’éditeur de Tinder. En cause : la transparence des traitements et le respect des demandes relatives aux droits des personnes concernées. 

Hier toujours, elle a annoncé une enquête concernant cette fois les données de géolocalisation englouties par Google. « [Nous] avons reçu plusieurs plaintes de diverses associations de consommateurs à travers l’Europe où des inquiétudes sont exprimées ».  Les questions soulevées visent cette fois la légalité et la transparence du traitement. 

En tant qu’autorité-chef de file, elle va déterminer si Google « dispose d'une base juridique valide pour traiter ces données et si l’entreprise respecte ses obligations en tant que responsable de traitement ». 

Pour mémoire, une autorité-chef de file peut être désignée lorsqu’un traitement est transfrontalier ou s’il peut affecter sensiblement des personnes physiques dans plusieurs États membres. Ce mécanisme de guichet unique, prévu par le RGPD, permet de centraliser les opérations de contrôle, en relation avec les autres « CNIL ». Notamment afin d’éviter les interprétations contradictoires entre les États membres.

Chaque génération de la console dispose de sa propre page sur le site de Sony : PlayStation, PS2, PS3, PS4. C’est maintenant au tour de la PS5

On n’y apprend par contre rien de nouveau : « nous ne sommes pas encore prêts à dévoiler complètement la nouvelle génération PlayStation. Inscrivez-vous ci-dessous pour être parmi les premiers à découvrir nos annonces, y compris des news sur la date de sortie de la PS5, son prix et la liste des jeux prévus à son lancement ».

Un formulaire d'inscription est disponible pour être tenu informé. Pour le moment, la sortie de la PS5 est toujours prévue pour les fêtes de fin d’année 2020.

Alors que le Sénat vient tout juste de lancer sa plateforme de pétitions en ligne (voir notre article), la Questure de l’Assemblée nationale a autorisé la semaine dernière « l’attribution d’un accord-cadre et de quatre marchés subséquents pour le développement, l’hébergement et la maintenance de la plateforme numérique de pétitions de l’Assemblée nationale ».

Cette réforme avait été prévue l’année dernière par les députés, lors de la révision du Règlement de l’Assemblée. L’idée est qu’à compter de 100 000 signatures, un débat soit organisé en commission. Et qu’au-delà de 500 000 soutiens, des discussions aient lieu en hémicycle.

Comme au Sénat, les élus du Palais Bourbon garderont toutefois la main haute sur le dispositif puisqu’en pratique, rien ne garantira qu’un débat soit organisé (voir notre article).

Le réseau social détaille sa nouvelle politique qui sera appliquée à partir du 5 mars. Elle s’articule autour de trois questions : « le contenu a-t-il été manipulé ? », « le contenu est-il partagé de manière trompeuse ? » et enfin « le contenu est-il susceptible d'avoir un impact sur la sécurité publique ou de causer un préjudice grave ? ».

Si la réponse à la première question est oui, alors le contenu risque d’être identifié pour les utilisateurs du réseau social. En cas de réponse affirmative à la seconde question (en plus de la première), les chances augmentent. En cas de réponse positive à la troisième question, le contenu peut être supprimé.

Bien évidemment, un carton plein aux trois questions augmente fortement les probabilités de le voir disparaître. Un tableau récapitulatif est disponible ici.

L’identification des contenus manipulés selon Twitter peut prendre plusieurs formes : un message accompagnant le tweet, un avertissement aux personnes souhaitant le retweeter ou l’aimer, réduire la visibilité du tweet, donner des explications supplémentaire avec, le cas échéant, un lien pour avoir plus de détails.

« Dans la plupart des cas, nous prendrons toutes les mesures ci-dessus », précise le réseau social. 

L’écurie de voitures de course utilisera des ordinateurs équipés de processeurs AMD, notamment des Epyc et des Ryzen Pro mobile pour « optimiser les différents flux de travail de l'équipe ».

Le cockpit de la voiture Mercedes-AMG Petronas Formula One Team sera affublé du logo AMD de chaque côté, comme dans le cas de Ferrari. La Formule 1 sera visible lors de sa présentation officielle le 14 février prochain.

Les lunettes connectées de Google ont été officiellement annoncées en mai dernier. Elles étaient alors directement vendues par le géant du Net en personne, pour 999 dollars, mais uniquement à ses partenaires.

Depuis le lancement, Google affirme avoir « constaté une forte demande de la part des développeurs et des entreprises souhaitant créer de nouvelles fonctionnalités utiles pour Glass ».

Pour en faciliter l’achat, les Google Glass Enterprise 2 sont désormais proposées par des revendeurs comme CDW, Mobile Advance et SHI. Les tarifs vont de 1 062 à 1 195 dollars suivant les boutiques.

Réunis en commission mixte paritaire, députés et sénateurs sont parvenus à un accord, hier, sur deux projets de loi relatifs à la nomination des présidents de certaines autorités administratives indépendantes par le chef de l’État.

Depuis la réforme constitutionnelle de 2008, certaines nominations relevant du président de la République sont en effet soumises à l'avis préalable des commissions parlementaires, qui disposent ainsi d'un pouvoir de veto (dès lors que l'addition des votes négatifs dans les commissions de chaque assemblée représente au moins trois cinquièmes des suffrages exprimés).

Au fil des débats, les sénateurs puis les députés ont souhaité que cette procédure, applicable par exemple pour le président de la CNIL, le devienne également pour celui de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Le gouvernement a tenté de s’y opposer, dans les deux chambres, en vain (voir notre article).

 « Le Sénat souhaitait, depuis 2016, obtenir un droit de regard sur la nomination du président de la CADA, malgré la fin de non-recevoir du gouvernement. Cette autorité indépendante joue un rôle fondamental pour garantir les droits des citoyens, alors que la demande d’accès aux documents administratifs n’a jamais été aussi forte » a réagi hier le président de la commission des lois du Sénat, Philippe Bas, dans un communiqué.

Peu connue du grand public, la CADA peut être saisie par tout citoyen s’étant vu refuser la communication d’un document administratif par un acteur public (ministère, mairie, autorité administrative indépendante telle que la Hadopi...) : statistiques, délibérations, rapports, codes sources, etc. Les administrations n'étant pas tenues de respecter ses avis, l’institution actuellement présidée par Marc Dandelot fait essentiellement office de médiateur, sa saisine étant un préalable à toute procédure devant le tribunal administratif.

Un dernier vote devrait permettre d’entériner définitivement cette réforme, le 11 février à l’Assemblée et le 26 février au Sénat. Le Conseil constitutionnel sera ensuite saisi.

L’annonce a été faite par Take-Two Interactive dans un document transmis au gendarme boursier américain, sans entrer dans les détails.

Le message est en effet succinct : « Après une longue pause ayant débuté au printemps 2019, Dan Houser, vice-président chez Rockstar Games, quittera l'entreprise […] Nous sommes extrêmement reconnaissants pour ses contributions. Rockstar Games a construit certains des mondes de jeu les plus acclamés par la critique et les plus prospères sur le plan commercial ».

Il était notamment l’architecte de la saga Grand Theft Auto (GTA).

« Pour l’équipe Etalab, l’année 2019 a été riche ! » se félicite le département de la Direction interministérielle du numérique (DINUM) en charge d’accompagner les administrations dans leurs démarches d’ouverture de données publiques, au travers d’un billet de blog

Alors que de nombreux acteurs de l’Open Data ont dénoncé il y a quelques mois un « mouvement de repli », l’ex-mission Etalab s’évertue au contraire à démontrer les avancées de 2019 : ouverture de nouveaux jeux de données, par exemple sur les valeurs foncières, licence ouverte pour la base adresse nationale (BAN), publication d’un guide pédagogique sur les algorithmes publics, lancement du portail « code.etalab.gouv.fr », etc.

Pour 2020, l’institution dit notamment vouloir :

  • « Continuer à ouvrir des données et travailler à l’échange automatique de données entre administrations ».
  • « Participer à la définition de la liste des données à forte valeur de la Directive européenne PSI pour promouvoir notre vision de l’open data à l’échelle européenne ».
  • « Proposer de nouveaux guides ».
  • « Publier la nouvelle version du socle interministériel du logiciel libre », etc.

Après SFR et Free, un troisième opérateur cède aux sirènes d’Amazon et signe un partenariat avec le géant américain dans le but de proposer « l’application Prime Video dans ses box Android » Miami et 4K.

L’offre est exactement la même que chez SFR ou en direct chez Amazon : 6 euros par mois pour la plateforme de streaming, mais aussi la livraison prioritaire, la musique, le stockage des photos, Twitch, etc.

Il ne reste désormais plus qu’Orange à ne pas encore avoir sauté le pas avec la société de Jeff Bezos. Maintenant qu’Amazon étend sa toile en France, il faudra voir s’il n’en profitera pas pour augmenter ses tarifs prochainement.

Le coût de l’abonnement est pour rappel bien plus élevé aux États-Unis : 13 dollars (11,8 euros) par mois. 

Le réseau social explique que vous pouvez désormais voir avec qui votre enfant discute et à quelle fréquence sur les 30 derniers jours.

Vous pouvez également voir, et si besoin supprimer, les photos et vidéos reçues/envoyées par votre enfant. Parmi les autres changements, vous avez accès à la liste des contacts bloqués par votre bambin, aux messages qu’il a signalé et vous pouvez enfin le déconnecter à distance.

Enfin, vous pouvez télécharger une copie de toutes les données de Messenger Kids (messages, contacts, photos, vidéo, etc.). Votre enfant sera prévenu de cette action via son application.

Tous les détails se trouvent par ici.

Comme déjà indiqué, les travaux s’accélèrent au sein de la Commission Copie privée. Selon nos informations, l’instance finalise actuellement le cahier des charges concernant la future étude d’usages relative aux ordinateurs fixes. 

Cette étude, dont les questionnaires doivent être finalisés avec l’institut de sondage retenu, permettra de jauger les pratiques de copies sur ce support jusqu’alors épargné. Le cahier des charges vise simplement à borner le périmètre de cette étude. 

Si les sondés indiquent réaliser des copies licites d’œuvres (textes, images, vidéos, photos) sur PC fixes, la commission pourra déterminer un barème de perception qui dépendra des capacités de stockage sur les disques durs intégrés. Administrativement, la décision dépendra surtout d’un vote au sein de cette instance rattachée au ministère de la Culture. 

Une démocratie à l’équilibre subtil : sur les 24 sièges, les consommateurs ont 6 voix, les industriels 6 autres voix quand en face, les ayants droit disposent de 12 bulletins. À eux seuls, ils représentent donc 50 % des votes. Et comme ils sont bénéficiaires de ces flux financiers, on devine assez facilement leur préférence.

Il suffit que l’un des membres des autres camps ou même le président rejoigne leur position pour qu'elle l’emporte.