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Selon nos informations, la définition du cahier des charges sur les disques durs nus et les ordinateurs a été reportée au 28 février. Un événement de dernière minute a empêché la commission Copie privée de se réunir la semaine dernière.

Ce cahier des charges permettra de « cadrer » la future étude d’usages qui permettra de mesurer les pratiques de copies sur ces matériels. Si elles sont suffisamment importantes, les ayants droit seront assurés de faire tomber ces supports dans le champ de l’assujettissement.

Problème, la « taxation » des ordinateurs fixes, portables et des disques durs nus aura de lourds effets sur le marché français. En commission les industriels tenter aussi d’épargner les ordinateurs utilisés par les professionnels, lesquels ne sont pas soumis à la redevance selon le droit européen.

Les ayants droit réclament toutefois des critères techniques inébranlables pour isoler ces matériels. Comme cette définition est difficile (une PME peut acheter un ordinateur familial pour gérer ses besoins courants, un particulier peut acheter une machine de guerre équipée d’un OS estampillé « Pro »), l’avenir peut facilement être anticipé : celui d’une redevance appliquée à tous ces matériels.

Rappelons que la ponction est prélevée au plus haut niveau de la chaîne commerciale (chez l’importateur), là où il est généralement impossible de deviner la destination de chaque composant. Sur cette problématique, l’argument des ayants droit, bénéficiaires de ce prélèvement, est de rappeler que les professionnels disposent d’un droit au remboursement ou d’exemption au paiement de la redevance. 

Mais cette procédure destinée à respecter le droit européen ne fonctionne pas bien : très peu d'entreprises pensent ou parviennent à retrouver leurs deniers, notamment parce que le ministère de la Culture conditionne ces procédures à la production d’une facture indiquant le poids de la redevance. Une formalité qui n'est presque jamais respectée dans le e-commerce compte tenu de la complexité des barèmes. 

Début octobre, la société d’Andy Rubin présentait un smartphone « radicalement différent », tout en longueur. « Malgré tous nos efforts, nous avons désormais poussé le projet GEM aussi loin que possible et, malheureusement, nous n'avons aucune vision claire sur la manière de le livrer aux clients ».

S’agissant d’un projet de la dernière chance, Essential a « pris la difficile décision de cesser ses opérations et de fermer ». Le smartphone PH-1 continuera de fonctionner tel quel, mais ne recevra plus aucune mise à jour.

De leur côté, les utilisateurs de Newton Mail auront accès au service jusqu'au 30 avril 2020. Son éditeur, CloudMagic, avait été récupéré par Essential l’année dernière, il le suivra donc dans la tombe. 

La société termine par un message que l’on aimerait retrouver plus souvent dans ce genre de situation : « une image prebuilt et tout le reste nécessaire pour continuer à bidouiller sur PH-1 sera hébergée sur GitHub ». 

L’opérateur vient de publier son bilan pour le quatrième trimestre 2019 et donc pour l’ensemble de son année fiscale au passage. Le chiffre d’affaires du groupe grimpe de 1,1 % sur trois mois et de 0,6 % sur une base comparable sur douze mois, avec respectivement 11,1 milliards et 42,2 milliards d’euros.

Dans le détail, les revenus en France et en Espagne sont en légère baisse avec respectivement 0,3 % et 1,5 % sur l’année. Orange parvient quand même à maintenir 1,4 % de croissance en Europe et surtout 6,2 % en Afrique et au Moyen-Orient, deux zones mises en avant dans le plan Engage 2025.

Le résultat net consolidé est de 3,2 milliards d’euros, en hausse de 49,4 % sur un an. Tous les détails financiers sont disponibles par ici. En bourse, peu de changement puisque le cours de l’action est en hausse de 1 % seulement. En France, « le chiffre d’affaires du mobile seul baisse de -4,3 % et celui du fixe seul de -5,4 % en 2019, impactés par les migrations vers la convergence et la baisse continue des services bas débit ».

Orange préfère voir le verre à moitié plein : « Retraité de l'effet des offres promotionnelles de lecture numérique afin de mieux évaluer la performance sous-jacente, et de la décroissance des revenus du RTC, le chiffre d'affaires des services facturés aux clients progresse de +1,7 % au 4e trimestre ».

Pour le groupe, « Les bonnes performances commerciales du 4e trimestre sont soutenues notamment par les forfaits mobiles qui affichent un solide trimestre d'acquisitions avec 47 000 ventes nettes dans un marché resté agressif ».

Sur le fixe, « le haut débit enregistre 49 000 ventes nettes au 4e trimestre, avec 239 000 ventes nettes sur la fibre, un nouveau record historique. Au 31 décembre 2019, Orange compte 16,3 millions de foyers raccordables et se positionne comme le leader incontesté de la fibre en France avec un total de 3,3 millions de clients ».

La fintech française qui vient de lever 104 millions d’euros, notamment auprès de Tencent, lance sa nouvelle carte bancaire haut de gamme.

Elle propose pour les paiements à l'étranger un « taux de change réel, sans aucune commission », des « retraits en euros gratuits et illimités », des plafonds jusqu’à 60 000 euros pour payer 3 000 euros pour les retraits sur 30 jours et de services Premium.

On retrouve notamment l’accès à 1 100 lounges à travers le monde, « un assistant personnel vous accompagne pour gérer toutes ces tâches que vous aimeriez déléguer » et enfin une assurance « exclusive ».

La carte X est proposée en plus des cartes One et Plus, qui sont en plastique. Pour les clients disposants d’un compte payant Équipes (Standard, Premium ou Corporate), elle est proposée à 20 euros HT par mois (contre 6 euros HT pour la Plus). Vous pouvez également la commander en Solo pour 29 euros HT par mois, soit deux fois plus que la Solo Plus.

L'histoire est connue depuis des mois : le gouvernement américain affirme à qui veut l’entendre que Huawei présente un risque de sécurité pour le déploiement de la 5G. Il encourage fortement ses partenaires à ne pas acheter d’équipements chinois.

Stéphane Richard avait d’ailleurs sa petite idée sur la question : les parts de marché de Huawei sont « nulles aux États-Unis (ça n’étonnera personne), ce qui explique au passage pourquoi les Américains sont très virulents contre les Chinois : le fait de bannir les Chinois ne les pénalise pas ».

La question des preuves est souvent revenue sur le devant de la scène mais, problème, nous n’en avons pour le moment pas vu la moindre. Un quotidien allemand affirmait récemment que son pays en avait obtenu, mais sans préciser lesquelles ou leur nature.

Aujourd’hui, c’est au tour du Wall Street Journal d’affirmer que des preuves existent, suite à un entretien avec le conseiller à la sécurité nationale (Robert O’Brien). Ce dernier affirme au passage que « Huawei est secrètement capable d’accéder à des informations sensibles et personnelles dans les infrastructures qu’il gère et qu’il vend partout dans le monde »… mais là encore sans dévoiler plus d’informations.

Réponse du berger à la bergère, Huawei a publié un communiqué et attaque bille en tête les États-Unis : « Comme en témoignent les fuites de Snowden, ils accèdent secrètement aux réseaux de télécommunications du monde entier, espionnant d'autres pays depuis un certain temps », évoquant le cas du suisse Crypto AG pendant la seconde guerre mondiale.

Le chinois enchaîne : « Les allégations américaines selon lesquelles Huawei utilise l'interception légale ne sont qu'un écran de fumée, elles n'adhèrent à aucune forme de logique dans le domaine de la cybersécurité. Huawei n'a jamais et n'accèdera jamais secrètement à des réseaux de télécommunications, et nous n'avons pas la capacité de le faire ». 

Le sujet n’en reste pas moins sensible, car plusieurs pays ont d’ores et déjà annoncé avoir banni Huawei. En France, les opérateurs doivent demander l’accord de l’ANSSI avant de pouvoir installer des équipements du chinois.

Le fabricant explique que le problème vient d’un crochet en alliage d'aluminium qui peut s’user et casser.

La DGCCRF ajoute que cette défaillance peut « entraîner un risque de chute de l'utilisateur. En effet, une vis de fixation de la colonne de direction peut être desserrée ou refusée. La colonne de direction peut, par conséquent, s'épuiser, ce qui entraîne la perte de contrôle et la chute du conducteur ».

Les trottinettes achetées « entre septembre 2017 et octobre 2018 » sont probablement concernées explique le constructeur. Xiaomi a mis en place un programme de réparation.

Il suffit d’y entrer votre numéro de série pour vérifier si votre trottinette électrique est concernée. 

Les députés ont adopté hier la proposition de loi portée par le président de la commission de la culture, Bruno Studer, visant à « encadrer l'exploitation commerciale de l'image d'enfants de moins de seize ans sur les plateformes en ligne ».

Dans l’hémicycle, l’élu LREM s’est élevé contre la multiplication de vidéos, notamment sur YouTube, qui mettent en scène différents moments de la vie des enfants (déballage de jouets, dégustation d’aliments...) mais qui sont souvent tournées, réalisées et – surtout – « monétisées par les propres parents de ceux-ci ».

« Il arrive même que certaines vidéos relèvent du placement de produit et de l’encart publicitaire, c’est-à-dire, en clair, d’une forme moderne de télé-achat qui fait pâlir d’envie bien des chaînes de télévision, étant donné l’audience des chaînes en ligne en question, qui ont des millions d’abonnés et dont les vidéos sont vues jusqu’à plusieurs centaines de millions de fois », a poursuivi Bruno Studer.

Inspirée du régime applicable aux enfants mannequins, cette proposition de loi entend « responsabiliser les différents acteurs, surtout les parents, ainsi qu’à faire connaître les risques psychologiques qui pèsent sur les enfants, à préserver au mieux leur intimité et leur intégrité, à limiter les horaires de tournage et à favoriser les signalements de vidéos problématiques ».

Il est notamment prévu que les jeunes youtubeurs perçoivent à leur majorité une partie des bénéfices de leur activité ou de l’exploitation commerciale de leur image, sur un compte confié à la Caisse des dépôts et consignations.

Le texte, voté à l’unanimité, devra désormais être ausculté par le Sénat.

La messagerie instantanée qui appartient à Facebook est la seconde entreprise du groupe à dépasser cette barrière après… le réseau social lui-même.

Dans son dernier bilan, la société de Mark Zuckerberg affirmait avoir 2,5 milliards d’utilisateurs actifs par mois, contre 2,89 milliards pour l’ensemble de ses services (Messenger, Instagram, etc.). 

WhatsApp en profite pour mettre en avant son chiffrement qui « agit comme un cadenas numérique incassable et préserve les informations que vous envoyez via WhatsApp contre les pirates et criminels. Les messages sont uniquement conservés sur votre téléphone et personne ne peut les lire ni écouter vos appels, pas même nous ».

Comme il l'a fait avec de nombreux médias, notamment en France, le réseau social s'associe avec l'agence de presse pour vérifier certaines informations partagées par ses utilisateurs, ou sur Instagram.

Cela prend la forme d'une section dédiée, qui sera notamment à l'œuvre pendant toute la campagne électorale américaine. Le partenariat et le financement sont d'ailleurs clairement mentionnés.

L'agence précise que Facebook est également partenaire d'AP et de l'Agence France Presse pour la vérification d'informations aux États-Unis. 

Alors que la GSMA vient d’annoncer l’annulation du MWC 2020, l'Entertainment Software Association (ESA) annonce que les inscriptions pour l’E3 2020 – nom de code Everyone Plays – ouvriront le 15 février. Le salon du jeu vidéo se déroulera du 9 au 11 juin au Los Angeles Convention Center. Dans le communiqué, pas un mot sur l’épidémie de coronavirus. 

L’ESA en profite pour dresser une liste provisoire des participants : Xbox, Nintendo, Ubisoft, Bethesda Softworks, Sega, Capcom, Square Enix, Take-Two Interactive Software, Bandai Namco Entertainment America Inc. et Warner Bros. Game. Après avoir déjà renoncé à l’E3 2019, Sony fera aussi l’impasse sur la version 2020.

Cette année, Geoff Keighley brillera par son absence après 25 ans sur place. Il est connu pour être le créateur des Game Awards (amateur de Doritos) et le présentateur de l’émission E3 Coliseum, dont le sort reste encore à définir. Il explique que le salon ne correspond plus à ses attentes.

L’édition 2019 a pour rappel été marquée par une baisse significative de la fréquentation : 66 100 visiteurs, contre plus de 68 000 en 2017 et de 69 000 en 2018. L’été dernier, l’ESA a dû faire face à une fuite de données personnelles des journalistes à cause d‘une faille sur son site.

Il faudra maintenant attendre de voir les chiffres de fréquentations sur l’année 2020.

Au 31 décembre 2019, la banque en ligne de l’opérateur revendique « 390 000 titulaires de comptes en France et au total plus de 500 000 clients dont 29 % ont un prêt à la consommation ». Un chiffre déjà donné en novembre dernier. Pour rappel, la banque revendiquait 344 000 clients en octobre 2019.

Le résultat d’exploitation est par contre toujours négatif avec -186 millions d’euros, en baisse de 9,8 %, « notamment du fait des charges liées au lancement de l’offre Orange Bank en Espagne ». L’eCAPEX (CAPEX économiques) suit la même tendance avec 28 millions d’euros fin 2019, contre 36 millions fin 2018. Le produit net bancaire est aussi en baisse de 6,3 % pour arriver à 40 millions d’euros. Orange explique qu’elle est due à « la réévaluation des portefeuilles de titres ».

Sur BFM Business, Stéphane Richard jouait ce matin les pompiers alors qu’Orange Bank avoisine les 400 millions d’euros de pertes cumulées : « on ne renonce pas du tout, c’est un projet sur 10 ans ». Le dirigeant ajoute : « La banque est un vrai succès aujourd’hui avec 500 000 clients en deux ans, regardez ce qu’on fait les banques digitales qui se sont lancées depuis 15 ans : aucune n’a fait ce chiffre ».

N26 revendique pourtant plus d’un million de clients en France depuis plusieurs mois déjà (elle s’est lancé dans l’Hexagone il y a quatre ans), Revolut est à 8 millions de clients dans le monde (lancée en juillet 2015). Ce, sans se baser au départ sur le rachat d'un acteur tel que Groupama Banque.

Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie et des finances, a présenté hier un projet de loi « portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique et financière ».

D’apparence technique, ce texte est censé assurer la transposition de différentes directives, relatives par exemple aux « obligations des places de marché en ligne » ou bien encore aux « conditions de commercialisation des contenus et services numériques », explique l’exécutif. Sur ces sujets, le gouvernement demande toutefois à pouvoir légiférer par voie d’ordonnance.

Le projet de loi contient également des dispositions sur le géoblocage, afin d’assurer la mise en œuvre du règlement européen de 2018 « visant à contrer le blocage géographique injustifié ».

Le texte a été transmis au Sénat. En attendant que nous y revenions, vous pouvez retrouver :

Cela fait maintenant plusieurs mois qu’Apple permet à des réparateurs d’accéder aux mêmes outils et pièces d’origine que les centres agréés via l’Independent Repair Provider (IPR). Motherboard a pu obtenir une copie d’un contrat type entre une boutique et Apple, avec quelques surprises à la clé.

Selon nos confrères, « il contient des termes que les avocats et les défenseurs de la réparation décrivent comme "contraignants" et "fous", car ils pourraient donner à Apple un contrôle significatif sur les entreprises qui choisissent de participer ».

Par exemple, la marque à la Pomme se réserve le droit de mener des contrôles jusqu’à 5 ans après que son partenaire a quitté le programme. Les centres doivent récupérer auprès des clients un « consentement par écrit » les informant que la réparation n’a pas été faite dans un centre agréé.

Les conditions seraient également assez particulières sur la question du respect de la vie privée, puisqu’Apple demanderait à obtenir les noms, téléphones et adresses des clients de ses partenaires. Pour ne rien arranger, les partenaires IPR d’Apple doivent signer une clause de confidentialités avant de recevoir un contrat.

Bref, Apple joue la carte de l’ouverture en donnant accès à des pièces détachées d’origine, mais semble verrouiller ce programme pour le rendre le moins intéressant possible. Dans une réponse à Motherboard, la société indique simplement travailler étroitement avec ses partenaires et laisse ouverte la porte à des changements en fonction de leurs retours. 

D'un clic sur un bouton en forme de claquement de mains vous pourrez transférer cette somme de votre compte à celui d'un Youtuber dont vous appréciez les publications.

La rémunération par les dons n'est pas nouvelle sur la plateforme de vidéos, mais elle s'affine avec le temps. Cette nouvelle procédure, repérée par Andrdoid Police et évoquée sur les pages de support de YouTube n'est pour le moment pas disponible chez nous.

Elle se déploie néanmoins dans une dizaine de pays, pour les chaînes faisant partie du programme partenaire de la plateforme. Elle pourrait donc finir par être disponible en France.

De quoi permettre à Google de mieux se positionner vis-à-vis de Twitch ou de telles procédés sont courant, tout en évitant que ses créateurs ne laissent une part de leurs revenus à des tiers comme Patreon, uTip ou encore Tippee.