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Critiquée par certains pour la façon dont ses outils sont privilégiées au sein du système mobile, la société pourrait (enfin) mettre de l’eau dans son vin, c’est du moins ce qu’explique Bloomberg.

Un utilisateur pourrait ainsi décider de remplacer Safari par Firefox comme navigateur par défaut, l’application Mail par Gmail, etc. Apple envisagerait aussi de laisser d’autres services de streaming musical arriver sur son HomePod, notamment Spotify. Selon nos confrères, Apple compterait 38 applications utilisées par défaut.

Une question qui avait déjà été mise sur le devant de la scène en novembre dernier, lorsque la marque avait répondu à des questions de la Chambre des représentants. Kyle Andeer, vice-président d’Apple en charge des questions juridiques, expliquait alors que certaines applications, « dont Safari, sont des "applications du système d’exploitation" – intégrées dans le cœur du système – qui font partie de l’expérience combinée d’iOS et de l’iPhone. Retirer ou remplacer n’importe laquelle de ces applications détruirait ou dégraderait sévèrement les fonctionnalités de l’appareil ».

Apple a refusé de commenter les informations de Bloomberg. 

Nous évoquions récemment la lenteur des opérateurs sur ce sujet en France, et la tendance de certains à ne proposer qu'une procédure de migration.

C'est notamment le cas d'Orange et de sa marque « low cost » Sosh chez qui nous avions effectué un test. L'opérateur sait pourtant aller plus loin comme le montre sa branche Belge, dirigée par Michaël Trabbia.

Il a annoncé sur Twitter que sa société était la première du pays à proposer l'eSIM à ses clients, vidéo de présentation à l'appui.

Interrogé sur la possibilité donnée aux nouveaux clients d'en profiter, il nous a été confirmé que c'était bien le cas lors d'une commande en boutique uniquement. Cela devrait suivre en France après un test dans quatre boutiques.

Après un teaser mi-janvier, HBO propose cette fois-ci une bande-annonce de près de 3 minutes. OCS en profite pour préciser que la série sera en « US+24 » en France – dès le 16 mars donc – aussi bien en VOST qu’en VF.

L’action se déroulera à la fois dans les parcs « d’attractions » que dans le monde réel et futuriste, avec un message des robots : « Pour les gens comme moi, il y avait un endroit interdit, un endroit inaccessible : votre monde ».

On y voit de nouveau Vincent Cassel, qui ne semble pas très content.

Dans un amendement déposé avec le groupe socialiste, le parlementaire veut que la loi Avia contre la cyberhaine « ne s’applique pas à la presse, au sens de la loi du 29 juillet 1881 ».

En séance, le 17 décembre dernier, Christophe-André Frassa (LR), rapporteur au Sénat, lui avait déjà expliqué que « l’exclusion générale que vous proposez se fonde sur la nature économique de l’activité visée, à savoir la presse, et non sur la nature technique de la prestation fournie par l’hébergeur ou par l’éditeur : en conséquence, elle poserait des problèmes d’égalité devant la loi ».

Nicole Belloubet, garde des Sceaux, avait abondé dans le même sens : « il serait donc, me semble-t-il, difficilement justifiable de traiter différemment un contenu haineux selon qu’il a été ou non émis par un journaliste ».

Les débats en nouvelle lecture auront lieu dans l’hémicycle le 26 février prochain,

« Les autorités américaines doivent abandonner toutes les accusations d’espionnage et autres chefs d’accusation visant Julian Assange dans le cadre de la demande d’extradition qu’elles ont déposée, afin de permettre sa libération rapide ».

Amnesty International lance un nouvel appel alors que l’audience d’extradition s'ouvre à Londres ce 24 février. « Si ces accusations ne sont pas abandonnées, les autorités britanniques doivent veiller à ce que Julian Assange ne soit pas extradé vers les États-Unis, où il serait exposé au risque de subir de graves violations des droits humains ».

L’intéressé risque outre-Atlantique jusqu’à 175 ans de prison, en raison de la publication de documents secrets sur Wikileaks « qui pointaient de possibles crimes de guerre commis par l’armée américaine ». Pour l’ONG, « ce n’est rien de moins qu’une vaste offensive contre le droit à la liberté d’expression ». 

Elle craint un effet dissuasif chez les journalistes qui viendraient à révéler de nouvelles pièces, et avant tout un procès inique aux États-Unis. Amnesty International a lancé une pétition mondiale pour réclamer l’abandon de ces accusations.

De son côté, Éric Dupond-Moretti, avocat français chargé de la défense d’Assange, va déposer officiellement une demande d’asile politique.

Dans un billet de blog publié en amont de la conférence RSA qui se tiendra du 24 au 28 février, la société fait le bilan de certaines de ses initiatives.

Elle évoque également son programme ATP (Advanced Threat Protection) qui étend Defender à Linux, en plus de macOS et Windows. De quoi renforcer son aspect multi-plateformes, ce qui intéresse sans doute la société côté serveurs.

Mais les mobiles seront aussi concernés puisque des annonces sur les environnements Android et iOS sont attendus pour la semaine prochaine. 

Dans la nuit de mercredi à jeudi, de (très) nombreux clients du coréen on reçu une étrange notification de la part de l’application Traçage du mobile.

C’est via son compte Twitter au Royaume-Uni que le fabricant a donné une explication : 

« Récemment, une notification concernant « Traçage du mobile 1 » s'est produite sur un nombre limité de terminaux Galaxy. Cela a été envoyé involontairement lors d'un test interne et il n'y a aucune conséquence pour votre appareil. Nous nous excusons pour tout inconvénient que cela pourrait avoir causé à nos clients. »

OnePlus, qui avait aussi envoyé des notifications étranges à ses clients, avait donné exactement la même excuse.

L’annulation du MWC de Barcelone n’empêche évidemment pas les constructeurs d’annoncer leurs nouveautés. C’est le cas de Wiko avec les View4, attendu en mars, et View4 Lite (avril).

Les deux partagent une partie de leurs caractéristiques techniques : écran HD+ de 6,52", SoC Mediatek A25 (huit cœurs, jusqu’à 1,8 GHz), trois caméras à l'arrière (13, 5 et 2 Mpixels) et Android 10.

Le View4 se place au-dessus de la version Lite sur plusieurs points : 3 Go de mémoire et 64 Go de stockage, contre respectivement 2 et 32 Go, avec un lecteur de cartes microSD (jusqu’à 256 Go) dans les deux cas.

La batterie passe de 4 000 à 5 000 mAh et la caméra frontale de 5 à 8 Mpixels. Le View4 sera vendu 169 euros, contre 129 euros pour le View4 Lite.

Dommage par contre qu’aucun des deux ne dispose de lecteur d’empreintes digitales.

Les deux partenaires expliquent que l’opération a été réalisée via la holding financière Alto d’Altitude, et ils ajoutent que « la levée de fonds est constituée à hauteur de 9,5 millions d’euros, en fonds propres, par Altitude Infrastructure THD et la Banque des Territoires, et de 33 millions d’euros en dettes senior, de la Société Générale, Auxifip et Edmond de Rothschild AM ». 

Cette manne financière permettra à la société de se lancer dans deux nouveaux réseaux d’initiatives publiques : Emeraude THD (Aude) et THD66 (Pyrénées-Orientales). Altitude rappelle qu’il a « 17 RIP en cours [et] plus de 3 millions de prises contractualisées et à déployer d'ici 2023) ».

Dans sa lutte contre la désinformation, le réseau social teste une fonctionnalité qui ne passera pas inaperçue si elle est déployée puisqu'elle prendra la forme d'un bloc orange, avec un avertissement.

En dessous, se trouverait une sélection de tweets visant à « rétablir la vérité ». Les politiciens et personnages publics sont la principale cible de cette fonctionnalité, comme le rapporte NBC News.

Twitter a confirmé à nos confrères qu’une telle expérimentation était en route, mais que ce n’était pas la seule : « Nous explorons un certain nombre de façons de lutter contre la désinformation et de fournir plus de contexte aux messages sur Twitter. C’est un grave problème et nous testons plusieurs façons de le résoudre ».

Aucun calendrier pour le déploiement d’une fonctionnalité du genre a été précisé.

Pour Hector Balderas ces traitements violent le Federal Children’s Online Privacy Protection Act et le New Mexico’s Unfair Practices Act. En cause la G Suite For Education, un pack proposé aux établissements d’enseignement primaire, secondaire et supérieur (Gmail, Agenda, Drive, Docs ou encore Sheets) accompagnant les ChromeBook. 

Dans les districts scolaires du Nouveau-Mexique, le procureur estime que l’entreprise profite de cette plateforme pour avaler de « grandes quantités d’informations personnelles, sans le consentement des parents, d’enfants de moins de 13 ans [...] Les types de données collectées comprennent des informations de géolocalisation, les sites Web visités, les requêtes sur Google et YouTube, les listes de contacts, les enregistrements vocaux, etc. ».

Dans une lettre publiée sur son site, il enjoint Google LLC de cesser ces traitements. L’éditeur avait déjà été mis en cause par la FTC pour YouTube Kids, sur le même fondement, obligeant l’entreprise à payer entre 150 et 200 millions de dollars.

La société, qui déboursait 2,1 milliards d’euros dans cette procédure, avait assuré qu'elle continuerait « à donner aux utilisateurs le contrôle de leurs données » et qu'elle resterait « transparente » sur les collectées et autres traitements.

Le géant américain assurait également que ce stock ne serait pas utilisé dans un cadre publicitaire. Mais dans une déclaration du 19 février 2020, le Comité européen de la protection des données craint toutefois des atteintes au RGPD en raison de la combinaison et de l’accumulation de données sensibles relatives à la santé. 

Le CEPD exhorte aussi les deux parties « à atténuer les risques potentiels (...) pour les droits à la vie privée et la protection des données » avant la notification du rachat à Commission européenne. Il promet d’être vigilant et propose son expertise à l’institution bruxelloise. 

C’est en tout cas ce qu’affirme Mark Taber sur Twitter en regrettant que personne ne bouge sur ce sujet, comme le rapporte The Next Web.

« Google a été informé que 90 % des publicités qu'il affiche lors d’une recherche sur des investissements envoient les utilisateurs directement vers des escroqueries », expliquent nos confrères.

« Lorsque Google supprime des sites, ils réapparaîtraient presque instantanément sous des domaines légèrement différents », ajoutent-t-ils.

Au Royaume-Uni, la Financial Conduct Authority (FCA) aurait payé plus de 770 000 dollars sur quatre mois pour apparaître avant des escroqueries.

Enfin, Google affirme « travailler avec la FCA et d’autres experts indépendants sur une solution à long terme pour s’assurer que les consommateurs sont protégés ».

Cette nouvelle levée porte la dette totale du groupe à 300 millions de dollars. L’annonce a été faite par Yancey Spruill, le directeur général de la société spécialisée dans le cloud.

Elle arrive un mois seulement après que la société supprime des postes (il serait question de 10 % des effectifs). Selon le directeur de DigitalOcean, cet argent permettra à la société d’atteindre « la rentabilité et [son] objectif de plus d’un milliard de dollars de revenus au cours des cinq prochaines années ».

« Aujourd’hui, nous sommes fiers de soutenir une communauté forte de plus de quatre millions de développeurs et une clientèle active de plus de 500 000 personnes, dont plus de la moitié sont des entreprises », affirme l’entreprise.