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Quand l’état de la batterie d’un téléphone se dégrade, le comportement de l’appareil peut devenir erratique. Apple avait décidé de réduire la fréquence des SoC des iPhone à compter de la mise à jour 10.2.1 d’iOS, pour lisser la courbe de demande en énergie quand la batterie était dégradée.

Problème : si l’explication technique est tout à fait valable, l’entreprise ne s’est pas donné la peine de communiquer. Aucune fiche technique sur le site officiel ou avertissement sur les iPhone concernés. 

En France, Apple a accepté de payer une amende 25 millions d’euros dans le cadre d’une transaction pénale, à la suite d’une enquête ouverte par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

Aux États-Unis, selon Reuters, Apple aurait également accepté de payer 500 millions de dollars pour mettre fin aux différents procès engagés. L’accord n’attendrait plus que la validation du juge Edward Davila de San Jose. La somme correspondrait à 25 dollars par iPhone aux consommateurs, avec un paiement global minimal de 310 millions.

Tous les iPhone 6 (Plus), 6s (Plus), 7 (Plus) et SE fonctionnant sous iOS 10.2.1 au moins seraient couverts par l’accord.

La prochaine mouture attendue pour mai prochain disposera de deux ans de support, jusqu'à la publication de la 2.93. Elle apportera plusieurs nouveautés intéressantes, avec un moteur de gestion des collisions amélioré pour les cheveux, plus performant pour les vêtements.

Le moteur de rendu Cycles pourra de son côté profiter du denoiser d'Optix au sein du Viewport ou après une phase de rendu sur CPU.  La branche 3.0 est, elle, attendue à partir d'août 2021. La 4.0 pour août 2023. Une nomenclature qui se cale également sur un cycle de deux ans.

Un changement important « après 21 ans de Blender 2.x » ironise l'équipe. 

Selon l’ordre du jour à l’Assemblée nationale, la proposition de loi contre la haine en ligne sera en lecture définitive le 1er avril prochain. Le texte a été adopté par les sénateurs en nouvelle lecture le 26 février dernier. Les parlementaires se sont une nouvelle fois départis des députés en imposant non une obligation de résultat, mais une obligation de moyen dans le retrait des contenus en cause.

Cette obligation pèsera sur les plateformes dépassant un seuil déterminé par un futur décret en Conseil d’État, mais également sur les sites qui « acquiert en France un rôle significatif pour l’accès du public à certains biens, services ou informations en raison de l’importance de son activité et de la nature technique du service proposé ».

C’est le CSA qui sera en position de jauger l’adéquation des moyens mis en œuvre. Les députés devraient une nouvelle fois revenir sur cette économie en imposant « leur » version, celle défendue par le groupe LREM et le gouvernement.

Alors que le lancement se prépare pour le 23 mars, Valve a ouvert les précommandes. Le titre est actuellement proposé à 44,99 euros, puis passera à 49,99 euros au lancement.

En attendant, l’éditeur propose trois nouvelles vidéos du gameplay, pour un titre entièrement bâti pour rappel sur la réalité virtuelle. Il sera compatible avec l’ensemble des casques compatibles SteamVR.

Les vidéos insistent particulièrement sur les interactions avec le décor, comme décrocher des planches de bois pour passer, renverser un seau pour en examiner le contenu, pousser le cadavre d’un monstre pour dégager un meuble, résoudre un puzzle, etc.

Vous incarnerez Alyx Vance dans sa lutte contre la menace extraterrestre du Cartel, dans une histoire prenant place entre les deux épisodes de Half-Life.

Alors que les cas se multiplient en France, le directeur général de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, Martin Hirsch, annonce sur RTL le lancement d’une application mobile.

Elle permettra « à chacun d'avoir des informations et d'éventuellement se signaler ».  « Pour la grippe vous n’appelez pas le 15 » a insisté Martin Hirsh. Plutôt que de « dire systématiquement qu'il faut se déplacer pour se faire dépister ».

L'idée est de « prendre des mesures de précaution avec un suivi par téléphone ou par appli ».

L’Arcep et le CSA instaurent un pôle commun dont l’objectif sera « d’approfondir, grâce à leurs expertises complémentaires, l’analyse technique et économique des marchés du numérique ».

« Modes et qualité de diffusion des contenus, usages des consommateurs, relations verticales et horizontales entre acteurs de la chaîne de valeur du numérique, y compris les acteurs « over the top » et les plateformes numériques » figurent parmi les thèmes de travail.

C’est aussi dans ce cadre que le Comité de suivi sur la « Protection des mineurs contre la pornographie en ligne » se réunira chaque mois. « Ce protocole d’engagements appelle notamment les acteurs à se mobiliser autour du déploiement et de la promotion d’outils de contrôles parentaux et la mesure de l’utilisation de ces dispositifs via le développement d’indicateurs pertinents évaluant le niveau d’utilisation de ces systèmes, qui restent trop souvent désactivés ».

L’éditeur s’associe avec le moteur de recherche DuckDuckGo pour utiliser sa liste de traqueurs, mise à jour régulièrement par son Tracker Radar. Ce dernier scanne le web en permanence pour repérer les dispositifs de suivi et les recenser. 

Vivaldi affirme cependant que son approche ira plus loin que la majorité des navigateurs majeurs, évoquant un blocage complet, là où d’autres se contentent d’empêcher ces outils de pistage de déposer des cookies et de limiter leur accès aux ressources du navigateur.

Vivaldi bloquera la connexion elle-même, ce qui devrait notamment empêcher les dispositifs de relever l’adresse IP. Une première préversion est disponible pour les testeurs intéressés. Vivaldi prévient que le mécanisme peut cependant entrainer des problèmes.

Deux méthodes sont possibles : activer la protection au cas par cas lors de la première visite d’un site, via le bouclier à gauche de la barre d’adresse, soit activer la protection générale et désactiver pour les sites qui ne fonctionneraient pas correctement.

Alors que les salons sont annulés les uns après les autres, les organisateurs s'adaptent à la situation. Certains préparent déjà un report alors que d'autres misent sur le tout en ligne.

C'est le cas de NVIDIA avec sa GTC 2020, mais aussi de Google qui transforme son évènement Cloud Next en Cloud Next Connect. 

L'édition 2020 se tiendra ainsi toujours du 6 au 8 avril prochain, exclusivement en ligne. Il sera donc ouvert à tous.

La FAQ précise que tous ceux ayant acheté un billet seront intégralement remboursés.

Amazon et Twitter ont recommandé à leurs employés d’éviter les vols, aussi bien intérieurs qu’internationaux, afin de limiter les risques. Les aéroports jouent un rôle stratégique dans la diffusion d’une maladie.

Dans le cas de Twitter, ces mesures resteront actives jusqu’à ce que l’OMS ou les CDC (Centers for Disease Control) lâchent du lest sur les mesures de précaution, ou qu’un vaccin soit prêt. « Notre but est de réduire le risque que quiconque à Twitter puisse contracter ou diffuser le virus. Il est important que nous prenions ces mesures proactives pour nous protéger nous-mêmes et les autres, et minimiser la diffusion du Covid-19 ».

Microsoft a pour sa part confirmé que le MVP Summit, du 15 au 20 mars, ne sera pas un évènement « physique ». À la place, les sessions se tiendront en ligne uniquement. Ce ne sont que les dernières conséquences en date dans le monde du numérique.

Après le Mobile World Congress en février, plusieurs autres évènements ont été annulés, dont la Game Developers Conference. On ne sait pas encore ce qui se passera pour la WWDC d’Apple, la Build 2020 de Microsoft ou la Google I/O, qui se tiennent traditionnellement en mai ou début juin.

Comme d'autres avant lui, le fondateur lâche une partie des rênes de l'entreprise et « renforce l'équipe dirigeante » de la filiale du groupe Iliad. Il garde le poste de président de l'entreprise, désormais co-pilotée avec Yann Lechelle en tant que directeur général. 

Ancien directeur des opérations chez Snips, rachetée depuis par Sonos, il est également membre co-fondateur de l’association France Digitale et membre du comité d’administration du hub France IA. Un secteur où espère se développer Scaleway.

Il doit aider l'hébergeur « à conquérir de nouvelles parts de marché. [C'est] un fin connaisseur des besoins complexes de nos clients, startups et grands groupes » indique Arnaud de Bermingham dans le communiqué.

Il doit surtout aider l'entreprise à transformer l'essai après la migration de l'ensemble de ses produits de la marque Online.net à Scaleway, l'ouverture à l'international et la mise en place de nouvelles briques technologiques.

Le constructeur de périphériques indique une réduction de ses prévisions pour son résultat d'exploitation de 10 millions de dollars sur l'exercice fiscal 2020, soit 365 à 375 millions de dollars. Un impact direct de l'épidémie de coronavirus (Covid-19).

Il confirme néanmoins faire face à une forte demande de ses produits et voit donc l'avenir en rose, avec un revenu d'exploitation de 380/400 millions de dollars sur l'exercice fiscal 2021. La marge brute devrait rester à un niveau de 36 à 40 %. 

Chez NXP, l'impact devrait être plus important. Dans un communiqué, l'entreprise évoque un impact de 50 à 150 millions de dollars sur le premier trimestre. 

Il s'agit pour le moment de décalage dans les commandes plutôt que d'annulations. Il ne s'agit que d'une estimation dont la tranche haute est calculée sur l'hypothèse d'un retour à la normal d'ici quelques semaines.

Lors de sa conférence F8 l’année dernière, Facebook avait annoncé un remaniement complet de son Messenger pour iOS. Comme nous l’avions constaté, cette application était particulièrement lourde, réunissant de nombreux frameworks et SDK.

La nouvelle version est en diffusion depuis hier soir et les chiffres annoncés sont alignés sur les ambitions affichées l’année dernière pour le projet Lightspeed. Le code a ainsi fondu de 84 %, ne laissant plus « que » 360 000 lignes, contre 1,7 million auparavant.

Ce régime draconien entraine une division par quatre du poids de l’application, Facebook affirmant qu'elle s’ouvre notamment deux fois plus vite que précédemment. Outre le code, l’interface a été rationalisée pour la rendre cohérente et prévisible. L’éditeur cite l’exemple du design des pages contacts : Messenger avait jusqu’à 40 manières différentes de les afficher, contre une seule maintenant, adaptive. 

Comme on peut s’en douter, une partie de l’explication tient à la réutilisation par les ingénieurs des fonctions natives du système, plutôt que de constamment réinventer la roue. On aimerait que Twitter s’inspire de cet exemple, son application iOS pesant 113 Mo, contre 7,3 Mo pour le client alternatif Tweetbot.

Facebook prévient que ce remaniement profond peut entrainer la disparition momentanée de certaines fonctions, sans dire lesquelles. L’éditeur affirme qu’elles seront de retour.

Et pour Android ? Neowin a posé la question à l’entreprise, qui a répondu que chaque plateforme aurait une approche unique. Le projet Lightspeed aura toutefois des conséquences en matière de performances et de fiabilité. Les amateurs de légèreté pourront en attendant rester sur Messenger Lite.

En marge de ces annonces, certains ont remarqué que l’application Facebook avait disparu du Store de Windows 10. Un retrait confirmé par le réseau social, qui précise qu’Instagram et Messenger resteront. La première vient d’être remplacée par une PWA, et la seconde doit recevoir bientôt une révision complète, comme annoncée à la F8 de l’année dernière.