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Arrivé dans l'entreprise en juin 2018 comme vice-président « Advocacy », il vient d'annoncer son départ sur son blog personnel, précisant que « le cœur n’y était plus ». Il avait pour rappel été nommé directeur général en septembre dernier par Éric Léandri, en pleine « crise » du moteur. Ce dernier était débarqué en janvier, placé à la tête du comité stratégique.

Jean-Claude Ghinozzi prenait alors la tête de Qwant en tant que PDG, Nitot son poste initial, « comme prévu » précise-t-il, même si à l'époque, ce n'était pas présenté comme une nomination par intérim. Quoi qu'il en soit « la direction, les actionnaires et moi avons donc décidé ces dernières semaines que je partirai. Nous y voici donc ».

Il ne revient pas sur les derniers mois et les difficultés vécues par les salariés. C'est sans doute encore trop tôt. Il préfère évoquer son moral « au beau fixe » et l'une de ses fiertés : « la réussite des audits de l’État qui permettront le déploiement de Qwant dans les administrations, et une réorganisation de l’entreprise visant à mieux se focaliser sur l’essentiel ».

Il dit vouloir « miser sur mes fondamentaux, faire ce que je sais faire, à savoir aider à monter un projet numérique éthique au service de tous, et à le promouvoir », toujours conformes à ses valeurs. Il dit aussi se passionner pour la transition écologique et énergétique. Mais il n'a pour le moment rien de prévu et laisse ouvertes différentes portes. Affaire à suivre.

C'est Kayvon Beykpour qui l'a annoncé hier (vidéo à l'appui), évoquant un premier essai de partages éphémères sur Android et iOS.

Détaillé dans un billet de blog, le concept est assez similaire aux « Stories » que l'on retrouve ailleurs. Outre la limite de temps, les fonctionnalités sont limitées : pas de retweet, de réponse ou de « j'aime » possible. 

Il est simplement proposé d'y répondre par message privé. Beykpour précise que ses équipes ont cherché à se différencier de ce que proposent les autres réseaux « en se focalisant sur le partage et visualiser ce que pensent les gens ».

Aucun détail n'a été donné sur la durée de son expérience ou son éventuelle mise en place dans le reste du monde. Si cela vient à être le cas, il sera intéressant de noter les éventuelles évolutions.

La plateforme permet à ses annonceurs de ne pas être présents sur des vidéos évoquant certains sujets dit « sensibles ». Le tri est effectué par un algorithme maison, connu pour dégainer assez facilement, critiqué par de nombreux créateurs.

Le coronavirus s'est ajouté à la liste, comme le note The Verge qui évoque le cas de Youtubeurs ayant vu leur vidéos démonétisées ou faisant attention à ne pas prononcer « le mot en C » pour éviter de voir leurs revenus publicitaires s'envoler.

Un problème qui montre bien l'impact d'un tel modèle publicitaire, capable d'orienter les sujets évoqués ou non, les jugeant sensibles et donc soumis à une rémunération bien inférieure. 

Nos confrères précisent néanmoins que ce problème ne semble pas concerner des chaînes d'information, qui auraient donc droit à un traitement différent. 

La nouvelle version majeure du shell introduit bon nombre de nouveautés, dont la plus importante est le passage à .NET Core 2.x à 3.1, provoquant un afflux d’API du framework .NET. Résultat, une compatibilité beaucoup plus importante avec les modules PowerShell existants de Windows.

« Cela comprend de nombreux modules sous Windows qui nécessitent des fonctionnalités d'interface graphique comme Out-GridView et Show-Command, ainsi que de nombreux modules de gestion des rôles livrés avec Windows », indique Microsoft.

PowerShell 7 introduit la parallélisation du pipeline avec ForEach-Object -Parallel, les opérateurs de chaîne de pipeline (&& et ||), l’opérateur ternaire (a ? b : c), d'assignation nulle et de coalescence (?? et ??=), les notifications de nouvelle version, une nouvelle « vue simplifiée et dynamique des erreurs » ou encore la commande Get-Error.

Les systèmes pris en charge sont nombreux, mais uniquement en x64 : 

  • Windows : 7, 8.1 et 10, Server 2008 R2, 2012, 2012 R2, 2016 et 2019 
  • macOS 10.13 et versions ultérieures
  • Linux : RHEL/CentOS 7, Fedora 29, Debian 9, Ubuntu 16.04, openSUSE 15, Alpine Linux 3.8 et versions ultérieures

Microsoft précise que si Arch et Kali Linux ne sont pas officiellement supportés, la communauté fournit déjà des paquets. Les moutures ARM32 et ARM64 de Debian sont prises en charge, de même que la version ARM64 d’Alpine Linux.

Notez que PowerShell 7 représente l’unification des branches de développement. Le projet PowerShell Core en tant que tel n’existe plus, exactement comme le prévoit Microsoft avec le framework .NET 7. Bien que la mention Core puisse encore apparaître, ce sera uniquement dans un contexte de différenciation avec Windows PowerShell.

Les salons et autres grands événements ne sont pas les seuls à être annulés ou reportés. C'est aussi le cas de nombreux spectacles… et la sortie de films très attendus.

Il y a tout d'abord eu des annonces de mise en pause de certaines productions (comme Mission Impossible VII à Venise), puis de sorties dans les salles sur le territoire chinois. Jusqu'au Mulan live-action de Disney reporté sine die, mais qui semble toujours prévu pour une sortie dans le reste du monde le 27 mars.

Aujourd'hui, on apprend que le prochain James Bond, Mourir peut attendre (No time to die) est retardé partout dans le monde. Attendu pour le 8 avril, le 25e opus de la saga sera finalement diffusé le 25 novembre prochain, dès le 12 novembre au Royaume-Uni.

Le premier d'une longue série ? Nous verrons. Mais avec un premier cas d'infection détecté à Cannes, tous les regards sont désormais sur le Festival qui doit s'y tenir du 14 au 25 mai. Pour le moment, aucune annulation n'est prévue. Il est trop tôt pour prendre une décision, ont répondu les organisateurs à nos confrères de Variety

On devrait en savoir plus d'ici l'officialisation de la sélection mi-avril.

Après la nouvelle application iOS (qui s’attire bien des foudres d’utilisateurs sur l’Apple Store), Facebook dégaine ses nouvelles versions « desktop », promises elles aussi durant la conférence F8 de l’année dernière.

On se serait attendu à des applications natives, l’éditeur en vantant les mérites dans son billet sur la version iOS. Mais non : qu’il s’agisse de la variante macOS ou Windows 10, c’est une bonne vieille application Electron.

L’interface et les fonctions sont alignées sur les versions mobiles, avec reprise du thème sombre, les capacités d’échanges, l’intégration des notifications au système, etc. Par contre, pas de gestion des conversations secrètes, qui resteront scotchées à l'appareil sur lequel elles ont été commencées.

L’application fait en tout cas le travail, même si des commentaires dans le Mac App Store semblent indiquer un problème pour ceux cherchant à se connecter avec leur numéro de téléphone. Comme le dit un commentaire, « bon logiciel il faut l'amélioré mieux ».

Voilà un projet que l’on n’attendait pas vraiment, mais qui existe néanmoins. Parce que pourquoi pas. Sandcastle est ainsi nommé parce qu’il permet à l’utilisateur de sortir de la sandbox imposée par Apple et de « reprendre possession » du matériel. La bêta n’est pour l’instant réellement compatible (« fonctionnelle ») qu’avec les iPhone 7 et 7+.

Quand on regarde le tableau des fonctions et composants gérés, on ne trouve pas grand-chose. Pas de son, pas de GPU, pas de connexion cellulaire, pas de Bluetooth, pas d’appareil photo, sur aucun des appareils. Sur les iPhone supportés, seule la base fonctionne, avec beaucoup de problèmes pour l’instant : CPU, mémoire flash, USB, écran, multitouch…

La procédure implique le jailbreak Chekra1n et l’utilisation d’un smartphone Android. Le jailbreak s’effectue en effet depuis ce dernier, qui servira également à faire démarrer Android sur l’iPhone. Pour l’instant, le projet a besoin de progresser. Les auteurs parlent de bêta, mais on est davantage au stade de démonstration technique. L’objectif est quand même atteint : la chose est faisable, le système démarre et les interactions utilisateurs sont possibles.

Si le développement continue, on devrait voir le code se fiabiliser avec le temps. Même si la question demeure : qui cela intéressera-t-il vraiment, sorti du cercle des bidouilleurs fascinés par ce parfum d’interdit ? Pour Corellium – car il s’agit bien d’eux – c’est une manière de se réapproprier le matériel.

Rappelons que l’entreprise, spécialisée dans la virtualisation, est sous le coup d’une plainte d’Apple, déposée en juin 2019. Depuis janvier dernier, elle a évolué pour inclure le jailbreak.

Cette mécanique n'est pas sans rappeler ce qui a été mis en place par Apple au sein de Safari pour son Intelligent Tracking Prevention (ITP) en 2017.  Elle devrait rapidement être testée puis mise en place dans le navigateur de Mozilla. Repéré par GHacks, la fonctionnalité est annoncée pour Firefox 75 attendu pour le mois prochain

Dans la pratique, elle doit identifier les sites déposant des cookies de pistage lors de votre navigation (qui n'ont souvent rien à voir avec ceux que vous visitez). Sans interaction réelle avec ces domaines dans les 30 jours, les cookies et données rattachés seront supprimés.

Une manière de limiter le pistage dans le temps, tout en évitant de gêner la navigation des internautes au quotidien. Il s'agit sans doute d'une première implémentation, avant de la renforcer et de l'adapter aux contournements éventuels des sites et publicitaires.

Les vidéo-chocs filmées dans les laboratoires suscitent une forte émotion chez les citoyens. Mais le député Marc Le Fur a préféré déposer une proposition de loi visant « à sanctionner les intrusions dans les élevages ». 

« Dégradations volontaires de commerces spécialisés dans les produits à base de viande, saccages de laboratoires, bombes incendiaires dans des centres d’exploitations animales, sabotages de matériels, menaces de mort envers les bouchers, les employés de laboratoires ou d’abattoirs, destruction par le feu d’un abattoir de proximité ». L’inventaire est vaste.

Dans sa « PPL », cosignée par une ribambelle de députés, Marc Le Fur réserve à leurs auteurs un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende (voire beaucoup plus en cas d’infraction en réunion ou en bande organisée). 

Il veut aussi s’attaquer aux « activistes » qui « se servent d’internet pour inciter des actes manifestement délictueux », ceux qui « vont même jusqu’à filmer les actes d’intrusion afin de les diffuser par la suite sur internet ». 

La proposition de loi prévoit ainsi que le fait de diffuser sur un site Internet « des contenus relatant des actes constitutifs » de cette infraction soit puni des mêmes peines. 

Avec une telle prose, un simple tweet ou retweet d’une vidéo de l’association de défense des animaux L214 ferait tomber l’internaute dans le champ infractionnel. 

Pour résoudre un problème, rien de mieux que d’éteindre les écrans.

Fin 2018, l'entreprise dévoilait Exodus 1, son premier smartphone présenté comme un portefeuille matériel pour cryptomonnaie grâce à la présence d'une enclave sécurisée et d'une couche logicielle spécifique (Zion). Il était possible de l'acheter de manière classique (759 euros), mais aussi en cryptomonnaie (BTC, ETH, LTC, BCH, BNB) via CoinPayments. Depuis, une édition Binance a été mise sur le marché, ainsi qu'un modèle 1s plus compact et moins cher (219 euros). 

Aujourd'hui, on apprend l'arrivée prochaine d'un 5G Hub au sein de la gamme Exodus, prévu pour le second trimestre. Il intègre bien entendu Zion, mais c'est à peu près tout ce que l'on sait de ce routeur mobile.  Quelle base matérielle, quelle interface, quelle connectique, quelle norme Wi-Fi, quelles fonctionnalités ? Rien n'est pour le moment détaillé.

Sur les photos, on peut simplement distinguer un port réseau, un USB Type-C, un emplacement pour carte SIM et un connecteur d'alimentation. C'est d'autant plus étrange qu'il ressemble trait pour trait au 5G Hub classique de HTC dont les caractéristiques sont connues : écran 5" (720p), SoC Snapdragon avec modem X50, 4 Go de mémoire, 32 Go de stockage, Wi-Fi 802.11ad,  USB 3.1, réseau 1 Gb/s, Android 9.0, deux hauts-parleurs, batterie de 7 660 mAh, etc. 

Retrouvera-t-on la même chose au sein de la déclinaison Exodus ? Il y a de fortes chances, mais impossible de le confirmer pour le moment.

Heureusement, cette annonce comporte un autre point important : ProtonMail est noté aux côté d'autres partenaires du projet. Il sera donc intégré par défaut aux appareils Exodus désormais, aux côtés du navigateur Brave et du VPN bloqueur de publicités Incognito.

Selon nos informations, du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2019, la Hadopi a adressé 619 687 premières recommandations (les fameux e-mails d’avertissement).

Sur la même période, elle a envoyé 208 104 deuxièmes lettres recommandées. Enfin, elle a transmis 1 748 dossiers au Parquet. On ne connaît toutefois pas encore les suites judiciaires de ces procédures. 

Ces compétences seront bientôt transmises à l’Arcom, nouvelle autorité rassemblant le Conseil supérieur de l’audiovisuel et l’autorité de la Rue de Texel. L’une des briques de la réforme du projet de loi discuté actuellement en commission à l’Assemblée nationale.  

Il est situé à Playa Vista en Californie, et viendra compléter celui de Montréal. Cette annonce doit montrer que l'entreprise investit fort dans son projet de Cloud Gaming, qui est là pour durer.

Certains s'inquiètent en effet du manque d'évolution du projet, du peu de jeux disponibles, du manque de soutien apporté aux indépendants, ce qui pourrait mal se combiner avec l'habitude du géant américain de mettre rapidement fin à des projets.

Le rôle de Shannon Studstill est donc important. Passée par le Santa Monica Studio de Sony, elle a longuement accompagné la saga God of War avec ses hauts et ses bas. Rien n'a pour le moment filtré sur les projets dont elle aura la charge.

Seule chose certaine : ce seront des titres exclusifs à Stadia, Google promettant qu'ils seront créatifs dans leur gameplay, leurs mécaniques de jeux à plusieurs et autres interactions. On demande à voir.

Les députés réunis au sein de la commission des affaires culturelles ont rejeté l’amendement défendu par Aurore Bergé. La rapporteure du projet de loi sur l’audiovisuel voulait permettre à l’Arcom (successeur de la Hadopi) d'appliquer une amende transactionnelle aux abonnés non sécurisés, plusieurs fois avertis (notre actualité détaillée). 

L’objectif ? Désengorger les tribunaux qui peinent à suivre le rythme des transmissions et donc démultiplier le volet sanction. À la clef ? Une amende pouvant atteindre 350 euros pour les personnes physiques. Une amende acceptée par elles, sous la menace d’une citation directe devant un tribunal.  

La réforme est plébiscitée par les industries culturelles, mais… contestée par le locataire de la Rue de Valois. Franck Riester a déjà estimé hier que cette citation directe posait des problèmes constitutionnels, cette compétence relevant d’après lui du procureur, non d’une autorité administrative.   

Lors des débats, (2:26:00 de la vidéo) le ministre de la Culture, qui fut rapporteur du projet de loi Hadopi en 2009, a ajouté que « le gouvernement ne souhait[ait] pas modifier l’équilibre de la réponse graduée aujourd’hui, qui est un outil au service de la prévention et de la pédagogie ». 

Il a vanté les nouveaux moyens programmés par le texte contre les sites de direct download et de streaming avant de redire ne pas souhaiter « aller plus loin dans la sanction des internautes dans cette partie du dispositif de lutte contre le piratage qu’est la réponse graduée ».

S’il s’est opposé à une « généralisation des sanctions », il a révélé travailler actuellement avec la Garde des Sceaux sur une circulaire pénale visant à mieux sensibiliser les tribunaux sur les dossiers transmis par la Hadopi. 

Rappel des faits. Anthony Levandowski et Lior Ron étaient employés chez Google, plus précisément chez Waymo. Travaillant pendant des années sur la conduite autonome, ils ont fini par quitter l’entreprise et fonder la leur, Otto. Entreprise rachetée par Uber en 2017.

Alphabet n’avait pas tardé à déposer plainte pour vol de propriété industrielle, accusant les deux hommes de concurrence déloyale, et par la même occasion Uber, nouveau propriétaire des technologies concernées (dont 14 000 documents techniques selon Alphabet).

Un tribunal d’arbitrage avait jugé en décembre que Levandowski et Ron avaient bien enfreint leur contrat avec Waymo et confirmé la concurrence déloyale. Lior Ron s’était alors rapproché de Google pour négocier à l’amiable. Montant : 9,7 millions de dollars, payés par Uber chez qui il est toujours employé.

Mais pas Levandowski, qui a contesté le verdict. Malheureusement pour lui, la Cour supérieure de San Francisco a confirmé hier la première décision. Il est condamné à verser 179 millions de dollars à la partie adverse. 

Il s’est en conséquence placé sous protection du Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites, la somme demandée réclamant ses possessions, qu’il estime entre 50 et 100 millions de dollars. D'autant qu'il ne travaille plus pour Uber, qui l'avait licencié pour son attitude fermée face à la procédure.

Le républicain Josh Hawley ne veut plus voir l’application dans les mains de tout employé travaillant pour une agence fédérale. Devenue célèbre pour ses courts montages vidéo, elle est très utilisée dans la tranche 16-24 ans, mais également par tout un public qui souhaite en rire de manière plus épisodique. 

Pour Hawley toutefois, les liens de l’entreprise ByteDance Technology, basée en Chine, avec Beijing sont trop importants. « Pour les employés fédéraux, la question ne se pose vraiment pas. C’est un risque de sécurité majeur… voulons-nous vraiment que Beijing ait les données de géolocalisation de tous les employés fédéraux ? Voulons-nous vraiment qu’ils aient leurs frappes au clavier ? », questionne le sénateur.

Au-delà des peurs générées par la Chine, TikTok est opéré aux États-Unis par une filiale locale. L’entreprise affirme que les données américaines restent bien au sein des frontières américaines. Le sénateur n’y croit pas, rappelant que la maison-mère est soumise aux lois chinoises.

Comme indiqué par Reuters, quelques agences fédérales ont déjà interdit TikTok à leurs employés. Hawley compte introduire un projet de loi pour généraliser cette interdiction. On ne sait pas pour l’instant s’il dispose d’un soutien bipartisan au sein du Sénat.