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Les premiers messages sont apparus hier en fin d’après midi. « Les investigations sont en cours, nos équipes techniques travaillent à rétablir la situation dans les meilleurs délais », expliquait le support de l’hébergeur sur Twitter. Un ticket d’incident était ouvert dans la foulée.

À 18h15, la société annonce qu’un « incident de l'infrastructure est avéré » et qu’il « n'a pas de lien avec des éléments externes ». En clair, ce n’est pas une cyberattaque. 10 minutes plus tard, un retour à la normale progressif est annoncé : « Les services se rétablissent graduellement suite à l'isolation d'une infrastructure réseau défectueuse. Nous continuons de nous assurer du rétablissement des services ».

OVH précise que le problème impacte principalement le datacenter de Roubaix, avec des répercussions sur le trafic backbone (lire nos explications).

« Actuellement le fonctionnement de notre réseau est revenu à la normale », affirme OVH à 19h. La société ajoute avoir effectué un retour « auprès du constructeur avec la plus haute sévérité ». 

Il est 19h22 lorsque OVH annonce que « tous les services semblent maintenant être restaurés » et que ses équipes « travaillent maintenant à assurer la récupération complète ». L’origine de cet incident sera communiquée dans un second temps.

Peu avant 20h, le fabricant de l’équipement incriminé confirme le diagnostic, OVH réactive graduellement dans la foulée les liens de son infrastructure qui avaient été totalement isolés. L’opération se termine aux alentours de 23h.

« La situation est donc normalisée et l'ensemble de la capacité est de nouveau complètement disponible », affirmait alors l’hébergeur. Généralement actif pour tenir informé ses clients en cas de problème Octave Klaba est cette fois-ci resté silencieux sur Twitter.

On attend maintenant un post-mortem détaillé, comme l’hébergeur a déjà su le faire par le passé lorsque pas moins de 50 000 sites mutualisés ont connu des soucis.

Après avoir « interrogé les concurrents des parties à l’opération sur ces marchés » et « analysé les effets de cette opération sur les marchés de la distribution de produits électrodomestiques », l’Autorité a « envisagé, pour la première fois, un segment spécifique des produits informatiques à destination des joueurs de jeux vidéos ».

Elle a donc notamment « identifié pour la première fois deux marchés pertinents » : les composants informatiques et services de configuration d’ordinateur sur mesure. Elle considère « que l’acquisition de Top Achat par le groupe LDLC n’était pas de nature à restreindre la concurrence sur les marchés des produits électrodomestiques, des composants informatiques et des services de configuration d’ordinateur ».

« Bien que celui-ci bénéficie d’une forte notoriété auprès des consommateurs, puisqu’il s’agit du premier outil de ce type à avoir été développé, précise le communiqué, la nouvelle entité restera confrontée à des concurrents importants, comme Cybertek ou PC Specialist ». 

Le groupe LDLC, rappelle l'Autorité, est actif via ses sites web LDLC.com, Materiel.net et Hardware.fr, mais également au travers de plus de cinquante magasins sous enseigne « LDLC.com », neuf « Materiel.net » et quinze « Bimp ». 

Peu après l'annonce de cette fonctionnalité, nous avions publié un guide détaillant comment mettre en place un serveur Samba pour assurer un échange entre la VM et le stockage du Server.

L'équipe a décidé de faciliter la procédure par une case à cocher. Cette nouveauté n'a pas été annoncée dans les notes de versions des récents firmwares, mais serait apparue avec la 4.1.7. 

Le seul vrai changement vient de quelques lignes ajoutées au script cloud-init. Il produit le même résultat que notre guide : mettre à jour les paquets, ajouter le support de CIFS et mettre en place un partage :

packages_update: true
packages:
  - cifs-utils
mounts:
  - [ '//mafreebox.freebox.fr/Freebox', '/mnt/Freebox', cifs, 'vers=1.0,guest,uid=1000,gid=1000', '0', '0' ]
runcmd:
  - mount -a

La pandémie n’arrête pas les hackers et autres trolls à la solde de puissances étrangères, déplore Mediapart. Des piratages et opérations de propagande sont en effet lancés contre des gouvernements et des institutions en première ligne dans la lutte face au Covid-19.

Ces derniers jours, plusieurs sources ont ainsi fait part à nos confrères de leur courroux vis-à-vis d’opérations menées par différents États, surfant sur le complotisme ambiant à propos de l’origine du virus pour mener des campagnes de désinformation, manipuler l’opinion publique et critiquer l’action des autres gouvernements, taxés d’incompétence en contraste avec l’efficacité vantée de leurs régimes autoritaires.

Au premier rang, on retrouverait, selon une note adressée au plus haut niveau de l’État, « l’action volontariste des appareils de propagande russe, chinois et iranien qui cherchent à détourner l’attention médiatique de leurs propres responsabilités ».

« L’objectif global de la désinformation du Kremlin est, d'après un rapport au vitriol interne à l’Union européenne et révélé la semaine dernière par le Financial Times, d’aggraver la crise de santé publique dans les pays occidentaux, en particulier en sapant la confiance du public dans les systèmes de santé nationaux – empêchant ainsi une réponse efficace à l’épidémie. »

Toujours d’après le FT, l’Union européenne a enregistré depuis le 22 janvier près de 80 cas de désinformation imputables à de faux comptes « liés à l’État russe ». Le contenu de cette propagande se décline en anglais, espagnol, italien, allemand et français, et promeut notamment l’idée que le coronavirus est « une création humaine, militarisée par l’Occident ».  

La propagande chinoise opère, selon la note précitée, de manière beaucoup plus offensive, afin de se dédouaner quant à l’origine du virus. L'offensive de L’État-Parti s’adresse à la fois aux citoyens chinois et à ceux des pays étrangers, écrit Mediapart. 

On retrouve là des éléments classiques d’une stratégie mise en place depuis l’arrivée au pouvoir de Xi Jinping fin 2012 : montrer que le modèle dictatorial chinois est tout aussi légitime, voire beaucoup plus efficace, que les démocraties occidentales, accusées de vouloir empêcher l’émergence de la Chine au statut de grande puissance. Et que, finalement, il peut apporter au monde une « solution chinoise » dans les défis de la globalisation. 

Ce qui est relativement nouveau, et se voit amplement en ce moment, c’est l’utilisation massive des réseaux occidentaux, comme Twitter, pour en faire la promotion. On a vu débarquer sur cette plateforme américaine bloquée en Chine les ambassadeurs chinois. 

L'un d'entre eux n’a pas hésité à relayer des théories complotistes laissant entendre que l’épidémie aurait été apportée par des militaires américains venus en Chine en octobre pour participer aux Jeux mondiaux militaires.

L’ambassade de Chine en France n’est pas en reste. Elle a également relayé ces théories complotistes et « liké » des tweets bien peu diplomatiques dans lesquels des médias sont qualifiés de « fascistes faisant propagande du suprémacisme blanc ». 

Reuters a de son côté révélé lundi 23 mars les cyberattaques dont a été victime le site de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Elles ont été attribuées au groupe de hackers DarkHotel, affilié à la Corée du Nord. Selon Reuters, ils auraient tenté de s’introduire début mars dans la messagerie de l’OMS, engagée dans la lutte pour contenir le Covid-19.

Cette initiative a été lancée il y a maintenant neuf ans sur Reddit et ne cesse de faire des émules depuis. La date n’a pas été choisie au hasard, la veille des poissons d’avril, car « certaines blagues ne sont pas drôles ».

Si ce n’est pas fait, cette journée est donc l’occasion de vérifier que l’on dispose bien de sauvegarde de ses documents importants (photos, vidéos,  emails, documents de travail, musiques, etc.).

Si vous êtes à la recherche d’un NAS pour vous aider dans cette tâche, nous avons récemment publié un guide pour vous guider dans vos choix, ainsi qu’une sélection de produits.

L’application de vidéoconférence, particulièrement populaire depuis le début de la pandémie et le renforcement du travail à domicile, était épinglée la semaine dernière par Motherboard.

Nos confrères avaient découvert que le SDK de Facebook intégré dans la mouture iOS avait la fâcheuse habitude d’envoyer des données, pratique dont l’utilisateur n’était pas averti.

Divers identifiants d’application, de nombreuses informations techniques sur le modèle d’iPhone ou iPad utilisé (constructeur, nombre de cœurs dans le SoC, espace libre restant…), la langue, le fuseau horaire, la version d’iOS ou encore l’adresse IP étaient ainsi envoyés.

Averti, l’éditeur a rapidement réagi. Dans un billet de blog publié vendredi, la société indique ne pas avoir été au courant de ces émissions de données qui partaient directement chez Facebook. En conséquence, le SDK du réseau social est supprimé dans la dernière mise à jour.

Elle ajoute que le kit de développement n’avait été implanté dans son client iOS que pour faciliter la connexion au service, en offrant un intermédiaire particulièrement courant.

Zoom remercie au passage Motherboard et joue franc-jeu sur les informations. La seule réaction à peu près efficace finalement quand ce genre de révélation se répand comme une trainée de poudre : transparence et réaction rapide. Reste que la réputation de l’application est abimée.

Zoom a modifié dans la foulée ses conditions d’utilisation et la partie dédiée aux pratiques de vie privée. L’éditeur insiste sur plusieurs points : pas de revente des données, aucune surveillance des conférences en cours et application des régulations en vigueur sur la vie privée, dont le RGPD et son équivalent californien.

Cette annonce est de nouveau faite en réaction à la pandémie de coronavirus (Covid-19). « Les abonnés au Forfait mobile Free actuellement bloqués en Europe bénéficient ainsi dès aujourd’hui jusqu’à 100 Go/mois de data en 4G depuis la zone Europe, au lieu des 25 Go mensuels », explique l’opérateur.

Cela ne concerne donc pas les clients sur l’offre à 9.99 euros par mois pendant un an avec 4 Go de roaming seulement. « La consommation des 25 Go du "pass international" est décomptée de l'enveloppe des 100 Go », ajoute Free Mobile.

Cette offre est valable du 31 mars au 30 avril 2020.

Dans un communiqué, le ministère de l’Enseignement et de la Recherche explique que « la circulation de toutes les informations scientifiques doit être facilitée pour permettre des avancées décisives, notamment concernant l'amélioration de la prise en charge des patients ».

Ainsi, « Olivier Véran et Frédérique Vidal demandent l'accès libre et public aux publications mais aussi aux données issues de la recherche en lien avec l'épidémie de Covid-19 en France ».

Plusieurs étapes sont détaillées : 

  • « Diffuser de manière précoce des résultats via des plateformes de prépublication ouvertes
  • Déposer sans délai des publications acceptées en texte intégral sur une archive ouverte. La publication dans des revues en accès ouvert est fortement encouragée.
  • Partager les protocoles et les données provisoires, puis finales dans le respect des règles établies (RGPD)
  • Mettre en place un « plan de gestion des données » avec mise à jour et transmission au financeur »
  • Le ministère explique enfin que « des dispositions juridiques adaptées pourront si besoin être mises en oeuvre pour assurer le déploiement de cette politique d'ouverture ».

L’enjeu est important et devrait dépasser le cadre de nos frontières pour une libération des données au niveau européen et mondial.

« En open access on pourrait fluidifier considérablement la circulation de la connaissance, ce qui peut sauver des vies. Il faut bien comprendre qu'on met en danger la société puisqu'elle ignore ce qu'elle a produit comme connaissance », expliquait Marin Darcos (conseiller scientifique pour la science ouverte auprès du directeur général de la recherche) en 2016 à Data Gueule.

« On peut parler d'Ebola où on comprend qu'il faut aller vite, mais on peut parler de la crise de l'euro, de l'épidémie de la vache folle... On a besoin de toute la connaissance scientifique pour produire des solutions rapidement ». Cela s’applique aussi sans aucun doute à la maladie Covid-19 et au virus SARS-Cov-2.

Cela fait maintenant 21 ans que Neo a pris la pilule rouge qui a changé sa vie à jamais. En France, l’attente avait été plus longue puisque le film n’était sorti dans les salles obscures qu’en juin 1999. Quatre ans plus tard, Keanu Reeves, Carrie-Anne Moss (Trinity) et Laurence Fishburne (Morpheus) revenaient dans Matrix Reloaded et Matrix Revolutions.

Il y a quelques mois, on apprenait qu’un quatrième volet était en préparation. Le tournage a débuté sous la direction de Lana Wachowski. Aux côtés de Neo et Trinity (qui reviendront on ne sait trop comment), une pléiade d’acteurs sont attendus, notamment Yahya Abdul-Mateen II, Neil Patrick Harris et Lambert Wilson, dans son rôle du Mérovingien. 

Le film est attendu pour mai 2021, aussi bien aux États-Unis qu’en France. Le lancement pourrait être retardé à cause de la pandémie actuelle de Covid-19, mais rien n’est confirmé pour le moment.

Une semaine après le chatbot de l’Organisation mondiale de la santé sur WhatsApp, c’est donc le gouvernement français qui se lance sur les deux messageries instantanées de Facebook (ici et ). Ce dernier point chagrine d’ailleurs plusieurs internautes.

Quoi qu’il en soit, voici les liens à suivre pour vous rendre sur l’un des deux services : 

Pour l’instant, le service permet d’obtenir un point sur la situation en France, des conseils pour se protéger, protéger les autres et s'organiser pendant le confinement, les mesures pour les entreprises, etc.

L'Arabie saoudite semble exploiter les faiblesses du réseau mondial de télécommunications mobiles pour suivre ses citoyens lorsqu'ils voyagent aux États-Unis, d'après un lanceur d'alerte qui a montré au Guardian des millions de prétendues demandes de suivi secrètes.

Les données révélées par le lanceur d'alerte, qui cherche à exposer les vulnérabilités d'un système de messagerie mondial appelé SS7, semblent suggérer une campagne d'espionnage systématique par le royaume, selon les experts.

Les données suggèrent que des millions de demandes de suivi secrètes émanaient d'Arabie saoudite sur une période de quatre mois commençant en novembre 2019. Les demandes de suivi, qui visaient à établir l'emplacement américain des téléphones enregistrés en Arabie saoudite, semblaient provenir des trois plus grandes sociétés de téléphonie mobile saoudiennes – Saudi Telecom, Mobily et Zain.

Les données montrent les demandes de localisation acheminées via le système de messagerie mondial SS7. Ce dernier, vieux de plusieurs décennies, permet aux opérateurs de connecter les utilisateurs du monde entier. Par exemple, un utilisateur mobile américain voyageant en Allemagne et cherchant à appeler aux États-Unis est connecté via le réseau SS7.

Ces demandes sont légitimement utilisées pour aider les opérateurs étrangers à enregistrer les frais d'itinérance. Mais l'utilisation excessive de ces messages est connue dans l'industrie des télécommunications mobiles pour indiquer le suivi de la localisation.

Les données suggèrent que les téléphones mobiles saoudiens étaient suivis lorsqu'ils voyageaient aux États-Unis jusqu'à deux à 13 fois par heure. L'expert a déclaré que la fréquence suggère que les utilisateurs auraient probablement pu être suivis sur une carte à des centaines de mètres de précision dans une ville.

L'un des opérateurs saoudiens a apparemment également envoyé des demandes de localisation distinctes (PSL) qui ont été bloquées par les opérateurs américains, indiquant un niveau élevé d'activité suspecte.

Cela fait maintenant près de cinq ans que Jason Donenfeld planche sur son projet visant à remplacer OpenVPN et IPsec.

« WireGuard a l’approche opposée : voir à quel point un design peut être minimal, tout en étant fondé sur de bons concepts et utilisable comme bloc fondateur d’autres projets », nous expliquait son concepteur en 2017.

Dans une mailing-list, Jason Donenfeld annonce la disponibilité de la mouture 1.0.0 et son intégration par défaut dans le noyau Linux 5.6. En conséquence, son code a fait l’objet d’un audit de sécurité. 

L’intégration de WireGuard au noyau lui ouvre grand les portes de nombreuses distributions Linux. Il est également possible de télécharger WireGuard sur de nombreux OS par ici. Attention, toutes les versions ne sont pas (encore ?) en 1.0.

La nouvelle mouture d'Opera pour Android propose toute une série d’améliorations bienvenues pour des fonctions historiques du navigateur.

Le mode économie de données par exemple – anciennement Opera Turbo – est maintenant clairement visible en haut à gauche de l’application. L’icône donne accès à l’activation/désactivation rapide et à divers paramètres, dont la gestion des images (qualité, affichage ou pas…).

Opera 57 vient également au secours des aficionados de la sauvegarde des pages en local, en ne forçant plus les utilisateurs à les enregistrer dans le stockage interne du smartphone. L’utilisateur a maintenant le choix, dont celui d’enregistrer les données dans la carte externe.

Le Speed Dial est également plus logique en appliquant une autocomplétion sur les noms des sites épinglés dans la page. Quand leur nombre augmente, il peut être plus rapide d’écrire quelques lettres et d’envoyer le site ainsi mis en évidence.

D’autres améliorations pratiques sont présentes. Par exemple, Opera affichera toujours une page résumant les nouveautés de la version quand une mise à jour est faite par le Play Store. Quand le navigateur détecte en outre une adresse YouTube, il propose enfin de passer directement sur l’application dédiée. Enfin, le portefeuille de cryptomonnaies devient disponible en Europe, Australie, Nouvelle-Zélande et à Hong Kong.

« Même dans des situations particulièrement difficiles, les principes de protection des données [doivent être] respectés ».

Alessandra Pierucci, Présidente du Comité de la Convention 108 et Jean-Philippe Walter, Commissaire à la protection des données du Conseil de l’Europe, ont publié une déclaration conjointe sur la question des données personnelles en pleine pandémie COVID-19.

Ils rappellent le principe de proportionnalité, l’exigence d’une analyse d’impact, le « privacy by design » ou encore la nécessaire sécurité des données. 

« La protection des données ne peut en aucun cas constituer une entrave au fait de sauver des vies et [...] les principes applicables permettent toujours de trouver le juste équilibre entre les intérêts en présence ».

Selon leur grille de lecture, « l'utilisation d'informations de localisation agrégées pour signaler des rassemblements enfreignant les règles de confinement ou pour indiquer des mouvements de personnes s'éloignant d'une zone gravement touchée (en termes de nombre de personnes positives COVID-19) » ne serait pas empêchée. 

Lorsque des restrictions sont envisagées, elles doivent être provisoires, accompagnées de garanties, sous l’œil des autorités de contrôle. 

Ils plaident pour « une attention particulière aux bases de données contenant des données relatives à la santé ou d'autres catégories spéciales de données et/ou à celles créées dans le but de suivre, de traquer et de profiler les personnes dont le traitement a été effectué pendant l'état d'urgence ».

S’agissant du suivi en temps réel de la propagation du virus, via les données des opérateurs, les deux auteurs réclament « des tests préalables dans différents « sandboxes » », avant tout généralisation. 

Et ces traitements ne peuvent être envisagés « que lorsque, sur la base de preuves scientifiques, les avantages potentiels pour la santé publique d’une telle surveillance numérique des épidémies (par exemple, le suivi des contacts), y compris leur exactitude, l'emportent sur les avantages d'autres solutions alternatives qui seraient moins intrusives ».

« Alors que tous traversons une période difficile et menaçante, alors que la situation évolue rapidement et que les gouvernements prennent des mesures pour les protéger, ils doivent le faire sans exposer les sociétés à des risques plus importants encore à l’avenir », concluent-ils. 

Un décret publié au Journal officiel ce matin vient mettre en œuvre l’une des ordonnances prises dans le cadre de la loi sur l’état d’urgence sanitaire.

Un fonds est institué à cette occasion. Il est financé par l'État, les régions ou encore les collectivités d'outre-mer. Il bénéficie aux personnes physiques et sociétés (mais aussi associations) exerçant une activité économique et remplissant plusieurs conditions, notamment :

  • Un effectif inférieur ou égal à dix salariés. 
  • Un chiffre d'affaires hors taxes inférieur à un million d'euros. Un bénéfice imposable inférieur à 60 000 euros. 

En outre, les entreprises concernées sont celles qui ont fait l'objet d'une interdiction administrative d'accueil du public entre le 1er et le 31 mars 2020 ou qui ont perdu plus de 70 % du CA par rapport à l'année précédente. 

Elles recevront sur demande une aide forfaitaire de 1 500 euros (ou une aide égale à leur perte de chiffre d'affaires si celle-ci est inférieure à 1 500 euros) et un complément de 2 000 euros si elles emploient au moins un salarié.

La demande devra être réalisée en ligne, au plus tard le 30 avril 2020.

« Je lance un grand appel à la solidarité nationale. Une plateforme de dons sera mise en ligne pour permettre à tous ceux qui le peuvent, particuliers ou entreprises, d’apporter leur contribution à l’effort de solidarité de la nation envers les plus touchés ».

Sur Twitter et dans le Figaro, Gérald Darmanin invite sociétés et aux particuliers à alimenter le fonds mis en oeuvre ce matin au Journal officiel. 

« Pour ceux qui le peuvent, notamment pour les entreprises dont l’activité continue ou qui sont le moins affectées, c’est une façon d’apporter leur contribution à l’effort de solidarité de la nation envers ceux qui sont dans les situations économiques les plus difficiles ».

La mesure a été critiquée. « Darmanin fait la manche au lieu de rétablir l'ISF. C'est un test pour mesurer la capacité d'indignation du pays ? » s’interroge Jean-Luc Mélenchon.

La messagerie continue d’ajouter sans fin des fonctions, distançant très largement WhatsApp sur un terrain où Facebook – avec les moyens qui sont les siens – devrait pourtant enterrer la concurrence.

La grande nouveauté de Telegram 6.0, ce sont les dossiers de conversations. On peut les créer depuis les paramètres pour des thématiques comme famille, amis, travail et tout classement qui rendrait service. On choisit ensuite les conversations à y insérer, classiques ou groupes.

Les dossiers se révèlent vite utiles pour s’y retrouver quand on possède de nombreuses discussions ouvertes. Ils s’affichent sous forme d’onglets en haut de l’application mobile ou dans une barre à gauche dans le client de bureau. Chaque section peut avoir ses propres conversations épinglées, sans influer sur la liste principale. Sur mobile, on passe d’un onglet à l’autre par glissement.

Deux dossiers préconstruits existent dans le panneau de gestion : Non-lus et Personnel. Le premier se passe de commentaire, le second liste toutes les conversations en tête à tête, dans le cas où l’on participerait à de nombreux groupes. À noter que les dossiers s’activent automatiquement quand un nombre suffisant (mais non précisé) de conversations est détecté.

Telegram 6.0 ajoute également une nouvelle section dédiée aux statistiques des canaux de conversation. La fonction devrait surtout être utile aux canaux de grande taille, les administrateurs pouvant vérifier le flux des inscriptions, les performances d’une publication particulière, etc.

La nouvelle mouture ajoute aussi son lot habituel d’apports esthétiques, surtout via des animations, par exemple quand on maintient enfoncé le bouton d’envoi de message vocal ou vidéo. Plusieurs nouveaux emojis animés sont là, surtout liés au coronavirus, notamment un encourageant à rester chez soi. À noter le dé à lancer, dont l’animation tire une face gagnante au hasard.

Les nouvelles versions de Telegram sont disponibles dans les boutiques mobiles respectives, ou en mise à jour automatique pour le client de bureau.

Suite à la pandémie de coronavirus (Covid-19) et au confinement qui en résulte, les opérateurs et FAI proposent des « cadeaux » à leurs clients : plus de data, de débit, des chaines offertes, etc. Aujourd’hui c’est au tour d’Orange d’entrer dans la danse pour l’ensemble de ses clients disposant d’un forfait, y compris Sosh donc.

Sur le mobile, 10 Go leur seront proposés gratuitement et « automatiquement aux clients ayant consommé l’intégralité de leur enveloppe d’internet mobile. Ils recevront un SMS avec un lien qui leur permettra d’activer leur option à utiliser dans les 30 jours suivants ». Chaque client ne pourra profiter que d’une recharge de 10 Go, à partir du 1er avril.

Le FAI propose aussi « l’accès à 20 chaînes en clair entre le 2 et le 20 avril 2020 à tous ses clients Orange et Sosh qui disposent d’un décodeur TV Orange ». On y retrouve notamment des contenus pour les enfants (Canal J, Boomerang, Toonami, Manga), du divertissement (Paris Première, Teva), du cinéma (Paramount, TCM Cinéma, Action), du sport (ES1, MYZEN TV, AutoMoto) et de musique (Mezzo, Trace Latina).

Enfin, Orange marche sur des oeufs : « Nous sommes confiants dans la fiabilité et le dimensionnement de nos réseaux cependant nous invitons tous nos clients à en avoir un usage responsable afin de préserver ce bien essentiel dans cette période difficile ».

Pour en savoir plus sur ce sujet délicat, nous avons publié les premières parties de notre dossier sur comment fonctionnent les tuyaux d’Internet et la question de la saturation des réseaux en France et en Europe.

Dans un billet de blog, la société explique que le téléchargement de vos données comprendra désormais plus de détails sur les contenus avec lesquels vous interagissez. Le réseau social utilise notamment ses informations pour construire votre fil d'actualités personnalisé, mais aussi pour choisir des contenus dans les onglets Actualités et Watch.

Les catégories de certains comptes avec lesquels vous avez interagi sont désormais présents dans votre archive, des informations utilisées par l’onglet Explorer d’Instagram.

Tous les détails se trouvent par ici.