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Le 31 décembre, le régulateur des télécoms donnait officiellement le coup d’envoi de la procédure d’attribution des fréquences de 3,5 GHz pour la 5G. Ouverte à tous, mais dans les faits limitée aux quatre opérateurs nationaux, les candidats avaient jusqu’au 25 février pour déposer leurs dossiers.

Sans surprise, Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR ont déposé un dossier pour obtenir 50 MHz à prix fixe et ensuite avoir le droit de participer aux enchères. Plus de cinq semaines après (contre trois prévues initialement), l’Arcep a terminé l’instruction des dossiers afin de vérifier leurs conformités : « les quatre candidats sont qualifiés ».

« Les quatre candidats ont souscrit aux engagements prévus par le cahier des charges et pourront obtenir chacun, au terme de la présente procédure et pour un montant de 350 millions d’euros, un bloc de 50 MHz ».

Les engagements sont les suivants : 

  • La 5G au service de la compétitivité des autres secteurs de l’économie française
  • La couverture à l’intérieur des bâtiments
  • Des offres d’accès fixe à internet
  • Une plus grande transparence
  • L’innovation et la concurrence

Le deuxième chevron de la procédure va pouvoir s’enclencher : « Les quatre candidats sont désormais autorisés à participer à la phase d’enchère pour l’attribution des 11 blocs de 10 MHz encore disponibles dans la bande 3,4 ‑ 3,8 GHz ».

Mais elle ne se fera pas en suivant le calendrier prévu : « Les circonstances actuelles de crise sanitaire n’ont pas permis de conduire les préparatifs nécessaires à l’organisation matérielle de cette enchère,  initialement prévue au mois d’avril. Il en résulte un décalage, dont la durée dépendra de celle de la crise sanitaire. La date de tenue de l’enchère sera fixée par l’Arcep en fonction de l’évolution de la situation ».

Ce n’est là encore pas une surprise puisque Sébastien Soriano avait laissé la porte ouverte à un nouveau calendrier : « Le Collège de l’Arcep va étudier l’impact du #Covid-19 avec les opérateurs, en lien avec le gouvernement. Si un nouveau calendrier devait être défini, cela sera indiqué en temps utile ».

Afin de terminer la procédure, il faut donc réaliser les enchères pour les 110 MHz restants (11 blocs de 10 MHz), puis celles de positionnement. Les opérateurs récupèrent ensuite les licences et peuvent commencer à les exploiter. Tout devait être terminé « au cours du 2e trimestre 2020 », reste à voir ce qu’il en sera avec la crise sanitaire actuelle.

L’article 17 de la loi d’urgence autorise le président du Centre national du cinéma et de l’image animée à revoir la chronologie des médias pour certains films. 

Ainsi, plutôt que d’attendre quatre mois après leur sortie en salle, ils peuvent être diffusés immédiatement en vidéo à la demande à l’acte (« e-cinéma ») ou en DVD. 

La liste des films a été communiquée hier par le centre. 31 films sont concernés dont 1917, Birds of Prey, Cuban Network, Invisible Man, ou encore le cas Richard Jewell.

Avec l'explosion de l'usage de ce service open source, largement déployé par des hébergeurs comme Scaleway ou les CHATONS, des problèmes sont remontés à la surface.

Notamment des soucis de performances lorsque des utilisateurs de Firefox sont présents dans une conversation. Les plaintes se sont multipliées sur le sujet, notamment sur de vieux tickets du dépôt GitHub du projet.

On peut y voir que le navigateur n'a pas implémenté certaines fonctionnalités WebRTC nécessaires, l'application devant elle aussi s'adapter. Sur Twitter, l'équipe de Firefox a indiqué avoir placé ces correctifs en priorité.

Dommage qu'il faille attendre une crise sanitaire pour que deux acteurs importants de l'open source arrivent enfin à travailler de concert.

La Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) explique que 94 % des sites de vente en ligne sont toujours ouverts, mais que 76 % d’entre eux « ont enregistré un recul des ventes depuis le 15 mars ».

Dans la moitié des cas, la chute est importante avec 50 % de ventes en moins (il n’est pas précisé si c’est en volume ou en chiffre d’affaires). Sans surprise, « la mode et l’équipement de la maison figurent parmi les secteurs les plus touchés ».

La FEVAD ajoute que « 18 % des sites ont un chiffre d’affaires en hausse. Les plus fortes hausses sont enregistrées dans l’alimentaire, la téléphonie-informatique ainsi que les produits culturels et éducatifs ».

La Fédération rapporte enfin que « plus d’une entreprise sur trois estime qu’elle ne pourra pas résister économiquement plus de trois mois » à cette situation. Cette étude a été réalisée entre les 23 et 25 mars auprès de 136 sites e-commerce.

Après avoir un temps accepté puis finalement refusé cette solution, l’Intérieur lance lundi 6 avril, un « dispositif numérique d’attestation de déplacement dérogatoire ».

Le service sera accessible depuis le site du ministère. Un formulaire en ligne « permettra de renseigner les informations relatives à l’identité, l’adresse, le motif de la sortie, ainsi que la date et l’heure ». Et le site génèrera un PDF accompagné d’un QR Code. 

Les autorités, lors des contrôles, n’auront plus qu’à scanner cette information à distance. « Ce fichier doit être présenté sous forme numérique lors d’un contrôle grâce à un smartphone ou à une tablette numérique ».

Selon l’exécutif, il n’y a pas de traitement de données personnelles, ou plus exactement « aucune donnée saisie [ne sera] transmise aux serveurs du Gouvernement ». Celles saisies « servent uniquement à générer localement, sur l’appareil de l’usager, l’attestation sous forme numérique ».

Cette option du formulaire en ligne a été jugée « plus simple à utiliser pour le plus grand nombre et permet de faciliter les éventuelles mises à jour au cas où l’attestation viendrait à évoluer ».

Dans le Parisien, Christophe Castaner explique ne pas avoir voulu d'une application « comme celles que nous avons vu fleurir lors des premiers jours du confinement, car il y avait un risque de piratage des données. Là, il n'y aura pas de fichier. Personne ne pourra collecter les données des usagers ». 

Outre l’heure de sortie, l’heure à laquelle le QR code a été généré sera mentionnée. « Cela évitera que des personnes remplissent l'attestation uniquement à la vue d'un contrôle de police ».

Chez nos confrères, il indique que 6,7 millions de contrôles ont été effectués depuis la mise en place du confirment. De là, 406 283 infractions ont été relevées. Soit, a minima, près de 55 millions d’euros.

« Les États ne peuvent pas ignorer des droits tels que le droit à la vie privée et la liberté d’expression au nom de la gestion de cette crise sanitaire ». 

Alors que des États envisagent ou ont recours aux solutions de tracking pour surveiller la pandémie, Amnesty International et d’autres organisations signent une déclaration commune

Ils rappellent que le recours aux technologies de surveillance numérique « doit se faire dans le respect des droits humains ». Les mesures envisagées par les États doivent donc être légales, nécessaires, proportionnées et transparentes. 

« La pandémie de COVID-19 ne saurait servir d’excuse à une surveillance de masse non ciblée ».

Elles doivent aussi être limitées dans le temps et n’avoir pour finalité que cette lutte spécifique. « La pandémie de COVID-19 ne saurait servir d’excuse pour vider de sa substance le droit à la vie privée ». De plus, « toute personne faisant l’objet d’une surveillance doit avoir accès à des recours utiles ».

« Protéger les droits humains permet aussi de promouvoir la santé publique. Aujourd’hui plus que jamais, les gouvernements doivent veiller rigoureusement à ce que les restrictions imposées aux droits humains ne piétinent pas les garanties en la matière établies de longue date ».

France.tv diffusera dans quelques jours ce 10x 26 minutes, disponible uniquement en ligne. Sans doute une manière de se préparer au lancement de Salto.

« Coproduction européenne entre la France, la Belgique et l’Allemagne, avec un casting international, cette comédie politique met en scène un jeune assistant parlementaire à la découverte des arcanes des institutions européennes, sur fond de Brexit » annonce le groupe.

Une manière d'expliquer le fonctionnement de nos institutions à un public jeune, mais sur un ton décalé. Le résultat sera-t-il à la hauteur ? Réponse le 9 avril prochain, date de diffusion de la série.

Coty Germany a attaqué Amazon pour atteinte au droit des marques. Le distributeur de parfums Davidoff avait remarqué que sur la place de marché gérée par Amazon Services Europe, des parfums Davidoff, qu’elle distribue, avaient été mis en vente. 

Or, ces produits n’avaient pas encore été mis sur le marché de l’Union européenne avec son consentement.  Elle a réclamé en conséquence en justice que la plateforme s’abstienne de détenir ou expédier le parfum Davidoff Hot Water.

En Allemagne, où le litige est né, la justice a saisi la Cour de justice de l’Union européenne afin de savoir si le fait d’entreposer ces produits chez Amazon pouvait être considéré comme faire usage de la marque, et dès lors portait atteinte à ce signe distinctif. 

La Cour répond par la négative : ce n’est pas Amazon qui en « fait usage », cette action reposant sur l’entreprise qui fait appel à sa place de marché et décide ensuite d’offrir les produits à la vente.

« c’est le tiers qui, seul, entend offrir les produits ou les mettre dans le commerce. Il s’ensuit qu’elles ne font pas, elles-mêmes, usage du signe dans le cadre de leur propre communication commerciale ».

Dans son communiqué, la CJUE relève toutefois que « d’autres dispositions du droit de l’Union, notamment celles relatives au commerce électronique et au respect des droits de propriété intellectuelle, permettent d’agir en justice contre un intermédiaire qui a permis à un opérateur économique de faire illégalement usage d’une marque ».

Prévu pour un lancement « en test » le 3 juin, la plateforme de streaming commune à France Télévisions, TF1 et M6 serait en train de revoir ses plans.

« Au départ, le lancement début juin devait être ouvert à tous : il se fera début juin, mais désormais en version béta-test «privé» ouvert seulement à un certain nombre de personnes », explique Les Echos

Nos confrères ajoutent que le lancement commercial pourrait « glisser » de septembre à l’automne 2020, sans plus de détail. Elle devait pour rappel initialement arriver au premier trimestre de cette année.

« L'état d'urgence sanitaire et les contraintes liées au confinement ont de fortes incidences pour l'ensemble des médias audiovisuels avec des reports sur toute la chaîne de fabrication des programmes : arrêt des tournages et de la post production, indisponibilité des programmes étrangers avec la suspension des doublages, retards sur la livraison des contenus », explique Salto. 

Des propriétaires de studios meublés loués sur la plateforme Airbnb furent condamnés au paiement d’une amende, faute d’avoir obtenu l’autorisation de la ville de Paris.

Hier, l’avocat général Bobek a considéré que la directive relative aux services dans le marché intérieur était bien applicable à ces locations dans l’économie collaborative.

Certes, par principe, le texte interdit de subordonner l’accès à une activité de service à un régime d’autorisation. Mais l’arsenal imaginé par la ville est conforme aux exceptions prévues. 

En effet, « l’objectif tenant à la lutte contre la pénurie de logements destinés à la location de longue durée constitue une raison impérieuse d’intérêt général ».

Toujours dans son avis, qui n’engage pas la cour, il rappelle que ces restrictions doivent être proportionnées et non discriminatoires, points que devraient selon lui vérifier les juridictions nationales. 

Le régulateur des télécoms vient de mettre en ligne son observatoire du marché des communications électroniques en France pour le quatrième trimestre 2019.

« Pour la première fois en 2019, le revenu des services mobiles progresse nettement ce trimestre, de 3,6 % en un an. Au cours des neuf premiers mois de l’année 2019, la croissance n’avait pas dépassé 1 % », explique l’Arcep.

Le gendarme continu son analyse : « Le revenu des opérateurs fixes recule quant à lui depuis près de 10 ans mais dans une moindre mesure ce trimestre […] En effet, depuis le deuxième trimestre 2019, le revenu issu de la vente des accès à haut et très haut débit s’est stabilisé et renoue même avec la croissance en cette fin d’année 2019 (+2,3 % en un an) ».

La fibre est toujours largement en croissance : « La progression exceptionnelle du nombre de locaux éligibles au FTTH (18,3 millions fin décembre, +4,8 millions au cours de l’année 2019) confirme le déploiement accru de cette technologie. Il permet à de plus en plus de consommateurs d’y accéder : 2,3 millions d’accès ont ainsi été activés en 2019 ».

Enfin, « le taux d’accroissement annuel du nombre de cartes SIM se situe, pour la première fois depuis cinq trimestres, au-dessus de 2 % […] Le volume de données consommées sur les réseaux mobiles (1,5 exaoctet) continue de croître à un rythme soutenu (+45 % en un an), tout comme la consommation moyenne par carte (7,0 Go par mois, +43 %) ». 

Un nouveau décret publié ce matin ouvre le bénéfice du fonds à plus d’entreprises. Jusqu’à présent, ce fonds était ouvert aux sociétés ayant subi une perte de chiffre d'affaires supérieure à 70 % en mars 2020 par rapport à l'année précédente. 

Le seuil est maintenant abaissé à 50 %. Les autres conditions restent intactes. Pour éviter les abus, des échanges de données vont être opérés entre l'administration fiscale et les services chargés de l'instruction et de l'ordonnancement des aides. 

Rappelons que ce fonds est financé par l'État, les régions ou encore les collectivités d'outre-mer. Une plateforme de dons annoncée par Gérald Darmanin permettra aussi à quiconque d’apporter son soutien financier

« Pour ceux qui le peuvent, notamment pour les entreprises dont l’activité continue ou qui sont le moins affectées, c’est une façon d’apporter leur contribution à l’effort de solidarité de la nation envers ceux qui sont dans les situations économiques les plus difficiles ».

La semaine dernière, l’Agence spatiale européenne annonçait la mise en pause de quatre missions spatiales sur fond de pandémie de Covid-19. Une personne de l’ESOC (Centre européen des opérations spatiales) avait été testé positif au SARS-Cov-2 et les accès au centre de contrôle davantage restreints.

Hier, l’ESA a expliqué que « les personnes placées en quarantaine n'ont développé aucun symptôme ». « À partir de ce week-end, nous commencerons à ramener progressivement les missions dans leur état normal », explique Paolo Ferri (chef des opérations à l’ESOC).

L’ESA se prépare maintenant à assurer le « survol critique » du 10 avril de la mission BepiColombo : elle doit pour rappel se servir de la Terre comme une catapulte – via l’assistance gravitationnelle – pour rejoindre Mercure.

Dans un billet de blog, la firme annonce l’arrivée de données liées aux déplacements des utilisateurs, sur la base des informations de géolocalisation envoyées par les appareils mobiles, ainsi qu’à travers l’utilisation de ses services. Elles se destinent avant tout aux agences gouvernementales de santé, mais sont publiques.

Les données sont agrégées et – affirme Google – anonymisées. Il n’y a selon l’éditeur aucune donnée personnelle.

Ces informations portent sur l’évolution des déplacements « avec le temps par zone géographique, à travers différentes catégories générales de lieux comme les boutiques et de loisir, les magasins alimentaires et pharmacies, les parcs, stations de transit, lieux de travail et résidences ».

Les évolutions se voient sur plusieurs semaines, les données les plus récentes ayant 48 à 72h. Elles seront rafraichies très régulièrement.

Les rapports sont disponibles par pays. En France, on peut par exemple voir que les déplacements vers des restaurants, cafés, centres commerciaux, parcs d'attraction, musées, bibliothèques et cinémas a dégringolé de 88 %. Ceux vers les magasins alimentaires et pharmacies de 72 %, et vers les stations de transit de 87 %. L’effet du confinement est donc très clairement visible.

L’absence de précision dans les catégories est volontaire selon Google, qui ne souhaite pas augmenter la granularité, par sécurité. De même, la firme donne des pourcentages, mais jamais de chiffres concrets.

Le document ventile quand même par région, permettant de comparer l’évolution des habitudes selon chaque coin de France.

Enfin, les courbes montrent presque toutes que la vraie cassure n’est intervenue qu’après la seconde allocution d’Emmanuel Macron sur le renforcement du confinement. La première avait été suivie de photos et vidéos montrant de vastes groupes de personnes dans des parcs, comme aux Buttes Chaumont à Paris, à la Tête d’Or à Lyon ou sur les quais à Bordeaux.

C’est évidemment la conséquence de la pandémie de Covid-19 : « Au vu de la situation actuelle dans la monde, logistiquement, nous ne pouvons pas offrir aux joueurs l'expérience qu'ils méritent », explique le studio. Il ajoute : « Pour l'instant, il n'y a pas d'autre report annoncé ».

Concernant The Last of Us Part II, Naughty Dog précise que le jeu est quasiment terminé, l’heure est aux derniers correctifs. Le plus gros problème actuel serait la logistique, car le studio voudrait proposer le jeu à tout le monde à peu près en même temps. 

« Nous allons sans doute procéder, dans le cadre de la commission des lois, à des auditions en la matière, car il faut être prêt à tout même si, pour l’instant, le gouvernement n’est pas engagé dans cette voie ».

Pour lutter contre l’épidémie, la députée LREM Yaël Braun-Pivet rappelle que l’exploitation des données des opérateurs est autorisée si les informations sont anonymisées. Une liberté offerte par la directive ePrivacy

« La loi d’urgence sanitaire ne comporte pas de dispositions qui permettent d’accéder à des données personnelles et individualisées » remarque-t-elle, suite à l’audition d’Édouard Philippe

« Si on veut aller dans cette direction, il faudra une loi. Et un débat, car sur la question des libertés publiques, il y a ce qui est techniquement faisable et ce qu’on souhaite vraiment faire »

La commission des lois devrait ainsi « faire un point sur ce qui se fait ailleurs, et ce qu’il est possible de faire, ou pas en France », annonce-t-elle dans une interview à Ouest-France

Au Sénat, la commission des lois estime déjà que de tels outils peuvent « poser de graves questions au regard des libertés individuelles : les propositions du Gouvernement en matière de traçage devront donc être rapidement examinées au Parlement et avec la plus grande vigilance ».

Depuis la loi de programmation militaire 2019-2025, « lorsque sont détectés des événements susceptibles d'affecter la sécurité des systèmes d'information », les opérateurs de communications électroniques doivent informer sans délai l’ANSSI. 

À sa demande, ils peuvent être contraints d’informer leurs abonnés « de la vulnérabilité de leurs systèmes d'information ou des atteintes qu'ils ont subies ».

Ce matin, a été fixée la grille tarifaire de l’envoi de ces messages.

Pour un envoi dans les 12 jours :

  • 800 € pour l'envoi du message à moins de 50 destinataires
  • 2000 € pour l'envoi du message à un nombre de destinataires compris entre 50 et 500
  • 3500 € pour l'envoi du message à plus de 500 destinataires

Pour un envoi en deux jours ouvrés : 

  • 1600 € pour l'envoi du message à moins de 50 destinataires
  • 4000 € pour l'envoi du message à un nombre de destinataires compris entre 50 et 500
  • 7000 € pour l'envoi du message à plus de 500 destinataires

Les utilisateurs Insider de Skype peuvent tester depuis mercredi soir la dernière révision. Elle inclut la capacité d’envoyer directement un fichier via un clic droit et le menu contextuel. Une manière de s’aligner sur ce que les applications pour Android et iOS savent faire depuis longtemps.

Plusieurs autres améliorations sont présentes. Par exemple, on peut clore une conversation en cours depuis la liste des discussions récentes, qui indique en outre le temps écoulé. La nouvelle autorise également la suppression de contacts multiples d’une traite.

Pour se servir des préversions de Skype, il faut pour rappel s’inscrire au programme de test.

Au début de l’année, la Wi-Fi Alliance dévoilait le Wi-Fi 6E avec l’ouverture d’une nouvelle bande de fréquences dans les 6 GHz, en plus de celles dans les 2,4 et 5 GHz. De quoi avoir encore plus de spectre pour augmenter les débits (mais pas la portée).

Ajit Pai, président de la FCC (Commission fédérale des communications) explique avoir « proposé un ensemble de règles pour mettre à disposition 1 200 MHz de spectre pour une utilisation sans licence dans quatre segments de la bande des 6 GHz (5,925–7,125 GHz) ».

Cette bande est déjà largement utilisée. Les services et la sécurité publics ainsi que des liens backhaul sans fil s’en servent. Il faudra donc trouver un équilibre dans le partage de la bande entre ceux disposant de licence et les autres, précise la FCC. 

Cette proposition doit maintenant être validée par un vote des membres de la FCC, qui devrait se dérouler lors d’une réunion planifiée pour le 23 avril. De leur côté, les fabricants sont prêts et Broadcom a déjà annoncé sa première puce Wi-Fi 6E.

Dans une note technique publiée hier soir, Twitter s'excuse d'avoir découvert un peu tard que la manière dont Firefox stockait des fichiers dans son cache pouvait déborder sur des données potentiellement privées.

Ce n’est a priori un problème que sur les machines partagées ou accessibles dans un espace public. Si un utilisateur a par exemple téléchargé son archive personnelle, les données ont pu être stockées dans le cache du navigateur.

Twitter a corrigé le problème. L’éditeur note que Firefox supprime automatiquement les données du cache après une semaine, limitant la dangerosité du problème.

Dans le cas cependant où vous auriez utilisé une machine partagée, mieux vaut contrôler, la solution la plus simple étant de supprimer le cache. Pour ce faire, rendez-vous dans les paramètres, cherchez « cache » dans le champ en haut et cliquez sur « Effacer les données ».

Elle rappelle que ses différentes institutions « apportent une aide aux États membres qui ont besoin d'équipement et de soutien » et qu’elle « travaille afin d'atténuer l'impact social et économique de la crise ». 

  • Réduire la propagation du virus : « fermeture des frontières extérieures aux voyages non essentiels »
  • Fourniture d'équipement médical : « création d’une réserve d'urgence « rescEU » (notamment respirateurs et masques) »
  • Promotion de la recherche : 18 projets soutenus pour 48,5 millions d’euros
  • Assurer la relance de l'UE : une nouvelle proposition de budget à long terme (2021-2027)  sera présentée
  • Rapatriement des citoyens de l'UE : 10 000 européens rapatriés via « le mécanisme de protection civile de l'UE  »
  • Renforcer la solidarité européenne : « jusqu'à 800 millions d'euros seront mis à la disposition des États membres pour lutter contre la pandémie »
  • Soutenir l'économie : « la Banque centrale européenne met 750 milliards d'euros à disposition »
  • Protéger l'emploi : « la Commission européenne a proposé le concept d'emploi à court terme soutenu par l'État (SURE) »
  • Préserver le réseau internet : l’UE « a demandé à Netflix, Facebook et YouTube de réduire la qualité de leur streaming »
  • Protéger l'environnement et les compagnies aériennes : Parlement et Commissions ont demandé de suspendre les « vols fantômes ».

Selon le groupe japonais, ce revirement de situation serait dû à des conditions « non satisfaites » pour mener cette opération à bien. Il est notamment question de « nombreuses enquêtes en cours » autour de WeWork.

Dans le même temps, SoftBank affirme être « pleinement engagé dans la réussite de WeWork », comme le rapporte l’AFP. La société détaille « avoir engagé 14,25 milliards de dollars dans WeWork à ce jour, dont 5,45 milliards de dollars dans le cadre du plan de sauvetage d'octobre dernier ».

Luke Jacksonn mettait en ligne l'année dernière la v1 de ce service, désormais accessible en v2, avec une interface simple et plutôt efficace.

Il précise les nouveautés apportées, comme l'isolation de l'exécution des tests via des web workers, précisant qu'une solution de mesure de performances sur de tels scripts reste une pratique complexe.

Le projet est open source et son code diffusé sur GitHub. Si vous souhaitez améliorer le projet, n'hésitez donc pas à participer.

La filiale d’Iliad, a annoncé hier soir avoir mis au service de l’État une partie de ses solutions cloud, tout particulièrement à destination des académies.

« Les enseignants se sont rapidement très bien organisés pour maintenir leurs activités, mais en utilisant toutes sortes de solutions et d’outils », indique l’entreprise, qui répète plusieurs fois le mot « souveraineté ».

En association avec le ministre de l’Éducation, « un service d’encodage et diffusion peer to peer de vidéos (PeerTube) » a été mis en place sur Elements, l’environnement public cloud de Scaleway.

« Déployé chez un acteur souverain et totalement maîtrisé par le ministère, il permettra à chacune des 30 académies de disposer de sa propre plateforme et de gérer sa charge d’activité », explique Scaleway.

L’idée est d’éviter que des supports de cours et autres vidéos explicatives se retrouvent sur des plateformes comme YouTube.

Rappelons que PeerTube est un concurrent décentralisé à ce dernier. Largement mis en avant par l’association française Framasoft, qui en a assuré une bonne partie du financement, il permet de créer des fédérations d’instances, les données des contenus provenant de diverses machines.

La néo-banque explique qu’elle veut devenir un « guichet unique pour tous vos besoins financiers ». Son nouveau service permettra à ses clients « d’investir dans des actions et des obligations cotées au Royaume-Uni et aux États-Unis ».

Revolut veut aussi proposer une interface et un parcours client simplifiés. Aucun détail supplémentaire ni calendrier n’est par contre précisé.