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Les sénateurs Christian Cambon (LR), président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Olivier Cadic (UC) et Rachel Maxuir (PS), corapporteurs du programme 129 (SGDSN, ANSSI, Cyberdéfense), viennent de publier une communication écrite

Avec la pandémie actuelle, ils réclament une « force de réaction cyber » pour répondre aux fausses informations en ligne et combattre les campagnes de désinformation ou d’influence venues d’acteurs étrangers. 

« Nous assistons au développement d’une stratégie d’influence particulièrement active de la Chine, tendant à occulter ses erreurs dans la gestion initiale de l’épidémie, sous un « narratif » vantant l’efficacité du modèle chinois de surveillance généralisée et le bien fondé de son organisation sociale pour réduire l’épidémie ».

Ils évoquent une véritable guerre de communication « destinée à réécrire l’histoire et à dénigrer les démocraties pour préparer la reconfiguration du paysage géopolitique de l’après-crise ».

Sur le terrain cyber, ils rappellent que l’ANSSI a répertorié 18 attaques par rançongiciels dans le secteur de la santé, comme ce fut le cas au CHU de Rouen. Toutefois, ils demandent des investissements dans la sécurité informatique des acteurs de la santé.

« Cette densité d’attaques résulte d’un sous-investissement chronique en sécurité informatique. Sous la contrainte budgétaire, le développement des applications a été privilégié à la sécurité Informatique » regrettent-ils.

Les établissements ont été laissés « à la merci d’attaquants pour lesquelles les entités, dont la rupture d’activité aurait un impact social important, sont des cibles intéressantes ».

Le basculement dans le télétravail de 8 millions de Français a été fait dans l’urgence «  parfois avec les moyens du bord, avec les ordinateurs personnels des salariés et par l’utilisation de plateformes existantes non sécurisées. Bien souvent, la sécurité informatique a été sacrifiée à l’efficacité immédiate. » 

Dans le même temps, le GIP ACYMA (cybermalveillance) constate une croissance d’attaques, toujours par le biais des rançongiciels.

« Nous pensons qu’il faut amplifier l’effort de communication pour diffuser la nécessité de « gestes barrière numériques » » écrivent les sénateurs. « Le renforcement des moyens du GIP ACYMA pour conduire une campagne de communication de cette ampleur est nécessaire ». Autre idée : lancer une communication régulière sur le top 10 des cybercrimes constatés en France.

Enfin, ils réclament l’unification de la chaîne de recueil et de traitement des plaintes en ligne. « Elle demeure, sauf évocation par la section spécialisée du parquet de Paris, la compétence des autorités de police et de gendarmerie locales, alors que les faits procèdent de mêmes auteurs et de mêmes modes opératoires sur tout le territoire ».

L’Autorité bancaire européenne avait plaidé pour une série de mesures destinées à protéger les consommateurs dans le cadre de la pandémie. Elle invitait les autorités nationales et les prestataires de paiement à relever le plafond des paiements sans contact à 50 euros.  

La Fédération bancaire française (FBF) a indiqué à l’AFP que le paiement sans contact va effectivement passer de 30 à 50 euros en France. La mesure sera effective à compter du 11 mai. 

Cet agenda serait contraint par l’« industrialisation informatique lourde et délicate » qu’implique ce relèvement.

La nouvelle version majeure de la distribution aura une semaine de retard. Les aficionados du système savent néanmoins que ses nouvelles moutures sont souvent reportées de plusieurs semaines.

Les bugs bloquants actuellement référencés font état d’un mode de secours ne reconnaissant pas les partitions LVM, de fonds d’écran pas tout à fait prêts et de quelques cas de blocages dans des portables embarquant deux GPU, des sessions KDE ne démarrant pas en cas de bascule entre utilisateurs et de plusieurs bugs mineurs.

Fedora 32 devrait donc être disponible le 28 avril avec GNOME 3.36, l’activation par défaut – enfin ! – du TRIM sur les SSD ou encore d’une mise à jour globale de la chaine d’outils développeurs vers GCC 10 et Glibc 2.31.

Nous consacrerons au système un article détaillant ses nouveautés.

Copie France a mis à jour son site. Désormais, la liste des sociétés exonérées n’est plus seulement diffusée dans un PDF, mais aussi dans un tableau en ligne

Sur le site du collecteur de la redevance, propriété des sociétés de gestion collective, on découvre ainsi que moins de 1 500 sociétés bénéficient donc de ce dispositif. Pour mémoire, selon le droit européen, la redevance pour copie privée n’est due que par les personnes physiques pour leurs usages privés. 

Après bien des résistances et un rappel à l’ordre du Conseil d’État, le législateur français a été obligé d’organiser un système de remboursement et d’exonération pour les professionnels appelés eux aussi à payer cette dîme culturelle. 

Pourquoi les « pro » payent-ils ? Tout simplement parce que la redevance est collectée à l’importation ou première mise en circulation en France, là où il est impossible de déterminer le sort d’un disque dur externe, d’une tour de CD vierges, etc. (copies privées, copies professionnelles). 

Les remboursements restent à un niveau très faible, puisqu’ils sont conditionnés à la production d’une facture mentionnant la redevance pour copie privée. Pratique rarissime dans la distribution. Les exonérations restent elles à un niveau très faible. En 2015, elles profitaient à 1 720 entreprises.  En 2020, le chiffre est donc en recul alors qu’il y a des millions de structures sociales en France.

Dernière précision : les sommes collectées par les industries culturelles sur les supports achetés, au hasard par les hôpitaux pour enregistrer un scanner ou une IRM, restent définitivement acquises à la SACEM & co. si elles ne sont ni remboursées ni exonérées. 

La semaine dernière, AnandTech expliquait qu’une liste blanche permettait aux fabricants de smartphones d’activer un « mode sport » sur certaines applications (notamment de benchmarks). MediaTek se défendait en affirmant que c’était une demande et qu’il n’était pas le seul à le faire.

Accusé indirectement, Qualcomm répondait que « cette action est généralement considérée par l'industrie comme de la triche, car elle va à l'encontre de l'objectif d’un benchmark qui est de refléter l'expérience utilisateur ». 

UL Benchmarks (3DMark, PCMark,VRMark, etc…) a décidé de supprimer de sa liste les résultats d’une cinquantaine de smartphones équipés de SoC MediakTek donnant des résultats suspects dans les benchmarks.

25 fabricants sont concernés et on trouve dans le lot des modèles comme les Xiaomi Redmi Note 8 Pro, Oppo Reno3 Pro, Vivo Y19 et Realme 6. « Personne n’en profite lorsqu’une entreprise tente de manipuler les scores de référence à son avantage », affirme l’éditeur UL. 

Ce dernier ajoute que, « en termes simples, un appareil doit exécuter un benchmark comme s'il s'agissait d'une autre application. Les gains de performances doivent provenir de la réaction à la nature des charges de travail, plutôt qu'au nom de l'application elle-même ».

L’opération avait été annoncée en mars de l’année dernière. L’Europe et le Mexique avaient déjà donné leur feu vert, tandis que le délai d’attente aux États-Unis était dépassé, valant approbation.

Il ne restait plus que la Chine, qui donne également son accord à cette opération à 6,9 milliards de dollars. La finalisation du rachat devrait se faire aux alentours du 27 avril 2020. 

La version 2004 du système est désormais très proche. Son arrivée dans le canal Release Preview est la dernière étape avant la diffusion via Windows Update, avec les étapes que l’on connait maintenant.

Rappelons que ce canal est dédié aux mises à jour que Microsoft considère comme prêtes. Un dernier tour de piste pour les membres Insiders et une dernière occasion de remarquer d’éventuels problèmes bloquants, le nombre de testeurs augmentant fortement.

La plupart des mises à jour restent dans ce canal une à deux semaines avant d’être lâchées dans la nature. On espère que la version 2004, en développement depuis plus d’un an, provoquera moins de problèmes que les précédentes. La phase de test aura en tout cas été nettement plus longue.

L’arrivée de la May 2020 Update est donc imminente maintenant. Comme toujours, elle ne sera initialement disponible qu’à ceux qui choisiront manuellement de l’installer. La diffusion générale et automatique ne se fera que plusieurs semaines après.

Rappelons que l’installation de ces mises à jour semestrielles n’est pas obligatoire. Depuis l’année dernière, elles sont placées dans une zone spécifique de Windows Update et peuvent y rester pendant un an avant de s’appliquer automatiquement. Celles et ceux qui préfèrent attendre pourront donc prendre leur temps.

Le député et membre de la commission des lois Philippe Latombe revient sur les propos de Cédric O devant sa récente audition au Sénat. Le secrétaire d’État au numérique avait indiqué que plusieurs développeurs offraient leurs bons services, bénévolement, pour ce projet de suivi. 

« C'est de leur part une initiative citoyenne que nous ne pouvons que louer puisqu'ils ont accepté de participer gracieusement à l'effort national de lutte contre la pandémie » commente Philippe Latombe. Toutefois, selon lui, « il est essentiel que le projet StopCovid soit élaboré dans la plus stricte transparence afin que, sujet sensible par excellence, il ne soit l'objet à plus ou moins longue échéance d'aucune controverse, d'où qu'elle vienne ». 

Pourquoi ? « Il serait en effet facile à des esprits malveillants de considérer que des avantages ou engagements présents ou à venir aient pu être accordés en contrepartie de l'aide apportée ».  Inversement, « il est aussi tout à fait naturel que les services rendus soient l'objet d'une reconnaissance officielle de la Nation à des citoyens méritants ».

Et celui-ci d’insister pour que Cédric O, « dans un souci d'éthique et de transparence », communique les noms des différents participants au projet. 

Lancé fin décembre 2019 à bord d’une fusée Soyouz (avec quatre autres satellites), Cheops s’est installé sur son orbite et a procédé aux vérifications d’usages avant de commencer le gros de son travail.

« Nous avons été ravis de voir que tous les systèmes fonctionnaient comme prévu ou même mieux que prévu », affirme Andrea Fortier, une des scientifiques en charge de la mission Cheops, comme le rapporte l’Agence spatiale européenne

Sa mission scientifique devrait débuter avant la fin du mois et le télescope s'intéressera tout particulièrement aux « super-Terres », c’est-à-dire aux exoplanètes dont la taille est comprise entre celles de la Terre et de Neptune.

Dans un communiqué, le réseau social passe une nouvelle fois en revue ses actions pour tenter de lutter contre la désinformation pullulant dans les publications. Facebook travaille par exemple avec des partenaires pour vérifier les informations et, si besoin, afficher un message d’alerte et réduire la diffusion (sans pour autant la stopper). 

Au cours des prochaines semaines, la société va « diffuser des messages dans le fil d'actualités des personnes qui ont aimé, réagi ou commenté de fausses informations dangereuses sur Covid-19, que nous avons supprimées depuis ».

Ces messages proposeront aux utilisateurs concernés de partager un lien vers cette page de l'Organisation mondiale de la santé sur les « mythes » autour du coronavirus.

Une section Get the Facts a été ajoutée dans l’Information Center Covid-19 aux États-Unis, avec des articles vérifiés par les partenaires de Facebook. Ils seront également proposés dans un second temps dans la section News. Rien n’est précisé concernant le reste du monde.

Enfin, dans un message, Marck Zuckerberg indique que sa société annule « tous les grands événements physiques avec 50 personnes ou plus, jusqu'en juin 2021 ». Le dirigeant demande également à ce qu’une « grande majorité » de ses employés travaillent de chez eux jusqu’à fin mai. 

Canonical a publié hier soir une annonce : Ubuntu pour Amazon AWS va recevoir très prochainement un nouveau modèle de déploiement des noyaux en rolling release. Ce qui signifie un flux permanent de mises à jour qui porteront l’actuelle version 4.15 LTS vers la 5.3.

L’éditeur explique que la qualité LTS sera maintenue en se focalisant sur une partie seulement des améliorations : correctifs de bugs, améliorations de performances sur l’ordonnancement des tâches, le réseau, les entrées/sorties, l’hyperviseur ou encore les conteneurs.

Dans son annonce, Canonical donne plusieurs commandes pour les administrateurs qui voudraient tester ce changement. Il ajoute que les entreprises ont toute latitude pour rester sur l’actuel noyau 4.15, fourni par Ubuntu 18.04.

On ne sait cependant pas quand la même recette sera appliquée pour les autres environnements de cloud.

« Dans cette période de confinement, l’offre de paris sportifs et de paris hippiques est extrêmement limitée. De ce fait, l’ARJEL constate que les joueurs ont tendance à se reporter massivement sur le poker qui attire même de nouveaux joueurs »

L’autorité de régulation des jeux en ligne indique avoir appelé les opérateurs à une grande vigilance : ne pas multiplier les incitations au jeu par des bonus, prendre garde aux joueurs « dont le comportement pourrait révéler une perte de contrôle » et leur fournir des conseils de prévention.

L’autorité recommande aux joueurs de fixer des limites de dépôt et de mises, fixer une limite à son temps de jeu ou encore s’auto-exclure s’il perd le contrôle de son jeu.

La mise à jour est actuellement en cours de test et rappelle fortement ce que l’on trouve déjà sur les iPhone, avec ce que l’éditeur nomme la « recharge optimisée ».

L’objectif est le même : éviter que la batterie grimpe tout de suite à 100 % et la maintenir pendant de longues périodes dans cet état avec un portable branché sur le secteur.

La faiblesse des batteries tient en effet à leur composition chimique, qui se dégrade inexorablement avec le temps, à une vitesse dépendant fortement de l’utilisation quotidienne.

L’idée d’Apple est la même que pour iOS : bloquer la recharge à un certain niveau (80 % sur iOS) et attendre quelques heures avant de remplir les derniers 20 %. Une fiche technique a été publié pour en expliquer le fonctionnement, Apple recommandant de désactiver l’option si l’utilisateur doit profiter de l’intégralité de sa batterie pour des déplacements réguliers.

Cette fonction ne sera proposée qu’à l’ensemble des MacBook ayant des ports Thunderbolt 3. En outre, puisqu’il s’agit d’une « astuce logicielle », la machine peut indiquer par erreur que la batterie a besoin d’être vérifiée. Le message disparaît alors durant la seconde phase de recharge.

Le géant du Net propose un résumé des changements sur cette page. Ils sont nombreux avec, pêle-mêle, de nouvelles règles sur les comportements trompeurs, la manipulation de contenus multimédia, les logiciels malveillants, les abonnements (pour plus de transparence), les contenus familiaux, etc.

Cette nouvelle version du règlement s’applique dès à présent pour les nouvelles applications ou les mises à jour. Les applications publiées avant le 16 avril ont 30 jours pour se mettre en conformité. 

L’application interne, chargée de la défense du système – notamment du blocage des malwares – rencontrait depuis peu des cas des plantages suite au téléchargement d’une version spécifique des définitions.

On ne sait pas bien où se situait le problème. Des témoignages relatent des blocages sur des fichiers dont le nom comportait deux points ou sur le raccourci Steam dans le menu Démarrer. On trouve plusieurs cas sur Reddit et Bleeping Computer a pu reproduire le souci.

L’erreur se déclenchait surtout lorsqu’une analyse complète de l’ordinateur était lancée. Defender se figeait alors. Chercher à le relancer affichait une fenêtre indiquant que le service était stoppé.

Si vous rencontrez le problème, il suffit en fait d’aller dans Windows Update pour vérifier l’arrivée de nouvelles définitions. Il n’y a pas besoin de redémarrage.

La Commission explique que « l'adoption de cette boîte à outils s'inscrit dans le cadre d'une approche coordonnée commune visant à permettre la levée progressive des mesures de confinement ». 

Pour Thierry Breton, « l'utilisation d'applications de traçage des contacts pour limiter la propagation du coronavirus peut être utile […] Toutefois, pour que ces applications puissent être adoptées et donc pour qu'elles puissent être utiles, il faut absolument des garanties solides en ce qui concerne le respect de la vie privée ».

Le document, d’une cinquantaine de pages, « fournit aux États membres un guide pratique pour la mise en œuvre d'applications de traçage de contacts et d'alerte. Elle définit les exigences essentielles applicables à ces applications ». 

Pour rappel, Apple et Google travaillent à une solution technique commune (exploitant le Bluetooth), mais de nombreux défis et doutes restent encore à lever. 

Pour fêter ses vingt ans, le studio propose « 30 jeux emblématiques de Gameloft, certains disponibles pour la première fois sur smartphone […] L'application est totalement gratuite et n'est pas monétisée. C'est simplement un cadeau de notre part à tous nos joueurs ».

La fiche du Play Store indique que des achats in-app sont proposés, de 1,19 à 4,79 euros par article. Lors d’une rapide prise en main, nous avons pu lancer plusieurs jeux sans débourser le moindre euro.

Dans le lot, on retrouve Bubble Bash 2, Zombie Infection, Date or Ditch 2, NOVA, les Block Breaker Deluxe 2 et 3, etc. La liste complète est disponible ici.

L’annonce peut surprendre, mais fait suite au constat que certains systèmes américains s’appuyant lourdement sur l’ancien langage ont été récemment soumis à de lourdes charges, conséquence de la crise sanitaire. Résultat, une recherche d’experts qualifiés.

Cloudflare note que le langage de développement, qui fête ses 60 ans, est « souvent une source d’amusement », car il est considéré comme « vieux, verbeux, poussif et difficile à maintenir ». L’éditeur s’amuse toutefois : « les personnes faisant les blagues sont souvent celles qui n’ont jamais écrit en COBOL ».

Et de sauter sur l’occasion. Pour prouver à certains qu’ils peuvent se tromper, la plateforme de développement d’applications sans serveur Workers est maintenant compatible avec le langage.

Cloudflare en explique les bases, revient sur ses origines, note bien sûr la fameuse présence de code COBOL dans le premier Terminator et met en quelque sorte les développeurs au défi de se lancer.

Le projet, porté par Cédric O, sera soumis à discussions à l’Assemblée nationale et au Sénat les 28 et 29 avril prochains. Mais les débats sur cette solution de suivi de contact ne seront suivis d’aucun vote. Un choix que conteste Paula Forteza.

La députée ex-LREM, désormais non inscrite, met sur la table une proposition de résolution. « Des circonstances exceptionnelles peuvent justifier de faire appel dans l’urgence à des technologies non éprouvées, sans pour autant faire l’économie de la conduite d’un débat transparent et effectif ». 

Elle souligne la nécessité de prévoir de tels mécanismes de contrôle et de contre-pouvoirs, surtout lorsqu’une application développée par l’État présente « un risque éthique et sociétal ». Efficacité incertaine, problématique de sécurité, risque d’accoutumance et d’acceptabilité sociale… Les questionnements sont multiples.

Au-delà des problématiques juridiques, « c’est aussi une réflexion collective sur une utilisation éthique des nouvelles technologies, notamment par les pouvoirs publics, qui doit être conduite », écrit-elle. Elle profite de cette proposition de résolution, qui a avant tout une valeur politique, pour réclamer un texte de loi relatif à l’éthique du numérique.  

« La mise en place d’une Convention Citoyenne du Numérique, sur le modèle de la Convention Citoyenne pour le Climat, pourrait permettre d’associer les citoyens à la définition du cadre ».