Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Amazon prolonge la suspension de ses activités dans ses centres de distribution en France. « Nous restons perplexes face à la décision du Tribunal de Nanterre rendue la semaine dernière et nous attendons avec intérêt que notre appel soit entendu mardi 21 avril. Nous maintenons temporairement la suspension de l’activité de nos centres de distribution français ». 

Une décision en appel est attendue demain. Frédéric Duval, directeur général d’Amazon France, prévient que les entrepôts mondiaux de la plateforme serviront en attendant les clients français. 

La semaine dernière, le tribunal judiciaire de Nanterre avait condamné le géant sous astreinte, dans le cadre d’une procédure d’urgence. Depuis, il doit limiter depuis ses entrepôts français ses activités à la vente des seuls produits de première nécessité (aliments, médicaments, hygiène). 

Une décision valant tant que la société n’aura pas effectué une évaluation des risques professionnels inhérents à l’épidémie de covid-19, en y associant les représentants du personnel, et mis en œuvre les mesures de sécurité en découlant. 

L’annonce a été faite par Alexandru Voica (un responsable du réseau social) sur Twitter : « Nous voulions que les gens puissent montrer leur soutien de manière à ce que leurs amis et leur famille sachent qu'ils pensent à eux ».

Dans le cas de Facebook, la 7e réaction – quatre ans après les six premières – est un smiley tenant dans ses bras un petit cœur. Elle sera déployée à partir de cette semaine, aussi bien sur les applications que le site.

Sur Messenger, la nouvelle réaction prend la forme d’un cœur battant, qui vient remplacer le précédent cœur (j’adore). Vous pouvez revenir à la précédente réaction en restant appuyé sur l'émoticône.

Les responsables affirment que c’était une demande des utilisateurs, et l’option a été ajoutée aussi rapidement que possible.

Même si ce n’était pas la priorité, quelques bugs sont corrigés au passage, mais uniquement ceux n'entraînant pas de retard pour la mise en service de la nouvelle fonction. 

L’équipe en profite pour annoncer qu’une nouvelle application est en cours de développement. Elle « améliorera les performances de Folding@home et facilitera l’implication de la communauté dans son développement ». Plus de détails seront donnés prochainement.

À l’heure actuelle, la puissance totale de calcul disponible est de 2,5 ExaFlops. Pour rappel, si l’aventure vous tente, vous pouvez rejoindre la mini-team NXi en utilisant un pseudo du type « [Inpact]_Username ».

Facebook lance aujourd’hui son application mobile dédiée aux jeux, incluant des titres se prêtant à ce type d’utilisation, mais insistant surtout sur l’aspect communautaire.

L’information, dévoilée par le New York Times ce week-end, braque les projecteurs sur l’envie de Facebook de récupérer une part du gâteau dans tout ce qui touche au streaming. Le réseau social veut être un concurrent de Twitch et Mixer (Microsoft).

L’application inclut donc la possibilité de regarder des streams d’autres joueurs, et de diffuser soi-même sa partie en cours. Elle n'intègre pas pour l’instant de publicité, l’éditeur envisageant un modèle identique à celui de Twitch, basé sur les étoiles des spectateurs.

Le lancement devait se faire initialement en juin, mais Facebook a bousculé ses plans. L’application est disponible sur Android après environ 18 mois de test en Amérique Latine et Asie du Sud-Est.

Quant à la mouture iOS, elle est prévue aussi pour bientôt. Elle doit encore passer le sas d’approbation d’Apple.

Lors du lancement de la nouvelle box, seul l’abonnement le plus cher à 50 euros par mois (hors remise la première année) pouvait en profiter.

Comme repéré par Ariase, c’est désormais aussi le cas de l’offre Livebox Fibre à 41,99 euros par mois (22,99 euros la première année, avec engagement d’un an). Cela se fait donc sans hausse de prix cette fois.

Ne pensez par contre pas profiter du « 2 Gb/s partagé » : les débits sont bridés à 400 Mb/s en upload et en download. On a donc du mal à voir l'intérêt de cette évolution pour le client, l'autre grand changement de cette box étant qu'elle… perd son écran d'information.

Pour rappel, en xDSL le forfait Livebox propose la Livebox Play, tandis que Livebox Up est livré avec la Livebox 4. On retrouve aussi cette dernière dans les offres Sosh (sans engagement) aussi bien en xDSL qu’en fibre optique.

Ce sera une grande première pour les États-Unis depuis l’arrêt de la navette spatiale : deux astronautes américains (Doug Hurley et Bob Behnken) prendront place dans la capsule de SpaceX, installée au sommet d’une fusée Falcon 9. Un lancement américano-américain.

Mercredi 27 mai, le décollage est prévu pour 22h32 depuis le Launch Complex 39A en Floride. Jim Bridenstine (administrateur de la NASA) et l’agence spatiale américaine capitalisent sur le slogan « Launch America » pour cette mission.

La zone C (Paris, Toulouse…) vient de reprendre les chemins numériques de la continuité pédagogique, mais les deux autres zones sont encore en vacances. C’est le moment choisi par Molotov pour lancer son offre s’adressant aux élèves de la maternelle à la terminale.

Elle propose gratuitement des « programmes télé illustrant les cursus scolaires rassemblés et 1 000 cours vidéos produits par SchoolMouv », une start-up toulousaine. « Les cours, d’une valeur de 19,99 euros par mois sont en accès libre gratuitement jusqu’au 15 mai afin que tous les élèves puissent en bénéficier jusqu’à la réouverture des écoles », explique la plateforme.

Elle ajoute : « Les contenus issus des chaînes payantes sont eux disponibles sur abonnement au tarif de la chaîne (le plus souvent avec un mois gratuit) ». 

Elles annoncent la création d’une « plateforme "direct-to-consumer" qui proposera une nouvelle fan expérience et améliorera les capacités de streaming optimisées par Microsoft Azure et ses capacités en matière d’intelligence artificielle » (vous en rêviez, non ?).

Les deux partenaires ne s’arrêtent pas en si bon chemin. Il est question de diffusions en direct et à la demande des matchs, mais aussi de proposer « une large gamme de données et d’archives vidéo de la NBA [qui] sera présentée aux fans grâce à des solutions de « machine learning », de recherche cognitive et d’analyse de données avancées ».

Cette nouvelle association doit durer plusieurs années. 

L’actuel plan de rachat de Public Interest Registry par Ethos Capital n’est pas encore validé. L’affaire prend plus de temps que prévu. Et pour cause, les obstacles à régler sont nombreux et les lettres d’opposition ne cessent de parvenir à l’ICANN.

Dernière en date, celle de Xavier Becerra, procureur général de Californie. Un avis d’autant plus important que l’ICANN est implantée dans l’État. 

Becerra y dénonce plusieurs points, dont la nature trouble d’Ethos Capital, société trop jeune et aux activités trop opaque pour qu’un tel rachat puisse se faire sans éclaircir de nombreuses zones d’ombre, toujours sans réponse.

Il attaque également la nature même du rachat, car pour financer l’opération, Ethos transmettrait à PIR une dette de 300 millions de dollars. « Si la vente se fait et que le modèle commercial de PIR n’atteint pas les objectifs, il pourrait avoir à réaliser des coupes dans ses opérations. De telles coupes affecteraient sans aucun doute la stabilité du registre .org », pointe le procureur.

Selon lui, PIR est amplement critiquable pour avoir ne serait-ce qu’envisagé cette revente, d’autant plus à une structure privée et via une transaction de « nature secrète ». Il estime que Public Interest Registry a failli à sa mission, avec un risque « potentiel de perturbation pour le système qu’il a juré de soutenir et supporter ».

Un avis partagé par Michael Roberts, cofondateur et premier PDG de l’ICANN, et Esther Dyson, membre du conseil d’administration original. Ils critiquent vertement le comportement de l’ICANN, qui devrait repousser de six mois sa décision, le temps d’examiner les problèmes manifestes de cette transaction.

Deux mois après l’amarrage historique du remorqueur (MEV-1), le satellite 901 d’Intelsat est de nouveau opérationnel. MEV-1 s’est ensuite chargé de déplacer le satellite sur son orbite de travail et « Intelsat a fait la transition d’une trentaine de ses clients commerciaux et gouvernementaux vers le satellite le 2 avril ». Six heures plus tard, l’opération était un succès.

La mission est prévue pour cinq ans, après MEV-1 pourra aller porter assistance à un autre satellite pour le ramener temporairement à la vie. La mission MEV-2 est en préparation,  pour un autre satellite Intelsat. 

Après Apple et Huawei, ce serait donc au tour de la société de Mountain View de se lancer, c’est du moins ce qu’explique TechCrunch en se basant sur plusieurs sources.

D’après les images publiées par nos confrères, les cartes physiques afficheraient le nom de la banque partenaire : CITI ou Stanford Federal Credit Union dans le cas présent. Elle viendrait s’articuler avec Google Pay (le système de paiement en ligne), comme le fait déjà Apple avec sa carte et Pay.

Le groupe vient de publier son bilan du premier trimestre. Le chiffre d’affaires – « peu affecté par la crise du Covid-19 » – est ainsi en hausse de 11,9 % sur un an (4,4 % à taux de change et périmètres constants) pour arriver à 3,870 milliards d’euros.

Dans le détail, Universal Music Group gagne 17,8 % à 1,769 milliards d’euros, tandis que le groupe Canal+ grimpe de 9,6 % (+1 % à taux de change et périmètres constants) à 1,372 milliards d’euros. 

Toujours concernant Canal+, « cette évolution est portée en particulier par la croissance du chiffre d’affaires de la télévision payante à l’international ». « Le chiffre d’affaires de la télévision en France métropolitaine baisse légèrement (-0,7 % à taux de change et périmètre constants). Le portefeuille d’abonnés individuels aux offres Canal+ continue de croître avec un gain net de 62 000 abonnés en un an ».

Vivendi explique par contre que « des performances variables ont néanmoins été observées par certaines activités au mois de mars, notamment Havas Group, Editis et Vivendi Village, en raison de cette crise ».

Fin 2018, la société s’élevait contre « le routage BGP [qui] n'est pas sécurisé. Son principal espoir, RPKI, est d’utiliser un système de certificats qui ressemble à une navigation web sécurisée ».

Sans protection, des tables de routages internes diffusées sur Internet sont parfois reprises sans vérification par certains gros acteurs. Ces problèmes de routes BGP peuvent avoir de fâcheuses conséquences et rendre inaccessibles une partie des sites Internet.

Parmi les événements les plus marquants, nous pouvons citer les exemples de Telekom Malaysia et de Verizon, cette dernière ayant provoqué la colère de CloudFlare. Il en existe certainement beaucoup d’autres.

CloudFlare a décidé de taper du poing sur la table : « Internet est trop vital pour permettre à ce problème connu de continuer plus longtemps […] Il est temps de sécuriser BGP. Plus d'excuses ». 

La société lance le site isBGPSafeYet.com pour afficher la liste des principaux opérateurs (au sens large du terme) et leur prise en charge de RPKI (Resource Public Key Infrastructure).

On peut y voir que ce serait le cas de Telia et NTT, mais pas d’Orange (qui est son propre transitaire pour rappel) dont la migration aurait commencé. Ce site permet aussi à tout un chacun de tester son FAI. 

Le réseau social voulait « révéler des demandes de surveillance émanant du gouvernement américain », comme le rapporte Reuters. Dans son ordonnance, la juge Yvonne Gonzalez Rogers explique qu’accéder à la requête du réseau social « serait susceptible de causer un préjudice grave ou imminent à la sécurité nationale ».

« Twitter avait engagé des poursuites contre le ministère US de la Justice dans un bras-de-fer avec les agences fédérales à un moment où l’industrie de l’internet, qui s’est auto-proclamée championne de la liberté d’expression, cherche à révéler l’étendue de la surveillance par le gouvernement américain », expliquent nos confrères.

Pour le moment, le réseau social n’a fait aucun commentaire. 

En compétition avec Sruthi Chandran, il remporte donc la mise, avec la participation de 339 développeurs au vote, sur les 1011 actuellement recensés. Une moyenne qui se maintient, mais loin des anciens taux, selon Phoronix. Il succède à Sam Hartman.

Carter aimerait pour Debian davantage de mentorat parmi les développeurs, améliorer la participation en ligne, promouvoir les équipes locales, fournir une meilleure approche pour les développeurs fraichement débarqués ou encore être plus transparent sur la manière dont Debian dépense ses fonds.

Mauvais temps pour une partie des structures et entreprises, face à une crise qui voit un profond impact sur de nombreuses habitudes, surtout dans la consommation.

Tor annonce ainsi le départ de 13 personnes, pour se concentrer sur une équipe centrale de 22 personnes. L’équipe se dit « terriblement triste » de ces départs, mais continuera à se concentrer sur sa mission.

« Le monde ne sera plus le même après la crise, et les besoins de vie privée et d’accès sécurisé à l’information deviendront plus urgents. En ces temps, être connecté est critique et de nombreuses personnes rencontrent des obstacles dans l’obtention et le partage des informations désirées. Nous franchissons aujourd’hui des étapes difficiles pour s’assurer que le projet Tor continuera ».

On ne sait pas exactement de quelle manière le coronavirus affecte les finances de Tor, qui ne l’explique pas. Plusieurs pistes sont envisageables, comme la perte de certains soutiens financiers depuis deux ans et une chute des dons, le monde se montrant plus tatillon sur les dépenses en prévision d’une éventuelle période de vaches maigres.

La pandémie de Covid-19 frappe également GoPro, qui annonce une série de mauvaises nouvelles, dont la suppression de plus de 200 postes, envoyant au chômage plus de 20 % de ses salariés.

Un plan de restructuration accompagne ces suppressions, notamment une réduction de 100 millions de dollars dans ses dépenses opératoires en 2020, puis de 250 millions en 2021. La taille des locaux sera réduite dans cinq régions du monde (on ne sait pas lesquelles), de même que les dépenses dans les domaines des ventes et du marketing.

Enfin, GoPro revoit mathématiquement à la baisse ses prévisions financières pour le premier trimestre fiscal 2020 et le reste de l’année. Elle envisage désormais pour les trois premiers mois un chiffre d’affaires de 119 millions de dollars et une perte d’environ 0,30 dollar par action.

Nos confrères de la Tribune expliquent que « SFR a récemment décidé d'augmenter ses tarifs permettant aux autres opérateurs d'accéder ses réseaux de fibre dans les territoires moyennement denses ». Pour rappel, Orange et SFR y déploient leurs réseaux dans les zones d’initiatives privées. 

Les deux opérateurs doivent ensuite proposer aux autres FAI un accès à la fibre, pour des tarifs « raisonnables ». « Aux yeux de Bouygues Telecom, comme d'autres opérateurs, les tarifs pratiqués par SFR n'ont plus rien de "raisonnables" », expliquent nos confrères. Le premier a donc décidé de déposer « une demande de règlement de différend à l'Arcep ».

Un connaisseur du secteur explique à la Tribune que Bouygues Telecom pourrait coinvestir au lieu de louer et rappelle que le tarif de la location de la ligne n’avait pas bougé depuis 2012 (16.40 euros, contre 16,73 euros). 

C’est maintenant au tour du régulateur des télécoms de se prononcer.