Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Le NCSC, l'agence britannique en charge de la cybersécurité, aurait aidé à faire fonctionner « suffisamment bien » une application Bluetooth de « contact tracing » sur les iPhone, sans que les utilisateurs n'aient à la garder active et ouverte en avant plan. 

L'article de la BBC ne précise ni la teneur de ce « moyen » ni s'il fonctionne aussi sur Android, qui bloque également le Bluetooth en tâche de fond. 

« Les ingénieurs ont relevé plusieurs défis fondamentaux pour que l'application réponde aux besoins de santé publique et soutienne suffisamment bien la détection des événements de contact, y compris lorsqu'elle fonctionne en arrière-plan, sans affecter excessivement la durée de vie de la batterie », a déclaré une porte-parole de NHSX, le service de santé numérique unité d'innovation.

La Grande-Bretagne a dès lors confirmé le choix d'une architecture « centralisée » (à l'image du protocole ROBERT d'Inria qui devrait être utilisée par StopCovid), et décliné la proposition de Google et Apple.

Le NHSX estime en effet qu'un tel système lui donnera plus d'informations sur la propagation de Covid-19, et donc sur la façon d'évoluer en conséquence. « L'un des avantages est qu'il est plus facile de vérifier le système et de l'adapter plus rapidement à mesure que les preuves scientifiques s'accumulent », a déclaré à la BBC le professeur Christophe Fraser, l'un des épidémiologistes conseillant le NHSX. 

« L'objectif principal est de notifier les personnes les plus à risque d'être infectées, et non les personnes à risque beaucoup plus faible. C'est probablement plus facile de le faire avec un système centralisé. »

Le Monde relève pour sa part que la France serait de plus en plus isolée dans son bras de fer avec Apple et Google. Le gouvernement allemand a en effet annoncé qu’il réorientait son projet d’application, jusque-là proche du modèle français « centralisé », pour adopter une approche « décentralisée ».

L’Australie, qui vient de lancer sa propre application « centralisée », appelée CovidSafe, devrait elle aussi passer par la suite à un modèle « décentralisé » et recourir à l’interface de Google et d’Apple.

En Italie, où le projet d’application Immuni utiliserait aussi la géolocalisation des utilisateurs, le choix entre un système centralisé ou décentralisé n’a pas encore été fait. L’Espagne, initialement partisane de l’approche centralisée, pencherait désormais pour le protocole décentralisé. La Belgique a de son côté abandonné son projet d’application, jugeant que le contact tracing réalisé de manière classique, « à la main », serait plus efficace.

Lors de sa présentation de la stratégie nationale de déconfinement, hier à l’Assemblée nationale, le Premier ministre a annoncé que, finalement, l’application StopCovid fera l’objet d’un débat suivi d’un vote spécifique. 

« Un grand nombre de responsables politiques, à commencer par le Président de l’Assemblée Nationale, m’ont fait part de leurs interrogations sur ce type d’instrument, sur les questions que son utilisation ne manquerait pas de poser en termes de libertés publiques et de libertés individuelles ».

« Ces questions, j’ai déjà eu l’occasion de le dire, me paraissent fondées » a réagi le locataire de Matignon. « Elles doivent être posées. Elles doivent être débattues. Et j’ai même le sentiment qu’elles doivent faire l’objet d’un vote ». 

« Pour l’heure, compte tenu des incertitudes sur cette application, je serais bien en peine de vous dire si elle fonctionne, et comment elle fonctionnera précisément. Je ne doute pas que les ingénieurs travailleront d’arrache-pied et réussiront à faire fonctionner ce projet. Mais dès lors que ce n’est pas le cas il me semble, pour tout vous dire Mesdames et Messieurs les députés, que le débat est un peu prématuré ».

L’association avait déjà constaté « des hausses de prix importantes » sur le cas des fruits et des légumes. Elle s’intéresse cette fois-ci à cinq autres catégories de produits : PC portables, aspirateurs-balais, lave-linge, fours à micro-ondes et téléviseurs.

« Les hausses sont inégales, elles vont de 4 % à... 23 %. Parallèlement, l’offre de produits s’est beaucoup réduite. La crise sanitaire complique en effet toute la chaîne logistique d’approvisionnement, de la fabrication au transport. Sans doute un bout d’explication quant à la hausse des prix ».

Les deux catégories de produits avec la plus forte hausse sont les imprimantes, ainsi que les tondeuses à barbe et cheveux : « Nous avions déjà constaté une hausse moyenne des prix de [respectivement] 13 % […] et de 21 % […]. Un mois et deux semaines plus tard respectivement, la tendance se poursuit et s’accentue même légèrement puisque les taux moyens s’établissent désormais à +17 % et +23 % ». 

« Célébrez la saga ! Répondez avec votre souvenir préféré de StarWars et vous le verrez peut-être dans un endroit spécial le 4 mai ». Par ce tweet, Disney a invité les fans de la saga à partager leurs meilleurs moments suivi de #MayThe4Th.

Initiative classique à l’heure des réseaux sociaux... Sauf que le géant a immédiatement précisé qu’en partageant votre message avec lui tout en utilisant le fameux hashtag, « vous acceptez notre utilisation du message et du nom de votre compte dans tous les médias ainsi que nos conditions d'utilisation ». 

Conditions qui, par exemple, engendrent automatiquement votre consentement à recevoir des communications de la marque par tous les biais possibles. Pratique. Mais cavalier.

Où comment faire signer une licence d’utilisation par l’usage d’un simple « mot-dièse »…

« Je suis né un 4 mai. Est-ce que cela veut dire, techniquement, que vous êtes propriétaire de mon anniversaire ? » s’est ainsi moqué l’un des internautes.

Devant la levée de boucliers et l’avalanche de critiques, Disney a voulu rassurer : ces termes légaux (qui ne valent rien, en France en tout cas) ne s’appliquent qu’aux seules réponses à son tweet lorsqu’elles utilisent l’expression #MayThe4th. 

Sur le premier trimestre de l’année, la société revendique un chiffre d’affaires de 1,79 milliard de dollars, en hausse de 40 % sur un an, mais en baisse de 16 % sur trois mois. La marge brute progresse de 5 points (46 %) « tirée par les processeurs Ryzen et Epyc » explique Lisa Su, la PDG de la société.

Le bénéfice net est multiplié par 10 par rapport au premier trimestre 2019 pour atteindre 162 millions de dollars. C’est un peu moins qu’au quatrième trimestre 2019 où il était question de 170 millions de dollars.

Dans le détail, le segment Computing and Graphics (Ryzen et Radeon) représente des revenus de 1,44 milliard de dollars. C’est une hausse de 73 % en un an, mais en baisse de 16 % sur trois mois en raison d’une faible demande sur les GPU. Le bénéfice de ce segment est de 262 millions de dollars.

La branche Enterprise, Embedded and Semi-Custom atteint 348 millions de dollars, en baisse de 21 % sur un an et de 25 % sur trois mois. Cette branche enregistre une perte nette de 26 millions de dollars.

En rappelant que le marché est incertain à cause de la pandémie de Covid-19, AMD dévoile tout de même des prévisions pour le trimestre prochain et « prévoit un chiffre d'affaires de 1,85 milliard de dollars environ (± 100 millions de dollars) soit une augmentation d'environ 21 % sur un an et de 4 % en séquentiel ». 

Enfin, sur l’année l’entreprise « prévoit une croissance d'environ 25 % du chiffre d'affaires 2020 avec ± 5 points ». Dans la séance d’après clôture, le titre perd 3 % en bourse.

La dernière révision de la distribution Linux est maintenant disponible en version stable. Après le report d’une semaine, les quelques soucis bloquants ont été corrigés et aucun nouveau n’a été découvert.

Basée sur un noyau Linux 5.6, elle apporte GNOME 3.36, une nouvelle salve d’optimisations de performances, une flopée de mises à jour pour les applications, le support du TRIM pour les SSD, EarlyOOM pour libérer plus efficacement la mémoire quand un processus en consomme trop et épuise les ressources de la machine ou encore de très nombreuses nouvelles versions de composants pour les développeurs.

Il s’agit essentiellement de corriger des bugs. Il est question d’artefacts « beaucoup moins visibles » sur la TV en cas d’erreur réseau et d’identifiants Deezer pouvant ne pas être sauvegardés. La demande d’association de la télécommande classique n’est plus affichée si celle tactile est appairée (il est toujours possible de le faire via le bouton sur la tranche droite du boîtier).

Deux améliorations sont également de la partie : « Lecture des vidéos 4k/HDR en H.264, H.265 et VP9 (profil 0) depuis l’explorateur de fichiers » et une « refonte visuelle de l’application Twitch ».

Des caméras de vidéosurveillance y sont installées devant la porte d'entrée de personnes placées sous quarantaine, écrit CNN. Des travailleurs communautaires disposeraient d'une application leur permettant de surveiller, sur leurs ordiphones, jusqu'à 30 portes d'entrée en même temps. 

En cas d'ouverture de la porte, une alerte leur serait par ailleurs envoyée, ainsi qu'aux policiers. Les caméras ont parfois été installées à l'intérieur des logis, au motif, explique la police, qu'elles pourraient être endommagées si elles état installées à l'extérieur.

Interrogé par un Chinois furieux de cette intrusion dans son domicile, des responsables du gouvernement lui ont expliqué qu'elle n'enregistrerait ni l'image ni le son, et qu'elle ne prendrait que des photos en cas d'ouverture de la porte. Sans pour autant expliquer comment la caméra pourrait identifier cette action.

Elle « avait un énorme impact sur moi d'un point de vue psychologique. J'essayais de ne pas passer de coups de fil, de peur qu'ils enregistrent mes conversations. Je ne pouvais pas ne pas y penser, même quand j'allais me coucher, après que j'ai fermé la porte de ma chambre ». 

Lorsque les travailleurs communautaires lui ont expliqué, à la fin de sa quarantaine, qu'il pouvait garder la caméra gratuitement, il était tellement furieux qu'il l'a cassé avec un marteau devant eux.

À Pékin, des alarmes magnétiques ont été installées sur des portes d'entrée pour alerter les autorités si les confinés s'aventuraient à vouloir sortir.

CNN rappelle par ailleurs qu'à Hong Kong, les personnes arrivant de l'étranger doivent porter un bracelet électronique pendant les 2 semaines de quarantaine auxquelles ils doivent se conformer. En Corée du Sud, ils doivent installer une application de géolocalisation GPS qui alerte les autorités s'ils quittent leur quarantaine.

La Pologne a lancé une application permettant aux confinés de prendre un selfie pour permettre aux autorités de vérifier qu'ils respectent le confinement.

Quelques jours après la bêta, c’est au tour de la version stable de l’application de proposer les appels de groupe avec huit participants maximum au lieu de quatre.

La version iOS a été mise à jour, comme on peut le lire dans les notes de version : « Les appels vocaux et vidéo de groupe peuvent maintenant accueillir huit participants maximum. Tous les participants doivent disposer de la dernière version de WhatsApp ». Il est aussi question « d’améliorations visuelles pour les utilisateurs sur iOS 13, dont la mise à jour du menu d'action sur les messages ».

Sur Android, la mise à jour ne semble pas encore disponible pour tout le monde, mais il est possible de télécharger l’APK sur le site de l’éditeur.

Le géant du Net revendique un chiffre d’affaires de 41,159 milliards de dollars sur trois mois, en hausse de 13 % sur un an (15 % à périmètre constant). Le détail est particulier, à cause de la pandémie : « La performance a été bonne au cours des deux premiers mois du trimestre, mais en mars, nous avons connu un ralentissement significatif des revenus publicitaires », explique Ruth Porat, directeur financier d’Alphabet et de Google.

La société dégage tout de même un confortable bénéfice net de 6,836 milliards de dollars, contre 6,657 milliards un an auparavant… mais le bénéfice du Q1 2019 était grevé par une amende de 1,7 milliard de dollars de la Commission européenne. Sans en tenir compte, il était de 8,339 milliards de dollars.

La publicité sur les sites appartenant à Google génère des revenus de 28,540 milliards de dollars (dont 4 milliards pour YouTube, en hausse de 1 milliard sur un an). Google Cloud contribue à hauteur de 2,777 milliards de dollars, contre 1,825 milliards douze mois auparavant. 

Avec la baisse importante enregistrée en mars, il faudra voir comment se comporte la société sur le second trimestre. Va-t-elle enregistrer pour la première fois une baisse de son chiffre d’affaires ? Aucune prévision chiffrée n’a été avancée. 

La base des employés d’Alphabet atteint désormais 123 048 personnes. En bourse, ce bilan semble plutôt bien accueilli avec une hausse de 8 % de l’action dans la séance d’après clôture. 

Les deux sociétés françaises se sont associées afin de proposer une literie intégrant directement les capteurs Withings pour détecter les apnées du sommeil. Les capteurs sont dans le sommier et plus dans le matelas.

Le système se veut ainsi adaptable aux différentes situations et morphologies : « La gamme de sommiers a donc été conçue spécialement pour optimiser les surfaces de contacts avec les capteurs. Si ces derniers ont un emplacement de prédilection sur le sommier (morphologie standard), ils sont repositionnables pour s'adapter à tous les profils et notamment aux cas particuliers (sportifs, personne seule dormant au centre d'un lit double, etc.) ».

Withings en profite pour annoncer que ses nouveaux capteurs Sleep analyser intégrés dans Morphea2 ont été validés par « une étude clinique » et ont obtenu le « marquage CE médical, pour le dépistage des apnées du sommeil ». Rappelons qu’il y a six ans le fabricant avait déjà lancé son capteur Aura… et avait finalement reconnu des « dysfonctionnements et absences de fonctionnalités ». Espérons qu’il n’en sera pas de même pour les Sleep analyser.

La literie sera en précommande à partir de mi-mai pour une disponibilité en septembre 2020. Cinq tailles seront disponibles – « 140x190 ou 200, 160x200, 2x80 ou 90 x200 » – et comptez 649 euros minimum.

Depuis le 28 janvier 2020, la Hadopi n’avait plus de président du service en charge de la riposte graduée. Au Journal officiel ce matin, la brèche est comblée. 

Tanneguy Larzul est nommé président de la Commission de protection des droits de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi). 

Par un décret paru le 17 février 2018, le gouvernement avait entériné la nomination de ce conseiller d’État au sein de la commission de protection des droits de la Hadopi. Son mandat court jusqu’en 2021.

En attendant VLC 4.0 et son interface revisitée, la branche 3.X continue d’être améliorée.

Les corrections sont nombreuses, particulièrement pour la lecture de DVD, le rendu vidéo sous macOS et la sécurité, notamment dans le service de découverte microDNS.

La nouvelle mouture améliore également son support du streaming adaptatif, du MP4, de macOS Catalina et apporte la prise en charge des partages SMB2 et 3.

La mise à jour finira par être automatiquement proposée. Si vous ne voulez pas attendre, il suffira de vérifier sa disponibilité dans le mode de mise à jour intégré.

Le service de synchronisation des données vient de franchir une étape importante avec l’activation de la synchronisation différentielle pour l’ensemble des fichiers et sur tous les comptes.

Ce mode permet de ne synchroniser que les parties d’un fichier ayant changé. Si vous modifiez une vidéo de 500 Mo et que seuls 40 Mo ont effectivement changé, OneDrive ne synchronise que cette partie.

La synchronisation différentielle n’est pas nouvelle. Dans notre comparatif sur les services il y a plusieurs années, nous avions noté que Dropbox était le seul à fournir cette capacité en standard. Une fonction particulièrement précieuse pour les utilisateurs ayant une connexion ADSL.

Elle est en fait présente dans OneDrive depuis plusieurs années, mais réservée aux seuls documents Office. C’est cette technologie qui permet par exemple à la suite bureautique d’enregistrer en permanence les changements dans un document quand il est stocké dans OneDrive.

On ne sait pas pourquoi Microsoft aura mis tant de temps à généraliser la synchronisation différentielle, mais la fonction reste bienvenue. Le confinement a peut-être joué un rôle.

Pour en profiter, vous n’avez rien à faire de particulier. La synchronisation différentielle est active pour tous, ne peut pas être désactivée et fonctionne en cas de synchronisation partielle (sélection spécifique de dossiers) et de fichiers à la demande, quand les données restent dans le cloud et n’affichent qu’une empreinte sur la machine.

Il s’agit d’une mesure provisoire jusqu’au 21 mai afin de pousser les utilisateurs à sauter le pas : « Nous mettons en place ce changement pour encourager nos joueurs à prendre des mesures pour renforcer la sécurité de leur compte Epic », explique la société.

C’est actuellement le cas pour For The King, proposé gratuitement jusqu’à demain. Un message précise que l’authentification à deux facteurs (A2F) est requise pour récupérer gratuitement le jeu. 

Activer la double authentification reste de manière générale une bonne idée puisque cela ajoute une couche de sécurité.

Mi-mars, Scaleway mettait à disposition du public de nombreuses instances du logiciel open source Jitsi Meet. « Devant le succès rencontré par [cette] solution, Scaleway a décidé de poursuivre » dans cette voie.

La société propose désormais une nouvelle solution basée sur le logiciel libre BigBlueButton et s’appuyant sur ses instances Elements et ses serveurs BareMetal. Elle « est ouverte à tous, gracieusement, jusqu’à fin juillet 2020 ».

« L'application web est basée sur HTML5 et ne nécessite l'installation d'aucun logiciel ni de plugin », explique l’hébergeur. « Nous avons également choisi cette solution car elle s'avère être plus robuste et plus disponible », ajoute-t-il.

Des fonctions supplémentaires sont également disponibles : tableau blanc, lecteur de slide, partage d’écran, demande de parole, sous-salle de réunion et chat privé entre participants. Ce service peut donc être utilisé pour des cours à distance précise Scaleway.Des explications techniques sont disponibles sur cette page.

Pour créer une nouvelle salle avec BigBlueButton, il suffit de suivre ce lien. Les instances Jitsi sont toujours disponibles gratuitement jusqu’en juillet, sur cette page.

L’éditeur n’était manifestement pas satisfait de son interface de partage. Selon les retours des utilisateurs, il était facile de s’y tromper.

La nouvelle sépare donc les fonctions en deux cartes : l’une consacrée aux opérations de partage et la gestion des droits, l’autre au lien. Quand une carte est sélectionnée, l’autre est réduite.

La première carte est dévolue au partage classique, avec invitation de personnes via leur compte Google, niveaux d’autorisations, révocation de droits et ainsi de suite. La nouvelle interface présente plus nettement qui a accès au document, et avec quels droits.

Dans la seconde, Google a ajouté un bouton pour copier le lien, ainsi qu’un menu pour définir le niveau d’action : voir, commenter ou éditer.

Le changement est en déploiement, touchant d’abord les clients G Suite et Drive Enterprise, puis les comptes personnels. L’opération devrait être terminée d’ici deux semaines.

Le père de Firefox s’est penché sur 15 services de visioconférence pour en vérifier le respect des règles élémentaires de sécurité. Il ne s’agit donc pas de tests complets, mais de ce que l’éditeur nomme les « Minimum Security Standards ».

Cinq critères sont donnés :

  • Données chiffrées
  • Réactivité sur les mises à jour de sécurité
  • Robustesse du mot de passe pour créer et se connecter
  • Gestion des vulnérabilités
  • Une politique claire de confidentialité

À l’aune de ces paramètres, 12 services sur 15 ont passé le test : Zoom, Google Duo/HangoutsMeet, Apple FaceTime, Skype, Facebook Messenger, WhatsApp, Jitsi Meet, Signal, Microsoft Teams, BlueJeans, GoTo Meeting et Cisco WebEx.

On peut s’étonner de la présence de Zoom, mais Mozilla note que les récentes mises à jour vont dans le bon sens et que les principaux points noirs ont été gommés. 

Cela étant, les standards posés par l’éditeur sont effectivement minimaux. On ne saurait s’attendre à moins tellement ils semblent évidents. Trois d’entre eux n’ont pourtant pas réussi le test : Houseparty, Discord et Doxy.me. Sur quoi échoue Discord ? Simplement la création du mot de passe, le service réclamant à peine six caractères. Plus grave, il est possible de ne le composer qu’avec un seul type de caractère. Mozilla a pu utiliser par exemple « 111111 ».

Dans l’ensemble, le billet de Mozilla ne « mange pas de pain » pour des habitués des règles de sécurité, mais a le mérite de rappeler l’essentiel. Notamment que toutes les applications testées chiffrent les données, mais que tous les chiffrements ne sont pas égaux. Rappelons que Zoom n’est passé que très récemment de l’AES-128 au 256.

Dans le cas de TripAdvisor, Steve Kaufer (directeur général de la société) a publié un billet de blog résumant une lettre envoyée à ses employés. Les premiers mots donnent le ton : « En raison des effets de la pandémie Covid-19 sur notre entreprise »…

Il est ainsi question d’une réduction des effectifs de pas moins de 900 employés, soit 25 % du total. Dans sa lettre, il explique avoir mis en place un plan en trois phases, les licenciements massifs étant la dernière étape. 

Le moral n’est pas meilleur chez Uber. Alors que Thuan Pham a démissionné de ses fonctions de directeur de la technologie (un des derniers dirigeants de l’époque Travis Kalanick), The Information pense savoir que la société discuterait d’un vaste plan de licenciement de 20 % de ses effectifs.

Interrogé par The Verge, un porte-parole a refusé de répondre sur ce point, indiquant simplement que, « comme on pouvait s’y attendre, l’entreprise étudie tous les scénarios possibles pour traverser cette crise ».