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Les services d'achat ou de location de films ne manquent pas en France, et les plateformes américaines y occupent une large place. Logiquement, le géant de la vente en ligne veut sa part du gâteau.

Il vient ainsi d'annoncer l'arrivée du Prime Video Store chez nous, son propre site de VOD. Mais plutôt que de le différencier de son offre par abonnement, Amazon semble parfois tout mélanger.

Ainsi, l'interface du service, pas franchement connue pour être la plus efficace et la plus agréable, est encore moins praticable dans certains cas. La raison ? La page d'accueil affiche désormais des films à louer/acheter au milieu de ceux accessibles via l'abonnement, ce qui ne semble pas toucher toutes les plateformes.

Sur l'Apple TV, on voit par exemple Joker apparaître comme si de rien n'était. En cliquant dessus, on voit simplement un message indiquant qu'il est possible de voir le film seulement s'il est commandé depuis un autre appareil.

Amazon précise sur Twitter qu'il est possible de n'afficher que les contenus de votre abonnement Prime, via une catégorie dédiée. Une bien maigre consolation. On préférerait en effet pouvoir couper la mise en avant des contenus du Store hors de son propre onglet.

Disponible sur Android depuis des mois, cette fonctionnalité arrive enfin sur iOS, en version bêta pour le moment : « Vous pouvez être connecté à un compte gratuit et à un nombre illimité de comptes payants en même temps », explique la société

Deux autres changements sont apportés : une nouvelle présentation pour le menu paramètre et l’ajout de la fonction de routage alternative pour tenter d’empêcher la censure, notamment en Chine.  

La procédure pour rejoindre la bêta est expliquée ici.

Le studio a dévoilé le nom de la prochaine mouture de la saga Assassin’s Creed – Valhalla – avec une image mettant en scène un guerrier viking et des drakkars. Le décor et l’époque sont plantés.

Sur Twitter, Ubisoft explique que ce titre est développé en collaboration avec 14 autres studios. Pour le reste, Ubisoft donne rendez-vous en fin d’après-midi, à partir de 17h, pour visionner en direct sur YouTube une première cinématique du jeu. 

Les voyants sont au vert pour le réseau social, avec 17,737 milliards de dollars de chiffre d’affaires au premier trimestre 2020, en hausse de 18 % sur un an. Les dépenses n’ont quasiment pas bougé par rapport à 2019 (où la société avait dû s’acquitter d’une amende de 3 milliards de dollars auprès de la FCC), entraînant donc une augmentation du bénéfice net à 4,902 milliards de dollars.  

De bons chiffres qu’il convient de remettre en contexte pour l’entreprise : « Nous avons connu une baisse importante de la demande de publicité, ainsi qu’une baisse connexe des prix de nos annonces au cours des trois dernières semaines du premier trimestre de 2020 ».

« En raison de l’incertitude croissante de nos perspectives d’affaires, nous ne fournissons pas de prévisions précises sur les revenus pour le deuxième trimestre ou l’exercice sur l’année 2020 ». À la place, un instantané du mois d’avril : les revenus publicitaires sont stables par rapport à avril 2019 et en baisse de 17 % comparé au premier trimestre 2020. 

Le réseau social en profite pour faire le point sur ses utilisateurs : 1,73 milliard étaient actifs chaque jour au mois de mars (+11 %), tandis que le nombre par mois grimpe à 2,60 milliards d’individus (+10 %).

Une hausse importante causée notamment par la crise sanitaire mondiale, mais qui ne devrait pas durer selon Facebook : « Nous nous attendons à perdre au moins une partie des utilisateurs lorsque les diverses restrictions liées au confinement seront assouplies à l’avenir ».

« Notre activité a été touchée par la pandémie de Covid-19 et, comme toutes les entreprises, nous sommes confrontés à une période d’incertitude sans précédent dans nos perspectives d’affaires », ajoute la société.

48 268 employés sont présents dans les effectifs, soit 28 % de plus en un an. En bourse, l’action grimpe de 10 %.

Alors qu’Uber réfléchirait à se séparer de près de 20 % de ses effectifs, Lyft annonce dans ce document transmis à la SEC, et repéré par TechCrunch, que 982 collaborateurs se retrouvent sur le carreau, soit 17 % des employés environ.

Ce n’est pas la seule mesure face à la pandémie. 288 personnes sont également mises en congés et des réductions de salaire temporaires sont en place à partir de mai (pour 12 semaines) : « 30 % pour les dirigeants exécutifs, 20 % pour les vice-présidents et 10 % pour tous les autres employés ».

Les membres du conseil d’administration ont également renoncé à 30 % de leur rémunération pour le second trimestre 2020. 

La plateforme de streaming dévoile ses chiffres pour les trois premiers mois de l’année, avec une hausse de 6 millions du nombre d’abonnés Premium. Ils rapportent 1,7 milliard d’euros à la société. 

10 millions d’utilisateurs de plus (163 millions au total) sont venus sur la plateforme pour écouter de la musique en échange de publicité, mais les revenus liés sont en forte baisse : de 217 millions d’euros fin 2019, il n’est plus question que de 148 millions d’euros.

Le chiffre d’affaires est donc de 1,848 milliard d’euros, en hausse de 22 % sur un an et quasi stable (très légère baisse) sur trois mois. Le bénéfice net est dans le vert… avec 1 million de dollars. Il était négatif aux premier et quatrième trimestres 2019.

Les recrutements sur Q1 2020 étaient en phase avec les prévisions, mais la cadence sera ralentie d’environ 30 % pour les trois trimestres suivants. 

Un peu tardivement, l’éditeur rend son service de visioconférence gratuit et donc accessible au grand public jusqu’au 30 septembre. Une décision motivée très probablement par le succès de Zoom, qui ne semble pas avoir été ralenti outre mesure par l’actualité sur ses nombreux problèmes de sécurité

Les conférences Meet peuvent accueillir jusqu’à 100 personnes, les participants ayant besoin de se connecter avec leur compte Google pour éviter certains soucis de sécurité rencontrés par Zoom justement.

Google a pris son temps, comparé à un Microsoft qui a rapidement propulsé son Teams, au point d’annoncer il y a quelques semaines que le service allait devenir gratuit et s’élargir au grand public.

Google préfère parler d’une utilisation multipliée par 30 depuis janvier et en hausse de presque trois millions de nouveaux venus par jour.

Plus intéressant, quelques points de sécurité et vie privée. Les membres se connectant et non prévus dans l’évènement iront automatiquement en salle d’attente, le temps que le créateur de la conférence les autorise ou non.

Tous les appels sont également chiffrés, google précisant bien pour le transit uniquement. Comprendre que le chiffrement n’est pas de bout en bout. Les réunions enregistrées sont en revanche enregistrées de manière chiffrée dans Drive. Google assure que les données de Meet ne sont pas utilisées pour la publicité ni vendues à des tiers.

Les mises à jour du service se sont rapidement enchainées au cours des dernières semaines. Le service a perdu son étiquette « Hangout », s’intègre désormais à Gmail, possède une annulation du bruit de fond, propose un affichage de 16 personnes simultané et a amélioré les performances vidéo en basse luminosité.

Au-delà du 30 septembre, le service restera gratuit, mais les sessions seront limitées à 60 min. Google a encore le temps de changer son fusil d'épaule d'ici là.

Après le tintement de la cloche à Wall Street, le fabricant de voitures a dévoilé son bilan pour le premier trimestre 2020. Le chiffre d’affaires est de 5,985 milliards de dollars, en hausse de 32 % sur un an, mais en baisse de 19 % sur trois mois.

La société parvient tout de même à dégager un bénéfice net de 16 millions de dollars, notamment grâce à une marge brute de 25,5 % sur la division automobile. C’est le troisième trimestre consécutif dans le vert pour Tesla.

Après plusieurs semaines de hausses, la production de Model S/X est en petite baisse pour atteindre 15 390 voitures. Les Model 3/Y ont progressé légèrement avec 87 282. Au total, Tesla a fabriqué 102 672 voitures en trois mois, soit un peu moins que les 104 891 de fin 2019.

Après avoir mis au point une intelligence artificielle capable de séparer les pistes vocales et instrumentales d’un morceau, la plateforme de streaming passe la seconde.

Elle utilise une nouvelle IA pour examiner les paroles des chansons à la recherche de termes injurieux et/ou déconvenus. La société affirme que « C’est donc la première fois qu’un service de streaming développe cette fonctionnalité de détecteur de contenu “explicite” basé uniquement sur l'audio ».

Par contre, cette fonctionnalité « ne sera pas intégrée directement dans l’application Deezer, mais servira pour aller plus loin dans la compréhension des titres, avec une analyse plus fine dans le but d’améliorer à terme la plateforme et ses services de recommandation ».

Manuel Moussallam, directeur de recherche et développement chez Deezer, donne de plus amples informations dans ce billet de blog.

Aux États-Unis, dix villes au moins obligent certains détenus à installer une « solution GPS techniquement avancée », Guardian, téléchargée jusqu'à 50 000 fois, lorsqu'ils sont libérés en conditionnelle. 

Une longue enquête de Gizmodo narre les déboires, voire le calvaire, vécus par certains d'entre eux, « au point de les terroriser psychologiquement autant que les mettre en danger de retourner en prison ».

Lancée en 2015, elle est commercialisée (90 dollars par mois à la charge du détenu) comme un outil censé réduire les coûts et profiter de la technologie de suivi existante dans les smartphones pour une libération conditionnelle plus transparente et plus pratique. 

Les utilisateurs sont invités à lire une série aléatoire de chiffres dans l'application. Guardian analyse ensuite cet enregistrement à l'aide d'une combinaison de données de géolocalisation et de reconnaissance vocale ou faciale.

Une des détenues interrogées par Gizmodo raconte comment elle en est arrivée à supplier son agent de supervision de lui installer un bracelet électronique à la place : en pleine nuit, toutes les demi-heures, l'application déclenchait en effet l'alarme d'avertissement censée intervenir lorsque le détenu n'était pas chez lui. 

Devant lui permettre, dans certaines conditions, de sortir de chez elle, elle en était paradoxalement arrivée à ne plus sortir du tout. « Guardian m'a coûté mon travail », explique une autre personne à qui l'application demandait de s'enregistrer plus de dix fois par heure. « La nuit, je ne pouvais pas dormir, puis au travail, je devais répondre à l'application tout le temps. » Or, dans la moitié des cas, elle ne reconnaissait pas exactement son visage ou sa voix.

Les détenus interrogés par Gizmodo expliquent que l'outil est défectueux au point d'être inutilisable, à force de signaler leurs emplacements de manière erronée, de ne pas reconnaître les données biométriques sur lesquelles elle s'appuie et de leur demander de s'enregistrer si souvent que cela rend la vie quotidienne presque impossible.

Presque tous les avis au sujet de Guardian sur le Google Play Store sont négatifs. Les experts en sécurité à qui Gizmodo a demandé de l'examiner ont qualifié son code, prototypé en 60 jours par une société disposant notamment d'une équipe d'ingénieurs au Pakistan, de « bâclé » et « irresponsable ». 

De plus, elle serait susceptible de pouvoir enregistrer et stocker des fichiers audio à partir du microphone de l'appareil. Ce, à l'insu de ses utilisateurs.

« Ma petite entreprise, connaît pas la crise ». C’est ainsi que l’on pourrait résumer le troisième trimestre 2020 de Microsoft (terminé le 31 mars 2020) avec des revenus de 35 milliards de dollars, en hausse de 15 % sur un an. Le bénéfice suit la même tendance avec 10,7 milliards de dollars (+22 %).

Les branches Productivity and Business Processes, Intelligent Cloud et More Personal Computing sont toutes les trois en hausse avec respectivement 15, 27 et 3 % de mieux. Le cloud fait donc office de moteur et devient la principale source de revenus (12,2 milliards de dollars). Azure grimpe à lui seul de 59 % !

Le géant américain explique ainsi qu’au « troisième trimestre de l'exercice 2020, le Covid-19 a eu un impact net minimal sur les revenus totaux de l'entreprise ». Il ajoute tout de même qu’au « cours des dernières semaines du trimestre, il y a eu un ralentissement des ventes de licences, en particulier dans les petites et moyennes entreprises, et une réduction des dépenses publicitaires dans LinkedIn ».

En bourse le cours de l’action gagne pour le moment 2 %.

La banque en ligne rappelle qu’en cette période de crise sanitaire mondiale, « les délais d’expédition des cartes bancaires sont incertains et le plus souvent allongés ».

Comme le propose N26 depuis trois semaines, Boursorama permet donc, dès la souscription, de recevoir sa carte virtuelle sur l’espace client de l’application. Elle peut ainsi, être ajouté dans Apple Pay ou Google Pay : « Ainsi, le client effectue ses achats immédiatement sans limite de montant ».

Pour rappel, d’autres banques en lignes proposent des services de cartes virtuelles, c’est notamment le cas de Revolut.

Les deux firmes avaient promis une bêta de leur API avant la fin avril. C’est chose faite, permettant aux développeurs de commencer à la manier. Ils n’auront guère de temps, puisque l’objectif est toujours d’en publier la mouture définitive à la mi-mai.

Cette API est en théorie manipulable par tous, mais son utilisation au sein d’une application réclame un certificat qui n’est distribué qu’aux autorités de santé.

L’interface de développement permet à ces autorités de définir leurs propres paramètres de risques en fonction des conditions sanitaires propres au pays. Y compris la distance de sécurité et le temps d’exposition, les deux critères essentiels.

Dans le cas d’Apple, l’API est disponible dans la troisième bêta d’iOS 13.5, anciennement 13.4.5. Un paramètre a été ajouté dans les réglages de l’appareil (Confidentialité > Santé) pour couper si besoin les notifications liées aux expositions potentielles au Covid-19. La fonction est active par défaut. 

Les développeurs devront récupérer la bêta de Xcode 11.5 pour utiliser l’API. Notez qu’iOS 13.5 intègre aussi une amélioration de Face ID, que l’on peut faire basculer beaucoup plus vite vers la saisie du code. Il faut actuellement attendre que la reconnaissance échoue – ce qui survient forcément avec un masque – pour atteindre le code PIN.

Côté Google, la préversion de l’interface est disponible, comme nous l’avions envisagée, à travers les Play Services, mis à jour pour l’occasion. Les développeurs auront également besoin de la dernière révision d’Android Studio pour s’en servir.

Ce système mobile, basé sur Linux, vient de recevoir une nouvelle version clôturant une première étape majeure dans sa modernisation.

La compilation de la base système fait ainsi un bond, passant du très ancien GCC 4.9.4 à la version 8.3. Les développeurs expliquent cette dernière par le simple fait qu’il s’agissait de la mouture disponible quand la transition a commencé.

Parmi les autres améliorations, on trouve le passage à Glibc 2.30, la mise à jour de nombreuses bibliothèques et composants, l’utilisation de GStreamer 1.16.1 et de Ffmpeg, la préparation du retrait de Python 2 (même si les versions 3.8.1 et 2.7.17 cohabitent pour l’instant), etc.

Le travail sur la mise en sandbox des services système a également progressé, on peut ajouter directement des comptes NextCloud dans le système, le support des flatpaks a progressé (mais doit continuer) et Rokua inclut diverses améliorations de l’interface

Le géant coréen a lui aussi mis en ligne son bilan comptable pour le premier trimestre 2020, avec des revenus de 55 330 milliards de wons (environ 42 milliards d’euros), en baisse de 7,6 % sur trois mois à cause notamment de la crise du Covid-19. Sur un an par contre, le fabricant affiche une progression de 5,6 %.

Le bénéfice opérationnel est en petite baisse sur trois mois pour atteindre 6 450 milliards de wons (environ 4,93 milliards d’euros), mais il reste en légère hausse sur 12 mois. Samsung explique dans les grandes lignes que son activité sur la mémoire se porte bien, contrairement aux écrans, suite à la fermeture de nombreux magasins causée par la crise sanitaire. Cet impact se retrouve aussi sur les résultats de la division électronique grand public.

Comme plusieurs autres sociétés, Samsung explique que « les incertitudes dues au Covid-19 persisteront, car la durée et l’impact de la pandémie demeureront inconnus ». C’est notamment le cas sur la branche smartphones du fabricant qui devrait être fortement marquée par la pandémie au second trimestre.

Lancé en septembre dernier, ce smartphone garde le même état d’esprit que ces prédécesseurs : des matériaux recyclés et équitables, avec une conception modulaire et réparable. Il est vendu 450 euros.

/e/ (anciennement eelo) est un système d’exploitation libre pour smartphones, dédié à la vie privée et dépourvu des services Google. Les deux ont décidé de s’unir et à partir du 6 mai le Fairphone 3 sera vendu avec /e/ préinstallé pour 480 euros.

Ceux qui disposent déjà d’un Fairphone 3 peuvent télécharger et installer /e/ s’ils le souhaitent. Le système d’exploitation est compatible avec plus de 90 smartphones, dont le Fairphone 2.

Pour rappel, des Samsung Galaxy S7 à S9 Plus reconditionnés sont également disponibles dans la boutique /e/, à partir de 250 euros.

Pas de grande nouveauté logicielle pour les PowerToys, mais un apport bienvenu, puisque les moutures suivantes pourront s’installer seules. Actuellement, il faut toujours télécharger manuellement chaque nouvelle version pour l’installer sur la précédente.

FancyZone peut également échanger deux zones. Mais attention : cette fonction est encore expérimentale, ne pouvant pas encore restaurer les applications de chaque zone. Un fonctionnement très limité donc pour l’instant.

Cette version 0.17 apporte enfin des correctifs, dont celui qui empêchait les PowerToys de s’installer « par utilisateur » et bloquant donc leur utilisation pour les non-administrateurs