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Le groupe de BTP a publié son bilan pour le premier trimestre 2020 et note les « premiers effets de la pandémie de Covid-19 » : le chiffre d’affaires baisse de 9 % (7,219 milliards d’euros) contre 145 millions d’euros sur le résultat net, avec des pertes de 204 millions. Bouygues met néanmoins en avant sa « très solide » situation financière avec une trésorerie de 10,3 milliards d’euros, dont 4,1 milliards de cash.

De manière générale, « le Groupe estime la baisse de chiffre d’affaires liée au Covid-19 à environ 750 millions d’euros au premier trimestre 2020, dont 600 millions d’euros environ sur la France ». Dans le détail, « cette baisse s’explique par le quasi-arrêt des chantiers en France depuis mi-mars, le ralentissement ou l’arrêt des chantiers dans une dizaine d’autres pays, l’annulation progressive des campagnes publicitaires chez TF1 et la fermeture des boutiques chez Bouygues Telecom ».

Comme prévu, la société a eu recours à des mesures de chômage partiel en France, « pour environ un tiers des heures du mois de mars en moyenne chez Bouygues Construction et Colas ». Comme demandé par Bruno Le Maire : « le conseil d’administration a décidé de renoncer à proposer une distribution de dividende. Nous avons par ailleurs décidé avec mon frère Olivier de renoncer à 25 % de notre rémunération fixe et variable sur l’année 2020 », explique Martin Bouygues.

Sans surprise, la société s’attend à « un impact plus fort sur ses résultats et ceux de ses activités au deuxième trimestre ». Elle refuse pour le moment d’établir de nouveaux objectifs pour 2020 et « la suspension » de ceux de Bouygues Telecom à cause de « l’absence de visibilité sur les usages et les revenus issus du roaming ».

Toujours sur la partie télécom, « le parc forfait Mobile hors MtoM atteint 11,7 millions de clients à fin mars 2020, en hausse de 113 000 nouveaux clients depuis fin 2019. Le parc de clients FTTH atteint 1,1 million, grâce au gain de 117 000 nouveaux clients depuis fin 2019 ». L’entreprise revendique 4 millions de clients sur le fixe, en hausse de 47 000 sur trois mois.

Elle en profite pour faire le point sur l’utilisation de ses réseaux : « Par rapport à début mars, les usages Voix Mobile ont progressé de 50 % et les usages Data Fixe de 30 % ». La fermeture des frontières entraîne évidemment une baisse des revenus liés au roaming. Malgré tout, « le chiffre d’affaires de Bouygues Telecom ressort à 1 487 millions d’euros au premier trimestre 2020, en hausse de 2,5 % sur un an ». Les services sont en hausse de 10 % (1,205 million d’euros), les autres ventes baissent de 21 % (282 millions d’euros). La pandémie aurait un impact de 20 millions d’euros sur la branche Telecom. 

Enfin, Bouygues en profite pour revenir très brièvement sur la cyberattaque dont il a été victime fin janvier : « À ce jour, les applications et services majeurs ont tous été restaurés »… mais qu’en est-il de ceux qui ne sont pas « majeurs » trois mois plus tard ? Ce n’est pas précisé, une fois encore. 

En début de confinement, les services de streaming vidéo avaient été pressés de réduire la qualité de leurs contenus pour « sauver » l'internet français d'un potentiel désastre.

Une exigence politique contestée, mais qui avait été suivie. Maintenant que la situation s'apaise, le retour à la normal se fait aussi sur les réseaux. 

Canal+ vient ainsi d'annoncer le retour de la 4K et du 1080p sur myCanal. Netflix dit faire de même en Europe. Une attitude qui devrait bientôt être généralisée.

« Dans tous les cas, la France s'appliquera car elle a toujours indiqué une taxe sur les géants du numérique en 2020 soit sous une forme internationale s'il y a un accord, soit sous une forme nationale s'il n'y a pas d'accord ». 

Bruno Le Maire a indiqué lors d’une conférence téléphonique rapportée par Reuters, que la taxe sur les gros acteurs du numérique s’appliquera cette année dans tous les cas. « Jamais une taxe numérique n'a été aussi légitime et plus nécessaire » a-t-il exhorté, alors que les travaux à l’OCDE se poursuivent.   

Ces offres permettent de passer par plusieurs réseaux d’opérateurs (Bouygues Telecom, Orange, Free et SFR) avec une même carte SIM. La bascule peut être automatique ou manuelle. 

Prixtel est l'un des rares à le proposer (à la commande) en France. Ce, « malgré l’existence de besoins spécifiques », note le régulateur, alors qu’elles « peuvent répondre à des besoins spécifiques des entreprises et des acteurs publics ».

L’Arcep lance donc un appel à manifestation d’intérêt qui s’adresse à ces acteurs ainsi qu’aux opérateurs. Les réponses peuvent être envoyées jusqu’au 17 juillet via un de ces formulaires.

La transaction à 2,1 milliards de dollars a été confirmée par le géant du Net en novembre. Depuis, plusieurs institutions ont fait part de leurs craintes concernant le respect de la vie privée des utilisateurs, malgré la promesse de Google que « les données sur la santé et le bien-être de Fitbit ne seront pas utilisées pour les publicités ».

Aux États-Unis, la FTC avait fait part en décembre de son intention d’enquêter sur ce rachat (sans nouvelles depuis), puis c’était au tour du Comité européen de la protection des données (EDPB) d’exprimer ses réserves en février, comme le rapporte l’AFP.

« Il est à craindre que la poursuite de la combinaison et de l'accumulation de données personnelles sensibles concernant les personnes en Europe par une grande entreprise de technologie puisse entraîner un haut niveau de risque pour les droits fondamentaux au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles ».

C’est désormais le Bureau européen des unions de consommateur (BEUC) de monter au créneau. Cette fédération regroupe 45 associations de consommateurs européens (dont l’UFC-Que Choisir en France). Dans ce document de 15 pages, elle détaille les « préoccupations et préjudices liés à la concurrence pour les consommateurs » :

« Si Google acquiert les données des consommateurs générées par l'utilisation des appareils portables Fitbit, y compris maintenant les données liées à Covid-19, elle pourrait les utiliser à son avantage et compromettre la capacité d'autres entreprises à proposer de nouveaux produits.

Cela pourrait nuire à l’innovation et au choix des consommateurs sur plusieurs marchés tels que la publicité en ligne, la recherche, la santé et les objets connectés. Le projet de fusion a donc le potentiel d’impacter non seulement les marchés numériques, mais aussi une partie essentielle de la vie de tous les citoyens européens, de leur santé et de leur bien-être. »

Comme son nom le laisse supposer, cette mission (lancée en août 2018) de l’Agence spatiale européenne (ESA) s’intéresse aux vents qui circulent sur la Terre, entre le sol et 26 km d’altitude.

L’ESA annonce avoir « franchi une nouvelle étape : ses données sont maintenant distribuées aux services de prévisions et aux scientifiques moins de trois heures après que les mesures aient été effectuées dans l’espace ».

Le fonctionnement d’Aeolus est finalement assez simple sur le papier, mais sa mise en œuvre était une autre paire de manches : le satellite « émet de brèves impulsions lumineuses intenses dans l’ultraviolet au moyen d’un laser et mesure le décalage Doppler de la toute petite part de lumière rétrodiffusée par les molécules et les particules ».

La société envoie un email à ses clients pour les prévenir et a mis en place un site dédié. La sanction est visiblement sans appel : « le 1er décembre 2020, nous arrêterons les services IFTTT pour les appareils mydlink Home ».

Les services en cours fonctionneront normalement jusqu’au 30 novembre minuit, puis ils seront arrêtés et supprimés. Une liste des produits concernés est disponible ici.

Le fabricant ne donne par contre pas le moindre début d’explication à ce choix.

C’est le 30 avril dernier qu’il fut chargé par Olivier Véran et Cédric O de plancher sur les « questionnements éthiques liés à la conception, à la mise en œuvre et aux usages d’outils numériques ».

Dans son avis, il dresse d’abord un panorama d’outils numériques « qui pourraient être utilisés dans les différentes phases de déconfinement et au-delà » et se penche ensuite sur « l’analyse spécifique des enjeux d’éthique relatifs aux outils numériques de traçage des personnes susceptibles de propager le virus ».

Il plaide dans ses nombreuses recommandations pour l’interopérabilité des applications de traçage à l’échelle européenne et dans le respect du RGPD. Mais aussi de « choisir des moyens techniques de détection de proximité qui favorisent la protection de la vie privée et des données personnelles » ou encore de « soumettre les applications de traçage à l’audit par des tiers de confiance ». Autre vœu : « garantir le consentement libre et éclairé tout comme la possibilité de ne pas consentir et ceci sans pression, contrainte, ni mise en place de système de récompense »

Comme indiqué par notre Team Bons Plans, le père de Fortnite propose gratuitement GTA V. Pour en profiter, il faut néanmoins remplir une condition : activer la double authentification sur son compte, comme c’est le cas depuis deux semaines pour les jeux offerts.

Rapidement, la société publiait un tweet pour expliquer qu’elle faisait face à « un trafic élevé sur Epic Games Store » pouvant entraîner des erreurs et des plantages du Launcher.

Deux heures plus tard, nouveau message : « de nombreux utilisateurs ne peuvent pas accéder à Epic Games Store pour le moment ».

Ce matin, la société affirme avoir « déployée des mises à jour pour résoudre ces problèmes, et la plupart des utilisateurs devraient pouvoir désormais accéder à Epic Games Store et Launcher ».

C’est ce qu’annonce le ministère de l’Européen et des Affaires étrangères (MEAE) en réponse à une question sénatoriale. « L'avis d'appel à la concurrence a été lancé en mars 2019 à l'issue de plusieurs séances de « sourcing » organisées par le MEAE et l'ANSSI auprès de sociétés spécialisées dans le vote par internet ».

Le marché sera attribué en 2020. Avant d’être homologuée, la « nouvelle plateforme de vote par internet qui sera développée pour les élections législatives de 2022 sera auditée et testée », sachant que « l'ergonomie et la robustesse du nouveau système de vote seront adaptées dans un contexte évolutif de la menace cyber ».

Le fabricant explique que sa caméra est en fait composée de deux éléments empilés l’un sur l’autre : « en complément du circuit du capteur d’images classique, la puce logique est dotée d’un processeur de signal numérique (DSP) original de Sony dédié au traitement du signal par IA et de la mémoire pour le modèle d’IA ».

Au lieu d’envoyer les données de chaque image pour les traiter ensuite par un système externe, « les nouveaux capteurs Sony effectuent un traitement ISP et un traitement IA à grande vitesse (3,1 millisecondes pour MobileNet V1) sur la puce logique », une première mondiale selon le fabricant. 

Ce dernier précise qu’il est possible de mettre à jour les modèles d’IA du capteur afin de les adapter à différents scénarios : « Un magasin pourrait, en effet, n’utiliser qu’un seul type de caméra pour gérer différents lieux, circonstances, événements ou problématiques. À l’entrée de l’établissement, elle pourrait compter le nombre de visiteurs ; installée sur l’étagère elle détecterait les ruptures de stock. Montée au plafond, elle réaliserait la cartographie thermique en détectant les zones d’affluence, et ainsi de suite ».

Deux versions (12,3 Mpixels avec DSP intégré à chaque fois) sont annoncées : IMX500 (puce seule) et IMX501 (circuit intégré LGA de 12,5 x 15 mm). Des échantillons de la première sont d’ores et déjà disponibles pour 10 000 yens (environ 86 euros), alors qu’il faudra attendre juin et débourser 172 euros pour la seconde.

Avec la fin du confinement, il n'est plus nécessaire de disposer d'un tel document lors de vos sorties (mais plutôt d'un justificatif de domicile), à quelques exceptions près. 

Notamment pour ceux dans un autre département et à plus de 100 km  du lieu de résidence qui sont réservés à des cas précis, ou pour des raisons professionnelles dans les secteurs du transport routier de marchandises et de personnes 

Le site du Ministère de l'intérieur référence ainsi les nouveaux fichiers de ces attestations. Le générateur en ligne est également à jour, tout comme son code source.

Vous pouvez toujours y accéder via le domaine simplifié que nous avions mis en place : Lattestation.fr. Pour celle spécifique aux transports en Île de france aux heures de pointe, rendez-vous sur idf.lattestation.fr.

Dans un bras de fer lancé par Max Schrems contre Facebook, le premier s’était attaqué aux transferts de données vers les États-Unis. L’Autrichien avait déjà donné son nom à une importante affaire où il était parvenu à faire tomber le Safe Harbor

Il estime cette fois que les clauses contractuelles utilisées par Facebook ne seraient pas conformes à celles éditées par la Commission européenne en 2010. Elles visent les transferts de flux vers des sous-traitants établis dans des pays tiers à l’UE.

En outre, les clauses types de la Commission seraient elles-mêmes non conformes au droit de l’Union. Il dénonce en particulier l’absence de voie de recours pour permettre aux personnes de faire valoir aux États-Unis leurs droits au respect de la vie privée et à la protection des données à caractère personnel.

Fin 2019, l’avocat général avait au contraire conclu à leur validité dans ses (longues) conclusions

« Une évolution en apparence très positive de la structure de Libération mais un futur tout à fait incertain » commente sur Twitter Gerald Holubowicz, Digital Product Manager du journal.

Mais pour qui suit les aventures d'Alain Weill et Patrick Drahi dans la presse depuis quelques années, cela n'a rien de bien étonnant. Après avoir misé gros sur ce secteur aux débuts du groupe Altice, notamment pour des raisons de TVA, ce dernier s'en est désengagé peu à peu ces dernières années.

Weill a ainsi récupéré L'Express pour le relancer, en espérant que cela ne se finira pas comme pour sa précédente aventure avec La Tribune précisent certains en coulisse. Libération était donc le prochain sur la liste. La société éditrice, la régie publicitaire et celle en charge du développement technique vont être transféré à un fonds de dotation, à la manière de ce qui a été mis en place par Mediapart.

Le groupe épongera les dettes actuelles et celles à venir, promet-il. Une solution présentée comme une manière de redonner son indépendance au journal, qui pourra être soutenu par des mécènes via la nouvelle structure à but non lucratif. Les journalistes, informés hier comme les autres salariés, saluent cette décision dans un communiqué. Ils regrettent néanmoins qu'elle ait été annoncée « de manière inattendue et non concertée » en pleine crise sanitaire.

Ils demandent également des garanties supplémentaires « juridiques, financières et sociales » permettant d'assurer la pérennité du journal, mais aussi dans la gouvernance et l'association des salariés à la mise en place du dispositif. Reste une autre question : que va devenir le service SFR Presse, pour lequel Altice avait racheté Milibris ?