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Les députés ont adopté le projet de loi « relatif à diverses dispositions liées à la crise sanitaire, à d’autres mesures urgentes ainsi qu’au retrait du Royaume‑Uni de l’Union européenne ».

Au détour d’un article, le gouvernement s’est vu autorisé par l’Assemblée nationale à prendre une série d’ordonnances, surtout en matière de droit de la consommation et d’arnaques en ligne. Il va ainsi mettre en œuvre le règlement de 2017 relatif à la protection des consommateurs. 

En coulisse, un nouvel article dans le code va donner « de nouveaux moyens d’action à la DGCCRF pour lutter contre la fraude en ligne » explique le rapport de la commission spéciale. « Pour faire cesser les manquements aux règles de protection des consommateurs et de conformité des produits, et lorsqu’aucun autre moyen efficace n’est disponible » ajoute-t-il, la DGCCRF pourra ordonner plusieurs mesures.

Des mesures de restriction d’accès (filtrage ou déréférencement) ou encore « l’inscription d’un message d’avertissement pour informer et protéger les consommateurs et ordonner la suppression d’un nom de domaine ». 

Un décret d’application est sur la rampe. Il précisera « les modalités selon lesquelles ces mesures seront mises en œuvre, le contrôle de leur effectivité et la qualité des opérateurs à qui elles s’adresseront ». Selon le Gouvernement, cela concernera les moteurs de recherche, les FAI et même les navigateurs. 

Il décrira aussi « la forme et le contenu des messages d’avertissement affichés sur les interfaces en ligne » et « l’ordre de préférence et la qualité des opérateurs à qui l’autorité chargée de la concurrence et de la consommation formule une demande de suppression ou de blocage d’un nom de domaine »

Dans l’ordre, ce devrait être l’hébergeur, le fournisseur d’accès à internet, ou encore l’office d’enregistrement.

Cette mesure se fera sans intervention préalable du juge. Mais sa saisine restera possible. Selon le gouvernement, il pourra intervenir « soit en cas de non‑respect des mesures prises par l’autorité administrative et avec à la clé des injonctions judiciaires assorties, le cas échéant, d’une astreinte, soit pour prendre des mesures plus radicales de suppression pure et simple de contenus illicites ».

Parmi les arnaques visées par ce dispositif, le gouvernement cite les « faux sites officiels cherchant à collecter des données personnelles », les sites « se présentant comme des pharmacies commercialisant des équipements de protection contre le coronavirus ou des tests de dépistage, avec une très forte probabilité de non-livraison »

Sont mis à l'index encore, les « sites se présentant comme ayant une vocation caritative, mais ne pouvant justifier de la destination réelle des fonds collectés ».

Le réseau social l'a annoncé dans un billet de blog ce week-end, le montant de la transaction évoqué par Axios n'ayant pas été confirmé.

Le service continuera d'être proposé par d'autres, mais Facebook voulait sans doute « sécuriser » son accès à cette base de GIF dont elle représentait 50 % du trafic, la moitié de ce chiffre provenant d'Instagram à lui seul. 

Certains rappellent que Giphy est aussi un gros collecteur de données, sous couvert de service « fun », ce qui ne doit pas être sans intéresser Facebook. 

Que sera-t-il fait de ces informations à l'avenir ? Impossible à dire pour le moment. Mais peut-être les applications exploitant Giphy pourraient-elles s'inspirer de l'intégration mise en place par Signal, limitant la récolte d'informations.

Dans tous les cas, n'oubliez pas que la blague « c'est une idée de génie » a déjà été faite des milliers de fois depuis l'annonce. Nous vous l'avons épargné en titre, pensez à faire de même au sein des commentaires ;)

Après Discovery et Picard (sur Netflix et Amazon Prime respectivement), les trekkies sont à la fête avec Strange New Worlds qui débarquera sur la plateforme de streaming de CBS. L’histoire se déroulera une dizaine d’années avant l’ère du capitaine James T. Kirk.

On retrouvera des personnages bien connus de Star Trek Discovery : Ethan Peck dans le rôle de Spock, Anson Mount dans celui de Christopher Pike et Rebecca Romijn dans celui de Numéro Un.

Julie McNamara, vice-présidente exécutive et responsable de la programmation chez CBS All Access, explique que « les fans sont tombés amoureux » des trois personnages précédents et que « cette nouvelle série sera un complément parfait à la franchise, apportant de nouvelles perspectives et aventures à Star Trek », comme le rapporte Engadget.

Arthur Dreyfuss (Altice/SFR) était arrivé il y a un an à ce poste, à la place de Didier Casas (Bouygues Telecom). Dès le 15 juin, il sera remplacé par le secrétaire général (et aussi secrétaire du conseil d’administration) du groupe Orange.

Le conseil d’administration de la Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms) précise qu’il a été élu à l‘unanimité. Arthur Dreyfuss sera alors vice-président. 

La FFTélécoms regroupe les principaux opérateurs français, à l’exception notable d’Iliad/Free qui refuse toujours d’y prendre part, malgré des tentatives de « séduction » de la part de la Fédération.

Une enquête conjointe du Spiegel et de la radio bavaroise révèle comment le BND, le service de renseignement extérieur du gouvernement fédéral allemand, se fait livrer, sur ordre de la Chancellerie, des données non traitées émanant des nœuds d'échange Internet allemands, mais aussi et surtout comment il les filtre, traite et analyse. 

En octobre 2019, des techniciens du Deutscher Commercial Internet Exchange (DE-CIX) – le plus important point d’échange Internet au monde en termes de trafic et basé à Francfort – avaient effectué des calculs à la demande de la Cour constitutionnelle pour estimer la quantité de données. Sur les 47 500 milliards de connexions IP transitant quotidiennement par DE-CIX, le BND serait techniquement en mesure d'en traiter 1 200 milliards, soit 2,5 %.

Les 151 pages de documents obtenus par les deux rédactions indiquent que le BND, en tant que service de renseignement extérieur, a mis en place un vaste système pour s’assurer que leurs ressortissants et les personnes vivant en Allemagne, ainsi que les enfants, les avocats, les clercs, les journalistes, entre autres personnes protégées, ne puissent pas être surveillés accidentellement.

Les systèmes de filtrage, d'évaluation et de minimisation des données (de sorte, par exemple, d'exclure toutes les données passées par des téléphones dotés de l'indicatif allemand +0049) lui permettent d'en rejeter l'essentiel, pour ne conserver (temporairement) que 150 000 communications par jour, débouchant sur la production quotidienne d'environ 260 rapports rédigés par les analystes du BND.

Le filtrage est d'abord effectué à partir des adresses IP (qui seraient « exactes de 96 à 98 % en termes de localisation au niveau de l'État »). 24 milliards de données brutes (par jour) ne seraient pas supprimées immédiatement, mais envoyées à une autre étape de filtrage.

Celle-ci, permettant d'analyser les métadonnées voire le contenu des communications, repose sur une liste de plus de 100 000 mots-clefs et termes de recherches (allant du nom de certaines substances chimiques utilisées pour fabriquer des armes de destruction massive à du code binaire), numéros de téléphone, adresses e-mail, indicatifs téléphoniques et codes pays, noms de domaine, etc.

Avant d'utiliser les termes de recherche, les analystes du BND vérifient s'ils sont légalement autorisés. Par exemple, si le BND veut surveiller un citoyen de l'UE parce qu'il travaille pour un « fabricant d'armes iranien », il peut utiliser son numéro de téléphone comme terme de recherche. Mais seuls ses appels professionnels peuvent être écoutés, pas ses appels privés, selon les documents.

Le gouvernement fédéral sait que des erreurs se produisent. Aucun filtrage ne peut « jamais fournir une protection à 100 % », selon les documents. Si un Allemand appelle un numéro syrien en Syrie, il peut arriver que l'on reconnaisse uniquement pendant l'appel que cette personne bénéficie d'une protection spéciale. Les résultats correspondants seraient supprimés et documentés, ce qui se produirait environ 30 fois par mois, a-t-on appris lors d'une audition au tribunal de Karlsruhe.

Entre autres « règles strictes », détaillées dans un règlement de service Sigint (pour Signal INTelligence) de 72 pages, on découvre que « chérie, je t'aime » peut être enregistré, mais que les « communications avec un contenu purement sexuel » doivent, elles, être effacées.

Prévue pour le 16 mai et finalement décalée d’une journée à cause de vents importants au sol, la navette spatiale « secret défense » X-37B des États-Unis est de retour dans l’espace. Elle a été lancée par une fusée Atlas V.

Les tenants et aboutissants de ce sixième vol dans l’espace ne sont pas dévoilés par les autorités américaines, à une exception près : elle embarque une plateforme éducative baptisée FalconSat-8, composée de « cinq charges utiles expérimentales ».

La durée de la mission n’est pas précisée non plus, mais elle devrait durer au moins plusieurs mois. Lors de son dernier lancement, X-37B était restée plus de deux ans dans l’espace.

C'est Canal+ qui a vendu la mèche sur son site, précisant à ses clients qu'elle ne fera plus partie de leur bouquet dans un peu plus de deux semaines. 

Une information confirmée par L'Équipe, qui précise que le groupe Altice devrait communiquer sur le sujet dans la semaine. 

Après son désengagement progressif dans la presse, cette annonce semble montrer que la période de la « convergence » tous azimuts entre tuyaux et contenus s'achève au sein du groupe.

Cela ne devrait néanmoins pas concerner les « locomotives » d'audiences et de revenus que sont les autres chaînes BFM/RMC.

Un an après une première vidéo détaillant ses choix en la matière, Experiment Boy revient sur les modifications qu'il a dû faire depuis, et sur la production de ses panneaux photovoltaïques.

Selon ses calculs, il a moins consommé, mais on ne peut guère parler d'économies. Même avec une installation « maison » coûtant moins de 1 000 euros. Il faut en effet prendre en compte le coût de renouvellement des batteries, la mise aux normes d'un tel système, etc. Il conseille donc le solaire à ceux ayant un besoin d'autonomie.

Il évoque également le cas de l'auto-consommation, où les batteries ne sont plus nécessaires, et les panneaux avec micro-onduleur intégré. 

Un type d'installation mis en place par un couple, qui a détaillé l'auto-construction de leur (petite) maison en bois sur la chaîne Comme un pingouin dans le désert

Le fabricant taïwanais prévoit de s’implanter en Arizona à partir de l’année prochaine, avec une usine produisant des puces gravées en 5 nm.

« L’accord TSMC change la donne pour l’industrie américaine des semi-conducteurs, renforcera la sécurité nationale américaine et notre prospérité économique », explique le ministère des Affaires étrangères des États-Unis.

Après avoir prolongé d’un an le blocus contre Huawei et ZTE, le message est clair : les États-Unis veulent profiter de cet accord pour renforcer leur indépendance aux technologies chinoises ou fabriquées en Chine.

Les Américains enfoncent le clou : « Cet accord historique renforce également nos relations avec Taïwan, une démocratie dynamique et une force pour le bien dans le monde »… alors que la Chine revendique la souveraineté de l’île. 

Le ministère ajoute que l'implantation de TSMC « créera des milliers d’emplois hautement qualifiés et des dizaines de milliers d’emplois supplémentaires sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement pour les années à venir ».

« Nous finalisons actuellement des discussions avec les représentants du personnel et les Comités Sociaux et Economiques de l’entreprise, et nous espérons pouvoir rouvrir nos centres de distribution français dans les prochains jours ». 

Dans un communiqué, Amazon promet qu’à partir du 19 mai, ses centres de distribution devraient rouvrir en France après cinq semaines d’arrêt. 

Un arrêt consécutif aux difficultés du géant à se conformer aux deux décisions de justice. La cour d’appel de Versailles a ainsi estimé qu’Amazon, dans le contexte de la pandémie du Covid-19, avait « de façon évidente, méconnu son obligation de sécurité et de prévention de la santé des salariés ».

Durant cette période, répond Amazon, « nous avons fourni à plusieurs reprises des éclaircissements et des informations sur les mesures de sécurité mises en œuvre dans nos centres de distribution pour protéger nos salariés ».

La conférence Build, dédiée aux développeurs, aura lieu les 18 et 19 mai. Microsoft y tiendra une série de sessions virtuelles (crise sanitaire oblige) sur de nombreux aspects de ses technologies.

Un certain nombre de ces sessions seront consacrées au rapprochement de Win32 et UWP, plus précisément à leur « unification et évolution », ainsi qu’à WinUI, le framework dédié à la construction des interfaces pour les applications UWP et Win32. Un projet « Reunion » est également mentionné, même si le nom a depuis disparu de la fiche descriptive.

Le chemin aura été long et particulièrement sinueux, l’éditeur ayant l’arrière-train assis entre deux chaises : d’un côté Win32 avec ses API vieillissantes mais couvrant à peu près tous les cas de figure, et de l’autre UWP, beaucoup plus moderne mais aussi plus limitée.

En 2017 et 2018, le fabricant crevait le plafond avec plus de 3 milliards de dollars de bénéfice sur son année fiscale 2018 (du 29 janvier 2017 et le 28 janvier 2018).

De très bons résultats, notamment portés par une forte augmentation des ventes de cartes graphiques dans la branche « gaming ». Le fabricant reconnaissait néanmoins que l'augmentation des ventes de GeForce était au moins en partie due aux cryptomonnaies.

Comme le rapporte WCCFtech, des investisseurs ont déposé une plainte accusant NVIDIA d’avoir sous-estimé les revenus des ventes de produits pour miner des cryptomonnaies (au lieu d’achats par des joueurs) d’au moins 1,1 milliard de dollars sur 2017 et 2018.

Suite à la fin du boom du minage, le constructeur a connu une baisse des expéditions et une augmentation des stocks (comme chez AMD).

Le cours de l’action a chuté de 50 % entre octobre 2018 et  janvier 2019, en passant de plus de 280 à moins de 140 dollars. Il a fallu attendre début 2020 pour qu’il retrouve (et dépasse) son niveau de septembre 2018.

La version 1.0 du langage, soutenu par Mozilla, est sortie en mai 2015. Il a parcouru depuis beaucoup de chemin. Open source, il est conçu avant tout pour le développement système, avec les performances du C et des caractériques de langages de plus haut niveau, comme Java ou C#. 

Rust attire clairement l’attention depuis sa création. Mozilla l’utilise pour ses propres besoins. Dans Firefox, tous les nouveaux développement se font ainsi avec le langage. Par exemple, toute la modernisation du code intervenue depuis Quantum.

Microsoft s’y intéresse également de près. L’éditeur y a consacré une série de billets de blogs pour en expliquer les nombreux bienfaits, notant qu’avec son niveau de performances, il serait à même de convenir pour le développement de Windows, une partie des risques inhérents au C/C++ étant éliminés avec Rust.

L’éditeur notait toutefois que le facteur temps était encore une barrière, entre autres soucis potentiels relevés. Rust est en route vers la maturité, et Microsoft (qui l’utilise quand même dans d’autres projets) semble surtout attendre que le temps fasse son œuvre. La firme a d’ailleurs publié il y a trois semaines son Rust/WinRT en préversion sur GitHub.

Mozilla fait de son côté le récapitulatif des principales améliorations portées au langage depuis cinq ans, et elles sont nombreuses. Le Rust semble promis à un brillant avenir, et le père de Firefox ne se prive pas pour rappeler qu’il a été élu « langage de développement le plus apprécié » ces quatre dernières années au classement Stack Overflow

Dans un billet explicatif sur le blog Chromium, les développeurs donnent le résultat d’une surveillance faite sur les publicités. Ils souhaitent bloquer celles ayant un impact concret sur les performances des appareils, donc sur l’autonomie en cas de portable ou de téléphone.

Les critères posés sont les suivants : pas plus de 4 Mo de données téléchargées pour afficher la publicité, 15 secondes continues de temps CPU au sein d’une même tranche de 30 secondes, ou 60 secondes cumulées de temps CPU.

L’analyse a révélé que seules 0,3 % des publicités étaient concernées. Mais cette fraction serait à elle seule responsable de 27 % de la bande passante consommée par les publicités et de 28 % du temps CPU.

Une contre-mesure sera intégrée au cours des prochains mois. Toute publicité dépassant les limites fixées – notamment celles intégrant des mineurs de cryptomonnaies – seront supprimées. Ne restera dans leur encart qu’un cadre gris et un bref message avec un lien d’explication.

Le blocage doit être activé dans le canal stable de Chrome fin août. Un délai offert aux développeurs concernés, pour leur laisser le temps de s'adapter.

Parmi les nouvelles procédures d’infraction, la Commission européenne « demande instamment à la France de se conformer à la directive 2003/4 concernant l'accès du public à l'information en matière d'environnement ». 

Dans ce pays, remarque-t-elle, « le délai d'un mois accordé à l'organe indépendant pour fournir son avis a été dépassé à maintes reprises ». Toujours selon ses constats, un demandeur doit plutôt attendre 4 mois depuis quelques années. 

« En conséquence, la Commission a décidé d'adresser aujourd'hui une lettre de mise en demeure à la France, qui dispose à présent de quatre mois pour remédier à la situation. En l'absence de réponse satisfaisante, la Commission peut décider de lui adresser un avis motivé ».

Si la procédure signalée par @mtpit ne concerne « que » le droit de l’environnement, les retards pris par la CADA vont bien au-delà. 

Il y a trois ans, la version web de Spotify arrêtait subitement de fonctionner sur Safari. L’entreprise ne s’est jamais donné la peine d’en expliquer la raison, mais beaucoup avaient spéculé sur Widevine. Le DRM de Google, utilisé par Spotify, n’était en effet pas supporté dans Safari pour des « raisons de sécurité ».

Tout aussi subitement et sans la moindre explication, la version web fonctionne à nouveau dans Safari. Le navigateur fait son retour dans la liste de ceux officiellement supportés par le service.

Même si certains seront heureux de repasser par cette version web, le problème pouvait être aisément contourné par l’installation de l’application pour macOS, plus réactive.