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Le ministère de la Santé ne pourra pas feindre la surprise. La CNIL prévient qu’elle va procéder à une série de contrôles sur les fichiers SI-DEP et Contact Covid, outre l’application StopCovid, désormais disponible.  L’autorité avait été saisie a priori pour avis sur les traitements de données personnelles de ces briques destinées à lutter contre la pandémie. 

Elle passe aux vérifications a posteriori. « Il s’agit désormais pour la CNIL de vérifier, sur le terrain, le bon fonctionnement de ces dispositifs ». Ces contrôles seront lancés dès ce mois de juin, et « se poursuivront tout au long de la période d’utilisation des fichiers, jusqu’à la fin de leur mise en œuvre et la suppression des données qu’ils contiennent ». Soit jusqu’en 2021. 

L’autorité prévient que les contrôles « se dérouleront sur place, notamment dans les locaux de la Caisse nationale de l’assurance maladie (CNAM) et du ministère des Solidarités et de la Santé, en ligne (pour l’application StopCovid) et par le biais de questionnaires et de demandes de documents ».

Les entités concernées sauront que la CNIL vérifiera notamment :

  • Les modalités de recueil de consentement et d’information des personnes ;
  • La sécurité des systèmes d’information ;
  • Les flux de données et les destinataires ;
  • Le respect des droits d’accès ou d’opposition des personnes.

« Ces constatations pourront conduire, en cas de manquement graves ou répétés, à l’adoption de mesures correctrices, telles que des mises en demeure et/ou des sanctions ». On se souvient que dans un premier avis sur StopCovid, la CNIL avait indiqué que « l’utilité réelle du dispositif devra être plus précisément étudiée après son lancement ». Elle avait aussi réclamé une libération intégrale du code source. 

Dans un second avis, elle dénonçait l’usage du Captcha Google utilisé par le même service. Elle appelait chaudement « le ministère à la vigilance et souhaiterait que des développements ultérieurs de l’application permettent rapidement l’utilisation d’une technologie alternative ».

Officiellement annoncée cette semaine, l'initiative européenne regroupant 22 entreprises s'affine peu à peu. Un premier démonstrateur, sur lequel l'hébergeur français, a travaillé ayant été publié.

Un prototype qui prend la forme d'un catalogue de services en ligne, avec un moteur de recherche permettant par exemple de trouver quels participants proposent de l'hébergement S3 disponible dans tel ou tel pays, ou du Swift, répondant à une régulation ou norme spécifique, etc.

OVHcloud dévoile comment il est constitué, le code étant annoncé comme open source, mais pas encore public. Une vidéo de présentation a également été mis en ligne. Scaleway qui a participé au projet a lui aussi diffusé un billet de blog où il revient sur ses travaux.

Dans le même temps, Octave Klaba promet une annonce « huge » à venir en marge de cette initiative, sans en dire plus pour le moment.

Martin Bouygues avait ouvert la boîte de Pandore avec une tribune appelant à repousser les enchères en France, suivi par SFR pour qui la 5G peut attendre. Orange et Free sont par contre partisans de rester sur le calendrier actuel.

La GSMA est sortie du bois pour rappeler que « l'enjeu est énorme. La 5G est essentielle pour la reprise économique et la compétitivité de l'Europe », comme le rapporte Les Echos. Elle s'inquiète aussi des fausses informations, théories du complot et des attaques contre les installations des réseaux de téléphonie mobile.

L’association est rejoint par Agnès Pannier-Runacher (secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie) pour qui « la 5G n'est pas un gadget, mais une priorité industrielle ». Elle avait déjà expliqué ne pas être « totalement convaincue » par les arguments de Martin Bouygues.

L’Arcep, qui doit organiser les enchères, n’a pas encore fixé de date. Sébastien Soriano s’était d’ailleurs étonné de n’avoir eu aucune demande de report de la part de Bouygues Telecom. La date devrait être fixée dans une ou deux semaines.

Les bilans du premier trimestre se suivent et se ressemblent. Sur le fixe, le régulateur des télécoms note que « la progression record du nombre d’abonnements et du déploiement de la fibre (FttH) observée en 2019 » se confirme, malgré les « premiers effets de la crise sanitaire et du confinement sur les déploiements lors de la deuxième moitié du mois de mars ».

Au premier trimestre, « 40 % des abonnés en France bénéficient désormais d’un accès internet à très haut débit (+6 points en un an) ». Sans surprise, « la fibre optique de bout en bout porte l’intégralité de la croissance, avec une progression de  605 000 au cours du trimestre ».

Fin mars, 7,7 millions de lignes sont ainsi en fibre optique de bout en bout, soit 64 % des abonnements très haut débit. La marge de progression du haut débit  est encore importante : « Le nombre d’abonnements […] représente 48 % du nombre de locaux éligibles au très haut débit, en croissance de 2 points en un an ».

Sur les déploiements, tout allait bien sur les trois premiers mois de l’année : « environ 1,2 million  de locaux supplémentaires ont été rendus raccordables au FttH, soit environ 27 % de plus que sur la même période de l’année précédente ».

Néanmoins, « l’impact de la situation sanitaire liée au Covid-19 s’est fait sentir lors de la seconde moitié du mois de mars, avec un rythme de déploiement affecté à plus de moitié ». Comme les autres, l’Arcep précise que « l’ampleur complète de cet impact ne pourra être appréciée qu’avec les données du 2e trimestre 2020 ».

Au 31 mars, 19,6 millions de locaux étaient ainsi éligibles aux offres FTTH, en hausse de 35 % sur un an. Toutes technologies confondues, 25,2 millions peuvent accéder au très haut débit, dont 18,6 millions en zones très denses. Cette fois encore, la majorité de la croissance se fait dans la zone AMII : « plus de 700 000 locaux y ont été rendus éligibles ce trimestre ». En zone d’initiative publique, le rythme reste « soutenu » avec 360 000 locaux supplémentaires.

Le gendarme des télécoms fait un point sur les déploiements d’Orange et SFR en fibre optique : « À la fin du 1er trimestre 2020, et en se fondant sur le référentiel mis à jour aujourd’hui, environ 63 % des locaux des communes sur lesquelles Orange s’est engagé et 68 % de ceux dans les communes sur lesquelles SFR s’est engagé ont été rendus raccordables ». L’Arcep précise qu’elle veillera à ce que les engagements soient respectés.

Alors que l’application StopCovid est disponible en France depuis quelques jours (d’autres du même genre le sont également dans d’autres pays), l’Agence des droits fondamentaux de l’UE (FRA) en profite pour faire quelques rappels.

Si la « technologie peut guider les gouvernements dans l’exploration de réponses » à la pandémie, « les gouvernements doivent cependant veiller à ce que, quelle que soit la solution envisagée, le respect des droits fondamentaux fasse partie intégrante de nos stratégies en matière de santé publique »

Michael O’Flaherty, le directeur de la FRA, ajoute qu’il « s’agit notamment de préserver les garanties juridiques en matière de respect de la vie privée et de protection des données ».

L’Agence des droits fondamentaux de l’UE vient d’ailleurs de mettre en ligne un rapport baptisé « Conséquences en matière de droits fondamentaux : la pandémie de coronavirus » qui se penche sur les approches des États membres « afin de mettre en évidence certaines approches respectueuses des droits, dont d’autres États membres pourraient s’inspirer ».

Ce rapport comprend également « les conclusions de l’enquête sur les droits fondamentaux de la FRA portant sur la sensibilisation des personnes aux paramètres de confidentialité sur leur téléphone portable ».

Si rien n’est encore décidé au ministère de la Culture, les pressions s’accentuent pour que la loi transposant la directive Droit d’auteur et celle sur les Services de médias audiovisuels prennent le chemin de l’ordonnance.

Ces textes prévoient, notamment, le transfert des compétences de la Hadopi vers le CSA outre des obligations de financement au secteur culturel par les plateformes étrangères. 

Selon l’article 38 de la Constitution, le gouvernement peut demander au Parlement l'autorisation de prendre de telles mesures, relevant normalement du domaine de la loi. 

L’option défendue par plusieurs parlementaires est celle d’un « mix » entre des ordonnances et des amendements dans les textes en cours pour aller au plus vite, puisqu’elle fait l’économie d’un débat parlementaire approfondi sur chacune des dispositions.

Depuis des mois, les annonces promettant plus de transparence se multiplient chez le réseau social. Dans le cas présent, il s’agit de prolonger une action lancé en octobre dernier pour des élections aux États-Unis

Les Pages contrôlées par des États seront désormais identifiées comme telle. Il en sera de même pour les publicités plus tard dans l’année. Le label sera affiché dans la Ad Library Page et sur la Page Transparency. Aux États-Unis, la mention sera aussi visible dans les publications à partir de la semaine prochaine.

Afin de se préparer aux élections présidentielles de novembre outre-Atlantique, les publicités de Pages contrôlées par les États seront prochainement refusées (le calendrier n’est pas précisé).

L’Autorité de protection des données, équivalente belge de notre CNIL, a obtenu gain de cause face au Service Public Fédéral (SPF). « Désormais, prévient-elle, toute personne qui recherchera des informations sur le portail Fisconetplus du SPF Finances pour compléter sa déclaration fiscale ne devra plus utiliser son compte Microsoft ». Elle a ordonné au SPF de suspendre l’accès à son application au travers d’un compte Microsoft. 

« La divulgation de données personnelles ne peut pas être une condition pour accéder à de l’information publique. Nous encourageons toutes les autorités publiques à vérifier qu’elles ne recourent pas à une pratique similaire. »

En février 2019, elle publiait une recommandation concluant à l’illégalité de cette pratique. « Si un responsable de traitement choisit de subordonner l’accès à un service public à l’acceptation des conditions générales d’une plateforme privée d’un sous-traitant, il ne s’agit pas d’un consentement valable » au sens du RGPD. 

Elle relevait au passage que le Privacy Dashboard de Microsoft active par défaut l’utilisation des données de navigation, de recherche et d’autres activités en ligne associées au compte pour adapter les publicités aux centres d’intérêt. « Le Service d’Inspection de l’APD a effectué une enquête auprès du SPF Finances afin de vérifier le respect de cette recommandation et a constaté lors de son contrôle une violation des règles en vigueur » explique l’autorité. 

Les services fiscaux viennent de l’informer que l’accès au portail officiel par un compte Microsoft était désormais désactivé. Il reste « accessible via d’autres formes d’accès (dont un accès ne nécessitant pas de transmettre des données) ». La décision imposée par la CNIL belge, une première dans ce pays, est une mesure provisoire en attendant l’examen au fond.

L’éditeur ne l’a pas annoncé, mais l’application se trouve sur le Play Store d’Android. Il s’agit toutefois d’un accès anticipé, et sur invitation qui plus est. Comme le signale Android Police, tout le monde peut l’installer, mais personne ne pourra se connecter sans le sésame.

Au vu des captures, le gestionnaire semble pour l’instant aller à l’essentiel : génération de mots de passe longs et aléatoires selon plusieurs critères, stockage et synchronisation des données, connexion en un clic, enregistrement des mots de passe à la connexion sur un site ou une application.

Le chiffrement sera à divulgation nulle de connaissance, Dropbox assurant que les données ne seront lisibles que par leurs utilisateurs. Il n’y a donc plus qu’à attendre, même si pour l’instant, seule la version Android a montré le bout du nez.

Microsoft propose depuis peu une préversion d’un module nommé Local Process with Kubernetes, conçu pour « écrire, tester et déboguer votre code de microservice .NET sur votre station de développement pendant que vous êtes connecté à votre cluster Kubernetes avec le reste de vos applications et services ».

L’éditeur souhaite simplifier le flux de travail classique allant du développement du microservice visant Kubernetes à son déploiement effectif dans le cluster. Concrètement, le nouveau module étend le périmètre de Kubernetes à la station de travail.

Microsoft vise spécifiquement le besoin de sourcer, configurer et compiler les dépendances externes. Le nouveau module l’élimine en connectant la station de travail au cluster, récupérant alors toutes les informations nécessaires.

Local Process with Kubernetes est intégré dans la Preview 2 de Visual Studio 2019 16.7.

L’annonce devrait être faite aujourd’hui, mais les Echos et le Figaro ont assisté à une réunion préparatoire dévoilant les grandes lignes. Ce plan vise à « protéger » les start-up jugées comme stratégiques de l’appétit vorace des géants américains et chinois. Ces derniers ont généralement engrangé de substantiels bénéfices sur les premiers mois de l’année, alors que les petites structures ont pu souffrir de la crise et des mesures de confinement.

« Vous ne serez pas des proies. Nous n'accepterons pas que les géants du numérique viennent faire leur shopping en France avec des start-up qui seraient en difficulté », a ainsi affirmé Bruno Le Maire . Un fonds de souveraineté de 500 millions d’euros sera ainsi mis en place (avec 150 millions disponibles cet été), avec comme objectif premier « de préserver la souveraineté nationale, via des prises de participations minoritaires dans des entreprises stratégiques », explique Le Figaro.

Les Echos précise de son côté que « ce nouveau plan de soutien à la French Tech de près de 1,2 milliard d'euros » est « en grande partie financé par le programme d'investissement d'avenir (PIA) ».

L’annonce prévue aujourd’hui sera l’occasion d’en apprendre davantage.

La mise à jour voit débarquer une foule de fonctions centrées sur les médias. L’édition vidéo gagne de nombreux nouveaux outils, de l’amélioration de la netteté aux autocollants animés, en passant par le dessin libre. Il est possible de zoomer sur l’image pour placer plus précisément les éléments.

On peut également poser des autocollants animés sur les images, les transformant automatiquement en GIF lors de l’envoi. L’image pourra donc être récupérée et envoyée sur d’autres réseaux.

Le panneau des GIF reçoit du neuf lui aussi. Outre un chargement plus rapide des images, elles sont maintenant classées par emojis pour avoir rapidement sous la main les principales émotions. Une pression longue sur une image permet en outre de l’ajouter à la liste des éléments récents.

La gestion des dossiers gagne de son côté en souplesse. Depuis la liste des échanges, on peut enfin en ajouter un depuis un appui long, n’obligeant plus à passer par les paramètres du dossier pour en gérer les discussions. Même chose pour retirer une discussion d’un dossier en cours.

La mouture Android reçoit plusieurs améliorations spécifiques : de nouvelles animations pour les envois, modifications et suppressions de messages, la libération rapide du champ visuel par les longues descriptions, les boucles automatiques pour les vidéos de moins de 30 secondes, la gestion du cache a été revue et l’utilisation de la double authentification affiche maintenant un gros emoji singe dont le visuel évolue durant la frappe.

Microsoft prépare une nouvelle évolution de son application de messagerie pour entreprise. Alors qu’elle était grimpée à 250 participants dans les vidéoconférences le mois dernier, elle passera à 300 avant la fin du mois. This is madness.

Avec un tel nombre de participants, on n’imagine pas bien sûr que tout le monde puisse parler en même temps. La fonction est cependant utile pour créer des réunions, d’autant que la dernière mise à jour avait introduit plusieurs améliorations liées au grand nombre de personnes dans une même conférence, dont une fonction « Lever la main ».

La société française avait déjà annoncé son arrivée à Taiwan lors de sa levée de fonds il y a un peu plus de deux semaines. Gamestream s’associe donc avec « le principal opérateur de télécommunications de Taïwan, pour créer le premier service taïwanais de Cloud Gaming en résolution 4K sur réseau 5G ».

Il s’agit donc de profiter de la bande passante et de la latence offertes par la 5G, mais rien ne dit que cela ne serait pas aussi possible en 4G.

Le Sénat a adopté avec modification la proposition de loi visant à encadrer le démarchage téléphonique. En séance, les parlementaires ont adopté un amendement imposant une « tranche de numéro obligatoire permettant d’identifier l’appel comme un démarchage téléphonique ou une prospection commerciale. » C’est un arrêté conjoint des ministres chargés de la consommation et de l’économie numérique, pris après avis de l’ARCEP qui en définira les modalités pratiques.

L’identifiant d’appel obligatoire « permettra d’informer le consommateur de la nature de l’appel avant de décrocher » expose l’amendement socialiste à l’origine de cette obligation. « L’instauration d’un tel préfixe, compatible avec la législation européenne qui l’encourage, permettra de délivrer une information claire et précise au consommateur quant à la nature de l’appel ». Et surtout, il lui permettra d'ignorer plus facilement ces sollicitations. 

Un autre amendement interdit cette fois toute prospection commerciale de consommateurs par voie téléphonique visant « la vente par des professionnels d’équipements ou de travaux destinés à des logements et permettant la réalisation d’économies d’énergie ou la production d’énergies renouvelables ».

Une exception : lorsque le professionnel et le consommateur ont déjà noué des relations contractuelles. La mesure vient blinder une disposition du Code de la consommation qui permet déjà au consommateur qui ne souhaite pas faire l'objet de prospection commerciale par voie téléphonique de s'inscrire sur une liste d'opposition

La mouture 2.19 de la version iOS, publiée hier, ajoute une fonction réclamée depuis longtemps par les utilisateurs : la possibilité de regrouper les tâches par date d’échéance, ainsi que toutes les listes correspondantes.

La capacité apparait dans les options de filtrage. L’utilisateur sélectionne alors « toutes les tâches planifiées ». Le filtrage est d'ailleurs amélioré pour l’occasion, permettant de trier les tâches achevées et actuelles, selon le choix de l’utilisateur.

La version Android de l’application contient ces apports depuis le mois dernier.

Ce n’est pour l’heure qu’une piste, mais Laetitia Avia pourrait se voir confier par Bercy une mission pour jauger l’application de « sa » loi contre la haine en ligne. 

Il s’agirait d’une mission où celle-ci s’appuierait sur l’intervention du CSA, d’entreprises privées, mais également un représentant de la commission européenne. L’idée sera aussi de pousser la solution française à l’échelle européenne. Là même où la Commission avait reproché à Paris de faire cavalier seul, alors que le sujet de la responsabilité des plateformes est actuellement en chantier. 

Le texte n’est toutefois pas encore « sédimenté », puisqu’il est examiné par le Conseil constitutionnel suite à la saisine de plus de 60 sénateurs. La décision est attendue avant le 18 juin. 

Plusieurs contributions extérieures ont en outre été adressées aux neuf Sages. Dernières en date, celles des juristes de l’association Aeon ou encore de l’Electronic Frontier Foundation, de la French American Bar Association et de la Pr Strossen.