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Le service (open source) français d'hébergement et de centralisation des données, lancé il y a quelques années, permet à chacun de monter sa propre instance.

On peut également opter pour une solution hébergée, gratuite (5 Go) ou pour 2,99/9,98 euros par mois selon la capacité choisie : 50 Go ou 1 To. Les données sont alors stockées sur les serveurs d'OVH.

Cette méthode implique cependant que les utilisateurs aient entendu parler de Cozy Cloud. L'idée a donc toujours été de donner accès au produit à travers des tiers pour « proposer son cloud personnel à une plus large audience » comme elle le rappelle aujourd'hui.

Pour cela, Cozy Cloud s'est associée à Gandi, dont elle intègre la marketplace : « si vous possédez un nom de domaine chez Gandi, vous pouvez y installer Cozy depuis la liste des applications ». Là encore, 5 Go sont offerts.

« L'adoption du cloud personnel par le plus grand nombre et la réappropriation de ses données par l'individu, seul légitime à gérer ses propres données, passent par la multiplication de partenariats avec des tiers de confiance qui partage la même vision d'un numérique éthique » clame Cozy.

L'outil intègre pour rappel différentes applications : Banks, Contact, Drive, Notes, Pass et un Store qui « répertorie plus de 150 services en ligne et toutes les applications à connecter à votre Cozy ».

Le détail des fonctionnalités est disponible par ici.

Les rapporteurs Philippe Gosselin et Laurence Vichnievsky présentaient hier un rapport sur le bilan et les perspectives des actions de groupe, comme le rapporte Le Monde.

Pour rappel, les actions de groupe – ou plus exactement les actions collectives – ont été introduites par la loi Hamon en mars 2014, avec un encadrement strict : « seule une quinzaine d’associations bénéficie de la qualité à agir ; les consommateurs doivent avoir manifesté leur volonté de s’inclure dans le groupe avant même que la décision de responsabilité soit rendue », rappelle le rapport.

Nos confrères font le bilan : « depuis 2014, seulement 21 actions de groupe ont été intentées, malgré leur extension à la santé, à l’environnement, à la discrimination et aux données personnelles en 2016, et à la location immobilière en 2018 ».

Pour les députés, « le nombre d’actions de groupe reste très limité » et « aucune entreprise n’a encore vu sa responsabilité engagée ». Selon eux, l’action de groupe n'a « pas été à l’origine d’avancées significatives dans la défense des consommateurs ». Les rapporteurs formulent plusieurs pistes d’amélioration, dont l’« action collective universelle ».

C’est une nouvelle étape que le réseau social franchit, en phase de test et sur Android uniquement (la durée n’est pas précisée). 

Officiellement, le but de l’opération est d’« aider à promouvoir une discussion informée », mais on peut aussi y voir une manière de pousser les gens à lire au-delà du simple titre, potentiellement trompeur ou clickbait.

« Nous vérifierons si vous avez récemment cliqué sur le lien de l’article uniquement sur Twitter, pas ailleurs », ajoute le réseau social. Il précise enfin que vous avez toujours la possibilité de retweeter sans avoir besoin de l’ouvrir ; il s’agit d’un avertissement, pas d’une obligation.

D’une manière générale, il est toujours bon de lire un article avant de le partager et/ou de le commenter. « Read The Fucking News » a-t-on parfois l’habitude de dire.

Cette nouvelle option est accessible à « tous les clients Bouygues Telecom détenteurs d’un forfait Sensation ou B&You avec une enveloppe data de 1 Go et plus ».

Elle n’est par contre pas gratuite : il vous en coûtera 3 euros par mois sans engagement, avec le premier mois offert. C’est un peu moins cher qu’en passant par Onoff qui facture 3,49 euros par mois, ou 36,99 euros par an (soit 3,09 euros par mois).

Les fonctionnalités sont a priori les mêmes puisque le second numéro est directement géré depuis l’application Onoff. Pour rappel, la particularité de ce service est que les appels sortants et entrants sont décomptés de votre forfait. De plus amples informations sont disponibles sur cette page.

Notez enfin que, comme l’a repéré iGen, Bouygues Telecom devrait lancer l’eSIM le 22 juin, c’est du moins la date donnée par un conseiller sur ses forums. Cette page dédiée indique par contre toujours le « printemps 2020 ».

En avril, les clients de la société japonaise faisaient face à une vague d’achats frauduleux via leurs comptes. Le fabricant expliquait que 160 000 comptes environ pouvaient avoir eu une connexion détournée via le Nintendo Network ID.

Comme le rapporte TechCrunch, le chiffre vient quasiment de doubler puisqu’il est question de 300 000. Les 140 000 nouveaux ont été découverts durant l’enquête. Les mots de passe correspondants ont été réinitialisés et la société affirme que cela représente toujours moins de 1 % des comptes.

En avril 2019, le président du Conseil d'administration d’Iliad était condamné par l’AMF dans l’histoire de l’offre de rachat avortée sur T-Mobile de 2014.

« La Commission a estimé qu’en cédant des actions Iliad pour son propre compte, dans le cadre d’une levée-cession d’options d’achat le 4 juillet 2014, puis pour le compte de sa compagne le 11 juillet 2014, M. Maxime Lombardini avait utilisé l’information privilégiée en cause ».

Il avait fait appel et, comme le rapporte Bloomberg, il écope désormais de 800 000 euros face à la « gravité » de ses actes. Contactés par nos confrères, Maxime Lombardini et Iliad ont refusé de commenter cette décision.

La Commission européenne et Josep Borrell (haut représentant de l’Union) « évaluent leurs mesures de lutte contre la désinformation autour de la pandémie de coronavirus et proposent une voie à suivre ».

Dans un rapport, ils expliquent que « la pandémie de coronavirus s'est accompagnée d'une forte vague d'informations fausses ou trompeuses, avec notamment des tentatives de la part d'acteurs étrangers d'influencer les citoyens et les débats dans l'UE ».

« En ces temps de coronavirus, la désinformation peut tuer. Nous avons le devoir de protéger nos citoyens en les sensibilisant à l'existence de fausses informations et de pointer du doigt les acteurs responsables de telles pratiques », affirme Josep Borrell.

Pour Vera Jourová, vice-présidente chargée des valeurs et de la transparence, « les plateformes en ligne ont pris des mesures positives au cours de la pandémie, mais elles doivent accentuer leurs efforts ».

« L’UE a pris des mesures pour faire face à la menace que représentent la désinformation, la mésinformation et les opérations d’influence étrangère dans le cadre de la crise de la Covid-19. Toutefois, l’ampleur de l’incidence potentielle sur la santé des citoyens et la stabilité de nos sociétés, et les lacunes que cette crise a révélées, appellent à poursuivre les efforts pour intensifier les actions menées », indique le rapport en guise de conclusion.

Plusieurs mesures sont présentées afin de jeter « les bases d’une approche à plus long terme […] qui devrait être présenté vers la fin de l’année, ainsi que de la future législation sur les services numériques ».

L’association dénonce « un prix très supérieur aux pratiques du marché ». L’Obs affirmait récemment que l’application avait été développée gratuitement, mais sa maintenance et son hébergement auraient un « coût salé » de 200 000 à 300 000 euros par mois.

Contacté par le Parisien, Cedric O évoque un coût de fonctionnement aux alentours des 100 000 euros par mois, mais promet surtout « de faire bientôt toute la transparence sur les contrats liés à l'application ».

Pour Arnaud de Bermingham, le patron de Scaleway, « il faut compter quelques milliers d'euros par mois car une telle application va générer 1 à 2 To de données chiffrées ». Le reste du montant serait pour la sécurisation du serveur et de l’application, ainsi que les corrections de bugs. 

Nos confrères font une analogie pour conclure : « En résumé, c'est un peu comme un jeu en « freemium » : les parties de base sont gratuites mais les options avancées se monnaient ».

Lundi, le tribunal correctionnel de Rennes condamnait cinq prévenus d’une cinquantaine d’années « à des peines allant de 5 000 euros d'amende avec sursis à 12 mois de prison dont six avec sursis pour le principal suspect », explique l’Équipe.

Depuis 2014, ils utilisaient une trentaine de sites pour diffuser des événements sportifs normalement réservés aux abonnés de chaînes payantes. Les visiteurs étaient évidemment submergés de publicités.

beIN Sports se félicite de cette décision et parle d’une « avancée importante dans la sanction du streaming illégal et la protection des droits des diffuseurs de programmes, en particulier de programmes audiovisuels sportifs », toujours selon l’Équipe.

L’affaire n’est pas encore terminée puisque « les sociétés SFR et beIN Sports se sont également portées partie civile. Le tribunal a renvoyé l'audience sur les intérêts civils au 15 octobre prochain », ajoutent nos confrères.

Lors de son événement MongoDB.live, la société a fait plusieurs annonces de nouveaux produits, dont beaucoup ont trait au cloud, ou plus exactement aux environnement hybrides, comprenant bases distantes et sur site.

MongoDB 4.4 est ainsi disponible en bêta, avec l’objectif de répondre à plusieurs demandes formulées de longue date par la communauté, notamment des améliorations sur l’agrégation comme la création de ses propres Custom Aggregation Expressions.

La préversion prend également en charge la modification de la distribution des données par ajout de suffixes, des résultats provenant du nœud le plus rapide après l’envoi de requêtes de lecture à des réplicas multiples, la réplication de streaming ou encore la possibilité de reprendre la synchronisation initiale.

L’entreprise met surtout l’accent sur Atlas, qui permet de chapeauter l’ensemble des bases de données dans le cloud. La gestion est annoncée comme simplifiée, avec de nouvelles fonctions comme Auto-Scale, qui ajuste les ressources en fonction de la demande, et les suggestions de schémas, pour guider l’utilisateur dans la modélisation des données, en vue d’obtenir les meilleures performances possibles.

Atlas étant le cœur de l’offre MongoDB Cloud, plusieurs produits lui sont attachés, soit nouveaux, soit disponibles en version finale. Atlas Search par exemple permet la création d’index utilisables par les mêmes fonctions d’agrégation que dans le reste de MongoDB.

Atlas Data Lake est de son côté finalisé et disponible. Il permet d’interroger des données dans n’importe quel format depuis une instance Amazon S3, via MQL. S’y joint Atlas Online Archive, qui transfère automatiquement les anciennes données vers Data Like en préservant les autres accès.

Apparaissent également Realm Mobile Database, dédié comme son nom l’indique aux bases de données locales pour appareils mobiles et compatible avec Android et iOS. Realm Sync, disponible en bêta, est chargé de la synchronisation bidirectionnelle entre les appareils et un cluster Atlas.

On peut citer également Charts, chargé de créer des représentations graphiques de l’activité dans les bases MongoDB. Il est désormais mieux intégré au reste de l’offre, son partage des informations a été simplifié et son SDK autorise des manipulations directes de graphiques.

Les intéressés pourront lire la longue liste des améliorations depuis le billet de blog dédié.

«  Blank se compose d’un compte pro disponible en deux versions (classique et premium) ainsi que d’un espace de gestion lié au compte pro Blank ou à tout compte professionnel classique ouvert auprès d’une autre banque », voilà pour la promesse de ce nouveau service.

L’offre basique sans compte Blank (pour gérer son entreprise en ligne avec un compte pro existant) est facturée 7 euros HT par mois. Ajoutez 2 euros HT de plus pour avoir un compte Blank. Dans tous les cas, trois mois d’essai sont proposés gratuitement.

Pour 19 euros HT par mois, vous avez accès à la version Premium qui permet de remonter les limites (retraits et paiement) des cartes, le nombre de virements gratuits et de bénéficier d’un pack Pro Premium avec une assistance téléphonique, une garantie hospitalisation, etc. Tous les détails se trouvent par ici.

Le géant du Net annonce un moratoire d’un an, comme le rapporte Reuters.

« Cette décision intervient suite à deux ans de conflit entre le géant du numérique, qui a longtemps défendu son outil, et des activistes défendant les libertés civiles qui ont dit craindre que des reconnaissances faciales inexactes puissent entraîner des arrestations injustes », expliquent nos confrères.

« Nous espérons que ce moratoire d’un an donnera au Congrès suffisamment de temps pour instaurer des règles appropriées, et nous nous tenons prêts à aider si nécessaire », affirme la société.

Cette semaine, IBM a annoncé que la vente de logiciels de reconnaissance faciale serait arrêtée, pour des raisons proches : « Nous pensons que le moment est venu d'entamer un dialogue national sur l'opportunité et la manière dont la reconnaissance faciale devrait être utilisée par les autorités nationales chargées de l'application des lois ».

Ces changements arrivent dans un climat particulier avec la mort de George Floyd et des manifestations un peu partout dans le monde pour dénoncer la brutalité policière contre les personnes de couleur.

Sans aucune surprise, la société annonce une hausse du nombre de joueurs actifs pendant la période de confinement : près de 50 % sur les jeux « HD » et 17 % sur mobile.

Selon la société, « les différences de comportement des joueurs entre le week-end et la semaine se sont réduites de 63 % ». Les installations de jeux étaient en hausse de 84 %. 

Toujours en mode captain obvious, Unity explique que « les microtransactions ont augmenté », tout comme les « impressions publicitaires » avec 57 % de plus. Les revenus publicitaires sont en hausse de 57 % dans les semaines suivant le 8 mars 2020 par rapport à 2019. 

Voilà une curiosité repérée par Mary-Jo Foley de ZDnet : une fois la version 2004 (Mai 2020) de Windows 10 installée, on trouve dans l’À propos du système la mention d’un Feature Experience Pack.

De quoi s’agit-il ? On ne le sait pas, les responsables de Microsoft interrogés n’ayant pas souhaité répondre. Pack de fonctionnalités ? De correctifs ? Autre ?

Le FEP est listé dans les Fonctionnalités à la demande, la même liste où l’on trouve Internet Explorer, Bloc-Notes, la console de gestion des impressions et ainsi de suite. Bien que ces modules soient justement optionnels, le descriptif du pack précise qu’il contient des « fonctionnalités critiques au fonctionnement de Windows ». On connaît également son poids : 44,15 Mo.

La théorie de Foley, alimentée par les bribes d’informations glanées, est que le FEP contient des éléments auparavant inclus dans la base de Windows, mais désormais séparés en vue d’être mis à jour plus facilement, et surtout plus souvent, par exemple via le Store.

Elle y voit un signe de plus de la séparation entre la base technique et le reste, dans le prolongement de Core OS et pour mieux préparer l’arrivée de Windows 10X, dont Microsoft parle toujours bien peu.

Le FEP est en revanche bel et bien là, et il est curieux que Microsoft ne donne pas plus d’informations. 

Le Comité européen de la protection des données (EDPB) vient d’annoncer la mise en place d’un groupe de travail. Cette décision fait suite à une demande de l’eurodéputé Moritz Körner.

L’EDPB en profite pour mettre en garde les forces de police européenne sur l’utilisation du logiciel de reconnaissance faciale Clearview AI car « la légalité d’une telle utilisation par les autorités chargées de l’application de la loi de l’UE ne peut être vérifiée ».

Toujours réservé aux États-Unis pour l’instant, le Firefox Private Network va sortir de sa première phase de test et de rodage pour devenir payant.

Le tarif envisagé est déjà connu : 2,99 dollars par mois. L’extension permettra une activation du service dans trois Firefox en même temps.

« Nous savions […] que nous ne pourrions pas maintenir ce produit gratuit pour toujours. Bien qu’il y ait quelques proxys gratuits disponibles sur le marché, il y a toujours un coût associé à l’infrastructure réseau requise pour un service sécurisé de proxy. Nous pensons que la manière la plus simple et la plus transparente de tenir compte de ces coûts est de fournir le service pour un prix modeste », explique Mozilla.

Une enquête marketing devra également déterminer si l’extension est actuellement assez attirante pour le grand public, ou encore s’il faut la maintenir séparée du VPN lui-même. 

L'entreprise ne fait pas que se reposer sur des standards pour s'assurer que ses clés de sécurité sont largement utilisées, elle fait également tout pour que les développeurs puissent exploiter leurs possibilités.

Outre le travail fait sur FIDO/FIDO2, l'U2F ou WebAuthn, un SDK pour Android suit celui pour iOS. Il est désormais accessible à tous.

Son objectif est de permettre l'utilisation des clés via USB ou NFC sur différents protocoles YubiOTP, OATH (TOTP/HOTP) ou encore l'authentification PIV commune en entreprise. 

Le SDK est disponible via un dépôt Github et diffusé sous licence Apache 2.0. Sa documentation se trouve par ici.

La première évolution de Vivaldi 3.0 devrait être particulièrement bien accueillie par ses utilisateurs. 

D’abord parce que l’éditeur annonce une augmentation générale des performances, notamment sur le temps de lancement et la manipulation des onglets. Nous avions noté dans notre article que le navigateur ne se lançait pas bien vite et pouvait sembler lourd à l’usage.

Ensuite parce que les menus du navigateur sont maintenant personnalisables. On peut donc changer l’ordre des éléments qui s’y trouvent, par exemple pour mettre en haut ceux servant le plus souvent.

Enfin, Vivaldi 3.1 propose un gestionnaire de notes largement remanié et en pleine page. On gère ainsi les notes à la manière d’un client email, la partie du bas étant réservée à l’édition dans toute la largeur de la fenêtre, avec les outils de mise en forme dans une barre au-dessus.

Les points forts mis en avant sont les outils de formatage du texte, l’éditeur WYSIWYG, le compteur de mots, l’insertion d’images, la création de nouvelles notes depuis des sélections de texte dans des pages ou encore la recherche améliorée. Des éléments qui rappellent davantage un traitement de texte qu’un navigateur.

Cela fait aujourd'hui 600 fois que nous publions notre brief matinal. Un projet débuté en 2017, actuellement en v2, qui ne cesse d'évoluer depuis.

Très populaire auprès de nos lecteurs, disponible en accès libre, il trouvera d'ailleurs une place de choix dans la v7 du site, gagnant en praticité et en visibilité.

Merci à vous de continuer à nous lire au quotidien et de votre soutien à ce projet. Longue vie au brief !