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Lors d'une visio-conférence diffusée par Telecom Valley, le secrétaire d'Etat au numérique a été interrogé sur plusieurs des points qui posent question autour de StopCovid, encore accusée récemment de récolter l'IP des utilisateurs, pour des besoins techniques. Ce, alors que l'application est régulièrement vantée comme anonyme, ce qui n'est pas le cas comme l'a répété la CNIL. Or, il s'agit d'une donnée à caractère personnel.

Concernant le captcha de Google « seul élément qui n'a pas été fait par nous », il aurait été choisi car « sur la version mobile, il n'y avait pas d'autres captcha qui existait et qui étaient capables d'encaisser le choc de plusieurs millions d'interactions ». Il est encapsulé dans une WebView « ce qui fait qu'on évite un certain nombre d'éléments et à priori on couvre la question du traçage, des données qui seraient chez Google » promet Cédric O.

Un travail est par contre bien en cours avec Orange pour une solution conçue par la société, qui pourrait être disponible d'ici la fin du mois. Ce sera peut-être « paradoxalement [...] la chose la plus importante » qui restera du projet après l'épidémie selon le secrétaire d'état. Il confirme que Microsoft n'est pas l'hébergeur de StopCovid, mais Outscale (filiale de Dassault Systèmes), et que rien n'a pour le moment été facturé.

« L'application n'a rien coûté dans sa phase de développement [...] l'état n'a pas payé un seul euro et nous n'avons passé aucun marché public. Nous sommes en train de le faire. [...] la priorité n'a effectivement pas été de remplir les Cerfa dans un moment où l'on voulait faire en sorte d'être prêts le plus vite possible pour avoir un outil dont on estimait qu'il était indispensable de manière sanitaire ». Mais il confirme que le processus de marché public est en cours et une transparence totale sur les coûts « poste par poste ».

Un point qui avait fait polémique il y a quelques jours face à des montants de plusieurs centaines de milliers d'euros par jour évoqués. « J'espère qu'on pourra le faire dès la semaine prochaine. » 

Il en profite pour « faire part d'une part d'indignation » suite à la saisine du parquet national financier (PNF). « On a toujours dit qu'on communiquerait sur le coût, [...] moi j'ai évoqué un chiffre, que j'ai volontairement largement majoré pour ne pas être déceptif au Sénat, à une question qui m'était posée ou quelqu'un me disais « ça va coûter des dizaines de millions d'euros » [...] je rappelle que le développement de l'application anglaise, c'est 4 millions de livres ».

Il dit ainsi trouver le procédé « méprisable, je le dis vraiment avec les mots. On a des entreprises qui sont venues gratuitement, qui ont travaillé comme des chiens pendant trois mois pour délivrer une solution sanitaire pour servir l'intérêt général. Une semaine plus tard, elles ont leur nom trainé en pâture dans la presse et une saisine du parquet national financier. Toutes les questions sont légitimes et il est normal que les gens sachent combien ça coûte, mais une semaine [...] je ne sais pas quoi leur dire à ces entreprises. [...] tout ce que l'on va gagner, c'est que la prochaine fois, Outscale et les autres ils nous diront « vous savez quoi, vous allez voir Apple et Google ».

France 3 relate les déboires des propriétaires d’un centre d’hébergement près de Lamastre (dans l’Ardèche) avec leurs opérateurs sur le fixe. Ils passent d’abord par Bouygues Telecom, mais les pannes sont fréquentes : « Ils nous ont dit qu'ils ne pouvaient rien faire si le gestionnaire des câbles ne trouvait pas de solution. Ils nous ont même conseillé de faire appel à Orange directement et de prendre notre abonnement chez eux. Ce que nous avons fait »

La situation ne s’améliore pas et, sur les conseils de leur avocat, ils déposent une plainte en référé. Lors du procès, les propriétaires expliquent que « les lignes traînent au sol, sont vulgairement attachées à des barrières dans les champs. On a droit à des raccordements avec des bouts de ficelle ». 

Le FAI est finalement condamné comme le rapportent nos confrères : « Orange est tenu de verser 200 euros par jour ouvré si une panne n'est pas réparée dans les délais impartis : entre 8 et 48 heures selon le type de panne dans le cadre du forfait Open Pro du couple ».

Au-delà de cette décision, le collectif Ardéchois Orange j'enrage, qui regroupe de nombreux mécontents des prestations d’Orange dans la région, « pourrait s'engouffrer dans la brèche ouverte par le jugement », explique France 3. 

L’histoire est racontée par Motherboard, mais tous les tenants et aboutissants ne sont pas connus : « Facebook a payé un montant à six chiffres à une entreprise de cybersécurité pour développer une faille 0-day dans Tails afin d'identifier un homme qui extorquait et menaçait des filles ».

Un porte-parole du réseau social s’est exprimé chez nos confrères : « Le seul résultat acceptable pour nous était que Buster Hernandez soit mis en face de ses responsabilités pour abus sur les jeunes filles […] C’était un cas unique, car il utilisait des méthodes tellement sophistiquées pour cacher son identité, que nous avons pris la mesure extraordinaire de travailler avec des experts en sécurité pour aider le FBI à le traduire en justice ».

Selon un ancien employé, « dans ce cas, il n’y avait absolument aucun risque pour les utilisateurs autres que cette seule personne[…] Nous n’aurions jamais fait une action qui aurait affecté quelqu’un d’autre, comme ajouter une porte dérobée ». Pour Motherboard, cette décision était très controversée au sein de l'entreprise.

Nul doute que cette « jurisprudence » va faire parler d’elle. 

Si la première partie de l’attribution des fréquences 5G a pu se dérouler sans encombre (les quatre opérateurs sont repartis avec 50 MHz pour 350 millions d’euros), la seconde a été repoussée à cause de la crise sanitaire et des mesures de confinement. Depuis, on attendait que l’Arcep fixe une nouvelle date.

Bouygues Telecom (avec un appui marqué de Martin Bouygues) militait activement (dans la presse, au Sénat) pour les repousser à la fin de l’année, tandis que le gouvernement voulait les organiser en septembre.

Le régulateur vient de trancher : « l’enchère initialement prévue au mois d’avril à une date comprise entre le 20 et le 30 septembre […] Cette enchère principale sera suivie en octobre d’une enchère pour le positionnement des fréquences des lauréats dans la bande puis de la délivrance des autorisations qui devrait avoir lieu en octobre ou novembre ».

Sans surprise, c’est une « bonne nouvelle » pour Agnès Pannier-Runacher (secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie) : « la 5G sera un levier indispensable pour attirer des investisseurs et muscler notre industrie. Quand d’autres pays appuient sur l’accélérateur et en font un élément de leur relance éco, il serait malvenu d’appuyer sur le frein ».

L’Arcep annonce par contre un changement important : « L’ouverture commerciale de la 5G se fera ensuite à l’initiative des opérateurs. L’Arcep lève à cet égard l’obligation du cahier des charges qui imposait cette ouverture dans au moins deux villes par opérateur avant la fin 2020 ».

Sébastien Soriano en profite d’ailleurs pour mettre en avant une « 5G choisie et progressive » : « Choisie par les consommateurs, qui doivent être bien informés. Choisie à travers ses usages, qui doivent dessiner un numérique soutenable ». Une manière pour le président de l’Arcep de souffler le chaud et le froid alors que la question de la 5G fait débat. Il avait d’ailleurs déjà expliqué que la question de la « stratégie de communication » était délicate.

Dans la foulée de l’annonce des enchères, une foire aux questions sur la 5G a été mise en ligne. Elle évoque évidemment les nouveautés de la 5G, le besoin de nouvelles fréquences, les dates de lancement et la question du « retard », la question des antennes, de l’environnement, de la santé, de la neutralité du Net, etc. 

Dans un billet de blog, elle revient sur le projet de Plateforme des Données de Santé (PDS), ses enjeux et les limites qu'impose le choix actuel fait de passer par Microsoft Azure qui fait débat et a été attaqué devant le Conseil d'État.

Elle en profite pour faire quelques rappels et recommandations, notamment sur l'entrepôt de données de santé créé dans le cadre de la crise sanitaire, elle qu'elle n'aura plus de base légale lorsqu'elle prendra fin.

Sur la question des transferts de données hors de l'union européenne, elle y va un peu plus fort, disant avoir « pris acte de ce qu’il lui a été indiqué que l’entrepôt appelé à être constitué au sein de la Plateforme des données de santé n’est pas lié aux services d’un unique prestataire ».

Elle indique donc souhaiter « eu égard à la sensibilité des données en cause, que son hébergement et les services liés à sa gestion puissent être réservés à des entités relevant exclusivement des juridictions de l’Union européenne ». 

Dans sa liste des dernières nouveautés et autres remises à ses utilisateurs, Google vient d'annoncer qu'il ouvrait enfin les vannes de l'accès à son service de streaming sur smartphone.

Ainsi, outre les nouveaux modèles OnePlus officiellement supportés, tous les appareils où l'application peut être installée peuvent désormais l'utiliser, même s'ils ne sont pas officiellement considérés comme compatibles.

L'équipe prévient que certains problèmes pourront être rencontrés, mais c'est déjà ça. On apprend au passage qu'il est désormais possible de choisir la définition de jeu et d'avoir des contrôles pour interface tactile. Une fonctionnalité qui n'en est qu'à ses débuts.

L’ancien vice-président des États-Unis et candidat à l’élection présidentielle face à Donald Trump fait d’une pierre deux coups en parlant de désinformation et de Facebook, dans une lettre ouverte adressée à Mark Zuckerberg. 

Il accuse le réseau social de n’avoir « pris aucune mesure significative » et de « continuer de permettre à Donald Trump de dire n’importe quoi, et de payer pour s’assurer que ses revendications sauvages atteignent des millions d’électeurs ». Cette question divise d’ailleurs Facebook en interne, quand Twitter et Snapchat ont décidé d’agir.

Joe Biden demande « à Facebook d’endiguer de manière proactive la marée de fausses informations » et de « cesser de permettre aux politiciens de se cacher derrière la désinformation payée dans l’espoir que la vérité ne rattrapera qu’après le jour de l’élection ». Facebook n’a pas traîné pour répondre :

« Nous vivons dans une démocratie, où les élus décident des règles sur les campagnes. Il y a deux semaines, le président des États-Unis a publié un décret ordonnant aux agences fédérales d’empêcher les sites de médias sociaux de s’engager dans des activités telles que la vérification des faits. »

Le réseau social ajoute que, « cette semaine, le candidat démocrate à la présidence a lancé une pétition nous demandant de faire exactement le contraire […] les élus du peuple devraient fixer les règles, et nous les suivrons ». Pour finir, la société explique que « des élections auront lieu en novembre et nous protégerons le discours politique, même en cas de désaccord total ».

Le célèbre Massachusetts Institute of Technology explique que la revue scientifique « n’a pas été en mesure de présenter une proposition qui correspondait aux principes du MIT Framework for Publisher Contracts », qui promeut notamment la science ouverte.

« Face à ces défis mondiaux sans précédent, l’accès équitable et ouvert au savoir est plus critique que jamais », explique le MIT. Ce dernier ne ferme pas la porte à Elsevier si elle change sa politique. L’année dernière, l’University of California avait fait de même.

Pour rappel, le CNRS appelle à une « révolution nécessaire » et avait publié fin 2019 son plan pour arriver à 100 % de publications ouvertes. Il reste du travail puisque le dernier baromètre ne faisait état que de 49 % des publications en accès libre.

La fintech se pose comme un « acteur international des services financiers offrant des solutions au-delà des frontières bancaires ». Ce nouveau tour de table porte le total à 46 millions d’euros.

Aux côtés de Xaviel Niel « au capital depuis octobre 2016 », de Serena et Breega arrivé en novembre 2018, on retrouve désormais le fonds de capital-risque Elaia et Bpifrance, via son fonds de capital croissance Large Venture.

La Commission explique qu’un « système de classification commun, applicable à l’ensemble de l’UE, offrira aux investisseurs plus de clarté et attirera des investissements venant du secteur privé dans le but d’atteindre la neutralité carbone ».

Il est ainsi indiqué qu’une activité ne peut être considérée comme « durable » que si elle atteint un des six objectifs suivants, sans nuire aux autres :

  • l'atténuation du changement climatique (éviter/réduire les émissions de gaz à effet de serre ou favoriser leur suppression)
  • l'adaptation au changement climatique (réduire ou éviter les incidences négatives sur le climat présent et à venir ou les risques associés à ces incidences négatives)
  • l'utilisation durable et la protection des ressources aquatiques et marines
  • la transition vers une économie circulaire (réutiliser et recycler les ressources)
  • la prévention et la réduction de la pollution
  • la protection et la restauration de la biodiversité et des écosystèmes

Il est précisé que « les activités durables sur le plan de l’environnement devront également respecter les droits de l’Homme et les droits sociaux ». Dans tous les cas, il devient de plus en plus urgent de limiter et réduire les effets du changement climatique, affirme la Commission.

IBM avait lancé le mouvement au début de la semaine, Amazon faisait de même hier et Microsoft se joint à la liste. Les raisons restent les mêmes :

« Nous ne vendrons pas de technologie de reconnaissance faciale aux services de police des États-Unis tant que nous n'aurons pas mis en place une loi nationale, fondée sur les droits de l'homme, qui régira cette technologie », explique Brad Smith, un des présidents de la société de Redmond.

« L’essentiel pour nous est de protéger les droits humains des personnes au fur et à mesure que cette technologie est déployée », ajoute-t-il. Pour rappel, ces décisions arrivent deux semaines après le décès de George Floyd et les manifestations partout dans le monde contre la violence policière aux personnes de couleur.

Cette initiative se veut « ouverte et transparente, pour penser l’enjeu environnemental dans l’évolution des réseaux de communication, des terminaux et des usages ».

Une « série d’ateliers de travail thématique » sera mise en place d’ici la fin de l’année. Un premier rendez-vous est fixé au 9 juillet afin de « permettre de définir les thèmes des ateliers techniques pour les mois à venir ». Un rapport sera rendu public à la fin de l’année. 

Le régulateur ne s’en cache pas, il souhaite « faire de l’enjeu environnemental un nouveau chapitre de la régulation », un sujet d’actualité notamment avec l’arrivée de la 5G. Cette action est prévue « sur le long terme », « en cohérence avec les pouvoirs publics, notamment avec l’ADEME [Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, ndlr] avec laquelle des travaux sont en cours ».

Les personnes intéressées peuvent d’ores et déjà envoyer leurs contributions à cette adresse email.

Il s’agit pour le moment de développement dans les laboratoires, mais on pourrait les retrouver dans le domaine de la santé, l’industrie et l’exploration sous-marine. Il y a ainsi une « main aux doigts agiles » avec quatre articulations chacun. Développée à l’Institut PP’ (PPrime) du CNRS, elle « peut saisir des objets complexes : briquettes de bois, balle de tennis ou bouchon de plastique qu’elle dévisse haut la main ».

Continuons avec « BathyBot, le rover des profondeurs » au faux air de Wall-E : « il descendra en effet à 2 500 mètres de profondeur au large de Toulon d’ici à quelques mois. Ses chenilles le propulseront sur le plancher océanique, tandis qu’un immense câble le maintiendra connecté et alimenté en permanence depuis la terre ».

RobEcolo est « un robot industriel en bois » pour prendre en compte l’impact environnemental et les questions d’économies d’énergie : « il est composé de quatre segments formant un losange articulé capable de manipuler et positionner des objets sur une surface plane ».

Il y a ensuite des « robots mous pour arrondir les angles » qui s’inspirent de l’élasticité des tissus vivants. Intérêt : « ils peuvent encaisser une perturbation ou un choc sans se casser ni en restituer brutalement l’énergie, qualité notable pour éviter de blesser les humains avec lesquels ils interagiront ».

Dernier portrait avec les Microrobots, ou « la force du collectif ». Chaque robot est de la taille d’un dé à jouer et, comme les Lemmings, il n'erre pas seul : « il utilise des traces lumineuses laissées par d’autres robots identiques et qui doivent parfois s’y mettre à une bonne vingtaine ! Le principe est le même que chez les fourmis : quand l’une d’elles trouve une source de nourriture, elle dépose des phéromones en rentrant au nid ».