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Hier, à partir de 18h heure française (soit le début d’après-midi à New York), l’opérateur américain a connu d’importants problème sur les appels, les SMS et la data ; partout dans le pays. AT&T et Verizon ont affirmé à The Verge que tout allait bien sur leurs réseaux, mais que les appels émis vers T-Mobile pouvaient ne pas passer.

Aux alentours de minuit, le nouveau patron de T-Mobile affirmait que la data était de retour et que le travail pour rétablir les appels et SMS était toujours en cours. Le retour à la normale a été annoncé ce matin à 7h. De très longues heures pour les équipes de l’opérateur et ses clients. 

Ajit Pai, président de la Federal Communications Commission (FCC), a indiqué sur Twitter que cette panne était « inacceptable » et que la FCC lançait une enquête. Pour rappel, cette histoire arrive seulement deux mois et demi après la prise de contrôle de Sprint par T-Mobile pour ne former plus qu’une seule entité. 

Certains ont indiqué sur les réseaux sociaux que les États-Unis et T-Mobile étaient victimes d’une attaque par DDoS, mais cette hypothèse a été battue en brèche par Brian Krebs, spécialiste du sujet. Il évoque plutôt un problème de mise à jour pour fusionner T-Mobile et Sprint. 

La Commission européenne explique que ce site propose « des informations en temps réel sur les frontières et sur les moyens de transport et services touristiques disponibles dans les États membres ».

Il comprendra aussi « des informations pratiques fournies par les États membres sur les restrictions en matière de voyages, les mesures de santé publique et de sécurité, comme la distanciation physique ou le port du masque facial, ainsi que d'autres renseignements utiles sur les offres touristiques européennes et nationales ».

Le site prend la forme d’une carte de l’Europe et répond à la question « En provenance de l’UE/EEE, puis-je entrer dans ce pays ou en sortir pour le tourisme ? ». Pour le moment la réponse est « oui » en Belgique, Allemagne, Pologne, Suède, Italie, etc. ou « oui, avec restriction » pour d’autres comme la République tchèque, l’Espagne, le Portugal, la Grèce, etc.

Les caméras Arlo Pro et Ultra nécessitent une « base » pour se connecter, mais ce n’est pas le cas de la nouvelle Essential Spotlight. Elle peut directement utiliser le Wi-Fi, mais aussi passer par un SmartHub VMB4000, VMB4540, VMB4500 ou VMB5000 si vous en avez un.

Pour le reste, elle dispose d’une ampoule permettant de mettre en lumière une zone (via de la détection de mouvement ou manuellement), de l’audio bidirectionnel et une sirène intégrée. Elle affiche une définition 1080p et résiste à la pluie.

Trois mois d’abonnement à Arlo Smart sont offerts (historique de vidéos, détection d’objets, etc.), ensuite il faudra passer à la caisse à partir de 2,99 dollars par mois. La caméra Arlo Essential Spotlight est en précommande pour 130 dollars, avec une livraison estimée au 13 juillet.

Depuis maintenant plusieurs mois, la communication de Sony et Microsoft autour de leurs consoles de prochaine génération s’intensifie, aussi bien sur le plan matériel que logiciel.

La société de Redmond prépare la transition et revient en détail sur Smart Delivery, une fonctionnalité permettant d’acheter aujourd’hui un jeu (sur Xbox One donc) et de récupérer sans surcoût une version « optimisée » pour la Xbox Series X si vous changez de console.

Si vous gardez votre Xbox One en plus de la nouvelle Series X, le jeu fonctionnera sur les deux consoles. Cette fonctionnalité est compatible avec les achats dématérialisés et les jeux physiques, à condition que les développeurs l’implémentent.

Microsoft précise que cela ne change rien à la rétrocompatibilité de « milliers de jeux » qui sera proposée dès le lancement. Il s’agit d’une version « optimisée » pour la console de nouvelle génération.

Voici la liste des titres compatibles pour le moment : Halo Infinite, Cyberpunk 2077, Assassin’s Creed Valhalla, Destiny 2, DiRT 5, Scarlet Nexus, Chorus Vampire: The Masquerade – Bloodlines 2, Yakuza: Like a Dragon, The Ascent, Call of the Sea, Gears 5, Second Extinction et Metal: Hellslinger

Seule la version de 16" lancée en novembre dernier est concernée. Le portable dispose par défaut d’une Radeon 5300M et il était jusqu’à présent possible de grimper jusqu’à la 5500M avec 8 Go de GDRR6 pour 250 euros de plus.

Désormais, le GPU Radeon 5600M avec 8 Go de mémoire HBM2 est disponible pour 1 000 euros de plus. (875 avec le modèle Core i9). Il intègre 40 compute units, 2 560 stream processors et peut grimper jusqu’à 1,035 GHz, contre respectivement 24, 1 536 et 1,3 GHz pour le 5500M (en GDDR6).

Le tarif du MacBook Pro toute option (matérielle) grimpe ainsi à plus de 8 000 euros.

Apple vend aussi des SSD pour ses Mac Pro 2019. Comptez 600 dollars tout de même pour 1 To et jusqu’à 2 800 dollars pour 8 To. Le fabricant précise que « la réinstallation du système nécessite un deuxième Mac exécutant Apple Configurator 2 et un câble USB Type-C ».

Hier, la sonde est passée à 77 millions de kilomètres de la surface du Soleil, soit environ la moitié de la distance entre notre étoile et la Terre. « Nous n’avons jamais pris d’images en étant aussi près du Soleil » explique Daniel Müller, scientifique sur le projet Solar Orbiter de l’Agence spatiale européenne (ESA).

« Il y a eu des gros plans de plus haute résolution, par exemple ceux pris par le télescope solaire Daniel K. Inouye de quatre mètres situé à Hawaï plus tôt cette année. Mais depuis la Terre, l’atmosphère située entre le télescope et le Soleil ne permet de voir qu’une partie du spectre solaire visible depuis l’espace », ajoute-t-il.

L’ESA rappelle que « la sonde Parker de la NASA, lancée en 2018, s’approche plus près du Soleil mais elle n’est pas équipée de télescopes capables d’observer directement le Soleil ».

Solar Orbiter se trouve à 134 millions de km de la Terre et il faudra environ une semaine pour récupérer les images prises lors de ce passage : « les équipes scientifiques procéderont au traitement de ces images avant de les publier mi-juillet. Les données en provenance des instruments in-situ seront rendues publiques plus tard cette année après un étalonnage soigné des différents capteurs ».

Les membres fondateurs expliquent qu’ils s’engagent « à soutenir le développement responsable et l’utilisation centrée sur l’humain de l’intelligence artificielle (IA), dans le respect des droits de l’homme, des libertés fondamentales et de nos valeurs démocratiques communes, conformément à la Recommandation de l’OCDE sur l’IA ».

Dans un communiqué commun, « les pays membres s’emploieront à jeter des ponts entre la théorie et la pratique et soutiendront des activités de recherche de pointe ainsi que des activités de mise en application liées aux priorités en matière d’IA ».

Cette organisation comprendra un secrétariat (dans l’OCDE à Paris) et deux Centres d’expertise à Montréal et Paris (piloté par Inria pour ce dernier). Des séances plénières annuelles sont prévues, la première se déroulera au Canada en décembre 2020.

Voici la liste des membres fondateurs : Allemagne, Australie, Canada, République de Corée, États-Unis, France, Italie, Inde, Japon, Mexique, Nouvelle-Zélande, Royaume-Unis, Singapour, Slovénie et Union européenne.

Le Conseil National du Numérique (CNNum) rappelle avoir été saisi en juillet 2019 par Cédric O « sur la mise en œuvre d’une identité numérique publique, des dispositifs FranceConnect et de la carte nationale d’identité électronique ».

Presque un an plus tard, le rapport est en ligne. Il « décrit précisément, via 35 recommandations actionnables, les conditions d’une confiance dans les outils de l’identité numérique et l’importance de l’intérêt du citoyen ». Une synthèse est disponible ici.

Dans sa conclusion, le CNNum rappelle que les identités numériques deviennent des « intermédiaires de l’accès aux services publics dématérialisés » et doivent « permettre de faire émerger un modèle français de la citoyenneté numérique »… Il s’agit ici des identités numériques au sens large, « pas uniquement celles portées par le gouvernement ».

Des chercheurs de l'Université israélienne Ben Gourion du Néguev et de l'Institut Weizmann des sciences ont découvert une nouvelle technique d'écoute à longue distance qu'ils ont appelé « lamphone », explique Wired.

Munis d'un ordinateur portable et de moins de mille dollars d'équipement – un télescope et un capteur électro-optique de 400 dollars – ils sont parvenus à écouter en temps réel tous les sons dans une pièce à des centaines de mètres, en observant les vibrations minuscules que ces sons créent sur la surface en verre d'une ampoule à l'intérieur de la pièce.

Après avoir traité le signal via un logiciel pour filtrer le bruit, ils ont pu reconstruire les enregistrements des sons à l'intérieur de la pièce avec une fidélité remarquable, au point de pouvoir transcrire au moyen de l'API Google Cloud Speech, ou encore que l'application Shazam puisse reconnaître instantanément la chanson « Let it be ».

« Vous avez juste besoin d'une ligne de vue sur une ampoule suspendue, et c'est tout », explique Ben Nassi, le chercheur en sécurité qui a développé la technique avec ses collègues chercheurs Yaron Pirutin et Boris Zadov. Ils prévoient de présenter leurs conclusions lors de la conférence Black Hat en août.

Wired rappelle par ailleurs que d'autres chercheurs avaient déjà démontré qu'un laser rebondissant sur la fenêtre d'une cible pouvait lui aussi permettre de capter les sons à l'intérieur, tout comme l'analyse d'une vidéo enregistrée au télescope d'un objet dans une pièce qui capte les vibrations – un sac plastique ou une plante d'intérieur, par exemple.

Le complément pour Excel avait été annoncé en même temps que la transformation de l’offre Office 365 en Microsoft 365. Il est maintenant disponible, pour l’instant sur les seules terres natales de l’éditeur.

Le module avait été copieusement présenté. Ses fonctions sont donc connues et se basent sur la récupération des données du compte bancaire, après autorisation expresse de l’utilisateur bien sûr. La connexion se fait via le service de Plaid, dont c’est la spécialité.

Au-delà du simple affichage des opérations bancaires, Money in Excel répartit les dépenses dans des catégories préconçues, l’utilisateur pouvant les modifier et ajouter les siennes. Objectif, afficher une vue rapide des habitudes de consommation.

Une fois les données importées, elles deviennent manipulables dans des graphiques et autres opérations. Il devient par exemple possible de pointer des cellules spécifiques pour les inclure dans des formules.

Les utilisateurs américains peuvent maintenant s’en servir en récupérant le modèle spécifique, qui pourra ensuite être automatiquement mis à jour.

Il y a quelques jours à peine, Google publiait un changement important dans les canaux Canary et Dev 85 de Chrome. On y trouvait un affichage simplifié de l’adresse consultée, à la manière de Safari, avec la même option pour retrouver l’URL complète.

Beaucoup se sont inquiétés de ce changement, de peur de perdre en efficacité de lecture ou de succomber plus facilement au phishing.

C’est justement pour lutter contre ce phénomène – entre autres – que les développeurs de Chromium travaillent sur ce changement. 

Ils citent une étude  ayant montré que peu importait la manière dont les éditeurs essayaient de montrer qu’une adresse était sécurisée (couleur, cadenas, etc.), car ces mécanismes n’attiraient pas vraiment l’attention des internautes, dont le niveau de compétences dans ce domaine n’évoluait alors que peu.

L’expérience sur les adresses simplifiées va donc se poursuivre. L’option pour toujours afficher les versions complètes s’obtient via un clic droit sur la barre d’adresse. Notez que la version complète apparaît également quand le curseur de la souris reste dans la zone pendant une demi-seconde ou effectue une action, comme un clic gauche pour sélectionner l’adresse. 

Le régulateur vient de publier son observatoire du marché français des télécoms et se félicite du résultat : « En 2019, les opérateurs ont investi 500 millions d’euros supplémentaires par rapport à 2018 pour un montant global (hors fréquences) de 10,4 milliards d’euros. En valeur nominale, le montant des investissements a augmenté de près de 50% en cinq ans ».

Sans grande surprise et pour la troisième année consécutive, « la progression des montants investis provient principalement de l’augmentation des dépenses des opérateurs dans le déploiement de la fibre ».

Côté clients,«  l’utilisation des réseaux fixes et mobiles suit les tendances observées les années précédentes. En particulier, la consommation sur réseaux mobiles progresse, pour l’usage des communications vocales (+4 %) mais surtout pour les services de données (+44 % en un an) ».

Le grand absent de ce matin est le coronavirus. Il n’a eu certes aucune incidence sur l’année 2019, mais la crise sanitaire et les mesures de confinement ont largement marqué la première moitié de l’année. Il faudra donc attendre un prochain point d’étape pour en apprendre davantage.

La crise sanitaire du Covid-19 a fait surgir certaines problématiques au sein du NHS (National Health Service) anglais, notamment des infrastructures très hétérogènes, rendant les communications complexes entre établissements.

Microsoft pouvait déjà se féliciter en avril d’annoncer le déploiement de Teams pour 1,2 million d’employés du secteur hospitalier. L’éditeur a maintenant de quoi pavoiser : c’est toute l’offre 365 qui va être déployée.

Ce sont ainsi tous les aspects de la gestion hospitalière qui seront couverts, de la prise de rendez-vous à la gestion des salaires, en passant par la diffusion des informations aux personnes concernées, la communication et ainsi de suite.

Le contrat, qui rappelle celui avec l’armée en France, comporte en outre un volet sur la cybersécurité. Un volet d’autant plus important que le NHS a été victime de nombreuses attaques au cours des dernières années, notamment à l’époque de WannaCry. Des infrastructures ont également été visées pendant la crise sanitaire, pour saboter les capacités de réponse à l’urgence. 

Le montant du contrat n’a pas été dévoilé.

CentOS 8 est sortie en septembre dernier. La distribution est de retour, dans la même version, mais avec une base technique renouvelée. 

La distribution a été recompilée en tenant compte des sources de Red Hat Enterprise Linux 8.2, sortie en avril. Elle est d’ailleurs officiellement nommée « 2004 » pour refléter l’année et le mois de disponibilité du code. 

On y trouve des améliorations sur les outils d’administration, pour les conteneurs et le cloud, la mise en avant de cgroup v2, le support des règles NUMA via systemd et autres.

Les utilisateurs actuels de CentOS n’ont pas besoin de réinstaller le système. Les nouveautés ont été automatiquement diffusées via les mises à jour de la distribution.

Si vous souhaitez en revanche effectuer une installation neuve, vous pourrez télécharger les images ISO mises à jour pour l’occasion. 

Selon le service de « TV réinventée », il s'agit d'une offre « de services à destination des médias, des opérateurs, des producteurs de contenus et des collectivités, qui capitalise sur l’héritage de Molotov, son savoir-faire et sa connaissance approfondie de l’environnement OTT ». 

Sans doute aussi une manière de se diversifier et de renforcer son modèle économique, après ses déboires de l'année dernière. Elle dit avoir pris cette décision du fait de « sollicitations de professionnels, en France comme à l’international ».

Molotov Solutions doit permettre à ses clients de « créer, gérer, héberger et éditorialiser des plateformes à la fois linéaires et non linéaires, gratuites et payantes (abonnements, à l’acte), des chaînes en live et des contenus vidéos à la demande » sur tous écrans.

Le tout s'appuie sur les brevets de l'entreprise et ses certifications déjà acquises auprès de constructeurs divers, tant dans les plateformes (Amazon, Apple, Google) que chez les grands constructeurs de Smart TV (LG, Panasonic ou Samsung).

En 2020, Molotov annonce être toujours en croissance avec « 1,5 million nouveaux utilisateurs (11,5 millions à mi-juin), une croissance de +57% du temps passé sur la plateforme, de nouveaux accords de distribution (180 chaînes/éditeurs aujourd’hui accessibles), le lancement de Molotov pour l'École, … ».

François Le Pichon est nommé Chief Operating Officer (COO) de Molotov Solutions, « fort de 10 années d’expérience en Direction d’agence digitale et précédemment Chief Experience Officer de Molotov ».

Il ne s’agit pas cette fois d’un problème apparu avec la version 2004, dont la liste des soucis techniques connus reste conséquente, bien que les cas soient spécifiques.

Cette fois, le problème est arrivé avec le dernier Patch Tuesday. Conséquence, il touche toutes les versions de Windows 10 actuellement supportées… en plus des moutures Server et même de 8.1. Seul Windows 7 SP1 semble épargné.

Le symptôme ? Le spooler peut se fermer brutalement quand l’utilisateur cherche à lancer une impression. Le problème semble intermittent, mais l’activité était directement à la production, il peut clairement faire perdre du temps.

Microsoft est au courant du bug, mais ne propose pas pour l’instant de solution de contournement. Bien que l’éditeur n’en parle pas, la seule solution semble pour l’instant être de désinstaller la dernière mise à jour… et ses correctifs de sécurité.