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L’Agence spatiale européenne rappelle que, sur Terre, « l'oxygène incandescent est produit lors des aurores polaires, lorsque les électrons énergétiques de l’espace interplanétaire viennent frapper la haute atmosphère. Cette émission de lumière alimentée par l'oxygène donne aux aurores polaires leur belle teinte verte caractéristique ».

Mais l'atmosphère peut aussi « s'illuminer » par d’autres moyens : « le « nightglow » ou lueur nocturne résulte de la recombinaison de molécules qui ont été brisées, alors que le « dayglow » ou lueur du jour se produit lorsque le rayonnement solaire excite directement les atomes et les molécules (tels que l’azote et l’oxygène) ».

L’ESA explique que « sur Terre, la couche verte de la lueur nocturne est assez faible, si bien qu'elle ne peut être vue qu’en regardant « au bord » de la couche d'émission, comme l’illustrent les nombreuses photos spectaculaires prises par les astronautes à bord de la station spatiale internationale. Sa faible luminosité peut poser problème lorsqu’on cherche cette lueur sur d’autres planètes car la surface très lumineuse de ces dernières peut la masquer complètement ».

Cette lueur n’avait jamais été observée sur d’autres planètes, mais son existence sur Mars était prédite depuis 40 ans. « Grâce à TGO, nous l’avons finalement découverte », explique Jean-Claude Gérard (Université de Liège), l’auteur principal de la nouvelle étude publiée dans Nature Astronomy.

« La lueur était la plus intense à une altitude d’environ 80 km et variait en fonction de la distance changeante entre Mars et le Soleil », ajoute Ann Carine, investigatrice principale de l’instrument NOMAD qui a détecté cette lueur.

La vice-présidente de la Commission européenne était hier à l'Assemblée nationale pour discuter de nombreux sujets, dont StopCovid. Elle expliquait que l'Union souhaitait mettre en place une « agrégation » des données entre les applications des différents pays, afin de suivre les déplacements en dehors des frontières, rapporte Reuters 

Mais les différents choix techniques effectués par les gouvernements complexifient la tâche, explique-t-elle : « Il est un peu plus délicat de développer les normes techniques d’interopérabilité entre des systèmes décentralisés – je pensais que ce serait règle générale [c'est le cas en Allemagne et en Italie par exemple, ndlr] – et le système centralisé développé par la France ». 

Toujours selon nos confrères, « la France a précisé que l’accès à ses données centralisées était une affaire de souveraineté ». 

L'opérateur américain a récemment finalisé sa fusion avec Sprint et les premières « synergies » commencent avec la suppression de « plusieurs centaines »  de postes dans les rangs de Sprint (division des ventes), comme le rapporte TechCrunch.

James Kirby, vice-président de T-Mobile, précise que ces licenciements feront place à de nouveaux postes, en encourageant les personnes concernées à postuler, mais sans aucune garantie.

Le premier couac important depuis la fusion est aussi arrivé avec un panne nationale de T-Mobile et Sprint pendant de longues heures. Une situation « inacceptable » pour le président de la FCC. 

L'application de la SNCF a changé de nom il y a quasiment un an jour pour jour, notamment pour s'ouvrir à de nouveaux services et moyens de transport. Le groupe annonce aujourd'hui qu'elle « s’enrichit avec l’offre d’Uber en Île-de-France », en plus des Taxis et autres VTC déjà présents.

« Les Franciliens peuvent désormais rechercher, commander et payer une course avec Uber en départ immédiat sans quitter l’Assistant SNCF [...]  Ils peuvent aussi accéder à l’historique de leurs trajets et contacter le service client Uber depuis l’Assistant SNCF. Les utilisateurs de l’Assistant SNCF n’ont pas besoin d’être déjà utilisateurs d’Uber ni de disposer de l’application sur leur téléphone. De même, le paiement étant directement réalisé depuis l’Assistant SNCF, ils n’ont pas besoin de rentrer leurs coordonnées bancaires », explique la SNCF. 

De nouvelles fonctionnalités sont annoncées au passage. Dès le 20 juin, le rechargement des forfaits Navigo et des Tickets T+ sans contact sera possible via NFC (en plus de l'achat).

Le groupe français est désormais un allié de longue date de l'Américain, avec qui il multiplie les initiatives dans « le digital ». Un écosystème numérique où la voix est désormais reine de la « hype ».

C'est ainsi que nos deux alliés présentent « une nouvelle expérience e-commerce de courses alimentaires à la voix ». Un service intégré à la stratégie omnicanale du groupe Carrefour qui se vante d'être « le premier distributeur au monde à le mettre à la disposition de ses clients ».

Mais voilà, passé la belle annonce, la réalité souvent décevante. Car il n'y a rien de plus complexe que de faire ses courses : produits multiples, mêmes noms désignant parfois différents produits, sélection de marque, de quantité, de prix rapporté à cette dernière, etc. 

On l'avait parfaitement vu lors des initiatives de « commande vocale de pizza » :

Comment traduire la gestion d'une liste de courses dans une interface vocale ? En supprimant ces contraintes et en partant du principe que c'est un bienfait. Le consommateur en sortira sans doute perdant, mais le commerçant y gagne en contrôle.

En effet, quand vous dicterez « lait » : quelle marque privilégier ? Selon quels critères ? Des marques pourraient-elles payer pour être sélectionnées en priorité ? La belle histoire de nos deux géants ne le dit pas. 

La promesse de Carrefour est la suivante : « l’utilisateur peut dicter sa liste de courses en utilisant des mots courants (ex : beurre, lait, fromage), est connecté à l’inventaire e-commerce de Carrefour et peut ainsi traduire cette liste en un panier de produits disponibles à la vente sur carrefour.fr ».

Il peut ensuite effectuer des modifications puis « bascule de façon fluide dans l'univers e-commerce de Carrefour pour finaliser sa commande, confirmer son créneau et son mode de livraison (drive, drive piéton ou livraison à domicile), effectuer son paiement et faire jouer ses avantages Fidélité ».

Il sera sans doute plus pratique pour chaque membre de la famille de participer au remplissage du panier de manière classique, quitte à ensuite effectuer la validation de manière vocale. Mais là aussi on imagine mal la confirmation du paiement se faire sans vérification via un écran.

Peut-être est-ce finalement pour pousser à terme vers l'usage plus intensif des écrans connectés plutôt que de simples enceintes, qui sait ? Pour le moment, il nous est confirmé, vidéo à l'appui, « qu'il y a bien une vérification obligatoire qui s'opère sur smartphone  à la fin de l'expérience ».

Une mise à jour du « règlement sur les déclarations trompeuses » entrera en vigueur en juillet 2020. Elle ajoutera une règle sur les « publicités qui incluent du texte ou des images sensationnalistes, ou utilisant des stratégies de pièges à clics, ayant pour but de générer du trafic vers l'annonce en incitant l'utilisateur à agir immédiatement afin de comprendre tout le contexte de l'annonce ».

L'entreprise cite quelques exemples :

« Annonces prétendant révéler des secrets, des scandales ou d'autres informations sensationnalistes sur le produit ou le service dont elles font la promotion ; annonces utilisant des messages de type "Pièges à clics" (par exemple, "Cliquez ici pour le découvrir", "Vous ne croirez jamais ce qui s'est passé" ou des expressions synonymes/similaires incitant l'utilisateur à cliquer sur l'annonce pour comprendre son contexte global) ; annonces montrant des parties du corps clairement modifiées en gros plan, des photos d'identité ou des accidents de la vie réelle pour promouvoir un produit ou un service ; annonces affichant des images "avant et après" pour promouvoir des modifications importantes du corps humain ».

Seront également interdites les publicités utilisant « des événements de la vie négatifs comme la mort, des accidents, la maladie, des arrestations ou une faillite pour susciter la peur, la culpabilité ou d'autres émotions négatives fortes, en vue de pousser l'utilisateur à agir immédiatement ».

Ce compte est donc la version « Business » de l'offre Metal disponible pour les particuliers. Il est facturé 16,90 euros par mois, avec une carte Mastercard en métal (d'où son nom).

Alors que le cashback est de 0,1 % sur N26 Business You, il passe à 0,5 %. La néobanque explique aussi que ce compte « donne un accès exclusif à des offres partenaires : Google Ads, Boosted, And.co et Fiverr, ainsi que des marques de bien-être telles que Audible, TIDAL et Udemy » .

Tous les détails et les conditions de l'offre se trouvent par ici, avec un comparatif entre les offres en prime.

Google déploie depuis hier une mise à jour pour ses équipements Wi-Fi et Mesh. Objectif : améliorer les performances réseau quand la connexion Internet est mauvaise. Comment ? On ne sait pas vraiment.

La mise à jour est censée permettre une meilleure priorisation des équipements en faisant des usages connectés. « Cela signifie que votre Wi-Fi supportera mieux les appels vidéo, sessions de jeux multiples et davantage simultanément ».

Google ne donne pratiquement aucun détail sur le fonctionnement de ces améliorations. Tout juste sait-on qu’elles ont trait à la sécurité et à la stabilité, et que les appareils pourront changer plus rapidement de canal.

La fonction d’appareil prioritaire est elle aussi renforcée, mais on ne sait là non plus de quelle manière. On reste sur l’idée qu’un ordinateur, un smartphone ou une tablette doit passer en premier, par exemple pour empêcher qu’un téléchargement dévore toute la bande passante dans une pièce voisine.

Parallèlement, Google prépare l’arrivée du SDK Local Home sur ses gammes. Disponible depuis début avril, il permet pour rappel aux commandes d’être exécutées localement, dès lors qu’elles n’ont pas spécifiquement besoin d’un serveur distant. Les avantages sont évidents : fiabilité et faible latence. 

Le SDK devait être déployé avec le firmware M81. Mais la page d’annonce du SDK et celle de la mise à jour ont été supprimées. Google a soit rencontré un problème de dernière minute, soit a publié ces pages trop tôt. On retrouve quand même l’annonce dans le cache du moteur de recherche.

La diffusion du firmware est probablement imminente.

Apple prépare sa conférence, qui débutera le 22 juin à 19h. Même si l’événement ne sera pas physique, il débutera par la présentation habituelle des nouveautés en approche, surtout logicielles. On y attend notamment les grandes lignes d’iOS 14.

Pour préparer le terrain, Apple a publié quelques améliorations bienvenues. D’abord une arrivée sur macOS de l’application Apple Developers, jusqu’ici curieusement réservée à iOS. Une extension réalisée via Catalyst, avec les mêmes fonctions que la version mobile : sessions techniques, conférence d’ouverture, Platforms State of the Union et autres.

L'application est en anglais et nécessite un compte développeur.

Nouvelle mouture également pour le site App Store Connect, portail d’accès des développeurs à leurs applications pour iOS, macOS, watchOS et tvOS. Ils y gèrent notamment les demandes de validation, le déploiement sur TestFlight pour les phases de tests, les différentes versions, etc.

La nouvelle version s’offre une modernisation de l’interface, se débarrassant des fonds colorés qui le faisaient ressembler à iCloud.com. Surtout, elle est en responsive design, avec enfin une prise en compte des petits écrans. 

Ne pas pouvoir utiliser le portail depuis un iPhone était un comble. Une application mobile existe bien, mais elle ne fournit pas toutes les capacités du portail.

L'entreprise dit « renforcer son programme de soutien à l’innovation » et met un formulaire en ligne pour que les jeunes pousses intéressées puissent postuler. La soumission du dossier est bien entendu gratuite.

« Elles ont besoin de partenariats plus que de simples fournisseurs. Nous pensons que nous sommes dans une position unique en tant que fournisseur d'Infrastructure as a Service, avec une gamme de solutions compétitives, pour permettre aux startups de déployer leurs propres solutions et services » ajoute le Directeur Général, Yann Lechelle.

Pour lui, « plus important encore, notre ADN entrepreneurial, nos racines et valeurs européennes profondes, tout comme notre taille et notre agilité, font de nous le partenaire de croissance idéal pour les startups ». 

Mais concrètement, que contient la « boîte à outils » proposée aux participants du programme ? Tout d'abord « un accompagnement avec du support et des conseils assurés par des experts maison, ainsi que des opportunités de communication pour aider les startups à accroître leur visibilité et leur notoriété en bénéficiant de la communauté de Scaleway à travers le monde ».

On note également dans la liste affichée en ligne la participation à un canal Slack commun, des webinaires et podcasts, évènements, etc. Le soutien est également financier, avec 3 000 euros par mois à dépenser au sein des services « Elements » (Cloud) de l'entreprise au cours des 12 premiers mois. 

Pour sélectionner la cinquantaine de startups, « un comité se réunira tous les mois pour évaluer et sélectionner les candidats aux projets les plus alignés avec les enjeux et priorités » de Scaleway.

Il y a quelques jours, Microsoft reconnaissait l’existence d’un problème dans le spooler d’impression de presque toutes les versions supportées de Windows, y compris les moutures 1507, 1607, 1709, 1803, 1809, 1903, 1909 et 2004 de Windows 10. Seul Windows 7 échappe au souci.

Un correctif a été déployé hier soir, mais pour une partie des systèmes seulement : les versions 1803, 1809, 1903 et 1909. Si vous avez Windows 8.1 ou la récente mise à jour Mai 2020 pour Windows 10, il faudra encore attendre.

Le correctif se récupère via Windows Update.

Dans une envolée lyrique, la banque affirme qu'elle veut « incarner plus fortement le modèle de la banque en imbriquant l’humain et le digital ». Derrière ces belles paroles se cache en fait une nouvelle version de son application, avec une interface « revisitée ».

De nouvelles fonctionnalités sont aussi de la partie. Un chatbot SoBot « connecté aux comptes et des « Lives » vidéo avec des conseillers qui répondent en direct », la possibilité de prendre des rendez-vous et enfin « Banxup ».

Il s'agit d'une « solution gratuite qui convient aussi bien aux parents qu’aux enfants ». Les seconds peuvent disposer d'une carte bancaire et demander de l'argent aux premiers, qui peuvent ensuite accepter ou non.

Les parents peuvent évidemment surveiller les dépenses de leurs adolescents et les paramètres du compte. Les conditions et tarifs de Banxup ne sont pas précisés. Pour rappel, la Société générale est propriétaire de Boursorama, qui propose aussi une offre dédiée aux mineurs : Kador.

Revolut s'est aussi récemment lancé dans cette aventure avec Junior.

Avalanche d’annonces hier pour Dropbox, qui avait en réserve de nombreux produits à présenter. Le plus visible était un gestionnaire de mots de passe, nommé sobrement Dropbox Password. Il répond, selon l’éditeur, à une utilisation courante du service synchronisé : stocker des mots de passe.

Actuellement en bêta et testable uniquement par les abonnés Plus (en nombre limité), l’application sera disponible sous Windows, macOS, Android et iOS. Rien sur Linux pour le moment, dommage.

Les informations manquent cruellement pour l’instant, et on ne sait par exemple rien des fonctions complètes du service, de ses tarifs ou même de sa sécurité. Les détails arriveront probablement dans les mois qui viennent, au fur et à mesure que les tests se poursuivront.

Dropbox a également présenté quelques fonctionnalités puisées chez la concurrence, notamment OneDrive. Voici donc Vault, qui reprend l’idée du Coffre-Fort, avec un code PIN à six chiffres, mais allant plus loin sur la sécurité.

Les données sont chiffrées pendant le transport (dans les deux sens) ainsi que sur les serveurs de Dropbox. Dans OneDrive, comme on l’a vu récemment, le chiffrement est surtout local. La bêta de Vault est elle aussi réservée aux abonnés Plus.

Le service va se doter aussi d’une fonction de sauvegarde des dossiers courants, plus précisément Bureau, Documents et Téléchargements. Une fonction existant depuis longtemps sur OneDrive et permettant une utilisation transparente du dossier Documents dans Windows 10. 

Sur Mac, Dropbox va se heurter à iCloud Drive, qui propose la même chose et devra être désactivé pour que le nouveau service puisse fonctionner. Le service peut être testé en préversion avec tous les comptes.

Trois autres nouveautés ont été annoncées : l’intégration native d’eSignature, un Dropbox App Center pour centraliser les applications tierces fonctionnant avec le service, et une offre Family qui faisait cruellement défaut.

Dropbox est un service plus cher que la plupart des concurrents. L’offre Plus donne certes accès à 2 To de stockage, mais est proposée à 11,99 euros par mois, ou 9,99 euros avec la formule annuelle. 

En face, Microsoft fournit son offre 365 – comprenant notamment la dernière révision d’Office et 1 To de stockage dans OneDrive – pour 9,99 euros par mois, l’abonnement étant valable pour six comptes, chacun avec son To. On sait malheureusement déjà que dans le cas de Family, il faudra se partager les 2 To (jusqu’à six personnes également).

Toutes ces nouveautés doivent encore être testées. L’offre Family devrait arriver d’ici quelques semaines pour les abonnés Plus, et pour l’ensemble des utilisateurs d’ici la fin de l’année.

Microsoft a publié hier soir la première build de la branche 20H2 pour les testeurs du programme Windows Insider. Estampillée 19042.330, elle ne présente pas un grand nombre de nouveautés.

Et pour cause : cette version sera à l’actuelle 2004 (20H1) ce que la 1909 fut à la 1903. Microsoft avait nié vouloir établir ce type de cycle, mais c’est bien ce qui se profile : une version printanière conséquente avec nombre de changements, une automnale centrée sur la fiabilité, les optimisations, les corrections et quelques apports mineurs.

On ne trouve d’ailleurs dans la préversion qu’une seule nouveauté : le nouvel Edge, plus si nouveau depuis sa disponibilité le 15 janvier. Le numéro de build illustre d’ailleurs le peu de changements internes entre les deux versions semestrielles : 19041.330 actuellement, contre 19042.330 pour cette preview.

Microsoft revoit également sa manière de nommer les versions de Windows 10. Chacune peut être identifiée de quatre manières : son numéro de build, son nom de code, son numéro de version et son nom commercial.

Le numéro de version va disparaître. La 20H2 sera ainsi à la fois le nom de code et le numéro de version de la prochaine mise à jour. Microsoft a cependant confirmé qu’elle aurait quand même un nom commercial, comme toutes les suivantes. Un peu de simplification ne pouvait pas faire de mal.