Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Le groupe (qui englobe désormais Materiel.net et Top Achat) vient de publier son bilan pour son année fiscale, qui s‘étend du 1er avril 2019 au 31 mars 2020 (elle est donc concernée sur la fin par la pandémie et les mesures de confinement).

Le chiffre d’affaires est en baisse de 14,1 millions d’euros sur l’année, pour arriver à 493,4 millions. La marge brute est par contre en nette augmentation avec 95,1 millions d’euros (19,3 %) contre 86,1 millions (17 %) l’année précédente.

Alors que le résultat d’exploitation était négatif en 2018/2019 (-5,5 millions d’euros), il est positif cette année avec 6,6 millions d’euros, soit un delta de 12,2 millions.

« Sur l’exercice, l’activité BtoC réalise un chiffre d’affaires de 323,5 millions d’euros contre 335,9 millions d’euros en 2018-2019 », explique le groupe. Mais son année se divise en deux. Le premier trimestre « avait été impacté par des effets négatifs du repositionnement stratégique, aujourd’hui achevé, de l’offre Materiel.net », tandis que le second affiche une croissance de 1,2 % avec 180,6 millions d’euros au lieu de 178,4 millions d’euros un an plus tôt.

« Les revenus des boutiques LDLC sont en hausse de +11,2 %, pour atteindre 66,7 millions d’euros », grâce à l’ouverture régulière de nouvelles franchises. La dernière date du 12 juin à Nîmes. De son côté, le BtoB revendique « un chiffre d’affaires de 162,3 millions d’euros sur 2019-2020, stable par rapport à l’exercice précédent ».

« Les capitaux propres s’établissent à 62,4 millions d’euros (contre 54,3 millions d’euros au 31 mars 2019) pour un endettement financier net ramené à 8,6 millions d’euros (vs. 60,3 millions d’euros au 31 mars 2019) ».

« Cette réduction significative de 51,7 millions d’euros de l’endettement net, conséquence des cessions de l’entrepôt de Nantes (juin 2019) et des murs du siège social situé à Limonest (juillet 2019) et de l’amélioration du résultat, permet au Groupe LDLC de retrouver une marge de manœuvre financière propice au développement de ses activités », affirme LDLC.

Suite à la crise sanitaire, « le Groupe a sollicité et obtenu, en avril dernier, un Prêt Garanti par l'État (PGE) d’un montant de 18 millions d’euros auprès de ses partenaires bancaires ».

Alors que le groupe visait le milliard d’euros de revenus pour 2021, les ambitions ont largement été revues à la baisse « avec un objectif de plus de 600 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit une croissance supérieure à 20 %, et 33 millions d’euros d’excédent brut d’exploitation, intégrant notamment l’acquisition récente du fonds de commerce Top Achat ».

En développement depuis trois ans, elle est désormais accessibles à tous. Il s'agit pour rappel de déployer des scripts sans se soucier de leur hébergement, à la manière d'AWS Lambda ou des Workers de CloudFlare.

Le service est d'ailleurs compatible avec celui d'Amazon, l'éditeur de code en ligne proposé Ace (utilisé par Cloud9). 

Dans la pratique, vous créez des Namespaces en déclarant des variables d'environnement, où vous pouvez directement déployer des scripts NodeJS (8.x/10.x), Python (2.x/3.x) ou Go. On peut également opter pour un environnement personnalisé via Docker.

Le mode de tarification n'est pas encore précisé, ni le délai avant la mise en production définitive. La documentation complète est disponible par ici. Pour rappel, IoT Hub est également disponible en bêta, d'autres services comme AI Inference, MySQL ou Domains étant encore réservés à des utilisateurs invités.

Il s’agit d’un triangle rouge inversé qui était utilisé pour identifier des prisonniers politiques dans les camps de concentration.

« Notre politique interdit d'utiliser un symbole appartenant à un groupe haineux banni pour identifier des prisonniers politiques sans ajouter le contexte qui permette de condamner le symbole ou d'en débattre », explique le réseau social.

Contrairement à Twitter et Snapchat, Facebook avait jusqu’à présent laissé les messages de Donald Trump, provoquant des remous internes. Ce n’est donc plus le cas.

« La décision de Facebook a précédé de quelques heures celle de Twitter, d'indiquer une mise en garde, pour la troisième fois cette année, sur un tweet du président au sujet d'un autre contenu », explique Radio-Canada.

Les réactions à la censure à la hache de la loi Avia contre la haine en ligne n’ont pas attendu. « Quelle nouvelle avanie pour la majorité parlementaire qui vient de se faire scalper par le Conseil constitutionnel à propos de la loi Avia « contre la haine en ligne » ! » exposent le Syndicat de la Magistrature, l’association AIDES et le Syndicat des Avocats de France.

« Depuis plus d’un an, associations et syndicats dénoncent ce texte inutile et dangereux, qui aurait notamment abouti au bâillonnement des militants des luttes contre les LGBTQ-phobies et le VIH utilisant des termes jugés haineux » ajoutent les organisations.

Les trois avaient adressé au Conseil constitutionnel un argumentaire étayé. « Cette censure cinglante est une grande victoire pour les libertés ». 

Philippe Latombe, seul député MoDem à avoir voté contre, regrette « l’énergie et le temps dépensés à un dispositif législatif mort-né ». Il évoque un « épisode législatif malencontreux » après lequel « il est maintenant essentiel de renouer le dialogue entre les parties prenantes et de construire un nouveau dispositif efficace et conforme à nos valeurs. »

La French American Bar association se félicite de cette censure, elle qui avait déposé une contribution extérieure avec l’Electronic Frontier Foundation et Nadine Strossen, professeur de droit et ancienne présidente de l’American Civil Liberties Union. 

La Quadrature du Net, également auteure d’une « porte étroite » estime que « la France a voulu mettre le législateur européen devant le fait accompli en tentant ce tour de force risqué. Son pari est entièrement perdu ». Elle fait référence à l’obligation de retirer les contenus, notamment terroristes, en une heure. Voulue par le gouvernement, elle n’a pas passé le cap constitutionnel. 

« Si le débat sur le règlement européen se poursuit, la France y aura perdu l’essentiel de sa crédibilité pour porter une proposition qu’elle est presque la seule, avec l’Allemagne, à vouloir imposer ».

« Le Conseil constitutionnel reconnaît le problème, valide le principe d’une loi, mais considère que les moyens que nous avons trouvés ne sont pas les bons. Nous devons donc continuer d’œuvrer pour trouver des solutions qui feront consensus et pourront être appliquées » a réagi Laetitia Avia, sur les débris de sa loi. 

Selon la députée de la 8e circonscription de Paris, qui a porté ce projet depuis sa conception, « cette décision du Conseil constitutionnel doit pouvoir constituer une feuille de route pour améliorer un dispositif que nous savions inédit et donc perfectible ».

Et pour cause, à plusieurs reprises les dangers du texte furent signalés, notamment la surcensure des « contenus gris », en vain. Ce fut pourtant l’un des socles de la décision des Neuf sages. 

Lors de l'E3 2019, CD Projekt Red avait annoncé que son jeu devait sortir mi-avril. Avant la pandémie de Covid-19 et les mesures de confinement, l’éditeur avait repoussé le lancement au 17 septembre 20, le temps de peaufiner les derniers détails et proposer un « jeu parfait ».

Ce calendrier ne sera finalement pas tenu : CD Projeckt Red repousse de deux mois supplémentaires le lancement de CyberPunk 2077. La société réaffirme que le jeu est terminé, mais qu'il faut faire la chasse aux bugs.

« Cette semaine, des journalistes du monde entier vont commencer à y jouer. Nous sommes impatients (et un peu stressés) d'entendre leurs avis, ainsi que vos réactions lorsqu'ils publieront leurs "previews" après le Night City Wire du 25 juin ».

Si le jeu sort bien le 19 novembre, il aura donc sept mois de retard sur le calendrier initial. 

Alors que nous apprenions hier que les États-Unis avaient claqués « la porte des négociations », la réaction de Bruno Le Maire ne s’est pas fait attendre.

Il était hier sur France Inter : « C’est une provocation vis-à-vis des alliés des États-Unis. Qu’est-ce que c’est que cette manière de traiter les alliés des États-Unis (dont les Britanniques, les Espagnols, les Italiens, nous Français), en nous menaçant systématiquement de sanctions ».

Le ministre de l'Économie et des Finances confirme avoir reçu une lettre dans laquelle les Américains indiquent ne pas vouloir poursuivre les négociations. Bruno Le Maire en ajoute une couche : « C’est une provocation vis-à-vis de l’ensemble des partenaires de l’OCDE. On était à quelques centimètres d’un accord sur la taxation des géants du numérique »

« Il y aura bien une taxation des géants du numérique en 2020 en France ». S’il n’y a pas d’accord à l’OCDE – « les États-Unis sont le seul État à bloquer » – « on appliquera notre taxe nationale, qui n’a jamais été retirée mais suspendue pour quelques mois », ajoute-t-il.

« Nous appliquerons quoiqu’il arrive une taxation aux géants du digital en 2020 parce que c’est une question de justice ».

La mise à jour Mai 2020 pour Windows 10 comporte certaines améliorations invisibles à l’utilisateur et disponibles uniquement pour les développeurs, via la documentation.

Parmi elles, l’une des plus importantes est la capacité du système à segmenter le tas (heap) en mémoire pour faire chuter la consommation d’une application Win32.

Dans des tests internes menés tôt sur cette fonctionnalité, Microsoft a indiqué le 17 juin avoir obtenu une réduction de 27 % de l’empreinte mémoire du nouvel Edge. Le chiffre lui-même n’est pas une valeur absolue : il varie en fonction du PC utilisé.

L’un des principaux développeurs du projet Chromium, Bruce Dawson, a publié le 16 juin un commit montrant l’intérêt porté à cette segmentation.

Il explique le bénéfice que Chrome pourrait en tirer, économisant « des centaines de Mo dans les processus du navigateur et outils Network Service, entre autres ». L’amélioration ne fonctionnerait bien sûr que sur la version 2004 de Windows 10 au moins.

Il faudrait donc que Chrome soit compilé avec la dernière révision du SDK Windows (10.0.19041.0). Mais si l’on en croit les réponses au commit, il semble y avoir pour l’instant des erreurs pendant la compilation. Reste que si cette amélioration finit par être intégrée dans Chromium, elle devrait rejaillir sur l'ensemble des navigateurs l'utilisant.

Le commissaire au marché intérieur explique que « les principaux partenaires commerciaux de l’UE sont très actifs dans l’élaboration de normes internationales sur des marchés clés afin de protéger et d’accroître leur avantage concurrentiel », indique Reuters.

Il met en garde face à cette politique : « Nous devons être vigilants face à de tels processus qui peuvent, sans une bonne implication, nuire involontairement à notre compétitivité économique et à notre leadership technologique ».

Cette annonce intervient quelques jours avant que l’Organisation internationale de normalisation (ISO) se prononce sur la « proposition chinoise visant à créer un comité sur les normes pour le lithium ».

Ce comité, dont la Chine serait secrétaire, définirait des normes sur l’exploitation, l’extraction, les tests, l’analyse et la transformation du lithium. Cet élément est notamment utilisé dans la fabrication des batteries (pour smartphones et voitures par exemple).

« Il est dans notre intérêt de donner aux entreprises européennes un avantage concurrentiel en veillant à ce que les normes internationales soient conformes aux nôtres, qu’elles soient déjà élaborées ou en cours », ajoute Thierry Breton.

Pas grand-chose. Dans sa décision « partiellement conforme », le Conseil a mis au pilori le cœur de l’article 1 sur les obligations de retrait, mais aussi les articles 3, 4, 5, 7, 8 et 9, outre une ribambelle d’autres dispositions plus parcellaires. 

Ne survivent que l’allègement du formalisme des notifications adressées aux plateformes, la création d’une juridiction spécialisée pour traiter de certaines infractions en ligne ou encore l’observatoire de la haine en ligne...

Tout le reste s’est effondré comme un château de cartes. 

Première grande évolution depuis la 1.0, elle apporte quelques nouveautés, comme la possibilité de se lancer au démarrage de la machine via un paramètre, ou depuis un clic droit dans l'explorateur de fichiers.

Si aucun panneau d'options complet n'est encore disponible, certaines actions sont facilitées, comme le fait de renommer un onglet, de modifier sa couleur de fond ou d'ouvrir un panneau spécifique (via Alt+clic).

Le poids de la police (weight) peut être modifié, tout comme l'affichage compact dans la barre des tâches. De nouveaux arguments pour la ligne de commande ont enfin été ajoutées. Tous les détails sont donnés par ici.

La Preview du Terminal 1.1 peut être téléchargée depuis le Windows Store ou le dépôt GitHub du projet.

Dans un important billet de blog, l’équipe de Chromium aborde le thème de la compatibilité avec les technologies du web.

Le sujet fait moins la une, les navigateurs ne se battant plus avec des scores de tests HTML5. Globalement, la question est « réglée ». Mais prendre en charge une technologie ne signifie pas l’interpréter correctement, ou du moins le faire comme son voisin. 

Il existe encore de nombreuses zones de friction pour les développeurs web. Les trois moteurs à prendre en compte actuellement sont ceux de Chromium (Chrome, Edge, Opera, Vivaldi, Brave…), Firefox et Safari. Même si Blink (Chromium) est proche de WebKit (Safari), les différences d’interprétation sont parfois sensibles.

L’équipe de Chromium réagit à une étude menée par le Mozilla Developer Network. Via son enquête Browser Compatibility Survey de mars 2020, l’éditeur a collecté les retours de plus de 3 000 développeurs, qui ont pointé de nombreux problèmes.

Les développeurs de Chromium ont réagi sur plusieurs d’entre eux. L’outil Flexbox par exemple, décrit comme particulièrement utile pour établir la mise en page, provoque de nombreux soucis. 

Le travail est en cours et devrait être achevé d’ici la fin de l’année, avec une première mise à jour importante pour Chrome 84, donc la prochaine mouture du navigateur – et avec lui tous les navigateurs Chromium. flex-gap sera lui aussi présent, tandis que fieldset+flex sera ajouté dans les mois à venir.

Parmi les autres points cités, on trouve le défilement des pages web, CSS Grid ou encore les contrôles des formulaires. 

Pour ce dernier, l’équipe annonce la fin d’un travail d’un an en coopération avec les développeurs de Microsoft (pour le nouvel Edge). La cohérence et le design ont été rationalisés et rendus cohérents dans tous les contextes. Les deux navigateurs affichent d’ailleurs désormais les mêmes.

Il est cependant prévu de donner plus de contrôle aux développeurs, qui pourront alors personnaliser plus efficacement les formulaires. La priorité pour 2020 reste la stabilisation et il reste, dans ce domaine, du travail.

Le cas des formulaires illustre en effet un autre souci : même quand une spécification est correctement implémentée et/ou fait consensus, la manière dont les développeurs web l’utilisent peut poser problème. Dans les formulaires, il existe encore a priori trop souvent d’écarts sur les types <input>, le comportement du remplissage automatique ou la restauration de contenu, quand on clique par erreur sur un lien et que l’on revient sur le formulaire.

Des problématiques concrètes donc, qui illustrent deux points. D’une part, que le travail n’est jamais fini. D’autre part, que les standards sont une étape essentielle, mais ne garantissent pas toujours la cohérence d’une page web selon le navigateur.

L’histoire de la messagerie en Russie est une longue suite d’affrontements. Son créateur, Pavel Durov, en est originaire, mais a développé son activité ailleurs. La société est actuellement domiciliée à Dubaï, après s’être déplacée à Berlin puis Singapour. Les serveurs sont situés dans différents lieux dans le monde, dont la Suisse. Mais pas en Russie.

La loi russe s’étant largement durcie sur la cybersécurité au cours des dernières années, il fut demandé à Telegram plusieurs efforts, dont le code source de sa partie serveur, la construction de serveurs au sein des frontières pour y stocker les données des utilisateurs russes ainsi que les clés de chiffrement.

La société avait tout refusé, le service écopant alors d’un bannissement qui, dans la pratique, n’a jamais bien fonctionné. Il avait suffi à Telegram de changer quelques paramètres dans son protocole pour échapper à un blocage massif d’adresses IP, les Russes pouvant alors continuer à s’en servir. Sans garantie de stabilité toutefois.

On apprend via Reuters que ce bannissement est désormais fini. L’agence russe des communications, Roskomnadzor, a annoncé être parvenue à un accord avec l’entreprise, qui ferait quelques « concessions ».

Le détail n’en est pas connu. L’agence indique simplement que Pavel Durov aurait accepté de travailler avec le gouvernement russe « à combattre le terrorisme et l’extrémisme ».

Une ligne excessivement fine pour Telegram, qui s’est bâti une réputation de respect de la vie privée, quand bien même les conversations classiques n’y sont pas chiffrées de bout en bout, contrairement à Signal par exemple. 

Si les détails de l’accord venaient à être connus et impliquaient une collaboration un peu trop assidue – révélant par exemple de nombreuses informations sur les utilisateurs – l’image de la messagerie en serait sérieusement écornée. 

La première est aux États-Unis (San Francisco), contre Mohammad Zaghar et son site Massroot8 qui « demandait aux utilisateurs de fournir leurs informations d’identification à Facebook ».

La seconde plainte se déroule à Madrid (en Espagne) vise MGP25 Cyberint Service et son fondateur. Ils sont accusés d’avoir proposé un logiciel permettant de diffuser automatiquement des « J’aime » et commentaires sur Instagram.

Le réseau social affirme avoir systématiquement contacté les personnes/sociétés pour leur demander de cesser leurs activités, sans succès.

Selon Facebook, qui multiplient plaintes et les communiqués sur le sujet depuis le scandale Cambridge Analytica, ces actions « témoignent de [son] engagement à appliquer [ses] politiques et à tenir les gens responsables de l'utilisation abusive de [ses] services ». 

Pas plus tard qu’hier, un billet de blog revenait d’ailleurs sur les mesures prises pour la protection de la vie privée. 

Proton Technologies, éditeur entre autres de ProtonMail, est le mainteneur principal de deux bibliothèques cryptographiques open source, OpenPGP.js et GopenPGP.

Dans un billet publié hier soir, l’entreprise a annoncé l’intégration de ces deux projets dans l’OpenPGP interoperability test suite de SequoiaPGP

Cette suite est conçue pour aider les développeurs à tester la compatibilité des bibliothèques dans leurs propres applications et services, afin notamment d’en vérifier les interactions. Ces dernières peuvent avoir lieu avec le code ainsi créé ou avec d’autres bibliothèques cryptographiques.

Pour les intégrer, Proton a implémenté l’interface en ligne de commande Stateless OpenPGP, leur fournissant une interface « sop ». Cette dernière prend en charge de nombreux langages, dont C++, Python et Rust.

L’équipe indique que les tests menés en interne ont montré une bonne compatibilité globale avec les autres bibliothèques. Quelques bugs « mineurs » ont cependant été détectés, et corrigés depuis.

En préparation depuis des mois, ce service a un nom définitif : Mozilla VPN. Il sort donc de bêta, devant progressivement être lancé dans certaines zones du monde dès cette année.

Il sera facturé 4,99 dollars, un tarif correct mais pas dans la fourchette basse. D'autant que les acteurs du VPN se livrent une guerre acharnée de promotions, à grands renforts de billets sponsorisés et autres affiliations menant à la multitude de comparatifs. 

Pour rappel, un VPN n'est d'ailleurs au départ qu'un service principalement utilisé par les entreprises, permettant à un utilisateur de rejoindre un réseau local à distance, via un canal sécurisé. 

Une procédure dévoyée depuis pour modifier l'adresse IP d'une connexion pour contourner les restrictions géographiques, télécharger du contenu piraté de manière anonyme (spoiler, ce n'est pas le cas), entre autres promesses de sécurité plus ou moins réalistes.

Si Mozilla, comme ProtonMail, sont des acteurs de confiance, n'oubliez jamais un point important : utiliser un VPN, c'est utiliser la connexion internet de quelqu'un d'autre.

« Nous savons qu’il s’agit d’un piratage émanant d’un acteur étatique sophistiqué au vu de l’ampleur et de la nature des cibles », explique le Premier ministre Scott Morrison, comme le rapporte Reuters.

Il ne donne pas le nom du pays en question, ni même d’indice. Les cibles sont nombreuses et d’importance : « institutions gouvernementales, organisations politiques, fournisseurs de services essentiels et opérateurs d’infrastructures essentielles », selon nos confrères. Aucune fuite de données ne serait à déplorer. 

Pour rappel, l’Australie, le Canada, les États-Unis, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni forment l’alliance Five Eyes, qui porte notamment « sur le partage du renseignement ».

Un bug pénible a été détecté récemment dans toutes les versions supportées de Windows, suite au dernier Patch Tuesday : le spooler d’impression peut fermer abruptement, avec les conséquences que l’on imagine.

Un bug suffisamment sérieux pour que Microsoft propose un correctif avant le mois prochain. Des mises à jour ont donc été distribuées pour plusieurs moutures, mais la dernière révision de Windows 10, la Mai 2020 (version 2004) n’avait pas encore été servie.

C’est le cas depuis hier soir. Le patch se récupère depuis un lien direct pour l'instant. Il sera distribué automatiquement sur Windows Update plus tard, mais il est possible que cette diffusion ne se fasse qu'au prochain Patch Tuesday.