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Il explique que « les énergies solaire et éolienne ayant un rendement variable, un stockage accru est nécessaire pour garantir l’approvisionnement ».

« Au-delà de certaines technologies de stockage qui ont déjà fait leurs preuves, comme le stockage par pompage, plusieurs autres technologies joueront un rôle primordial à l’avenir, telles que les nouvelles batteries, le stockage thermique ou l’hydrogène vert », indique la députée en charge du dossier, Claudia Gamon (Renew Europe, AT).

Avec d’autres députés de la commission de l’industrie, de la recherche et de l’énergie, elle demande à la Commission européenne de « faire tomber les barrières réglementaires (double imposition, lacunes dans les codes de réseau de l’Union) qui empêchent le développement de projets de stockage d’énergie ». 

Ensemble, ils appellent aussi « la Commission à continuer de soutenir la recherche et le développement d’une économie de l’hydrogène » et « évaluer la possibilité de mettre à niveau les infrastructures gazières pour le transport de l’hydrogène, l’utilisation du gaz naturel n’étant que de nature transitoire ».

« Le rapport a été adopté par 53 voix pour, 3 contre et 15 abstentions. Il sera mis aux voix lors de la session plénière des 8-10 juillet », précise le Parlement. 

Lancé il y a quelques années, le déploiement est enfin terminé : « Les voyageurs peuvent désormais accéder au très haut débit mobile en station, mais également dans les tunnels et à bord des trains ».

Les quatre opérateurs nationaux (Bouygues Telecom,Free Mobile, Orange et SFR) ont pour rappel des accords avec la RATP afin de permettre à leurs clients d’en profiter.

Désormais, « la RATP et les opérateurs de téléphonie vont poursuivre dans les années à venir les travaux d’amélioration pour toujours offrir la meilleure qualité de service aux voyageurs et répondre à leur usage potentiellement croissant ».

Epic Game vient de publier un billet de blog détaillant les nouvelles du jour : « nous avons décidé de sortir Sauver le monde de l'accès anticipé et nous avons pris la décision de garder ce mode payant plutôt que de le proposer gratuitement ».

L’éditeur annonce au passage qu’au cours des prochains mois, « Sauver le monde ne pourra plus proposer les objets cosmétiques à venir du mode Battle Royale, mais votre bibliothèque d'objets cosmétiques actuelle continuera à fonctionner dans les deux modes ».

« Le développement de nouveaux contenus va se ralentir après cette étape, mais l'aventure ne s'arrêtera pas là pour Sauver le monde ». De plus amples informations sont disponibles dans ce billet de blog.

C’est le 9 juillet prochain que la Cour de justice de l’Union européenne rendra son arrêt dans l’affaire dite « Constantin Film Verleih ». 

L’enjeu résumé par les services de la Cour ? « Lors du chargement illégal d’un film sur une plate-forme en ligne, telle que YouTube, par l’un de ses utilisateurs, quelles sont les données personnelles relatives à ces utilisateurs que peut obtenir le titulaire des droits sur le film de la part de l’exploitant de cette plateforme ? »

Le dossier oppose le distributeur à YouTube. Le service de Google a refusé de fournir au premier les informations relatives à des utilisateurs de la plateforme (Adresses courriel, numéros de téléphone et adresses IP). Constantin Film dénonce la mise en ligne de plusieurs films sans autorisation, issus de son catalogue (Parker, Scary Movie 5). 

Le distributeur s’arme de l’article 8, paragraphe 2, sous a), de la directive de 2004 relative au respect des droits de propriété intellectuelle (ou IPRED, enforcement of intellectual property rights directive). 

Selon cette disposition, les autorités judiciaires compétentes peuvent ordonner la communication des « noms et adresses » de certaines catégories de personnes ayant un rapport avec des services portant atteinte à un droit de propriété intellectuelle.

Le nœud du litige porté devant la CJUE concerne cette expression spécifique. Dans ses conclusions rendues en avril 2020, le rapporteur a considéré que « les États membres n’ont pas l’obligation, en vertu de cette disposition, de prévoir la possibilité, pour les autorités judiciaires compétentes, d’ordonner la fourniture de ces informations dans le cadre d’une action relative à une atteinte à un droit de propriété intellectuelle ».

Selon lui, en effet, l’expression « adresses » ne vise pas le numéro de téléphone, l’adresse IP ou l’adresse courriel, mais seulement l’adresse postale. Ces conclusions n’engagent pas la Cour, mais lui apportent un éclairage juridique. 

Le but de cette opération est de « tirer tous les enseignements de cette crise sanitaire, valoriser les réussites et renforcer la stratégie numérique éducative ». 

Le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse explique qu’il « s’agit de repérer les innovations et les pratiques inspirantes, d’analyser leur potentiel de dissémination ou de généralisation, d’anticiper les réorientations ou l’accélération de chantiers en cours ».

Les États généraux visent à « recueillir les contributions, avis, propositions de l’ensemble des membres de la communauté éducative sur ce sujet pour nourrir une vision systémique de ces questions ».

Vous pouvez répondre à un questionnaire, faire des propositions et échanger dans les territoires. Vous avez jusqu’au 5 novembre 2020.

Au fil d’une proposition de loi « pour une concurrence facilitant l'accès des clients professionnels à la fibre optique », Élisabeth Lamure et Patrick Chaize, suivis par d’autres sénateurs LR entendent accompagner les TPE et PME françaises dans leur transformation numérique.

« Ceci suppose de développer une concurrence effective et loyale sur le marché de gros des télécoms d'entreprise, ce que les acteurs publics, dont les régulateurs, n'ont pas pu ou su garantir à ce jour », regrettent-ils dans leur exposé des motifs

Le cœur de leur texte, à l’article 3, veut « garantir aux entreprises, quelle que soit leur taille, un accès à la fibre qui soit effectif, efficient et à un prix raisonnable sur l'ensemble du territoire ». Pour cela, les parlementaires entendent assurer « une concurrence effective et loyale sur le marché de gros des télécoms d'entreprise ».

Ils affectent ainsi un nouvel objectif à l’Arcep et au ministre chargé des communications électroniques, à savoir « l’accès des entreprises, sur tout le territoire, à des offres compétitives de services de communications électroniques à très haut débit en fibre optique ». 

Pour assurer cette mission, « tout opérateur exploitant sur l’ensemble du territoire national des infrastructures de communications électroniques à très haut débit en fibre optique permettant de desservir un utilisateur final professionnel » devra offrir « un accès passif aux opérateurs non intégrés dans des conditions économiques et techniques transparentes, raisonnables et non discriminatoires ». 

Depuis hier soir, les nouveaux canaux de développement sont actifs. Pour rappel, Dev remplace le canal rapide, et Bêta le canal lent. Release Preview reste en place, sans changer d’optique : les derniers tests avant validation d’une mise à jour.

Microsoft donne les définitions suivantes :

  • Canal Dev : « Idéal pour les utilisateurs très techniques. Soyez le premier à accéder aux dernières versions de Windows dans le cycle de développement avec le code le plus récent. Il y a des arêtes rugueuses et une stabilité faible ».
  • Canal Bêta : « Idéal pour les utilisateurs précoces. Ces versions de Windows 10 seront plus fiables que les builds de notre canal Dev, avec les mises à jour validées par Microsoft. Vos commentaires ont le plus grand impact ».

Plus fiable, le canal Bêta est recommandé. Il contient actuellement les préversions de la futures mise à jour 20H2. Dans le canal Dev, on trouve pour l’instant ce qui devrait être la 21H1. Mais avec le nouveau processus de validation, rien ne sera sûr tant que les fonctions ne seront pas à leur tour dans le canal bêta.

Après Plex et Facebook (et d’autres), c’est au tour de la plateforme de streaming du géant de la vente en ligne de se lancer dans l’aventure, comme le rapporte TechCrunch

Le fonctionnement ne réserve aucune surprise : choisir une vidéo, cliquer sur Watch Party et inviter des amis à venir la regarder en même temps (ils doivent aussi avoir un compte Prime). Un chat est présent pour échanger en direct pendant la séance. 

Cette fonctionnalité n’est pour le moment disponible qu’aux États-Unis. De son côté, Netflix ne propose aucun système du genre, mais une application non officielle a le vent en poupe en ce moment : Netflix Party.

Il s’agit de l’épilogue d’une bataille judiciaire de plusieurs mois entre la messagerie qui voulait se lancer dans la cryptomonnaie et le régulateur américain.

La Securities and Exchange Commission (SEC) indique que Telegram n’a pas suivi les règles et que l’issue aurait pu être différente s’il avait travaillé de concert avec le régulateur, comme le rapporte TechCrunch.

La SEC explique que « l’accord » précise que Telegram doit « restituer les fonds aux investisseurs » et que la société doit « donner un préavis » sur ses prochaines « offres numériques ».

Pour rappel, Pavel Durov avait déjà jeté l’éponge de sa blockhain TON (Telegram Open Network) et de la cryptomonnaie gram en mai dernier, suite à une décision d’un tribunal américain qui « a empêché TON de voir le jour ».

Cette dernière rappelle que, suite à « l’annonce d’un projet de restructuration et de transformation de ses activités en France en juillet 2019, l’enseigne Conforama fait l’objet d’une offre d’acquisition par Mobilux ». Comme toujours en pareille situation, les autorités compétentes doivent se prononcer.

« De dimension européenne compte tenu des chiffres d’affaires des entreprises concernées, l’opération devait en principe être examinée par la Commission européenne. Toutefois, les parties ont demandé […] son renvoi à l’autorité de concurrence française, considérant que celle-ci était mieux placée pour l’examiner ».

La Commission européenne est sur la même longueur d’onde et renvoie donc à l’Autorité le soin de se prononcer. « Une décision de contrôle des concentrations est en général rendue dans un délai de 25 jours ouvrés, à compter de la date de réception complète d'un dossier (phase 1) », explique l’Adlc. Une phase 2 peut être lancée si besoin, avec un délai de 65 jours.

« Il incombe désormais à Mobilux de notifier formellement son projet d'acquisition à l’Autorité de la concurrence », explique l’Autorité de la concurrence.  

Cette dernière en profite pour faire un rapide point : « Ce renvoi porte à 31 le nombre de renvois opérés par la Commission européenne depuis 2009 ». Les deux précédents concernaient l’acquisition par Aldi de 567 magasins Leader Price et la création de Salto.

Un porte-parole de la société s’explique auprès de plusieurs de nos confrères, dont l’AFP : « Après avoir mis à jour nos règlements pour mieux résoudre la question des contenus suprémacistes, nous avons assisté à une multiplication par cinq du nombre de vidéos retirées et nous avons mis fin à plus de 25 000 chaînes pour violation de nos règles sur les discours de haine ».

Parmi les chaînes bannies, nos confrères expliquent qu’on retrouve celles d'American Renaissance (et AmRenPodcasts), de NPI/RADIX, de David Duke (connu pour son appartenance au Ku Klux Klan) et de Stefan Molyneux.

Ce dernier s’est exprimé sur Twitter pour faire part de son incompréhension et nier les accusations : « J'avais presque 1 million d'abonnés, plus de 250 millions de vues et j'ai toujours prêché pour la paix et la raison dans la résolution des conflits sociaux ».

Cette mise à jour s’inscrit dans un mouvement mondial contre le racisme, suite à la mort de George Floyd, un afro-américain tué par un policier. 

Le boycott publicitaire du réseau social fait de nouveaux émules. Nous avions déjà Unilever, Verizon, Coca-Cola et Ben and Jerry’s.

Désormais, on peut ajouter Adidas, Best Buy, Denny’s, Ford, HP et Pume indique CNBC. Selon Business Insider, c’est également le cas de Microsoft qui a mis en pause ses campagnes sur Facebook et Instagram.

Après avoir perdu près de 10 % sur la journée de vendredi, le cours de l’action de Facebook est reparti à la hausse avec 5 % de mieux hier. Il est désormais à 220 dollars, contre 235 dollars jeudi dernier.

Apple avait lancé son offre mensuelle News+ à 9,99 dollars en fanfare. Grands noms de la presse, interface léchée, accès illimité. Mais le New York Times n’en veut plus. Raison principale invoquée, l’impossibilité d’engager réellement le lecteur dans une relation spécifique.

Dans son article dédié, le Times rappelle les propos de son directeur, Mark Thompson : « Nous avons tendance à nous montrer méfiants à l’idée de presque habituer les gens à trouver notre journalisme ailleurs ».

Le Times avoue de lui-même avoir toujours eu des « relations complexes » avec les grandes entreprises technologies. Les relations n’ont fonctionné réellement avec aucune, mais la situation s’est à peu près stabilisée aujourd’hui : Google News renvoie vers le site, Facebook paye le journal pour insérer ses articles et Apple est maintenant renvoyé dans les cordes.

Le journal aborde bien sûr la partie financière. Finalement, le NYT se retrouvait coincé entre les fameux 30 % récupérés par Apple en cas d’abonnement au journal déclenché depuis son application, et Apple News. Cupertino gardant 50 % des paiements mensuels, les journaux et magazines n’ont plus que la moitié à se partager.

Le risque pour Apple est maintenant que la décision du Times fasse tache d’huile.