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Ce n'est pas une surprise, tant cette annonce était attendue. De plus, elle faisait partie des promesses de Donald Trump.

Robert Lightfoot, administrateur de la NASA, a présenté hier le détail du budget 2019 de l'agence spatiale américaine. Il est de 19,9 milliards de dollars (19,5 milliards en 2018, 19,7 milliards en 2017).

4,6 milliards sont attribués au Deep Space Exploration Systems. Le but de ce programme est clair : « retour des humains sur la Lune pour l'exploration et l'exploitation à long terme, suivi par des missions humaines vers Mars et d'autres destinations ».

4,6 autres milliards sont destinés aux opérations LEO (orbite basse) et spatiales. La science obtient 5,9 milliards, tandis que le bureau de l'éducation est à… 0 dollar, afin de « rediriger ces fonds vers la principale mission d'exploration de la NASA ».

Le lanceur lourd Space Launch System (SLS) est maintenu, tout comme le vaisseau spatial Orion. Le lancement est prévu pour 2020, avec une mission habitée dès 2023. Avec la Big Falcon Rocket (BFR) et New Glenn, l'Amérique pourrait donc disposer de trois lanceurs lourds.

Concernant la Station spatiale internationale, là aussi il n'y a pas de place au doute :  c'est la « fin du soutien fédéral direct à l'ISS en 2025 » affirme ce document. Il est également question de 150 millions de dollars pour « permettre à la NASA d'encourager et financer le développement de nouvelles plateformes orbitales commerciales à utiliser par le secteur privé ».

La fondation déclare qu'elle déposera une nouvelle plainte contre l'autorité des télécoms, la FCC, pour protéger la non-discrimination des contenus en ligne.

À la mi-janvier, plusieurs organisations et les procureurs généraux de 21 États sont montés au créneau pour revenir sur la suppression de la neutralité par la FCC, prononcée à la mi-décembre. Pour les Républicains, à la tête du pays et de l'autorité, il s'agit d'une entrave au libre marché et à l'innovation en ligne, tout conflit pouvant se régler (selon eux) par le droit de la concurrence.

Des dizaines d'organisations et des centaines de jeunes pousses ont pourtant milité pour maintenir cette égalité de traitement des contenus et services, instaurée en 2015 sous Obama. Mozilla compte donc maintenir la pression devant les tribunaux, avant que la justice tranche enfin la question. En attendant, plusieurs villes et États tentent d'instaurer des législations locales défendant ce principe.

Habitués à un travail d'orfèvre, nos confrères ont cette fois-ci du sortir la scie à métaux pour venir à bout du dernier produit Apple.

À l'intérieur, pas de surprise majeure : de la colle, des vis (standards pour une fois), sept tweeters, six micros, un woofer, une puce A8, 1 Go de mémoire vive et 16 go de stockage… et pas grand-chose de plus.

C'est parti ! On sait désormais quand Google commencera à préciser qu'un site n'est pas sécurisé quand il n'utilise pas HTTPS.

La version 62 introduite en octobre dernier affichait cette mention uniquement dans certains cas, comme pour Firefox. Mais on rentrera dans le dur dès cet été avec la version 68.

Dans son billet d'annonce, Google précise que selon ses relevés effectués via Chrome, 68 % du trafic sous Android et Windows passe désormais par HTTPS, contre 78 %pour Chrome OS et macOS. 81 sites sur les 100 les plus populaires font de même.

Cette dernière touche doit permettre de convaincre ceux qui hésitent encore à sauter le pas, mais ce n'est pas gagné. On continue en effet à voir des sites afficher des formulaires de connexion sur des pages HTTP, les mots de passe de leurs utilisateurs étant ainsi envoyés en clair.

On notera au passage que le message affiché par Google sera relativement neutre, une prochaine étape pouvant être d'opter pour un cadenas rouge ou barré sur les sites concernés, comme a commencé à le faire Mozilla.

Les mois se suivent et se ressemblent sur l'index ISP de la plateforme de streaming. Il s'agit pour rappel du « débit moyen aux heures de grande écoute du contenu Netflix regardé en streaming par ses utilisateurs au cours d'un mois donné ».

De 1,71 Mb/s en moyenne, Free est passé à 1,39 Mb/s seulement sur le mois de janvier. Pour rappel, en août dernier, la moyenne était de 2,62 Mb/s, après plusieurs mois de hausse. Depuis, c'est par contre une chute continue. Les scores des autres FAI sont également en baisse, mais de 0,02 Mb/s à 0,16 Mb/s seulement.

Le trublion est désormais « confortablement » installé à la dernière place du classement européen. Au niveau mondial, c'est le 9e plus mauvais score enregistré par Netflix sur son dernier relevé.

Rappelons enfin que Free a attaqué en justice Netflix en juin 2017 à cause de cet indice des performances. Le FAI aurait demandé à en être retiré, ce qui n'est visiblement toujours pas fait.

L'équipe de GPGTools vient de publier une mise à jour de son pack d'outils permettant un chiffrement simple via GnuPG sous macOS. Cette mouture 2018.1 apporte surtout une correction de bug.

En effet, les notes de version précisent que dans certains cas, les emails ne pouvaient plus être récupérés tant que le client Mail d'Apple n'était pas relancé sous High Sierra. C'est désormais corrigé.

GPGMail passe pour l'occasion à la version 3.0b4, toujours pas finalisé, quatre mois après la sortie de la première bêta officialisant le support de macOS 10.13 High Sierra et plus d'un an après les premiers correctifs pour Sierra.

Pour rappel, l'arrivée de la version stable sera l'occasion pour l'équipe de passer à un modèle économique payant, afin de financer son travail au-delà des quelques dons reçus.

Lors du CES de Las Vegas, le fabricant voulait mettre de l'intelligence artificielle dans tous les coins de la maison avec ThinQ. Le MWC de Barcelone devrait suivre la même voie, mais sur la partie smartphone bien évidemment.

Le constructeur explique en effet qu'il présentera les premiers éléments d'une série de technologies exploitant l'intelligence artificielle au service des mobiles. Elles prendront place dans une « version 2018 du V30 », un smartphone annoncé lors de l'IFA de Berlin (lire notre compte rendu).

LG évoque divers éléments, comme une reconnaissance d'images pour proposer automatiquement le meilleur mode de prise de vue. En scannant un QR-Code, le smartphone pourra vous proposer une sélection de boutiques où acheter ce produit au meilleur prix, etc. La voix est également à l'honneur avec neuf commandes supplémentaires venant s'ajouter aux 23 déjà existantes.

Le fabricant ajoute que certaines fonctionnalités ne seront pas réservées aux nouveaux smartphones et qu'elles seront déployées sur d'anciens modèles via des mises à jour. Il ne donne par contre aucun détail supplémentaire.

Il faudra certainement attendre le MWC de Barcelone pour en apprendre davantage. Le salon ouvrira ses portes pour rappel du 26 février au 1er mars.

Lors d'un salon à Cannes, Renault a annoncé un partenariat assez surprenant avec l'équipe e-sport française Vitality. Les deux entités vont s'associer pour fonder l'équipe Renault Sport Team Vitality, qui s'attaquera aux Rocket League Championship Series Europe. En outre, l'équipe annonce être en discussions avec F1 en vue d'une participation aux Formula 1 eSports Series.

Le partenariat va au delà d'un simple flocage sur un maillot. Les joueurs se verront ouvrir les portes de l'usine Renault Sport d'Enstone « pour s’entraîner et échanger avec les pilotes et les techniciens ». Sont principalement concernés les pilotes de la Renault Sport Academy, et non ceux engagés en F1. Renault devient également un des « fournisseurs officiels » de Vitality, au même titre qu'Adidas ou Canal+, pour ne citer qu'eux.

Susan Wojcicki, la directrice générale de YouTube, était à la conférence Code Media de Recode pour parler de la plateforme de streaming.

L'une des annonces concernait l'extension de l'offre YouTube Red (lire notre analyse) à une centaine de pays, contre seulement cinq actuellement (États-Unis, Australie, Mexique, Nouvelle-Zélande et Corée du Sud). Aucun détail supplémentaire n'a filtré, si ce n'est que cela devrait arriver au cours de cette année, indique TechCrunch.

La directrice est également revenue sur le cas de Logan Paul (qui tase des rats morts après avoir filmé le cadavre d'une personne suicidée). Elle explique qu'il n'est pour l'instant pas banni de YouTube car il n'a pas violé les règles de la plateforme, rapporte Deadline

« Nous ne pouvons pas simplement bannir des gens de notre plateforme ... Ils doivent enfreindre une règle. Nous devons avoir des [règles] cohérentes. C'est comme un code de loi » ajoute-t-elle.

YouTube a néanmoins décidé d'appliquer une sanction en suspendant la publicité sur les chaines du youtubeur.

Dans un mouvement contraire à ce que l’on peut voir habituellement, Microsoft ajoute le support de deux anciennes plateformes à son service Defender ATP : Windows 7 et 8.1.

Pourquoi maintenant ? Selon l’éditeur, les retours des clients font état d’une volonté de transiter vers Windows 10 pour la sécurité, mais les entreprises ne seraient pas contre quelques ponts supplémentaires pour faciliter les démarches. En outre, de nombreux parcs sont mixtes et utilisent des machines sous différents systèmes.

À compter de cet été, les entreprises ayant souscrit à Defender ATP pourront ajouter la fonctionnalité EDR (Endpoint Detection & Response) sur leurs postes Windows 7 et 8.1. Idéalement, elle est faite pour fonctionner de concert avec Defender installé en local.

Pour rappel, Defender ATP est une protection de type holistique, lancée en 2016. Elle examine à l’échelle d’un réseau l’ensemble des comportements pour détecter d’éventuelles menaces persistantes (les APT). Le service fournit alors une série de leviers pour agir en conséquence.

Depuis hier, Google met à disposition des ingénieurs en machine learning (ML) une préversion de ses Cloud TPU (TensorFlow Processing Unit). Chaque TPU est réalisé pour rappel à partir de quatre puces ASIC et fournit une puissance de 180 TFLOPS.

Ces TPU sont utilisables à travers la Google Cloud Platform et doivent améliorer largement la rentabilité de chaque dollar dépensé dans des solutions et modèles ML. Google cite plusieurs avantages, dont celui de ne pas attendre pour lancer des opérations, ainsi que la faculté d'entraîner plusieurs variantes du même modèle pour sélectionner le plus efficace.

La solution est évidemment conçue pour accompagner TensorFlow, le framework maison pour le machine learning. Le tarif est actuellement de 6,5 dollars par TPU et par heure, avec facturation à la seconde. Le nombre de Cloud TPU est cependant limité actuellement, et les développeurs devront peut-être attendre leur tour.

Le groupe Brioche Pasquier ne veut plus entendre parler de pitch, si ce n'est pour désigner sa brioche fourrée au chocolat. Selon Le Figaro, depuis le début de l'année, l'entreprise part à la chasse aux entreprises qui utilisent le mot Pitch pour nommer leur société ou leurs évènements.

Exit les Pitch Parties, L'école du pitch ou encore Pitch in the Plane. L'un des fondateurs de ces évènements assure que « des formations dédiées aux start-up ne font pas d'ombre à une brioche », mais Pasquier n'est visiblement pas de cet avis et a fait appel à un cabinet d'avocats spécialisés pour traquer ce qu'elle estime être des cas de parasitage de sa marque.

Depuis plusieurs années, le fabricant ouvre ses portes à la presse pour présenter ses nouveautés. Cette année, plusieurs de nos confrères ont pu effectuer quelques tests sur le nouveau Snapdragon 845, qui succédera au Snapdragon 835.

Ils ont pour cela utilisé un smartphone de référence fourni par Qualcomm (avec 6 Go de mémoire vive et écran 5,5 pouces de 2 560 x 1 440 pixels), les résultats définitifs peuvent donc être différents sur bien des points. Cela permet tout de même de se faire une petite idée.

Si la panoplie de tests se ressemble beaucoup d'un site à l'autre, c'est normal. Qualcomm proposait à nos confrères une « palette de benchmarks sélectionnés » par ses soins comme l'explique FrAndroid.

Quoi qu'il en soit, CNet.com annonce des gains de 26 % sur AnTutu et 27 % sur Geekbench 4.0. La différence grimpe jusqu'à 40 % sur GFXBench 4.0 Car Chase, contre seulement 3 % sur 3DMark Slingshot 3.0 Unlimited. Du côté d'AnandTech, le smartphone de référence est comparé à des produits Apple, dont les iPhone X, 8 et 7, en plus d'une ribambelle de terminaux Android. L'iPhone X est parfois devant, dans d'autres cas c'est le Snapdragon 845.

Il faudra attendre les terminaux définitifs pour se faire une idée plus précise. Le MWC de Barcelone devrait être l'occasion d'en apprendre davantage.

Lancée en bêta au Computex de l'année dernière, l'application QVR Pro de QNAP est disponible en version finale. Pour rappel, il s'agit d'une plateforme de surveillance destinée principalement aux professionnels : « Grâce à l'API de QVR Pro, vous pouvez créer une plateforme d'événements ouverte pouvant intégrer les ressources de QVR Pro avec vos propres applications » explique le fabricant.

Tous les NAS peuvent-ils en profiter ? Non : il faut disposer d'une puce x86 avec 4 Go de mémoire vive minimum (8 Go recommandés). Tous les détails se trouvent par ici.

Le premier veut croquer le second et a déjà fait deux offres. Mais Qualcomm estime que les 148 milliards de dollars mis sur la table (dette incluse) « sous-évaluent considérablement » la société… tout en laissant la porte ouverte à des discussions.

Selon Reuters, citant des sources proches du dossier, les deux protagonistes pourraient se rencontrer le 14 février, non pas pour un diner aux chandelles, mais pour discuter dollars et acquisition.

Qualcomm et Broadcom n'ont pas fait de commentaire.

Un tribunal berlinois a condamné Facebook à revoir ses conditions d'utilisation, sous menace d'une amende. Cette décision suit une attaque de la Fédération des associations allemandes de consommateurs (VZBZ), qui estime les paramètres par défaut  et des conditions d'utilisation contraires au droit allemand.

Sur smartphone, l'application active par défaut la localisation aux tiers dans une discussion. Les paramètres de confidentialité voient des cases précochées, permettant aux moteurs de recherche de trouver le profil utilisateur.

Huit clauses dans les conditions d'utilisation sont aussi invalides, selon le tribunal allemand. L'utilisation commerciale des noms et photos est en ligne de mire, tout comme le transfert des données aux États-Unis.

Enfin, le tribunal estime que les internautes ont le droit d'utiliser Facebook sous pseudo. L'obligation d'utiliser son vrai nom est donc jugée illégale. Le fait que cette obligation autorise, de facto, l'utilisation commerciale du nom suffit à l'invalider, écrit le VZBZ.

Dans une réponse, le groupe répond qu'il travaille à la clarté et à la légalité de ses pratiques. Il compte faire appel de cette décision.

Selon The Seattle Times,  Amazon procède en ce moment à une importante vague de licenciements. Un fait plutôt rare dans cette entreprise plutôt connue pour avoir recruté à tour de bras ces dernières années. À Seattle, on compte aujourd'hui 40 000 employés de l'entreprise, contre 5 000 en 2010. Au total, Amazon rassemble 566 000 employés, soit 66 % de plus que l'an dernier.

Plusieurs centaines de licenciement sont à prévoir à Seattle, notamment dans des équipes ayant grossi trop vite dernièrement. Les syndicats dénoncent quant à eux une ambiance « où tous les services se serrent la ceinture » accompagnée « de beaucoup de stress ». Un stress d'autant plus présent qu'Amazon procède en ce moment à des passages en revue des performances de ses employés.

L'entreprise assure que les données récoltées ne serviront pas à choisir qui mettre à la porte, mais qu'au contraire, les salariés les moins performants seront aidés à devenir plus productifs…

La Direction interministérielle au numérique (DINSIC) vient de procéder à l’actualisation annuelle de son « socle interministériel de logiciels libres », cette sorte de guide des solutions libres recommandées aux administrations. Y figurent notamment LibreOffice pour la bureautique, Keepass pour la gestion des mots de passe, Thunderbird pour les courriels, 7zip pour la compression, The Gimp pour le dessin, ou bien encore le célèbre VLC pour la vidéo.

À l’automne dernier, Facebook lançait un outil autorisant les éditeurs à encapsuler leurs articles dans un paywall sur le réseau social. L’idée était alors d’orienter les lecteurs vers la page d’abonnement du média au-delà d’un certain nombre d’articles lus gratuitement. Avec les dangers que cela comporte.

En plus de la version web classique, l’outil n’était finalement sorti que pour Android. Les négociations avaient échoué avec Apple : tout abonnement vendu sur iOS doit passer par les 30 % prélevés par Cupertino. Facebook ne réclame (pour l’instant) rien à la presse pour son outil de paywall, mais la situation est claire avec Apple depuis longtemps.

On ne sait pas comment, mais la hache de guerre a été enterrée. La responsable presse de Facebook, Campbell Brown, a confirmé la nouvelle selon Recode, sans donner la moindre explication supplémentaire. Il est cependant probable que les 30 % habituels aient été imposés. Rappelons que depuis juin 2016, cette part tombe à 15 % sitôt la première année d’abonnement écoulée.

Parallèlement, Campbell Brown a annoncé que la section Watch de Facebook allait accueillir prochainement une nouvelle section : les « breaking news ». Watch a été lancée l’année dernière, mais aux États-Unis seulement. La section fournit des vidéos d’actualités, Facebook se concentrant sur la presse locale pour se différencier des grands médias.

En raison des agressions physiques et verbales dont sont parfois victimes les soldats du feu, trois députés du Nord viennent de demander au gouvernement, au travers de questions écrites, s’il serait possible d’équiper certaines équipes de caméras mobiles (à titre expérimental).

« Pour mettre un terme à ce climat de tension et d'insécurité intolérable et incompatible avec l'accomplissement de leurs missions dans de bonnes conditions, les SDIS proposent l'installation de caméras sur les véhicules ou sur les pompiers eux-mêmes, afin d'une part de dissuader d'éventuels agresseurs et d'obtenir aisément, d'autre part, des preuves valables pour faciliter les poursuites » fait ainsi valoir Béatrice Descamps (UDI-Agir). Le tout serait permis par un alignement sur les dispositions récemment introduites au profit notamment des policiers.

Le gouvernement dispose théoriquement d’un délai de deux mois pour revenir vers ces élus.

L'éditeur français a réussi son coup avec le retour gagnant de la franchise Assassin's Creed. Ubisoft annonce un chiffre d'affaires de 725 millions d'euros sur le troisième trimestre de son exercice 2017-2018, soit 25 millions d'euros de plus que prévu. Sur les neuf premiers mois de l'année le total atteint 1,191 milliard d'euros, soit 46,8 % de mieux que l'an dernier.

En confiance, l'éditeur confirme ses prévisions pour l'exercice en cours, avec un chiffre d'affaires de 1,64 milliard d'euros. Pour l'an prochain, 2,1 milliards d'euros de recettes sont attendues. C'est Vivendi qui doit être content.

Dans un communiqué de presse, l'opérateur privé de satellites de communications annonce un important chamboulement de son comité exécutif pour le 5 avril.

Steve Collar, directeur général de SES Network, remplacera Karim Michel Sabbagh en tant que directeur général et président du comité exécutif de SES. Il est également nommé directeur général désigné avec effet immédiat.

De son côté, Andrew Browne devient directeur financier et remplace Padraig McCarthy. Pas de changement pour les autres membres du conseil.

La société précise que Karim Michel Sabbagh veut davantage se consacrer à sa famille et « et poursuivre de nouveaux intérêts », tandis que Padraig McCarthy souhaite prendre sa retraite en 2018. Ces changements n'auraient donc rien à voir avec les difficultés financières du groupe.

Ils prendront effet le 5 avril, jour de l'assemblée générale du groupe. En attendant, la surprise a été plutôt froidement accueillie avec une baisse de plus de 11 % à la bourse.

Le célèbre mathématicien, désormais député LREM, estime que cette « formation cruciale » permettrait de préparer les élèves « à tous les métiers de demain ».

Dans un rapport remis hier au ministre de l’Éducation nationale, et co-écrit avec Charles Torossian, inspecteur général de l'éducation nationale, le parlementaire plaide ainsi pour l’introduction d’une « offre spécialisée, efficace, structurée, d’un enseignement d’informatique qui commence très tôt et va en se spécialisant de plus en plus, avec ses enseignants, ses programmes ». Le tout « en coordination avec les cours de sciences et tout particulièrement le cours de mathématiques », alors qu’à ce jour, il n’existe pas d’enseignement d’informatique « indépendant ».

Cette préconisation fait suite à celles du récent rapport Mathiot sur la réforme du bac, et qui devrait conduire le ministre de l’Éducation nationale à dévoiler ses plans en la matière, demain.   

Le réseau social annonce qu'il est désormais possible de signaler les publications, profils et messages privés qui pourraient pousser quelqu'un à s'automutiler ou se suicider.

Dans le menu Signaler un tweet, puis la catégorie « les propos tenus sont inappropriés ou dangereux », une option « cette personne envisage de se suicider ou de s'automutiler ou incite à le faire » apparaît.

L'entreprise rappelle la liste de ses partenaires pour la protection de l'enfance, la sécurité en ligne, la santé mentale et contre le harcèlement en ligne.

Et c'est bien dommage… Dean Alaya, game designer sur le jeu de cartes de Blizzard, a confirmé lors d'un entretien avec PowerUp Gaming que les équipes de l'éditeur ne travaillent pas sur un portage vers la console nippone, et que ce n'est pas envisagé pour le moment.

Les consoles de salon traditionnelles comme la PS4 ou la Xbox One ne se prêtent pas vraiment à ce type de jeu. Mais la Switch, avec son écran tactile et son utilisation possible en dehors du salon, semblait être une candidate idéale. À moins que Blizzard préfère faire profil bas en attendant une annonce plus tard dans l'année…

Il y a près de deux ans, Getty Images intentait un procès à Google pour « pratiques anticoncurrentielles » avec son service Google Images, en plus d'utiliser certains de ses contenus sans autorisation.

Aujourd'hui, un accord est annoncé entre Getty et Google. Il « ouvre la voie à une relation de collaboration très fructueuse » entre les deux sociétés explique Dawn Airey, PDG de Getty Image.

Il ajoute : « Nous allons concéder sous licence notre contenu à Google, en travaillant en étroite collaboration avec eux pour améliorer l'attribution du travail de nos contributeurs et ainsi développer l'écosystème »

Joie également chez Google : « Nous sommes ravis d'avoir signé ce contrat de licence avec Getty Images, et nous utiliserons leurs images sur plusieurs de nos produits et services » indique Cathy Edwards.

Les détails de l'accord ne sont pas précisés, pas plus que ceux du procès initié en 2016 et de ses suites éventuelles, maintenant que cet accord est signé.

C'est la drôle d'histoire racontée par 9To5Google. Via un message publié sur un groupe Facebook privé (supprimé depuis), le constructeur cherchait des volontaires pour tester son dernier smartphone. Les conditions étaient les suivantes : « Dites-nous pourquoi vous voulez posséder le Mate 10 Pro, dans la section review de notre page produit sur Best Buy ». Il fallait ensuite publier le lien dans les commentaires du groupe sur Facebook.

Un succès visiblement puisque le fabricant annonçait ensuite avoir sélectionné neuf participants. Problème, cela donne lieu à de faux avis sur Best Buy, d'autant que le revendeur ne propose actuellement que des précommandes.

« Il y a eu quelques critiques (vraisemblablement réelles) 1 étoile au début, mais 105 des 108 avis actuellement affichés sur la page Mate 10 Pro sont apparus, coïncidence, après que Huawei ait publié le concours sur sa page Facebook le 31 janvier » notent nos confrères.

Depuis, la boutique en ligne semble avoir fait un peu de ménage puisqu'il ne reste plus que 73 avis à l'heure actuelle.

Blender 2.8 se fait toujours attendre, mais les développeurs sont décidés à matérialiser cette version majeure, qui comporte plusieurs changements internes importants et de grandes améliorations pour les flux de travaux. Ils lancent donc une campagne de financement participatif.

La Blender Foundation organise donc une « Code Quest ». Le but : réunir à Amsterdam au moins les dix principaux contributeurs pendant trois mois, afin qu’ils aboutissent à la première mouture exploitable dans la nouvelle branche. Parallèlement, une équipe d’artiste utiliserait cette nouvelle version pour produire un petit film, fournissant au passage de précieux retours.

Pour réaliser cette aventure, la fondation a besoin d’au moins 1 000 contributeurs déboursant chacun 39 dollars. Idéalement bien sûr, les sommes engrangées iront au-delà pour faciliter la vie des développeurs, puisque le développement de Blender, logiciel libre, ne leur rapporte rien. Chaque contributeur recevra une clé USB Blender Rocket en édition limitée.

Pour l’instant, les dix développeurs confirmés sont Ton Roosendaal, Sergey Sharybin, Dalai Felinto, Campbell Barton, Brecht van Lommel, Bastien Montagne, Clément Foucault, Joshua Leung, Sybren Stüvel et Pablo Vazquez. D’autres seront annoncés par la suite.

La somme devra être réunie d’ici avril, mois visé pour le début de la Code Quest. À l’heure où nous écrivons ces lignes, 256 contributeurs se sont déjà manifestés.

L'organe de médiation a publié son rapport 2017. Il a reçu 13 030 plaintes, soit 8 % de plus qu'en 2016, presque aux deux tiers via Internet. 58 % des dossiers obtenus étaient irrecevables, en grande partie parce que les autres voies de recours n'étaient pas épuisées.

6 026 avis ont été rendus sur l'année, un nombre aussi en hausse de 8 %. La durée de traitement a fondu depuis 2016 : de 135 jours à 80 jours.

La téléphonie mobile et les offres combinées concentrent 86 % des litiges. Plus de la moitié proviennent des contrats et de leur résiliation. Ce dernier cas gagne 8 points en un an (de 20 à 28 % des cas traités). Les problèmes techniques comptent toujours pour 24 % des dossiers, quand la facturation voit sa part chuter de 27 % à 21 %. Nous aurons sûrement l'occasion d'y revenir plus en détail dans les prochains jours.

Hier, devant le tribunal de grande instance de Paris, des membres de l'association altermondialiste ont manifesté contre Apple, dont ils dénoncent l'optimisation fiscale, qu'ils estiment être de l'évasion. Elle mobilise en ligne via le mot-croisillon #ApplePayeTesImpots.

Pourquoi cet événement ? Le 21 décembre, Apple a assigné Attac en référé devant le TGI, après une action de 70 de ses membres dans l'Apple Store Opéra. Pour le groupe californien, cette incursion mettrait en danger ses employés et clients, d'autant que l'association menacerait de remettre le couvert par la suite. Elle veut interdire l'entrée d'Attac dans ses magasins pendant trois ans, sous peine d'une astreinte de 150 000 euros par violation.

« Alors que les associations, les lanceurs et les lanceuses d’alertes, les journalistes agissent dans l’intérêt général en révélant des scandales fiscaux, environnementaux, sanitaires, les procédures bâillons pour les faire taire constituent un véritable coup d’état démocratique » lance l'association.

La manifestation devant le TGI a eu lieu peu avant une audience, où Apple a dénoncé une montée en puissance des actions de l'association depuis mars, alors que cette dernière réfute toute mise en danger des employés de la marque, rapporte Le Point. La décision est attendue pour le 23 février.