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Très haut débit : le Sénat saisit l'Arcep pour tirer la situation au clair
FAI Crédits : francescoch/iStock

Très haut débit : le Sénat saisit l'Arcep pour tirer la situation au clair

Espoir (n.m.) : saisir l'Arcep en août
4 min

Le président du Sénat et deux sénateurs demandent à l'autorité des télécoms son avis sur les annonces du gouvernement et les conséquences du brouhaha des opérateurs sur le très haut débit. Pour Patrick Chaize, aussi président de l'Avicca, les réseaux publics pourraient être protégés par une nouvelle loi.

SFR annonce « fibrer la France » d'ici 2025, Orange reprend des déploiements de fibre à des collectivités, les industriels des réseaux publics poussent la 4G fixe, quand le gouvernement promet une étape pour le haut et très haut débit en 2020, avant l'échéance de 100 % de très haut débit (dont 80 % de fibre jusqu'à l'abonné) de 2022.

Depuis plus d'un mois, le plan France THD est tiraillé de toutes parts et le gouvernement promet seulement une feuille de route pour la fin septembre, après avoir discuté avec tous les acteurs, troquant une accélération des déploiements contre l'accès à leurs doléances. Autrement dit, le flou règne sur la suite.

C'est ce qui a motivé le Sénat à saisir hier le régulateur des télécoms, l'Arcep. Elle doit apporter des réponses sur trois questions déterminantes, dont la concurrence d'ici septembre. Initiée par le président du Sénat, Gérard Larcher, elle suit des questions au gouvernement de Patrick Chaize le 1er août, avec le soutien de Jean-Claude Lenoir, le président de la Commission des affaires économiques.

Sans réponse précise du secrétaire d'État au numérique, Mounir Mahjoubi, les sénateurs veulent « des actes » et des engagements, nous affirme Patrick Chaize. Il faut dire que les sujets de préoccupation sont nombreux.

Objectifs, financement et concurrence

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Publiée le 09 août 2017 à 12:00


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