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La France prend la présidence du « C5 » afin de favoriser la transparence sur la commande publique
Loi Crédits : Luc Willame/iStock

La France prend la présidence du « C5 » afin de favoriser la transparence sur la commande publique

Sponsorisé par Citroën
5 min

La France a pris la semaine dernière la présidence du Contracting 5 (ou « C5 »), un groupe de pays coopérant pour davantage de transparence sur leurs achats publics. Henri Verdier et Romain Talès, de la Direction interministérielle au numérique (DINSIC), nous présentent les objectifs et priorités de l’exécutif hexagonal.

Lutte contre la corruption, évaluation des politiques budgétaires... Les enjeux entourant la transparence de la commande publique sont loin d’être accessoires.

En dépit des scandales qui font parfois les gros titres, à l’image de l’opacité entretenue par le ministère de la Défense autour de son contrat « Open Bar » avec Microsoft Irlande, la France tente depuis quelques années d’avancer sur ce dossier. La question de la transparence des achats publics est par exemple au cœur des engagements pris au titre de l’Open Government Partnership (OGP), cette organisation internationale à laquelle notre pays a adhéré en 2014.

« Le contracting 5, c’est une initiative née en marge du sommet de Paris pour l'OGP, il y a un an », raconte Henri Verdier. Initialement composé de cinq pays membres, le groupe en compte désormais six : Argentine, Colombie, France, Mexique, Ukraine et Royaume-Uni. « C'est un club un peu plus discret que l'OGP. Il n'y a pas de président de la République qui y va, mais c'est un lieu où l’on se pose des questions très techniques, très concrètes », poursuit le numéro un de la DINSIC.

Entre partages d’expérience et coopération concrète

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Publiée le 05 décembre 2017 à 09:20


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