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Facebook sort sans égratignures de deux jours d'audition au Congrès
Loi Crédits : Justin Sullivan/Getty Images News/Thinkstock

Facebook sort sans égratignures de deux jours d'audition au Congrès

Ton café… Un zuck, ou deux ?
9 min

Face à des sénateurs et représentants américains, le PDG de Facebook a répété que les scandales sur la vie privée sont des artefacts d'un lointain passé « idéaliste ». Le modèle publicitaire et l'exploitation de données personnelles ne semblent pas près d'être remis en cause outre-Atlantique, même si les parlementaires envient le RGPD européen.

L'épreuve est passée. Sur près de dix heures hier et avant-hier, des parlementaires américains ont enchainé les questions au fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg. Les deux auditions, déclenchées par le scandale Cambridge Analytica, une société de ciblage électoral qui a récupéré des données de dizaines de millions d'internautes (voir notre analyse), ont rarement mis en difficulté le patron du réseau social, entrainé pour l'occasion.

D'abord au Sénat le 10 avril, puis à la Chambre des représentants le 11 avril, Zuckerberg a inlassablement répété les annonces des dernières semaines, que ce soit sur la protection des données, l'ingérence russe dans la campagne présidentielle de 2016 ou le cas plus spécifiques de Cambridge Analytica.

Le discours est simple : le ciblage publicitaire est nécessaire au service et peut être vertueux, tout comme le partage de données avec des tiers. Si une tension entre le traitement massif de données personnelles et le respect de la vie privée émerge, Zuckerberg promet de privilégier l'intérêt de ses utilisateurs. La promesse, qui reste encore à concrétiser, est un pur acte de contrition de la part du groupe.

D'ailleurs, le partage massif de données avec des tiers, sans contrôle, est un artefact du passé. Le patron a appris de ses erreurs et l'entreprise a bien subi son électrochoc ; la présence volontaire de Zuckerberg au Congrès devant le prouver. Il met ces errements sur le compte de son « idéalisme », niant que la recherche de profits puisse être à l'origine de l'open bar sur les informations des internautes.


Le passage de Mark Zuckerberg à la Chambre des représentants

Un terrain préparé depuis des semaines 

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Publiée le 12 avril 2018 à 14:40


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