Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes
Affaire Cambridge Analytica : les pressions européennes s'accentuent sur Facebook
Loi

Affaire Cambridge Analytica : les pressions européennes s'accentuent sur Facebook

Mark jaune
4 min

La collecte de données Facebook par Cambridge Analytica suscite les interrogations du G29, le groupe d’autorités de contrôle européennes, dont la CNIL en France. À l’Assemblée, une résolution a été déposée pour lancer une commission d’enquête. Le Parlement européen tient à auditionner en personne Mark Zuckerberg. En vain pour l'instant.

Après deux jours d’auditions au Congrès américain, où il a été quelque peu bousculé sans être pour autant malmené,  le PDG de Facebook doit aussi faire face à un front européen. Pour mémoire, depuis les révélations de The Guardian et du New York Times, une société anglaise, Cambridge Analytica, est accusée d’avoir siphonné les données de 87 millions d'internautes sans leur consentement.

Comment ? Par le biais d’une application, en fait l’un de ces questionnaires de personnalité qui fleurissent sur le réseau social. Ses développeurs ont profité des charmes de la Graph API. Avec cette interface, ils ont pu aspirer les données des amis de quelques centaines de milliers d’utilisateurs pour se retrouver au final avec ce joli stock de dizaine de millions de données personnelles.

« Être désolé, cela ne suffit pas », torpille le G29

Cet article est réservé aux Abonnés et membres Premium

Déjà abonné ?

Publiée le 13 avril 2018 à 17:14


Chargement des commentaires