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Mounir Belhamiti, d'OpenData France à l'Assemblée nationale
Loi Crédits : Salon de la data/YouTube

Mounir Belhamiti, d'OpenData France à l'Assemblée nationale

Hulot de consolation
2 min

Mounir Belhamiti, le vice-président de l’association OpenData France, a fait son entrée hier à l’Assemblée nationale. L’élu nantais remplace François De Rugy, appelé au gouvernement le mois dernier suite à la démission de Nicolas Hulot.

Le jeu de chaises musicales provoqué par le départ de Nicolas Hulot, fin août, ne s’est pas limité au « perchoir » de l’Assemblée nationale (jusqu’ici occupé par François De Rugy) et à la présidence du groupe LREM.

Les fonctions de parlementaire étant incompatibles avec celles de ministre, le suppléant de François De Rugy, Mounir Belhamiti, est officiellement devenu député vendredi 5 octobre. Le nouvel élu LREM, informaticien de métier, nous avait fait part de ses priorités il y a quelques semaines, en marge du salon de la data de Nantes.

Un spécialiste du dossier Open Data

Présenté comme « Ingénieur chef de projet digital » par le site de l’Assemblée nationale, Mounir Belhamiti, trente-trois ans, était jusqu’ici surtout connu en tant que vice-président de l’association OpenData France. Cette dernière regroupe différentes collectivités territoriales considérées comme « pionnières » en matière d’ouverture de leurs données publiques. Il y représente la ville de Nantes, dont il reste aujourd’hui conseiller municipal.

L’Open Data fera-t-il de ce fait partie de ses principaux chevaux de bataille, alors que de nombreuses administrations peinent à respecter les nouvelles obligations de transparence posées par la loi Numérique ? « C'est une de mes compétences, que j'entends mettre au service de l'Assemblée nationale, nous avait répondu Mounir Belhamiti. Mais ce n'est pas le seul sujet sur lequel je compte m'investir ! »

« Je vais travailler sur les sujets sur lesquels je suis à l'aise, mais surtout sur les sujets que j'estime prioritaires, même si je suis moins à l'aise dessus », poursuivait le nouveau député. « J'ai vraiment envie de m'impliquer sur des questions qui intéressent le territoire de la Loire-Atlantique [sa circonscription, ndlr]. Je pense qu'il y a d'autres priorités aujourd'hui à l'Assemblée, sur le lien entre l’État et les collectivités notamment, sur des sujets comme les migrants, la transition écologique, etc. »

Outils participatifs et transparence

L’élu vantait au passage « l'excellent travail » de sa collègue Paula Forteza sur les dossiers numériques.

Il disait par ailleurs souscrire « complètement » à la démarche de transparence et de participation citoyenne initiée par l’élue LREM (agenda ouvert, frais de mandat publiés en Open Data...). « Les outils que je mettrais à disposition des habitants de ma circonscription seront ouverts – peut-être « APIsés », on verra. Je m'inscrirais dans la continuité de ce travail-là, et peut-être rajouterais-je des modules de participation, de co-construction de questions, de propositions de loi ou d'amendements avec les citoyens, comme le font d'autres députés, tels que Matthieu Orphelin. »

En cas de remaniement ou de démission, François De Rugy retrouverait toutefois son mandat de député, passé un délai d’un mois.

Publiée le 09 octobre 2018 à 11:46


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