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Au Sénat, une proposition de loi pour la transparence des « algorithmes locaux » de Parcoursup
Loi Crédits : monkeybusinessimages/iStock

Au Sénat, une proposition de loi pour la transparence des « algorithmes locaux » de Parcoursup

Des débats algogo
7 min

Le sénateur Jacques Grosperrin, qui fut rapporteur de la loi ayant instauré Parcoursup, a annoncé la semaine dernière le dépôt d’une proposition de loi visant à assurer la transparence sur les fameux « algorithmes locaux » utilisés par certaines universités. La majorité pourrait ainsi se retrouver à nouveau face à ses contradictions.

« On ne peut plus accepter ces régimes dérogatoires », a lancé l’élu LR, mercredi 17 juillet, en commission de la culture. Un an et demi après le vote de la loi sur « l’orientation et la réussite des étudiants » (ORE), Jacques Grosperrin a présenté les conclusions d’une mission de suivi consacrée aux algorithmes utilisés dans le cadre de la plateforme Parcoursup.

Si le code source de la plateforme nationale du successeur d’Admission Post-Bac a bien été rendu public, l’année dernière (ainsi que le cahier des charges afférent), le cœur de la machine Parcoursup, lui, demeure particulièrement opaque.

« Dans la plupart des formations, chaque candidat pouvant faire jusqu'à dix vœux et vingt sous-vœux non hiérarchisés, les équipes pédagogiques ont eu recours soit à des tableurs Excel de leur facture, soit à l'outil d'aide à la décision du ministère, a rappelé Jacques Grosperrin. En 2018, un petit quart des 14 500 formations avait eu recours à cet outil, dont 56 % des licences et 47 % des instituts universitaires de technologie (IUT). »

Ces feuilles de calcul, parfois qualifiées d’algorithmes locaux, permettent aux jurys d’effectuer un pré-classement de candidatures, à partir de différents critères restant à leur discrétion (notes, type de bac, etc.). Le Conseil d’État a toutefois jugé le mois dernier que ces tableurs n’étaient pas « communicables » au public, en raison de dispositions dérogatoires à la « loi CADA » sur l’accès aux documents administratifs.

Des dispositions qui avaient été introduites à la « hussarde » par le gouvernement, lors de l’examen de la loi ORE, et que certains aimeraient bien voir disparaître.

En dépit des promesses de l'exécutif, un régime dérogatoire à la « loi CADA »

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Publiée le 24 juillet 2019 à 15:30


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