Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes
Arcom : le futur visage de la lutte anti-piratage
Hadopi Crédits : Tero Vesalainen/iStock

Arcom : le futur visage de la lutte anti-piratage

#Anéfé2019
10 min

La future grande loi sur l’audiovisuel va consacrer le mariage entre la Hadopi et le CSA. À l’occasion de cette fusion, le gouvernement entend aiguiser les outils de lutte contre le piratage. Tour d’horizon actualisé des principales mesures.

Le projet de loi sur l’audiovisuel est actuellement en phase d’analyse auprès des différentes autorités administratives. Il terminera ce parcours par un examen du Conseil d’État avant sa présentation en conseil des ministres puis son dépôt au Parlement.

Nos confrères de Contexte ont révélé la dernière mouture de l’avant-projet de loi. Le volet antipiratage s’inscrit dans le sillage du texte révélé dans nos colonnes cet été.

C’est donc bel et bien confirmé : la Hadopi, après dix longues années d’existence, s’apprête à disparaitre, fusionnée avec le CSA au sein de l’Arcom, future autorité de régulation des communications audiovisuelles et numériques. Sans surprise, elle récupère l’ensemble des missions de la Hadopi. Dans le Code de la propriété intellectuelle, toutes les mentions de l’actuelle autorité sont très logiquement remplacées par ce nouveau sigle.

Des avertissements envoyés sur Gmail

Elle disposera comme sa future ancêtre d’agents assermentés aptes à recevoir les saisines des sociétés de gestion collective, celles constatant une mise à disposition d’œuvres sur les réseaux P2P.

Ces saisines seront ensuite utilisées pour adresser, comme aujourd’hui, des lettres d’avertissements.

La tourelle pénale de l’Arcom pourra adresser son courrier non seulement aux adresses des FAI mais aussi aux « adresses électroniques » dont elle dispose. L’abonné qui n’utilise pas l’adresse de son FAI, mais un compte Gmail par exemple, pourra donc recevoir ce mail, si du moins cette adresse est connue d’une manière ou d’une autre.

Reste que lorsqu’un émetteur transfère des centaines de milliers d’avertissements à un gestionnaire de mails, encore faudra-t-il que celui-ci ne les considère pas comme du vulgaire spam.

Des agents assermentés qui pourront noyauter IRC

Cet article est réservé à nos membres abonnés.

Publiée le 07 octobre 2019 à 12:28


Chargement des commentaires