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5G, exposition aux ondes et risques sanitaires : l’Anses publie un rapport préliminaire
Téléphonie Crédits : taa22/iStock

5G, exposition aux ondes et risques sanitaires : l’Anses publie un rapport préliminaire

Qui veut un tuto chapeau d’alu ?
7 min

L’arrivée de la 5G sur de nouvelles bandes de fréquences présente-t-elle des risques biologiques ou sanitaires potentiels ? Saisie par trois ministères, l’Anses doit apporter des éléments de réponses à cette délicate question. L’agence sanitaire vient de publier son rapport préliminaire où elle dresse notamment une liste des études disponibles.

L’Anses, en collaboration avec l’ANFR, vient de mettre en ligne son rapport préliminaire sur « l’exposition de la population aux champs électromagnétiques liée au déploiement de la technologie de communication 5G et effets sanitaires associés », un vaste sujet alors que le déploiement va commencer dans quelques mois. L’agence précise avoir été saisie le 9 février 2019 par les ministères en charge de la santé, de l’environnement et de l’économie.

5G sur les 3,5 et 26 GHz : deux nouvelles préoccupations pour l’Anses

Pour rappel, la 5G pourra être déployée sur les fréquences déjà attribuées aux opérateurs – de 700 MHz à 2,6 GHz – mais aussi sur de nouvelles bandes qui seront ouvertes pour l’occasion : les 3,5 GHz (de 3,4 à 3,8 GHz) et 26 GHz (de 24,25 à 27,5 GHz). L’Arcep vient d’ailleurs de donner le coup d’envoi de la procédure d’attribution des premières, tandis qu’il faudra encore attendre un moment pour les secondes (fréquences dites millimétriques).

Tout cela va conduire à augmenter le nombre d’antennes déployées par chaque opérateur, et donc l’exposition aux ondes du public. C’est là que l’Anses entre en jeu : « L’augmentation prévue, avec le déploiement de la 5G, du nombre de sources émettant des champs électromagnétiques dans de nouvelles bandes de fréquences, nécessite à présent d’évaluer les effets biologiques ou sanitaires éventuels qui leur seraient spécifiquement associés ». 

Dans son rapport préliminaire de 74 pages, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail commence par dresser un état des lieux des travaux déjà disponibles pour des fréquences identiques ou proches que celles utilisées par la 5G. Elle distingue bien les 3,5 GHz des 26 GHz, car les situations ne sont pas les mêmes. 

3,5 GHz : un manque flagrant d’études sur les risques sanitaires...

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Publiée le 28 janvier 2020 à 14:37


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