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Coronavirus : la pandémie a aussi des conséquences sur l’exploration spatiale
Espace Crédits : den-belitsky/iStock

Coronavirus : la pandémie a aussi des conséquences sur l’exploration spatiale

Quatre missions de l’ESA en pause
5 min

L’Agence spatiale européenne doit encore réduire ses effectifs présents dans son centre des opérations en Allemagne, avec des conséquences sur plusieurs missions spatiales qui vont se mettre en « pause » pour une durée indéterminée.

La pandémie de Covid-19 a des conséquences sur l’ensemble des activités autour du globe, mais aussi en dehors de notre planète. Le Centre Spatial Guyanais a par exemple suspendu l’ensemble de ses lancements jusqu’à nouvel ordre, et ils « reprendront dès que les conditions sanitaires le permettront ». On peut aussi signaler ExoMars 2018, 2020, 2022 qui a de nouveau été repoussée de deux ans, mais la faute n’incombe pas uniquement à la crise sanitaire.

L’ESA réduit encore son personnel dans l’ESOC

La semaine dernière, L’Agence spatiale européenne (ESA) expliquait que « la majorité des effectifs de l’ESOC [Centre européen des opérations spatiales, ndlr] ont commencé à travailler à domicile », à cause de la pandémie de coronavirus (Covid-19).

L’ESA maintenait quand même une présence minimale dans son centre pour continuer l’ensemble de ses activités, notamment liées aux opérations spatiales en temps réel. « Dans l’histoire du centre de contrôle de mission de l’ESA, il n’y a jamais eu de période avec si peu de personnes sur place », expliquait Rolf Densing, directeur des opérations.

Réduire encore le personnel sur place aurait des implications sur certaines missions – 21 en cours – et sur la collecte des données, avait prévenu l’ESA. C’est pourtant l’annonce qui a été faite hier, avec une mise en pause de plusieurs missions, dont deux autour de Mars.

Mars paye le plus lourd tribut

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Publiée le 25 mars 2020 à 11:34


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